Docteur Stéphane Cristinelli

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Médecine et chirurgie esthétique, fonctionnelle génitale (Chirurgie intime) - Médecine Prédictive Personnalisée Préventive et Participative - Chirurgie gynécologique

Comment faire baisser durablement le cortisol ?Le cortisol est indispensable à notre survie. Mais lorsqu’il reste élevé ...
21/01/2026

Comment faire baisser durablement le cortisol ?

Le cortisol est indispensable à notre survie. Mais lorsqu’il reste élevé trop longtemps, il accélère le vieillissement biologique : fatigue persistante, prise de poids abdominale, perturbation du sommeil, baisse de la concentration, inflammations chroniques.

La bonne nouvelle : il est possible de le normaliser grâce à des stratégies simples, validées scientifiquement.

1. Le sommeil : le régulateur numéro un

Un sommeil stable (7–8 h, horaires réguliers) rééquilibre l’axe du stress.
Les écrans le soir et les réveils nocturnes chroniques sont parmi les plus puissants stimulateurs de cortisol.

2. L’activité physique adaptée

L’endurance fondamentale est un véritable “antidote” physiologique au stress.
Je recommande :
• 120 minutes par semaine en zone 1–2–3
• 15 minutes en zone 4–5
• Renforcement musculaire 2 fois par semaine
• Cohérence cardiaque quotidienne

Un entraînement trop intense au quotidien augmente au contraire la cortisolémie.

3. La nutrition anti-stress

La stabilité glycémique est essentielle : chaque pic de sucre stimule le cortisol.
Mes recommandations :
• Petit-déjeuner riche en protéines
• Réduction des sucres rapides et produits transformés
• Légumes + fibres à chaque repas
• Poissons gras, huile d’olive, oléagineux
• Hydratation 1,5–2 L/j

Éviter l’association “gras + sucre” au même repas : l’une des combinaisons les plus délétères pour l’axe hormonal.

4. Micronutrition et longévité

Certaines corrections sont particulièrement efficaces :
• Magnésium (relâchement neurovégétatif)
• Oméga-3 (anti-inflammatoires)
• Vitamine D (régulation immunitaire et hormonale)
• Astaxanthine au long cours (antioxydant puissant)

L’objectif : réduire l’inflammation de bas grade, souvent ignorée mais directement liée à l’excès de cortisol.

5. Le mental au centre

Respiration contrôlée, méditation, exposition à la lumière naturelle, limitation de la charge cognitive : autant de leviers simples pour restaurer une biologie plus stable.



Le cortisol n’est pas l’ennemi : c’est son excès chronique qui accélère le vieillissement.
Une approche globale, fondée sur la physiologie et la micronutrition, permet d’en reprendre le contrôle et d’améliorer la santé à long terme.

Si vous souhaitez approfondir, j’accompagne mes patients dans l’analyse de leurs bilans biologiques, rapports WHOOP et mesures de stress pour construire un protocole personnalisé de longévité.

Médecine de la longévité : une démarche médicale, pas une promesseDans ma pratique à la NewBornClinic, la médecine de la...
20/01/2026

Médecine de la longévité : une démarche médicale, pas une promesse

Dans ma pratique à la NewBornClinic, la médecine de la longévité s’inscrit strictement dans le cadre d’un suivi médical structuré, scientifique et responsable.

La longévité ne se résume ni à des conseils isolés, ni à des solutions universelles.
Elle repose sur une compréhension fine du fonctionnement individuel et sur une approche médicale fondée sur des données objectives.

🔬 Le bilan de longévité : comprendre avant d’agir

La première étape consiste en un bilan global, incluant :
• une analyse clinique détaillée du mode de vie (sommeil, stress, alimentation, activité physique),
• une évaluation de la composition corporelle,
• des examens biologiques fonctionnels et préventifs,
• lorsque cela est pertinent, l’analyse de données issues d’outils connectés (sommeil, récupération, charge physiologique).

L’objectif n’est pas de « dépister à tout prix », mais de identifier précocement les déséquilibres susceptibles d’accélérer le vieillissement ou d’altérer la santé fonctionnelle.

🧬 Une approche individualisée et médicale

Les recommandations qui en découlent sont adaptées à chaque patient et peuvent concerner :
• l’hygiène de vie,
• l’activité physique,
• la nutrition et la micronutrition,
• le sommeil et la récupération,
• la prévention des pathologies chroniques liées à l’âge.

Cette approche repose exclusivement sur des bases scientifiques reconnues et sur l’évaluation régulière des effets des mesures proposées.

📈 Le suivi : un élément indispensable

Un bilan isolé n’a qu’un intérêt limité.
En médecine de la longévité, le suivi médical dans le temps est essentiel pour :
• réévaluer les paramètres biologiques,
• ajuster les recommandations,
• objectiver l’évolution de la santé globale.

