Santé et Bien-Être : Médecines Naturelles pour Tous

Santé et Bien-Être : Médecines Naturelles pour Tous Ma Santé est mon Capital j’en prends soin!

26/01/2026

DORMIR EN PLEIN NOIR AMÉLIORE PLUS DE FONCTIONS INTERNES QUE VOUS NE L'IMAGINEZ

Dormir dans l'obscurité totale n'est pas seulement une préférence personnelle ou une recommandation esthétique. C'est une condition biologique fondamentale pour que le corps active correctement de multiples processus internes de réparation, d'équilibre hormonal et de protection du cerveau. La veilleuse, même minimale, interfère silencieusement avec ces mécanismes.

Le corps humain est programmé pour interpréter l'obscurité totale comme le signe ultime de repos. Lorsque les yeux détectent une absence de lumière, le cerveau active la production de mélatonine, une hormone clé qui non seulement régule le sommeil, mais coordonne des fonctions profondes à travers l'organisme.

La mélatonine agit comme un directeur interne : synchronise le rythme circadien, régule le système immunitaire, réduit l'inflammation, favorise la réparation cellulaire et protège le cerveau du stress oxydatif.
Sans réelle obscurité, cette hormone est produite en moins de quantité et pour moins de temps.

Même de petites sources de lumière – écrans éteints avec luminosité résiduelle, lumières de rue, horloges numériques – peuvent confondre le cerveau, lui faisant croire qu'il ne fait pas encore complètement nuit. Le résultat est un rêve plus superficiel et fragmenté.

Dormir dans l'obscurité totale approfondit le sommeil, permettant au cerveau d'entrer plus facilement dans les phases où se font le nettoyage neuronal et la consolidation de la mémoire. C'est dans cet état que les déchets métaboliques accumulés sont éliminés pendant la journée.

Au niveau hormonal, l'obscurité favorise l'équilibre entre cortisol et mélatonine. Le cortisol, qui doit être bas pendant la nuit, est mieux contrôlé lorsqu'il n'y a pas de stimuli lumineux. Cela permet au corps d'entrer en véritable mode réparation.

Le système immunitaire en profite aussi. La mélatonine a des effets anti-inflammatoires et immunomodulateurs, aidant le corps à mieux se défendre contre les infections et à réparer les tissus endommagés pendant la journée.

Dormir sans lumière améliore également la sensibilité à l'insuline, la régulation de l'appétit et le métabolisme nocturne. Le corps comprend qu'il est temps de conserver l'énergie et de se rétablir, pas de rester actif.

Le plus trompeur est que beaucoup de gens croient qu'ils « dorment bien » même s'il y a de la lumière, sans remarquer que leur corps n'achève pas tous les processus internes nécessaires. La fatigue, le brouillard mental ou la faible énergie au réveil peuvent être les signes d'une obscurité insuffisante pendant la nuit.

Au fil du temps, dormir dans la lumière favorise le vieillissement cellulaire prématuré, une inflammation accrue, des troubles hormonaux et une qualité de repos inférieure, même si les heures de sommeil sont réalisées.

La bonne nouvelle c'est que le corps réagit rapidement à l'obscurité totale. Éteindre les lumières, couvrir les sources lumineuses, utiliser des rideaux opaques et éviter les écrans avant de dormir permet au cerveau de retrouver ses signaux naturels nocturnes.

En conclusion, dormir dans l'obscurité complète améliore les fonctions internes parce qu'il active la mélatonine, optimise le nettoyage du cerveau, régule les hormones et protège l'organisme, le tout en silence.
Ce n'est pas juste dormir... c'est permettre à ton corps de faire son travail de nuit.
Parce que quand tu donnes de l'obscurité au corps, tu lui donnes une chance de se réparer complètement.

26/01/2026

Artemisia annua : la plante qui dérange l’industrie pharmaceutique (lien en commentaire)

15/01/2026
07/01/2026

Long COVID : non pas une maladie mystérieuse, mais l’effondrement du “terrain” biologique
Dr Mohamed BOUTBAOUCHT

Quand l’infection disparaît… mais que le corps ne se relève pas

Lorsque la fièvre tombe et que le test devient négatif, une question revient chez des millions de personnes à travers le monde :
« Pourquoi est-ce que je me sens encore malade ? »

Pour une part importante des patients, la COVID-19 n’a pas marqué la fin de la maladie, mais le début d’un état chronique désormais connu sous le nom de Long COVID ou PASC (Post-Acute Sequelae of SARS-CoV-2).

Plutôt que d’y voir une nouvelle pathologie isolée et inexpliquée, le Long COVID peut être compris comme un effondrement du terrain biologique : un ensemble de systèmes physiologiques fragilisés, inflammatoires et désynchronisés, incapables de retrouver leur équilibre après un stress aigu majeur.

