Centre d'Imagerie Médicale du Dr A.Boukhatmi

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DIABÈTE : LES EXAMENS DE SUIVIAfin de dépister les complications artérielles, neurologiques ou dentaires liées au diabèt...
26/07/2021

DIABÈTE : LES EXAMENS DE SUIVI

Afin de dépister les complications artérielles, neurologiques ou dentaires liées au diabète ou de limiter leur aggravation, plusieurs examens de suivi sont à effectuer : électrocardiogramme, échographie-Doppler artériel, consultation régulière chez le chirurgien dentiste, etc.

DIABÈTE : LES EXAMENS DE SUIVI DU CŒUR

Le cœur est un muscle (appelé) qui fonctionne comme une pompe. Il se contracte et se relâche à un rythme régulier pour envoyer le sang dans le reste du corps. Il fournit à l’organisme un sang riche en oxygène et en substances nutritives.

Le cœur est constitué de 4 cavités : les 2 cavités du haut sont les
et les 2 cavités du bas sont les . Un courant électrique de faible intensité circule dans les différentes cavités du cœur. Il active le muscle cardiaque à chaque contraction et lui permet de se contracter de façon efficace.

1/ L'echographie-doppler du coeur:

Le médecin peut prescrire des examens complémentaires.

Cet examen associe 2 techniques : l’échographie, qui utilise les
pour produire une image, et la fonction, qui permet d’évaluer la circulation du sang.

Il permet d’obtenir une image du cœur et de ses contractions, de vérifier ses mouvements et ceux de ses valves, et d’observer la circulation du sang dans les cavités cardiaques.

L’échographie-doppler du cœur peut être réalisée au repos ou dans une situation dite de « stress », c’est à dire en augmentant le rythme cardiaque (effort physique ou prise de médicament produisant les mêmes effets).

2/ Les examens de suivi des artères:
Examens de suivi des artères du cou et du cerveau

Comme l’atteinte des artères qui amènent le sang au cerveau évolue le plus souvent sans symptômes d’alerte, iI est important de consulter régulièrement votre médecin pour dépister tôt ces complications et prévenir le risque d’aggravation. Votre médecin peut également vous prescrire des examens complémentaires comme l'echographie-doppler des artères du cou.

Cet examen associe 2 techniques :

l’échographie qui permet de visualiser l’aspect des vaisseaux (présence éventuelle de plaque d’athérome, de rétrécissement). Elle utilise les pour produire une image ;
la fonction « doppler » permet d’estimer la façon dont le sang circule dans ces vaisseaux.

En cas de signes évocateurs d’accident vasculaire cérébral (AVC) ou d’accident ischémique transitoire (AIT), l'IRM ou éventuellement le scanner permettent d’obtenir des images du cerveau. Ils aident à confirmer le diagnostic d’AVC ou d’AIT, et à identifier la cause. Réalisés rapidement, ces examens permettent aussi de choisir le traitement le mieux adapté.

3/ Examens de suivi des artères des membres inférieurs:

Lors d’un suivi médical régulier, le médecin vérifie la circulation du sang dans les membres inférieurs et recherche les pouls. Il vérifie aussi la sensibilité à la douleur, au froid et au chaud.

Il peut éventuellement calculer la différence de tension artérielle entre la cheville et le bras (aussi appelée index de pression systolique ou IPS), pour détecter la présence d’une atteinte des artères.

Le médecin peut être amené à prescrire une artérielle des membres inférieurs en fonction de votre âge, de l’ancienneté de votre diabète ou bien s’il existe des anomalies sur d’autres artères.

Pour compléter le bilan d'une artériopathie, une artériographie des membres inférieurs peut être nécessaire.

L’artériographie permet d’obtenir des images précises des artères des membres inférieurs et des informations sur la circulation du sang dans ces artères. Cet examen est réalisé après injection d’un produit de contraste.