🌍 Présentiel et distanciel

Les outils de santé connectée et la téléconsultation permettent aujourd’hui un suivi en présentiel ou à distance, tout en conservant une exigence médicale identique.

⚖️ Une conviction

La médecine de la longévité ne peut être sérieuse que si elle est :
• médicale,
• personnalisée,
• fondée sur des données mesurables,
• intégrée dans un suivi rigoureux.

Il s’agit avant tout d’une médecine de prévention, de compréhension et d’accompagnement, au service de la santé à long terme.

🔍 “Docteur, comment puis-je prédire ma fertilité ?”Une question fréquente en consultation 💬Voici ce que dit la science r...
11/01/2026

🔍 “Docteur, comment puis-je prédire ma fertilité ?”
Une question fréquente en consultation 💬
Voici ce que dit la science récente 👇

👩‍⚕️ La prédiction de la fertilité future reste encore limitée.
Les tests disponibles évaluent surtout la réserve ovarienne (quantité de follicules), mais pas la capacité à tomber enceinte naturellement.

🧪 Les biomarqueurs les plus utilisés :
✔️ AMH (Hormone Antimüllérienne)
✔️ AFC (Antral Follicle Count / Compte des follicules antraux)
➡️ Très utiles pour estimer la réponse aux traitements (ex : FIV),
➡️ Peu prédictifs de la grossesse naturelle.

🚫 Une AMH basse ou une FSH élevée n’excluent pas une grossesse spontanée, surtout entre 30 et 44 ans sans antécédent d’infertilité.
📊 Exemple : à 6 cycles d’essai, les taux de grossesse sont similaires entre AMH basse et normale (65% vs 62%).

📈 En FIV, AMH et AFC prédisent le nombre d’ovocytes obtenus,
mais c’est l’âge de la patiente qui reste le meilleur indicateur de succès (grossesse / naissance).

🔬 D’autres pistes sont en cours d’étude (qualité ovocytaire, euploïdie embryonnaire, etc.), mais non encore utilisables en routine.

✅ En résumé :
👉 L’âge reste le facteur clé de fertilité.
👉 AMH et AFC : utiles pour anticiper une prise en charge personnalisée,
❗️mais pas à interpréter comme un “test de fertilité” pour prédire une grossesse naturelle.

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Pourquoi je fais grève.Et pourquoi continuer comme avant n’est plus une option.Le système de santé français n’est pas en...
10/01/2026

Pourquoi je fais grève.
Et pourquoi continuer comme avant n’est plus une option.

Le système de santé français n’est pas en difficulté.
Il est en fin de cycle.

La grève des médecins libéraux n’est pas une posture.
C’est le dernier signal avant l’effondrement.

Depuis des années, les médecins libéraux sont stigmatisés, culpabilisés et utilisés comme variable d’ajustement budgétaire.
Toujours plus de contraintes. Toujours moins de moyens.

La trajectoire politique est désormais claire :
faire des médecins des exécutants, des officiers de santé chargés d’appliquer une médecine comptable, standardisée, déshumanisée.

Pendant ce temps :
• l’hôpital public s’enfonce dans le déficit,
• les soignants quittent le système,
• la chirurgie libérale ne survit que grâce aux compléments d’honoraires, faute de revalorisation sincère des actes,
• les mutuelles, devenues obligatoires et toujours plus chères, redistribuent de moins en moins aux patients.

À cela s’ajoutent plusieurs déséquilibres structurels majeurs, jamais réellement assumés politiquement.

D’abord, l’absence de toute politique sérieuse de prévention des maladies.

Aucune stratégie structurée sur :
• l’alimentation et la prévention nutritionnelle,
• l’impact de l’environnement sur la santé,
• l’activité physique comme levier majeur de santé publique.

Le système continue de se concentrer presque exclusivement sur le soin curatif, tardif et coûteux, tout en négligeant ce qui permettrait réellement de réduire l’incidence des maladies chroniques et la pression sur les soins.

Ensuite, un déséquilibre croissant entre les actifs et les bénéficiaires du système social.

Une base contributive qui se réduit.
Un nombre de bénéficiaires qui augmente mécaniquement.
Un financement du système reposant toujours davantage sur une population active sous tension, sans réforme structurelle adaptée aux réalités démographiques et économiques.

On organise également un déséquilibre mondial des médecins.
Les praticiens formés en France partent exercer à l’étranger dans des systèmes plus attractifs.
En parallèle, nous faisons venir des médecins étrangers, souvent très bien formés, qui manqueront gravement à leurs pays d’origine.

Personne ne veut affronter la réalité :
• une population vieillissante,
• plus de maladies chroniques,
• des besoins de soins en forte augmentation,
sans stratégie crédible à long terme, ni sur le soin, ni sur la prévention, ni sur le financement du système.

