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Je forme les coachs et thérapeutes à être reconnus pour un accompagnement profond et efficace, en intégrant gestion émotionnelle, inconscient et intuition, grâce à la méthode Lanima issue de mes 20 ans d’expérience.

Beaucoup de praticiens, coachs et thérapeutes sérieux traversent cette phase sans toujours oser en parler.Ce n’est pas u...
13/02/2026

Beaucoup de praticiens, coachs et thérapeutes sérieux traversent cette phase sans toujours oser en parler.
Ce n’est pas un manque de clients, ni un manque de compétence.

À un moment, le doute ne porte plus sur ce que vous savez faire, mais sur votre place, votre cadre et la solidité de votre activité.
Vous accompagnez en profondeur, les retours sont positifs, mais intérieurement quelque chose résiste : continuer comme avant ne semble plus juste.

Ce malaise n’apparaît presque jamais chez les amateurs.
Il apparaît quand l’exigence professionnelle augmente, quand vous comprenez qu’aider ne suffit plus et que votre métier mérite une structure claire, stable et cohérente.

Ce flottement est souvent le signe qu’un cap est proche.
Ce n’est pas un échec, c’est un signal qu’il est temps de clarifier votre positionnement et de rendre votre accompagnement plus lisible.

Si vous voulez rendre votre accompagnement plus clair et plus facile à expliquer, commentez GUIDE.

11/02/2026

Voici l’erreur que beaucoup font quand ils veulent avoir plus de recommandations… et qui les bloque sans qu’ils s’en rendent compte.

Demander directement à un patient ou à un client s’il peut te recommander peut sembler logique, mais dans la réalité, la personne dit souvent “oui” par politesse, sans que ça se transforme réellement en nouvelles demandes derrière.

Ce n’est pas parce que les gens ne sont pas satisfaits, c’est surtout parce qu’ils ne savent pas exactement qui recommander, comment en parler, ni dans quel contexte le faire.

La recommandation efficace ne se provoque pas avec une simple question, elle se construit avec un cadre clair, des mots simples à transmettre et une compréhension précise du type de personne que tu peux vraiment aider.

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Après 20 ans d’accompagnement, j’ai compris quelque chose d’inconfortable.Beaucoup de professionnels aident sincèrement....
09/02/2026

Après 20 ans d’accompagnement, j’ai compris quelque chose d’inconfortable.

Beaucoup de professionnels aident sincèrement.
Leurs clients vont mieux.
Mais ils ne recommandent pas.

Pas par manque de résultat.
Pas par manque de profondeur.
Mais par manque de compréhension.

Se sentir mieux ne suffit pas.
Le changement devient durable et transmissible quand il est nommé.

Quand un client comprend ce qui a bougé en lui :
• il peut l’expliquer,
• il peut l’intégrer,
• il peut en parler.

Et c’est là que naît le bouche-à-oreille.
Pas dans l’émotion vague.
Dans la clarté vécue.

Accompagner, ce n’est pas seulement soulager.
C’est aider l’autre à mettre des mots justes sur ce qui l’a transformé.

Si vous êtes coach, thérapeute ou psychologue
et que vous voulez que vos clients deviennent des ambassadeurs naturels de votre travail —
sans marketing agressif, sans mise en scène

commentez “GUIDE”.

On parle souvent de recommandation comme d’une technique, d’une méthode ou d’un levier marketing à activer, alors que da...
06/02/2026

On parle souvent de recommandation comme d’une technique, d’une méthode ou d’un levier marketing à activer, alors que dans les métiers d’accompagnement, elle naît rarement d’une demande directe, mais beaucoup plus souvent de la qualité de la posture que vous tenez au quotidien avec vos patients.

Ce n’est pas en demandant “parlez de moi”, en relançant ou en poussant la relation que la confiance se construit durablement, mais en étant pleinement présent, en régulant avant d’expliquer, en posant un cadre clair et sécurisant, et en ne promettant jamais plus que ce que vous pouvez réellement tenir.

Quand le patient se sent respecté, stabilisé et non rendu dépendant, il finit par parler de lui-même, non pas parce qu’il a été incité, mais parce que l’expérience vécue est suffisamment juste et sécurisante pour être partagée naturellement.

Si vous voulez clarifier votre posture professionnelle pour que la recommandation devienne une conséquence naturelle de votre pratique, commentez guide.

Beaucoup de coachs et thérapeutes sérieux pensent que leurs difficultés viennent du marché, du contexte ou du manque de ...
04/02/2026

Beaucoup de coachs et thérapeutes sérieux pensent que leurs difficultés viennent du marché, du contexte ou du manque de visibilité… alors que le frein est souvent beaucoup plus subtil.

Ce ne sont pas des erreurs grossières, mais des pensées très nobles au départ, liées à l’éthique, à la qualité du travail et au respect des personnes, qui finissent par rendre la pratique floue, difficile à expliquer et donc difficile à recommander.