4/ les examens de suivi des nerfs:

Le diabète peut conduire à des complications au niveau des nerfs. L’atteinte des nerfs est parfois douloureuse, mais elle peut aussi évoluer silencieusement.

C’est pourquoi il est d’important de consulter régulièrement votre médecin pour qu’il puisse dépister précocement une complication. Cela permet de la prendre en charge rapidement afin de prévenir le risque d’aggravation.

Lors de l’examen, votre médecin peut vérifier certains symptômes comme la présence d’une baisse soudaine de votre tension artérielle lorsque vous vous levez (

). Il peut également tester votre force musculaire, évaluer votre sensibilité et vos réflexes.

Votre médecin pratique un test simple de la sensibilité des pieds ou test au monofilament : il s'agit d'un fil de nylon rigide qui est appuyé jusqu'à ce qu'il plie sur la plante des pieds en plusieurs endroits, sans que vous ne puissiez voir ce que fait le médecin. Les zones d'application du filament sont notées et définissent ainsi la perte de sensibilité.

Votre médecin peut vous prescrire un électromyogramme (EMG) si besoin. Cet examen mesure, à l’aide de petites aiguilles (électrodes) reliées à un appareil et de capteurs, l’activité électrique des muscles et des nerfs et permet ainsi d’analyser leur fonctionnement. Il enregistre ainsi sous forme de tracés, la vitesse de conduction de l'influx électrique dans les nerfs et sa propagation dans les muscles.

Si une neuropathie autonome est suspectée, d'autres examens peuvent être utiles :

étude du rythme cardiaque,
endoscopie digestive haute en présence de symptômes digestifs,
échographie abdominopelvienne en présence de troubles urinaires...

5/ le suivi dentaire:

Les complications du diabète au niveau des dents et des gencives

Les personnes diabétiques ont un risque de complications au niveau des dents et des gencives et des structures soutenant les dents. On l’appelle la maladie parodontale.

Le diabète et le risque de gingivite et parodontite

Chaque dent se trouve insérée dans une cavité de l'os de la mâchoire ou alvéole, qui est tapissée par la gencive. La dent est fixée à l’os de la mâchoire par des ligaments. On appelle parodonte l’ensemble des structures qui soutiennent la dent.

La plaque dentaire (ou plaque bactérienne) se forme naturellement à la base des dents par l’accumulation de bactéries, de restes d’aliments et de salive entre dents et gencive. Si elle est mal éliminée, la plaque dentaire peut se calcifier et former des dépôts de tartre.

Surveiller ses dents sa bouche et ses gencives au quotidien

À chaque brossage, une surveillance de l’aspect de vos dents et de vos gencives est utile. La présence de plaque dentaire se caractérise par un dépôt blanc pâteux sur les dents. Elle est plus épaisse à la base, près des gencives. Si ce dépôt devient dur sous la langue (calcifié), il s’agit de tartre dentaire.

La plaque dentaire est le principal facteur des caries dentaires et des gingivites. Le tartre est à l’origine des parodontopathies profondes.

En cas de gingivite, la gencive, qui normalement est rose, devient brillante et rouge, parfois violacée. Elle est souvent gonflée et sensible. Elle peut saigner lorsque vous vous brossez les dents.

Si ces symptômes sont présents, il est nécessaire de consulter un chirurgien-dentiste. N’hésitez pas aussi à lui signaler une sensation de mauvais goût persistant dans la bouche, de mauvaise haleine ou un manque de salive (bouche sèche).

FRACTURES ET TASSEMENTS VERTÉBRAUX OSTÉOPOROTIQUESComme toute fracture, une fracture de vertèbre nécessite habituellemen...
15/07/2021

FRACTURES ET TASSEMENTS VERTÉBRAUX OSTÉOPOROTIQUES

Comme toute fracture, une fracture de vertèbre nécessite habituellement un avis chirurgical rapide pour décider si un traitement est nécessaire (corset, cimentoplastie, rééducation, etc..)