Aucune réflexion sérieuse sur l’intelligence artificielle en santé.
Alors même que les principaux investisseurs mondiaux ne sont plus les États, mais les géants du numérique.

La seule réponse politique consiste à maintenir artificiellement un système à bout de souffle, sans le réinventer, en désignant un responsable commode : les médecins libéraux.

C’est une erreur stratégique majeure.

Un système de santé ne peut pas tenir :
• sans attractivité médicale,
• sans liberté professionnelle,
• sans capacité d’investissement et d’innovation,
• sans politique ambitieuse et cohérente de prévention,
• sans modèle de financement adapté à l’évolution démographique.

L’accès aux soins n’est déjà plus garanti aujourd’hui.
Demain, il ne le sera plus du tout.

Cette grève n’est pas un refus de soigner.
C’est le refus d’un système qui sacrifie la médecine humaine et la prévention au profit d’une gestion purement comptable.

La vraie question n’est pas : pourquoi les médecins font grève ?
Mais : combien de temps encore pourra-t-on faire semblant que ce système fonctionne ?

📉 Infertilité : et si l’environnement y était pour quelque chose ?La baisse de la natalité en France ne relève plus seul...
08/01/2026

📉 Infertilité : et si l’environnement y était pour quelque chose ?

La baisse de la natalité en France ne relève plus seulement d’un choix de société.
Elle s’accompagne d’une hausse réelle de l’infertilité, constatée en consultation.

🔹 Troubles de l’ovulation
🔹 Réserve ovarienne abaissée, parfois dès 30 ans
🔹 Ovocytes de moins bonne qualité
🔹 Baisse de la concentration et de la mobilité des spermatozoïdes
🔹 Parcours de PMA en augmentation

👉 L’un des facteurs majeurs ? Les perturbateurs endocriniens :
Pesticides, plastifiants (comme les phtalates et bisphénols), solvants, produits cosmétiques et ménagers, pollution atmosphérique…

🔬 De nombreuses études confirment leurs effets délétères sur la fertilité féminine et masculine :

✅ Altération de la qualité spermatique (Bonde et al., 2016), (Wang et al., 2016), (Radwan et al., 2018)
✅ Moindre qualité ovocytaire et impact sur la FIV (Machtinger & Orvieto, 2014), (Yuan et al., 2025)
✅ Perturbation hormonale et baisse de la fécondabilité (Kim et al., 2019), (Hipwell et al., 2019)

⏳ La fertilité n’est pas immuable.
Elle est sensible à l’environnement, à l’âge et au mode de vie.
Elle se préserve bien avant le désir d’enfant.

🤝 Il est temps d’en parler. D’informer. D’anticiper.

💬 Et vous, en tant que femme :
Vous sentez-vous suffisamment informée par vos médecins ou votre entourage sur l’impact environnemental sur votre fertilité ?
Avez-vous déjà eu des conseils à ce sujet ?

💔 Tristesse et incompréhension face à la disparition du centre de PMA des VosgesC’est avec une immense tristesse et une ...
28/12/2025

💔 Tristesse et incompréhension face à la disparition du centre de PMA des Vosges

C’est avec une immense tristesse et une grande incompréhension que j’ai appris, par voie de communiqué de presse, le démantèlement du centre de PMA à Épinal.

Cette annonce est d’autant plus difficile à entendre que nous, gynécologues libéraux, sommes investis depuis 2021 dans l’organisation et le transfert du centre de PMA de la Ligne Bleue vers le nouvel hôpital d’Épinal, à la suite de la fusion des maternités.
Nous avons travaillé sans relâche pour maintenir cette offre essentielle de soins dans notre département.

Et pourtant… dès le mois de juin prochain, les couples vosgiens confrontés à l’infertilité devront se rendre au CHRU de Nancy pour bénéficier d’une fécondation in vitro.
➡️ Une épreuve supplémentaire, tant sur le plan logistique qu’émotionnel, pour des patients déjà fragilisés par un parcours long et difficile.

Aujourd’hui, en France, 1 couple sur 6 rencontre des difficultés à concevoir. Le recours à la PMA est en constante augmentation, avec plus de 160 000 tentatives chaque année (données Santé Publique France).
Dans ce contexte, supprimer un centre départemental de PMA est un non-sens absolu.

Un véritable parcours de procréation médicalement assistée doit permettre d’accompagner les couples de A à Z, du bilan initial à la FIV, dans un même lieu, avec une équipe stable et bienveillante.
Fragmenter ce parcours, c’est créer un véritable parcours du combattant pour des femmes et des hommes déjà éprouvés.