Faire un travail de qualité ne suffit pas si ce que vous faites n’est pas lisible pour quelqu’un qui ne connaît pas votre métier, car une pratique trop adaptée, trop discrète ou jamais structurée reste invisible, même quand elle transforme réellement les personnes que vous accompagnez.

À un certain niveau de conscience professionnelle, ce ne sont plus les compétences techniques qui limitent, mais la capacité à clarifier votre posture, votre cadre et la valeur spécifique de votre travail.

Si vous vous demandez comment faire comprendre ce qui fait vraiment la différence dans votre travail commentez GUIDE !

02/02/2026

Le vrai danger n’est pas l’incompétence en elle-même, mais l’incompétence convaincante, celle qui parle avec assurance et donne l’illusion de la maîtrise.

L’effet Dunning-Kruger décrit précisément ce phénomène : moins une personne est compétente, moins elle est capable de percevoir ses propres limites, et plus elle se surestime.

Dans les métiers de l’accompagnement, cette posture devient particulièrement toxique, parce qu’elle s’appuie sur un discours fluide, des mots justes en apparence et une certitude qui rassure en surface.

Mais derrière cette assurance, il n’y a souvent ni régulation émotionnelle, ni capacité à lire finement l’autre, ni aptitude réelle à contenir la complexité humaine.

Un accompagnant incompétent mais discret cause peu de dégâts, tandis qu’un accompagnant incompétent mais convaincant crée de la dépendance, des faux progrès et parfois davantage de désorganisation qu’au départ.

Aujourd’hui, l’intelligence artificielle renforce encore ce phénomène en offrant de la cohérence, de la profondeur apparente et un discours crédible, même lorsque la posture n’est pas intégrée.

Dans l’accompagnement, la véritable compétence ne se mesure pas à la certitude affichée, mais à ce que le système nerveux du client devient en notre présence.

Ils veulent des clients.Mais ils ne savent pas accompagner.De plus en plus de personnes entrent dans les métiers de l’ac...
28/01/2026

Ils veulent des clients.
Mais ils ne savent pas accompagner.

De plus en plus de personnes entrent dans les métiers de l’accompagnement avec une seule obsession :

– « Comment trouver mes premiers clients ? »

Avant même de savoir :
– mener une séance de bout en bout
– comprendre ce qui se joue réellement chez un client
– savoir où ils emmènent la personne, et pourquoi

Le paradoxe est là.

On veut vendre, avant de savoir tenir une posture
et obtenir des résultats.

On veut communiquer, avant de savoir transformer.

Dans les formations, le même schéma se répète.

Dès que le contenu challenge intérieurement, dès qu’il demande de penser, d’affiner sa lecture, d’assumer une responsabilité humaine plus profonde, ça bloque.

Ce qui est demandé, ce sont :
– des listes de questions toutes faites
– des scripts
– des protocoles clés en main
– des étapes à appliquer sans réfléchir

Comme si accompagner un être humain pouvait se réduire à une checklist.

Nous voyons émerger une nouvelle population d’apprenants :

– du prêt-à-penser
– de l’application sans compréhension
– la certitude que « ça va marcher »
sans jamais se transformer soi-même

Et surtout :
– aucune peur d’être formaté
– aucune peur de se ressembler
– aucune peur de devenir interchangeable

Dans un marché déjà saturé.

Car si tout le monde utilise :
– les mêmes techniques
– les mêmes questions
– les mêmes méthodes copiées-collées

Alors :
– comment se différencier ?
– comment créer une confiance réelle ?
– comment obtenir des résultats profonds et durables ?

La vérité est inconfortable, mais nécessaire :

Une grande partie des métiers de l’accompagnement aujourd’hui a perdu de vue l’essence même du métier.

Accompagner, ce n’est pas :
– appliquer
– réciter
– empiler des outils

Accompagner, c’est :
– penser
– sentir
– lire ce qui ne se dit pas
– tenir un espace quand il n’y a plus de mode d’emploi

Et cela :
– ne se vend pas en promesse rapide
– ne s’apprend pas sans exigence
– ne se construit pas sans transformation personnelle

Le métier est en crise.
Et ce n’est pas un problème de visibilité.

C’est un problème de profondeur.

L’IA menace les métiers de l’accompagnement ?Non.Mais mauvaise nouvelle pour l’ego.Très bonne nouvelle pour le métier.L’...
26/01/2026

L’IA menace les métiers de l’accompagnement ?

Non.

Mais mauvaise nouvelle pour l’ego.
Très bonne nouvelle pour le métier.

L’IA absorbe tout ce qui est technique :
plans alimentaires
programmes sportifs
stratégies business
protocoles
analyses

Donc si notre différenciation repose sur :
« j’ai plein de techniques et de méthodes pour accompagner mes clients »
… il y a un problème.

Parce que dans le technique-only,
ou la modélisation, la machine sera souvent :
plus rapide
plus structurée
plus constante

Mais il y a un endroit où elle ne passera pas.

La présence.
L’empathie réelle.
La lecture émotionnelle.
La capacité à sentir ce qui se joue derrière les mots,
les silences, les résistances.