Fracture et tassement vertébral


Sous l’effet de chocs plus ou moins violents, une vertèbre peut se casser. Les conséquences immédiates sont une vive douleur rachidienne avec parfois des complications neurologiques secondaires (douleurs radiculaires, paralysies, troubles sensitifs ou vésico-sphinctériens).

Cette fracture peut se produire soit sur un os normal, soit sur un os pathologique (ostéoporose par exemple). Une fracture sur un os pathologique peut survenir suite à un traumatisme bénin.

Un tassement est une fracture de vertèbre, mais dans le langage courant ce terme de tassement est employé pour désigner une fracture de moindre gravité immédiate. Elles peuvent tout de même évoluer et nécessitent au même titre que toute fracture un avis pour prise en charge fonctionnelle, orthopédique par corset ou chirurgicale.

Les fractures consécutives à un choc violent peuvent aboutir à un tassement isolé de la vertèbre mais aussi à une déstabilisation sévère pouvant être cause de troubles neurologiques.

Les fractures les plus graves, souvent dans un contexte de polytraumatisme, répondent systématiquement à une prise en charge chirurgicale immédiate avec souvent une large libération des nerfs et de la moelle épinière.

Pour les fractures dont la menace est essentiellement mécanique secondaire à un tassement isolé, la cimentoplastie et la cyphoplastie sont devenues des traitements de choix en alternative au corset orthopédique habituellement porté 3 mois.

Quels sont les facteurs de risque de tassements vertébraux ?

Une vertèbre va se casser sous l’effet de contraintes mécaniques trop importantes pour sa structure.

Le traumatisme déclencheur peut donc même être bénin sur une vertèbre fragile très ostéoporotique : soulever un objet lourd, se pencher en avant, …

Les facteurs de risque de fractures ostéoporotiques sont essentiellement :

l’âge élevé
la ménopause
les corticoïdes
le tabagisme et l’alcoolisme
certaines maladies rhumatologiques liées aux troubles du calcium ou du phosphore
l’insuffisance rénale chronique
les antécédents de fractures ostéoporotiques (col du femure et poignet)



Un dépistage précoce permet souvent d’éviter ou de retarder ces fractures vertébrales.



Le facteur déclenchant est le plus souvent un traumatisme indirect, c’est à dire que le choc ne se produit pas directement sur la vertèbre qui va se casser. Une chute sur les fesses produit par exemple de façon typique une fracture des vertèbres T11, T12 L1 ou L2 car elles se situent à la jonction entre la cyphose thoracique et la lordose lombaire et absorbent beaucoup de contraintes.




Fracture et tassement vertébral : symptômes



La douleur se situe en général au niveau de la colonne vertébrale thoracique ou lombaire, en regard de la vertèbre cassée. Certains patients décrivent aussi des douleurs musculaires irradiant au niveau des hanches, des cuisses ou du haut des fesses.



Des troubles neurologiques peuvent aussi s’observer à la suite de tassements de vertèbres ostéoporotiques mais ils sont peu fréquents. Il s’agit essentiellement de sciatiques et de cruralgies qui peuvent survenir lorsque le mur postérieur de la vertèbre recul et vient comprimer un nerf.



Si les fractures-tassements de succèdent, les patients ont alors tendance perdre en taille et à se pencher vers l’avant à la suite de la perte de hauteur des vertèbres cassées. On parle de cascade fracturaire.



Les courbures naturelles en cyphose et en lordose ont tendance à se modifier avec une aggravation de la cyphose thoracique et un effacement de la lordose lombaire.



Ce trouble de l’équilibre lié à la déformation de la colonne vertébrale empêche alors les patients de se redresser et des troubles de la marche peuvent alors survenir.



Une prise en charge précoce de ces tassements de vertèbres est donc fondamentale pour éviter de rentrer dans cette cascade fracturaire.