A- Le Long COVID n’est pas “dans la tête” : il est dans le terrain

La médecine conventionnelle peine à fournir une explication unificatrice au Long COVID, tant les symptômes sont variés :
• fatigue profonde et persistante
• brouillard cognitif, troubles de la mémoire
• dyspnée, intolérance à l’effort
• palpitations, tachycardie
• douleurs musculaires et articulaires
• vertiges, tremblements, anxiété
• troubles sensoriels (odorat, goût)
• troubles hormonaux, chute de cheveux, dérèglements menstruels

Ces manifestations ne sont ni aléatoires ni psychogènes.
Elles représentent des signaux de détresse du terrain, révélant une désorganisation simultanée de plusieurs systèmes régulateurs.

Les diagnostics fréquemment posés — dysautonomie, syndrome de fatigue chronique, syndrome post-viral — sont des descriptions, pas des explications causales.
Les traitements proposés (antidépresseurs, bêtabloquants, antihistaminiques, anxiolytiques) masquent les symptômes sans réparer les mécanismes sous-jacents.

Le résultat est souvent le même : des patients médicalement “pris en charge”, mais biologiquement épuisés au niveau cellulaire.

B- Ce que le Long COVID représente réellement : une tempête systémique

Le Long COVID n’est pas un mécanisme unique, mais un effondrement multisystémique, comparable à une maison qui perd simultanément l’électricité, l’eau, l’oxygène et le chauffage.

1️⃣ Confusion immunitaire et mimétisme moléculaire

Des fragments de protéine Spike peuvent persister longtemps après l’infection, notamment dans :
• les monocytes
• l’endothélium
• l’intestin
• certains tissus nerveux

Cette persistance entretient une activation immunitaire chronique. Par mimétisme moléculaire, le système immunitaire peut alors attaquer des structures propres à l’organisme : mitochondries, myéline, tissu conjonctif.

➡️ Il en résulte une inflammation durable, des troubles neurologiques et un déficit énergétique profond.

2️⃣ Mise en veille mitochondriale prolongée

Les mitochondries ne sont pas de simples producteurs d’énergie : ce sont des capteurs du danger cellulaire.

Lors d’une infection aiguë, elles passent en mode défensif pour éviter leur détournement par le pathogène.
Mais lorsque l’inflammation persiste, ce mode ne s’éteint plus.
• augmentation du stress oxydatif
• chute du NAD⁺ et du glutathion
• dysfonction de la chaîne respiratoire

➡️ La cellule reste bloquée en mode survie, incapable de produire l’énergie nécessaire à la réparation.

3️⃣ Atteinte endothéliale et microcirculatoire

La protéine Spike interagit avec les récepteurs ACE2, perturbant :
• l’endothélium vasculaire
• la fluidité sanguine
• l’oxygénation tissulaire

Des micro-caillots riches en fibrine amyloïde, invisibles aux tests standards, peuvent obstruer la microcirculation pendant des mois.

➡️ Résultat : hypoxie chronique, intolérance à l’effort, palpitations, brouillard cérébral.

4️⃣ Tensions fasciales et dérégulation neurovégétative

Le fascia constitue un réseau sensoriel et mécanique intelligent, hautement sensible au stress et au traumatisme.
• contraction fasciale persistante
• atteinte du nerf vague
• dominance sympathique (fight/flight) ou état de sidération

➡️ Respiration superficielle, troubles digestifs, insomnie, anxiété, douleurs diffuses.
Le diaphragme, clé de la respiration mais aussi de la circulation lymphatique et du liquide céphalo-rachidien, devient un point central de stagnation toxique.

5️⃣ Effondrement du microbiote et axe intestin–cerveau

L’infection, les traitements médicamenteux et le stress altèrent profondément le microbiote intestinal.

Conséquences :
• hyperperméabilité intestinale
• surcharge histaminique
• inflammation cérébrale secondaire

De nombreux patients présentent des déséquilibres silencieux (SIBO, candidose, parasitoses latentes).

➡️ Or, près de 70 % des cellules immunitaires et de la sérotonine sont liées à l’intestin.
Quand le terrain intestinal s’effondre, la confusion neuro-immune s’installe.

C- Approche de récupération basée sur le terrain : réparer, pas forcer

Le Long COVID ne se “surmonte” pas par la volonté.
Il s’agit d’un problème de régulation cellulaire, non de motivation.

La récupération nécessite une approche progressive, douce et hiérarchisée, respectant la physiologie du vivant.

Principes clés :
• ouvrir les voies de drainage avant toute stimulation
• réparer les mitochondries sans les sursolliciter
• restaurer la microcirculation
• rééquilibrer le système nerveux
• moduler l’immunité sans la supprimer

La guérison n’est pas linéaire. Elle se construit couche par couche, dans un environnement interne qui permet au corps de refaire ce qu’il sait faire : s’autoréguler.

