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Je forme les coachs et thérapeutes à être reconnus pour un accompagnement profond et efficace, en intégrant gestion émotionnelle, inconscient et intuition, grâce à la méthode Lanima issue de mes 20 ans d’expérience.

On pense souvent observer une situation de manière neutre.En réalité, on regarde toujours à travers un filtre.Notre iden...
04/04/2026

On pense souvent observer une situation de manière neutre.

En réalité, on regarde toujours à travers un filtre.

Notre identité.
Nos croyances.
Notre posture.

C’est ce qui guide :
👉 ce qu’on voit
👉 ce qu’on ignore
👉 ce qu’on interprète

Et en accompagnement, ça change tout.

Parfois, ce qui dérange chez le client…
vient simplement de ce que ça vient toucher chez nous.

Développer sa posture,
ce n’est pas ajouter.

C’est voir plus finement.

Si vous voulez rendre votre posture plus lisible et plus solide dans vos accompagnements, écrivez GUIDE et je vous explique comment y travailler.

02/04/2026

Le célibat n’est pas un problème.
C’est une phase.

Mais mal utilisée, elle devient un piège.

👉 baisser ses standards
👉 revenir par dépit
👉 chercher à combler au lieu de construire

Alors qu’elle peut faire exactement l’inverse.

Reclarifier.
Renforcer.
Repositionner.

Ce que vous faites dans cette période

Détermine la suite.
La qualité de vos choix.
Et de vos relations.

31/03/2026

Se former en continu… et voir ses clients stagner.

C’est plus fréquent qu’on ne le pense.
Parce que le problème n’est pas le manque d’outils.

C’est le manque de précision.
👉 au bon moment
👉 dans le bon état
👉 avec la bonne lecture

Comprendre ne suffit pas.
Poser une bonne question ne suffit pas.
Parler beaucoup ne suffit pas.

Ce qui transforme, c’est l’ajustement.
Fin.
Précis.
Contextuel.

Si vous voulez affiner votre pratique et sortir de cette sensation de stagnation, écrivez GUIDE et je vous partage ce qui change vraiment la donne.

Les chiffres de Lambert (40 / 30 / 15 / 15) sont souvent mal compris.Ce ne sont pas des mesures exactes.C’est un modèle ...
29/03/2026

Les chiffres de Lambert (40 / 30 / 15 / 15) sont souvent mal compris.

Ce ne sont pas des mesures exactes.

C’est un modèle pédagogique.

Une manière de rappeler une chose essentielle :

Le changement vient majoritairement du client…
et de la relation.

Bien plus que des techniques seules.

Et pourtant, beaucoup de pratiques restent centrées sur l’action.

Faire agir.
Accélérer.
Pousser.

Alors que la transformation se joue ailleurs.

Dans ce qui devient visible.
Dans ce qui est compris.
Dans ce qui est intégré.

Si vous voulez comprendre ce qui donne réellement envie à un client de parler de vous autour de lui, vous pouvez simplement écrire GUIDE et je vous partage les clés.

Et si le mérite était l’un des plus grands angles morts de nos métiers ?On nous répète partout :« Si tu réussis, c’est g...
28/03/2026

Et si le mérite était l’un des plus grands angles morts de nos métiers ?

On nous répète partout :
« Si tu réussis, c’est grâce à toi »
« Si tu échoues, travaille plus »

C’est propre.
C’est rassurant.
Mais c’est incomplet.

Très incomplet.

Un article de The Conversation (2025) remet sérieusement les choses à leur place.

Dans les faits, la réussite ne repose jamais uniquement sur : le travail, la motivation, le talent.

Elle repose aussi sur : l’environnement, les opportunités, le contexte. et le hasard.

Le mérite existe.
Mais il ne suffit pas.

Et surtout, cette croyance a une fonction psychologique très forte :

Elle donne l’illusion que tout est contrôlable.
Elle rend le monde « juste ».

Mais dans nos métiers, ça devient un piège.

Parce que quand on survalorise le mérite :

On responsabilise trop nos clients.
On pathologise leurs blocages.
On réduit des trajectoires complexes à un « manque d’effort ».

Or, ce qui transforme réellement une personne, ce n’est pas seulement ce qu’elle fait.

C’est :
la qualité de son environnement
la sécurité relationnelle
sa capacité à réguler ses états internes
et les interactions qu’elle construit dans le monde

Nous ne travaillons pas seulement sur des objectifs.

Nous travaillons sur des systèmes vivants.
Sur des équilibres invisibles.
Sur des dynamiques qui dépassent la simple volonté.

C’est aussi pour ça que deux personnes, avec les mêmes outils, la même formation, le même « mérite », n’auront jamais les mêmes résultats.

Remettre le mérite à sa juste place, ce n’est pas déresponsabiliser.

C’est arrêter de simplifier l’humain.

Si vous êtes coach, thérapeute, psychologue
et que vous sentez que les modèles actuels sont trop simplistes, vous êtes au bon endroit.

📌 L’article de The Conversation est en commentaire

27/03/2026

L’IA progresse vite. Très vite. Mais elle ne remplacera pas tout.

Dans l’accompagnement, ce qui fait la différence n’est pas :
• expliquer
• structurer
• accumuler des outils

C’est :
👉 ressentir
👉 réguler
👉 contenir
👉 ajuster en temps réel

Autrement dit, tout ce qui ne peut pas être automatisé.

La vraie question n’est pas :
“Est-ce que l’IA va remplacer les coachs ?”

Mais plutôt :
“Est-ce que ma pratique est encore différenciante ?”

Si vous voulez faire le point et comprendre ce qui vous rend vraiment irremplaçable aujourd’hui, notez GUIDE en commentaire et je vous explique.