Le futur de l’accompagnement ne sera pas :
👉 devenir plus technique
👉 avoir absorbé les modélisations de la dernière décennie

Le futur sera :
👉 devenir plus humain
👉 plus précis
👉 plus profond

Plus de place pour les showmen ou women.
Plus de place pour les vendeurs de vide.

Il va falloir être excellent.

Et c’est exactement là que se joue la reconnaissance.
Pas dans la visibilité.
Mais dans l’impact.

Coach / thérapeute : le métier va se scinder en deux.Ceux qui empilent des techniques.Et ceux qui construisent une prati...
23/01/2026

Coach / thérapeute : le métier va se scinder en deux.

Ceux qui empilent des techniques.
Et ceux qui construisent une pratique qui produit des résultats.

Le problème n°1 n’est pas “trouver des clients”.
Le problème n°1, c’est d’être assez bon pour que le client obtienne une bascule, et devienne votre marketing.

Socrate l’avait déjà dit :
« The unexamined life is not worth living » (Apologie, 38a). 

Donc non : ce n’est pas “un outil de plus”.
C’est une structure : lire les résistances, réguler, séquencer, tenir le cadre, mesurer le progrès.

Et comme le dit Carol Dweck :
« Becoming is better than being. » 

Nous pouvons vendre des clés.
Ou apprendre à construire des moteurs.

Coach, thérapeute : les temps ont changé.Et certaines de vos modélisations ne tiennent plus.Celles des années 70–80 ont ...
20/01/2026

Coach, thérapeute : les temps ont changé.
Et certaines de vos modélisations ne tiennent plus.

Celles des années 70–80 ont été utiles.
Mais accompagner le monde d’aujourd’hui avec les mêmes grilles de lecture, c’est avancer avec une carte qui ne correspond plus au terrain.

On continue à former :
→ à des techniques
→ à des protocoles rassurants
→ à des modèles faciles à vendre

Mais beaucoup moins à ce qui fait désormais le cœur du métier.

Aujourd’hui, on n’accompagne plus seulement des problématiques.
On accompagne :
• des systèmes nerveux saturés
• des émotions dérégulées
• des résistances inconscientes renforcées par l’insécurité du monde

Résultat :
des clients qui disent « j’ai compris… mais je n’y arrive pas »
des séances très verbales, peu transformatrices
un bouche-à-oreille faible.

Comme le montre Antonio Damasio, le changement ne se fait jamais sans l’émotion.

Et Stanislas Dehaene le rappelle : comprendre ne suffit pas si ce n’est pas intégré émotionnellement.

La bascule n’est donc pas :
→ un outil de plus
→ un nouveau protocole

La bascule, c’est une compétence centrale : lire l’émotionnel, le décoder, le réguler, et viser juste.

Sans ça, on a peut-être les clés.
Mais plus vraiment l’essence pour construire une activité viable.

Vos clients vont mieux.Ils se sentent soulagés, parfois même transformés.Et pourtant… ils ne vous recommandent pas.Pas p...
19/01/2026

Vos clients vont mieux.

Ils se sentent soulagés, parfois même transformés.
Et pourtant… ils ne vous recommandent pas.

Pas parce que votre accompagnement n’est pas efficace.
Mais parce qu’ils ne savent pas expliquer clairement ce qui s’est passé.

Quand une personne ressent un changement sans le comprendre,
cela reste flou.

Et ce qui est flou ne se transmet pas.

Accompagner, ce n’est pas seulement aider quelqu’un à aller mieux.
C’est aussi l’aider à mettre des mots précis sur ce qui a changé,
pour que la transformation devienne consciente, explicable et partageable.

C’est souvent là que tout se joue.

👉 Si vous souhaitez que vos clients sachent expliquer et recommander votre accompagnement, commentez GUIDE.

17/01/2026

Quand tu choisis un métier d’accompagnement, tu penses souvent que tout repose sur les outils, les méthodes, la “bonne” posture 🧠

Mais sur le terrain, il y a autre chose à traverser.


Les 5 deuils que beaucoup de coachs et thérapeutes rencontrent :

– Le deuil d’être aimé par tous
Accompagner vraiment, c’est parfois poser un cadre, dire non, créer de la friction.
Et accepter que ça ne plaise pas à tout le monde.

– Le deuil des techniques qui suffisent
Les modèles rassurent… jusqu’au jour où ils ne fonctionnent plus.
Comprendre ne transforme pas toujours. La relation compte autant que la méthode.

– Le deuil de la neutralité confortable
La neutralité n’est pas l’absence.
Se cacher derrière elle, c’est parfois éviter de s’engager émotionnellement.

– Le deuil de la reconnaissance rapide
Dans l’accompagnement, les vrais résultats prennent du temps ⏳
La valeur ne se voit pas tout de suite, elle se ressent dans la durée.

– Le deuil du développement personnel individuel
On ne se transforme jamais seul.
L’accompagnement est un processus relationnel, incarné, vivant 🤝

Ces deuils ne s’enseignent pas.
Ils se traversent.
Et c’est souvent là que la posture change vraiment.

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