D- Ce que le COVID a réellement fait : révéler une fragilité préexistante

Le virus n’a pas “créé” le Long COVID à partir de rien.
Il a mis en lumière un terrain déjà vulnérable :
• carences micronutritionnelles
• dysfonction mitochondriale latente
• surcharge toxique
• stress chronique et dette de sommeil
• stagnation lymphatique et circulatoire
• réactivations virales anciennes (EBV, HHV-6, CMV)

Le SARS-CoV-2 a été l’étincelle.
Le terrain inflammatoire et épuisé en était le combustible.

Conclusion : écouter le corps plutôt que le faire taire

Le Long COVID n’est pas un ennemi à combattre, mais un message biologique à décoder.
Il nous rappelle que la santé ne se résume pas à l’absence de virus, mais à la qualité du terrain qui permet au vivant de s’adapter, de réparer et de se régénérer.

👉 La véritable guérison commence lorsque l’on cesse de supprimer les signaux du corps
👉 et que l’on commence à les comprendre

04/01/2026

🌊 Eau solarisée : énergie et pureté au naturel ☀️💧

• L’eau possède une mémoire capable de stocker l’énergie photonique du soleil et de la transmettre aux organismes vivants.
• L’exposition solaire rééquilibre ses molécules, élimine bactéries et résidus chimiques comme le chlore.
• Les rayons infrarouges chauffent et dynamisent l’eau, les ultraviolets la stérilisent et purifient.
• À travers un verre bleu foncé, la lumière atteint 7 000 K, recréant les conditions de la formation originelle de l’eau et restaurant sa mémoire.

🔆 Préparation

1. Utiliser une bouteille ou un récipient en verre bleu foncé (ou bleu clair).
2. Remplir d’eau du robinet ou en bouteille.
3. Exposer au soleil environ 1 h, couverte d’une gaze pour éviter les impuretés.
4. Laisser refroidir, fermer avec un bouchon de liège ou un couvercle.
5. Conserver au réfrigérateur ou à température ambiante, selon préférence.
Boire de l’eau solarisée, c’est offrir à son corps une eau revitalisée, purifiée et énergisée par la lumière du soleil.

sciencesenergetiques

19/12/2025
15/12/2025

🦋 LA THYROÏDE.
Pas un organe.
Une porte.

Elle repose sur les 7 vertèbres cervicales.
7 marches.
7 passages.
7 niveaux de conscience.

Du grec turoïdos:
👉 qui a la forme d’une porte.
Coïncidence ? Jamais.

En papillon, elle garde l’entrée.
🔑 Passage de l’UN vers le septuple.
🔁 Retour du septuple vers l’UN.

Elle sécrète l’iode…
IOD.
YOD.
✨ Lettre de mutation.
Celle qui dit : transforme-toi.
Accomplis ce que tu portes.

Reconnaître cette signature divine dans la chair,
c’est entrer dans le vrai chemin de l’incarnation.
Celui qui mène à l’accomplissement.

🗣️ La thyroïde est à la base du VERBE.
Le germe et le fruit de l’Arbre de la Connaissance.
Le centre de la gestion du stress émotionnel.
Elle ouvre la voie de l’âme.

Comme un bulbe.
On enlève les couches.
Une à une.
Et la circulation divine reprend.

🧠 Elle régule :
– le métabolisme
– les lipides, les glucides
– le système endocrinien
– le calcium
– le cœur
– le système nerveux (mémoire, concentration, dépression)
– les os, les dents
– les cheveux
– le système lymphatique
– les humeurs : fatigue, irritabilité

⚠️ Les surrénales et la thyroïde dialoguent.
Toujours.

🔻 Lien direct avec le plancher pelvien.
Quand tu parles.
Quand tu chantes.
Les consonnes vibrent.
Jusque dans le périnée.
Jusque dans les fesses.
Le corps entier écoute le VERBE.

💧 Quand le cœur se libère
des pulsions,
des formes-pensées,
des structures obsessionnelles,
le son traverse le larynx
comme une source claire.

👉 Une nouvelle naissance commence.

🚫 Fluor, radiations, pesticides, métaux lourds,
poissons chargés en mercure,
conserves, rayons X, tabac,
et le vaccin du coco19
impactent directement la thyroïde.

🌿 Ce qui la soigne :

– l’huile de ricin
– l’huile de nigelle en manger une cuillère
– le piment de Cayenne( prendre la poudre de piment de Cayenne et mélanger à l’huile de ricin et mettre sur un tissu blanc et mettre sur le cou et envelopper.) ça réduit l’inflammation

Parce que la thyroïde n’a pas besoin qu’on la contrôle.
Elle a besoin qu’on l’écoute.

Dirección

Las Terrenas

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https://www.shao-yin.com/

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