16/12/2025
Côte d’Ivoire : l’Institut Pasteur est au labo pour la validation de son Plan stratégique 2026–2030
Abidjan, 16 novembre 2025 – L’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) a ouvert ce mardi à Abidjan un atelier de validation de son Plan stratégique 2026–2030, en présence de ses responsables administratifs et scientifiques, de partenaires institutionnels nationaux et internationaux, ainsi que de représentants des ministères sectoriels parties prenantes. Cet atelier, qui se tient sur trois jours, vise à doter l’institution d’un document de référence devant orienter ses actions pour les cinq prochaines années.
L'atelier bénéficie du soutien de CDC GHSA et marque une étape décisive dans la gouvernance de l’IPCI, acteur majeur de la recherche biomédicale, de la santé publique et de la riposte aux épidémies dans le pays.
Une vision stratégique alignée sur l’approche One Health
Dans son discours d’ouverture, le Directeur de l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire, Prof Méité Syndou, a souligné le caractère structurant du plan stratégique 2026–2030, présenté comme la « boussole » qui guidera l’ensemble des décisions et des plans d’actions annuels de l’institution, à commencer par celui de 2026.
> « Notre ambition est de faire de l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire une institution d’excellence, pleinement inscrite dans l’approche One Health, intégrant la santé humaine, la santé animale et la protection de l’environnement », a-t-il déclaré.
Le Directeur a rappelé que les missions fondamentales de l’IPCI s’articulent autour de quatre piliers majeurs : la recherche scientifique, la formation, la prestation de service notamment à la contribution de la prise en charge des malades , la surveillance et la détection des maladies à potentiel épidémique.
Un processus inclusif et participatif
Pour sa part, le Pr Touré Offianan André, Directeur scientifique de l’IPCI, a présenté le processus d’élaboration du plan stratégique, fondé sur une méthodologie inclusive associant chercheurs, chefs de départements, responsables d’unités et partenaires institutionnels, notamment les ministères de tutelle.
Selon lui, cette démarche participative vise à garantir un document consensuel, en phase avec les réalités scientifiques et technologiques actuelles, marquées par l’essor des biotechnologies, de la génomique et de l’intelligence artificielle.