26/03/2026
26/03/2026

Si apprendre plus vous rendait meilleur, vous seriez déjà expert. Et pourtant…

Beaucoup de professionnels continuent d’apprendre :
• formations
• méthodes
• outils

Mais leurs résultats stagnent. Ce n’est pas un manque d’effort.

C’est un problème d’apprentissage. En neurosciences, on sait que le cerveau
n’apprend pas en accumulant. Il apprend en corrigeant.

Apprendre, c’est :
prédire
se tromper
ajuster
Mais encore faut-il voir précisément
où se situe l’erreur.
C’est là que tout se joue.

Quand l’erreur est floue, la correction l’est aussi.
Et le cerveau répète. Encore et encore.
Faire plus ne rend pas plus compétent.

L’expertise vient de :
• la précision du regard
• la qualité de l’ajustement
• le bon changement, au bon moment

L’excellence n’est pas une question d’effort.
C’est une question de précision.

Si vous voulez comprendre comment affiner votre pratique
et sortir de la répétition invisible,
commentez GUIDE.

Pourquoi vouloir faire sortir la foi de la thérapie ?On a surtout oublié à quel point elle soutient l’humain.En relisant...
26/03/2026

Pourquoi vouloir faire sortir la foi de la thérapie ?

On a surtout oublié à quel point elle soutient l’humain.

En relisant Psychothérapie de Dieu de Boris Cyrulnik, un point me frappe :

👉 La croyance n’est pas qu’une question spirituelle
C’est aussi un outil psychique de structuration et de résilience

John Bowlby l’a montré : nous avons besoin d’une base de sécurité pour nous réguler

Et parfois, la croyance devient cette base

En neurosciences, Antonio Damasio l’explique : sans sens, les émotions deviennent instables

Donc non, la croyance n’est pas une fuite.
C’est une structure intérieure qui permet de tenir

Dans nos métiers, ça dérange encore.

On oppose souvent :

→ rationalité
→ spiritualité

Alors qu’elles n’ont pas le même rôle :

👉 Comprendre
👉 Tenir

Et là, le rôle du thérapeute devient exigeant.

On ne peut pas accompagner un système de croyance, si on n’est pas au clair avec le sien.

Sinon :

→ on réduit
→ on interprète
→ on pathologise

Ou pire :
→ on adhère sans recul

Avec le temps, j’ai compris une chose :

👉 Laisser une place à la croyance
ce n’est pas perdre en rigueur

C’est travailler avec toutes les dimensions de l’humain.

À une condition :

👉 Ne pas confondre soutenir une croyance et s’y confondre.

La vraie question n’est pas :

“Est-ce que c’est vrai ?”

Mais :

👉 “Qu’est-ce que ça permet de tenir ?”

Et vous, quelle place laissez-vous aux croyances dans vos accompagnements ?

🔁 Si ça résonne, partagez à un professionnel de l’accompagnement et dites-moi en commentaire comment vous gérez cet espace.

Pourquoi les mêmes problèmes reviennent-ils sans cesse dans vos séances ?En thérapie, une grande partie des problématiqu...
18/03/2026

Pourquoi les mêmes problèmes reviennent-ils sans cesse dans vos séances ?

En thérapie, une grande partie des problématiques tournent autour des mêmes thèmes :
relations, limites, engagement, conflits non résolus.

Les histoires changent.
Mais les phrases restent.

“J’ai déjà compris.”
“Je sais ce que je devrais faire.”
“Mais ça bloque encore.”

À force, une question apparaît.
Pas sur vos clients.
Sur votre pratique.

Quand vous accompagnez des humains, vous accompagnez aussi des résonances.
Certaines dynamiques apparaissent plus souvent selon la posture, le cadre et la manière d’être en séance.

Les répétitions ne sont pas un bug.
Ce sont des informations.

Si vous vous demandez comment ce que vous incarnez en séance devient recommandable pour vos clients, commentez GUIDE.

14/03/2026

Dire à une personne en dépression de “se motiver” n’aide pas. Ça peut aggraver son état.

Certaines phrases semblent positives.

“Fais un effort.”
“Bouge-toi un peu.”
“Tu peux choisir d’être heureux.”
“Il y a pire dans la vie.”

On pense encourager.

Mais en réalité, on nie ce que la personne traverse.

La dépression n’est pas un manque de volonté.
Ni un problème de mindset.

C’est un état où l’énergie et la capacité d’élan sont profondément altérées.

Demander à quelqu’un de se motiver dans cet état revient souvent à lui faire comprendre une chose :

“Si tu n’y arrives pas, c’est de ta faute.”

La honte s’ajoute alors à la souffrance.

Aider quelqu’un en dépression ne consiste pas à le pousser, mais à reconnaître l’état réel dans lequel il se trouve.

Commentez GUIDE et je vous explique comment donner envie à vos clients de vous recommander.
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L’urgence d’un patient met souvent le thérapeute mal à l’aise.Quand quelqu’un dit : “Je veux que ça aille mieux vite.” “...
12/03/2026

L’urgence d’un patient met souvent le thérapeute mal à l’aise.

Quand quelqu’un dit :
“Je veux que ça aille mieux vite.”
“Je n’ai plus le temps d’attendre.”

Quelque chose s’active.
Le besoin de rassurer.
D’expliquer.
De faire redescendre.

Mais l’urgence n’est pas une demande de solution.
C’est une douleur qui déborde.

Et vouloir la calmer trop vite peut faire quitter la relation, même avec de bonnes intentions.
Car ce qui fait fuir les patients n’est pas l’urgence.
C’est quand elle n’est pas accueillie.

Si vous voulez tenir une posture claire que vos clients peuvent comprendre et recommander, commentez GUIDE.@

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