Fracture et tassement vertébral : diagnostic


Examen clinique



L’examen clinique du rachis permet de rechercher une éventuelle cyphose ou scoliose associée et va ensuite essentiellement s’attacher à rechercher des complications de la pathologie, qu’elles soient :

rachidiennes : raideur, douleur à la palpation ou à la mobilisation du dos
neurologiques : faiblesse des jambes, troubles de la marche, insensibilité, troubles sphinctériens



Il faut aussi éliminer des pathologies ostéo-articulaires périphériques comme une arthrose de hanche ou une tendinite des muscles fessiers qui sont fréquemment associés et peuvent participer aux douleurs et aux troubles de la marche.
Quels sont les examens complémentaires utiles ?


Les radiographies

Elles sont réalisées en premier lieu, impérativement debout en position statique, de face et de profil. Elles vont permettre de faire le diagnostic de tassement de vertèbre en étudiant le nombre, les contours et la hauteur d’une ou plusieurs vertèbres tassées.

Ce tassement de vertèbre va entraîner une perte de la hauteur du corps vertébral et va pousser le patient à se pencher vers l’avant à cause de l’angulation de cette vertèbre. On parle de cyphose régionale ou de cyphose locale.

Le praticien va aussi rechercher une scoliose ou un spondylolisthésis dégénératif associé.



En cas de déséquilibre associé de la colonne vertébrale (cyphose ou scoliose), une radiographie de la colonne vertébrale debout en entier de face et de profil sera faite. Une analyse EOS sera idéalement demandée, pour une étude globale de la statique du rachis.

Le scanner

Le scanner est un examen indispensable si une discussion chirurgicale est engagée au vu des radiographies et d’un premier bilan de consultation.

Cet examen va permettre d’étudier avec précision les vertèbres et de localiser précisément tous les traits de fractures.



Si seulement la partie antérieure de la vertèbre est cassée, il s’agit alors d’un tassement vertébral en compression pure et un geste de cimentoplastie ou de cyphoplastie (kyphoplastie) isolée est tout à fait logique.

En revanche, s’il y a eu un mécanisme de fracture en extension ou en rotation abimant les ligaments entre les vertèbres ou cassant la partie médiane ou arrière de la vertèbre, l’instabilité est alors souvent plus sévère et il faut souvent compléter le renforcement de la vertèbre par des vis et des tiges entre les vertèbres (ostéosynthèse rachidienne).

L’imagerie par résonance magnétique

L’IRM est un examen réalisé dans un champ magnétique. Il n’y a aucune irradiation et cette technique permet d’étudier parfaitement les nerfs, les disques, les ligaments et rechercher un œdème dans l’os.

Cet œdème correspond à un saignement et à une inflammation qui vont permettre de caractériser avec certitude l’ancienneté de la fracture. En effet, si le tassement de vertèbre est consolidé et qu’il n’y a plus aucun œdème ni inflammation au niveau du corps de la vertèbre, il n’y a alors aucun intérêt à envisager de cimenter la vertèbre. Les douleurs proviennent en effet dans ces cas des disques, des tendons ligaments et muscles abîmés et le renforcement de la structure de l’os n’aura pas de bénéfice immédiat pour le patient.

Cet examen permet aussi d’étudier le retentissement de la fracture sur les nerfs et sur la moelle épinière.

IRM thoracique avec deux tassements de vertèbres
L’ostéodensitométrie osseuse

L’ostéodensitométrie, ou densitométrie osseuse, est l’examen de référence pour analyser la densité minérale osseuse. C’est un examen rapide et indolore basé sur l’utilisation des rayons X. La mesure est réalisée la colonne vertébrale lombaire,sur le col du fémur et parfois sur le poignet.

Cet examen peut être répété tous les 3 à 5 ans pour suivre au fil du temps l’évolution de la densité minérale osseuse avec l’âge ou sous traitement anti-ostéoporotique.

L’objectif final de cet examen est d’évaluer le risque de fracture au travers de l’analyse de la minéralisation en calcium et en phosphore de l’os.





