02/04/2019
un mitier d'un guerrier:
Les vétérinaires ruraux n'ont pas d'heure pour travailler. Je peux être sollicité jour et nuit et même le week-end. Évidemment, le travail que je peux prévoir comme des vaccinations, je le fais durant la journée. Par contre, lorsqu’un animal tombe malade ou accouche, j'y vais dés je suis averti.
Je fais ce que j'aime faire. Ce métier permet de gagner sa vie et celle de sa famille. C'est un métier très passionnant car il y a un équilibre entre les efforts physiques et intellectuels mais il reste néanmoins difficile.
Nous sommes esclaves du métier. Ce métier prend énormément de temps sur la vie familiale si on a une clientèle développée. Nous n'avons pas d'heure pour travailler et nous ne savons pas programmer notre journée. Le vétérinaire est souvent seul (avec l'éleveur) face à des situations graves. Nous devons toujours nous tenir au courant et il n'est pas facile d'assister à des conférences ou à des réunions car nous n'en n'avons pas toujours la possibilité. Actuellement, nous sommes limités dans les traitements car nous devons respecter la loi sur les résidus. Lorsqu’un animal va à l'abattoir, on ne peut pas trouver de trace de médicament dans l'animal. Pour assurer cette traçabilité, nous devons tout noter de ce que l'animal reçoit comme médicament.
conseils aux jeunes qui voudraient pratiquer ce métier:
Ils doivent aimer les animaux et ne pas avoir peur de travailler. Nous devons avoir un contact facile avec les éleveurs et les écouter. Mais avant tout, ils doivent savoir ce que ce métier représente et il est intéressant de faire un stage avec un vétérinaire avant d'entamer des études.
والا نقولكم من الاخير ...... أخطيكم روحو شوفو حاجة أخرى