Le traitement proposé peut être soit :

un traitement fonctionnel avec une ceinture lombaire, des antalgiques et de la rééducation
un traitement orthopédique avec un corset rigide porté habituellement pendant 3 mois
une intervention chirurgicale qui peut comporter de façon isolée ou associé un renforcement de la vertèbre par cimentoplastie ou cyphoplastie, une arthrodèse avec des vis, une libération de la moelle épinière ou des nerfs.



Le choix du traitement sera fait en fonction de plusieurs critères :

l’âge et l’état général du patient
la sévérité et le nombre de tassements vertébraux,
la douleur et son retentissement
l’impossibilité d’envisager un corset pour des raisons morphologiques (surcharge pondérale sévère) ou personnelles (immobilisation et arrêt des activités personnelles ou professionnelles liée à la mise en place du corset)

t

Cimentoplastie d’une fracture tassement de L1 secondaire à une ostéoporose sévère

Quand prendre rendez-vous avec un chirurgien du rachis pour un avis sur un tassement vertébral ?



La situation la plus évidente est le tassement récent. En effet, plus la fracture est prise en charge rapidement moins elle se tassera.

Le processus de consolidation débute rapidement et au bout de 2 à 3 semaines il devient impossible ensuite de redonner de la hauteur à la vertèbre effondrée. Il est donc logique de décider rapidement du traitement d’une fracture récente et d’engager une surveillance radiologique assidue.

Un cyphose fracturaire séquellaire, c’est à dire une fracture qui a consolidé penché vers l’avant, ne pourra pas être corrigée par un geste de simple de cimentoplastie ou de cyphoplastie, et nécessitera une indication de chirurgie très lourde de correction de cal vicieux qui sera le plus souvent écartée, surtout dans un contexte d’ostéoporose.



Lorsque le tassement est plus ancien, il arrive que la fracture ne consolide pas et alors on parle de “pseudarthrose”.

Les morceaux de la vertèbre ne se sont pas collés et peuvent bouger entre eux, créant alors une douleur. Le renforcement de la vertèbre prend alors toute sa place dans ce contexte.

CANCER DU SEIN - PEUT-ON S'EN PROTÉGER (2)PRÉVENTION ET DÉPISTAGEToutes les femmes peuvent un jour ou l’autre être touch...
08/07/2021

CANCER DU SEIN - PEUT-ON S'EN PROTÉGER (2)

PRÉVENTION ET DÉPISTAGE

Toutes les femmes peuvent un jour ou l’autre être touchée par le cancer du sein. Mais elles peuvent limiter le risque au maximum et – si la maladie est déclarée – la dépister le plus tôt possible. Depuis quelques années, le nombre de femmes qui décèdent des suites d’un cancer du sein recule. L’amélioration du dépistage explique en grande partie cette évolution positive. Cet examen n’empêche pas l’apparition de la tumeur cancéreuse mais permet de la détecter à un stade précoce. Moins la maladie est avancée, plus les chances de guérison sont élevées.

Les facteurs de risque que vous ne pouvez pas influencer

Le sexe est le premier facteur de risque pour le cancer du sein. Les hommes peuvent développer la maladie mais beaucoup plus rarement que les femmes.
L’âge fait également partie des principaux facteurs de risque. Quatre femmes sur cinq souffrant d’un cancer du sein ont plus de 50 ans au moment du diagnostic.
De même, les femmes, ayant dans leur famille une mère, une sœur ou une fille atteinte de cancer du sein, risquent davantage de développer la maladie.
Près de 5 à 10% des cancers du sein sont dus à une prédisposition héréditaire.

Les risques que vous pouvez influencer

Certains facteurs de risque de cancer du sein sont étroitement liés au mode de vie.
Il est donc souvent possible de les éviter ou du moins de les réduire :

les femmes avec une activité physique régulière sont moins exposées.
L’alcool et la ni****ne augmentent le risque de cancer du sein. C’est pourquoi il est recommandé de limiter l’alcool à de petites quantités, d’éviter une consommation quotidienne et de renoncer au tabac.
Manger trop gras et trop sucré favorise également l’apparition de la maladie. Une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes, contribue à éviter la surcharge pondérale et, par conséquent, à réduire le risque de cancer du sein.

Les bons gestes à adopter

La méthode la plus fiable pour dépister le cancer du sein chez les femmes à partir de 50 ans reste la mammographie. La Ligue suisse contre le cancer recommande et soutient le dépistage du cancer du sein par mammographie chez les femmes âgées de plus de 50 ans. De nombreux cantons organisent des programmes de dépistage, auxquels les femmes de 50 ans et plus sont invitées tous les deux ans à participer en se soumettant à une mammographie. La participation est gratuite.
Si vous faites partie des femmes dont le risque de cancer du sein est plus élevé que la moyenne, rendez-vous à une consultation médicale. Adressez-vous en premier lieu à votre médecin de famille.
En cas de questions ou d’incertitudes, contactez gratuitement le service de conseil de la Ligue suisse contre le cancer ou de votre Ligue régionale.
Un auto-examen régulier des seins est une méthode simple qui permet de déceler d’éventuelles modifications de la poitrine. La meilleure période pour une palpation manuelle se situe entre le septième et le douzième jour suivant le début des règles. C’est aussi l’occasion de vérifier à l’aide d’un miroir si l’aspect de la poitrine a changé ou non. Important : tous ces gestes ne remplacent en aucun cas l’examen médical réalisé chez le médecin.

Réagissez rapidement en présence des symptômes ou troubles suivants

Si vous notez l’une des modifications suivantes lors de l’examen de vos seins, informez-en immédiatement votre médecin :

présence (non douloureuse) d’un nodule ou d’une aspérité au niveau de la poitrine ou des aisselles ;
modification de la taille, de la forme ou de la couleur du sein ;
changement d’aspect de la peau, par exemple rougeurs, bosses ou rétraction cutanée, notamment au niveau du mamelon ;
inflammation du mamelon ou écoulement clair ou teinté de sang ;
douleurs ou sensations de tension différentes de celles liées aux menstruations ;
différence de volume entre les deux seins ;
perte de poids inexpliquée.

CANCER DU SEIN - PEUT-ON S'EN PROTÉGER (1)L’âge, l’hérédité, certains antécédents personnels mais aussi le tabagisme, l’...
08/07/2021

CANCER DU SEIN - PEUT-ON S'EN PROTÉGER (1)

L’âge, l’hérédité, certains antécédents personnels mais aussi le tabagisme, l’alcool et le surpoids sont des facteurs de risque de cancer du sein.
Certains facteurs de risques ne sont pas évitables mais doivent inciter à une surveillance renforcée (consultations et/ou mammographies régulières).

L'âge

La fréquence des cancers du sein augmente au cours de la vie : la maladie est exceptionnelle avant 20 ans et rare avant 35 ans. Deux tiers des cancers surviennent après 50 ans et l’âge moyen des patientes au moment du diagnostic est de 61 ans.

La prédisposition familiale

Par ailleurs, il est depuis longtemps bien établi qu’il existe des prédispositions génétiques aux cancers du sein. Une telle prédisposition peut être suspectée dès lors que plusieurs femmes d’une même famille, parentes au premier ou second degrés, ont développé un cancer du sein et/ou un cancer de l'ovaire
La suspicion est d’autant plus grande lorsque ces maladies se sont développées précocement. Les formes héréditaires des cancers du sein et de l’ovaire sont toutefois rares puisqu’elles ne représentent que 5 à 10 % des cas.
Elles sont liées à la transmission de gènes qui augmentent fortement la probabilité de développer une tumeur mammaire ou de l’ovaire. Certains de ces gènes ont été identifiés. Les plus courants correspondent à des versions mutées des gènes BRCA1 et BRCA2.

Les antécédents personnels

Avoir eu un cancer du sein augmente significativement le risque d’en développer un second dans l’autre sein.
De même, avoir développé un cancer de l’ovaire, de l’utérus ou du côlon est un facteur de risque. Une puberté précoce (premières règles avant 12 ans), une ménopause tardive (après 55 ans), le fait de ne pas avoir eu d’enfants ou de ne pas avoir allaité augmente aussi légèrement la probabilité de développer la maladie.

Les habitudes de vie

Avoir une bonne hygiène de vie permet d'abaisser son risque individuel de développer un jour un cancer du sein.

Les trois axes fondamentaux de la prévention sont :

• Le tabagisme : il est impératif d'arrêter de fumer (complètement). N'hésitez pas à demander conseil pour cela à votre médecin traitant ou à contacter Tabac Info Services (lien)

• La consommation d'alcool. Des études de référence attribuent 17% des cancers du sein à la consommation d’alcool régulière, même modérée (source Institut national du cancer). L'alcool augmenterait le taux d’œstrogène qui joue lui-même un rôle important dans le développement des cellules du cancer du sein.

• Le surpoids augmente le risque de cancer du sein chez la femme ménopausée. A l’inverse, l’activité physique est associée à une diminution de risque de cancer du sein après la ménopause.

Toutefois, la plupart des cancers du sein ne sont pas évitables. C'est pourquoi il est recommandé d'avoir un suivi gynécologique régulier, quel que soit votre âge. A l’occasion de la consultation, le médecin ou gynécologue peut être amené à prescrire une mammographie, notamment s’il détecte une anomalie en examinant les seins de sa patiente.

Le port de soutien-gorge favorise-t-il le cancer du sein ?

A partir de l’âge de 50 ans et jusqu’à 74 ans, toutes les femmes bénéficient, en outre, du dépistage organisé : tous les deux ans, elles sont invitées à passer une mammographie dans le centre de radiologie agréé de leur choix.

L’examen est gratuit, sans avance de frais. Les clichés radiologiques obtenus sont examinés par deux médecins différents afin de minimiser le risque de passer à côté d’une lésion à peine visible.
Pour les femmes dont la mère, une sœur ou une tante ont déclaré un cancer du sein avant l’âge de 50 ans, un suivi particulier est conseillé dès 30 ans (ou cinq ans avant l’âge auquel la parente qui a développé le cancer a été diagnostiquée).

Ce suivi repose sur la mammographie, mais aussi parfois des IRM et des échographies mammaires. Un examen clinique semestriel est recommandé.

MÉTRORRAGIES, QU'EST-CE QUE C'EST ?Les métrorragies, pertes de sang en dehors des règles, peuvent signaler le plus souve...
01/07/2021

MÉTRORRAGIES, QU'EST-CE QUE C'EST ?

Les métrorragies, pertes de sang en dehors des règles, peuvent signaler le plus souvent une pathologie utérine bénignes ou un déséquilibre hormonal, plus rarement être le premier symptôme d’un cancer gynécologique ou le signe d’une pathologie générale. Les métrorragies représentent près du tiers des consultations gynécologiques.

DÉFINITION

Les métrorragies sont des saignements qui surviennent en dehors des règles ou en l’absence de règles (avant la puberté ou après la ménopause). Ces hémorragies peuvent être spontanées ou provoquées par les rapports sexuels. Dans certains cas, ces métrorragies sont associées à des ménorragies (règles anormalement abondantes). On parle de méno-métroragies.

CAUSES

Les métrorragies peuvent avoir de nombreuses causes. Les causes peuvent être réparties en 3 groupes : des causes organiques liées à une lésion de l’appareil génital (pathologies infectieuses, endométriose utérine ou adénomyose, tumeurs cancéreuses du col de l’utérus et du vagin, polypes, fibromes utérins -très fréquents, cancer de l’endomètre...), des métrorragies fonctionnelles dues à un déséquilibre estro-progestatif (sécrétion d’oestrogène ou de progestérone insuffisante ou hémorragies utérines iatrogènes dues à un traitement mal équilibré : pilules estroprogestatives ou progestatives, anticoagulants) et des métrorragies qui ont une cause générales (anomalies congénitales des facteurs de la coagulation comme la maladie de Willebrand ou des pathologies acquises de l’hémostase, par exemple hémopathies malignes, hypothyroïdie...)
Les métrorragies peuvent être liées à une grossesse. Aussi, une grossesse est-elle cherchée chez les femmes en âge de procréer. Mais dans un certain nombre de cas, aucune cause n’est retrouvée.

DIAGNOSTIC

Le diagnostic est le plus souvent clinique. En présence de métrorragies, pour trouver la cause de celles-ci, un examen clinique est réalisé. Il est accompagné d’un interrogatoire.

Des examens complémentaires peuvent être réalisés pour faire le diagnostic :

échographie pelvienne et endo-vaginal,
hystérosalpingographie (radiographie des cavités de l'utérus et des trompes utérines),
hystéroscopie (examen endoscopique de l’utérus),
prélèvements (biopsie, frottis).

LES PERSONNES CONCERNÉES

Une femme sur cinq entre 35 et 50 ans est concernée par des métrorragies et des ménorragies (règles anormalement abondantes). Les méno-métrorragies représentent plus du tiers des consultations chez le gynécologue.

LES FACTEURS DE RISQUES

Il existe des facteurs de risque de ménorragies et métrorragies : activité physique excessive, consommation de drogues ou excessive d’alcool, anorexie ou boulimie, diabète, pathologies thyroïdiennes, prise de contraceptif estro-progestatif fortement dosé.

Les symptômes des métrorragies:
Des pertes de sang en dehors des règles

Vous souffrez de métrorragies lorsque vous perdez du sang en dehors de vos règles. Ces hémorragies peuvent être noires ou rouges, être plus ou moins importantes et avoir un retentissement sur l’état général (elles peuvent entraîner une anémie).
Des signes accompagnant les pertes de sang

Le médecin cherchera à savoir si ces hémorragies sont accompagnées de caillots, de douleurs pelviennes, de leucorrhées,
Traitements des métrorragies

Le but du traitement est d’arrêter les métrorragies, de traiter la cause et de prévenir les complications.

Si les métrorragies sont dues à un dérèglement hormonal, fréquent lors de la ménopause, le traitement consiste en la prescription d’hormones dérivées de la progestérone ou d’un stérilet contenant un dérivé de la progestérone (lévonorgestrel). Si ce traitement ne suffit pas, il est proposé un traitement enlevant la muqueuse tapissant l’intérieur de l’utérus par hystéroscopie ou curetage. L’ablation de l’utérus ou hystérectomie peut être proposée en cas d’échec de ce traitement.

Si les métrorragies sont liées à un un fibrome, ce dernier peut faire l’objet d’un traitement médicamenteux : médicaments qui retardent la croissance des fibromes ou en atténuent les symptômes.

Les polypes peuvent être retirés de façon chirurgicale, tout comme les fibromes. L’ablation de l’utérus est envisagé lorsque les fibromes sont trop gros ou nombreux.

Lorsque les métrorragies sont dues à un cancer du col de l’utérus, de l’utérus ou de l’ovaire, le traitement et adapté au type de cancer et à son stade.

L’homéopathie peut être efficace pour traiter les métrorragies d’origine hormonale.

PRÉVENIR LES MÉTRORRAGIES

Il n’est pas possible de prévenir les métrorragies, sauf en évitant les facteurs de risque : activité physique excessive, consommation de drogues ou excessive d’alcool, anorexie ou boulimie, diabète, pathologies thyroïdiennes, prise de contraceptif estro-progestatif fortement dosé.

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