Je suis profondément peiné de cette décision, qui constitue selon moi une catastrophe pour l’avenir de la médecine de la reproduction dans les Vosges.
Je continuerai à défendre une prise en charge humaine, de proximité et complète pour tous les couples en quête d’un projet parental. 🌿

Alors qu’au début du mois de décembre, une solution semblait se dessiner pour voir l’hôpital d’Épinal accueillir les opérations de fécondation in vitro dans le cadre de la PMA à la place de la clinique La Ligne Bleue, c’est finalement au CHRU de Nancy que les Vosgiennes devront se ren...

🔎 Comment diagnostique-t-on l’endométriose aujourd’hui ?Une information claire pour toutes L’endométriose est une maladi...
22/12/2025

🔎 Comment diagnostique-t-on l’endométriose aujourd’hui ?
Une information claire pour toutes

L’endométriose est une maladie complexe, parfois difficile à diagnostiquer. Mais aujourd’hui, il existe des examens précis et moins invasifs qui permettent de repérer la maladie sans chirurgie.

Voici ce qu’il faut savoir ⤵️

🩺 1. Imagerie spécialisée en première ligne

📍 Échographie transvaginale ciblée (eTVUS)
👉 Très fiable pour détecter les kystes ovariens et les lésions profondes
👉 Sensibilité et spécificité très élevées (près de 95–99%)
⚠️ Mais moins performante pour les lésions superficielles

📍 IRM pelvienne avec protocole adapté
👉 Précise pour explorer les zones profondes (re**um, ligaments, vessie…)
👉 Parfois enrichie par des séquences spécifiques (imagerie de susceptibilité)
👉 L’IRM permet aussi d’organiser au mieux la prise en charge si une chirurgie est nécessaire

🧪 2. Tests biologiques en développement

Des recherches sont en cours sur des biomarqueurs (dans le sang ou la salive) comme les microARN ou le CA‑125 :
✔️ Certains panels sont prometteurs, avec de bons résultats dans les études
❗Mais ils ne sont pas encore utilisés en routine aujourd’hui

🧭 Ce qu’il faut retenir :
➡️ L’imagerie spécialisée (échographie + IRM) est aujourd’hui la méthode de référence pour poser un diagnostic d’endométriose, en particulier pour les formes profondes
➡️ Un examen normal n’élimine pas toujours la maladie, surtout en cas d’endométriose superficielle
➡️ Les tests biologiques restent pour l’instant à l’étude

💬 En cas de douleurs inexpliquées, de règles très douloureuses ou de troubles digestifs ou urinaires cycliques, il est important d’en parler avec un·e professionnel·le de santé. Un diagnostic précoce permet une prise en charge mieux adaptée.

🚨 Médecins libéraux : une nouvelle attaque silencieuse mais dangereuse.Dans le cadre du nouveau plan de santé, une mesur...
19/12/2025

🚨 Médecins libéraux : une nouvelle attaque silencieuse mais dangereuse.

Dans le cadre du nouveau plan de santé, une mesure vient d’être votée, presque sans bruit, mais avec des conséquences graves :
👉 La possibilité pour la Caisse d’Assurance Maladie de diminuer arbitrairement le tarif (donc le remboursement) des actes médicaux.



🏛 Ce n’est pas une théorie. C’est déjà une réalité.

📆 Le 5 novembre, les premiers effets ont été mis en œuvre :
🔻 Baisse de 15 % du tarif des examens Doppler, sans aucune concertation, sans négociation, sans justification médicale.

Et pour appuyer cette mesure ?
À l’Assemblée nationale, certains députés ont osé qualifier les médecins de « rentiers ».



❓Des rentiers vraiment ?

Je ne connais pas beaucoup de “rentiers” qui :

📚 Étudient jusqu’à 30 ans,
🏥 Travaillent 70 à 90 heures par semaine,
🌙 Assurent des gardes, des urgences, de jour comme de nuit,
💔 Sacrifient leur vie personnelle au service des autres,
💰 Se forment en permanence, souvent à leurs propres frais,
👨‍⚕️ Continuent à exercer bien au-delà de 70 ans, parfois jusqu’à 75 ans par passion et par devoir.



💣 Une médecine libérale menacée

En diminuant unilatéralement les tarifs, on met en péril l’équilibre économique des cabinets et des structures libérales qui :

🔧 Investissent dans des technologies de pointe, souvent sur plusieurs années,
💸 Prennent des risques financiers réels,
⛔️ Et ne peuvent pas, contrairement à l’hôpital public, fonctionner à perte.

Une structure privée qui ne peut plus investir… finit par ne plus offrir certains actes, ou ferme.



⚠️ Ce n’est pas un problème de médecins. C’est un problème de santé publique.

👉 Moins d’investissements = moins d’accès aux soins techniques
👉 Moins de praticiens = plus de délais, moins de choix
👉 Moins de reconnaissance = une médecine à deux vitesses



✊ Nous refusons ce mépris.

Nous ne demandons pas des privilèges.
Nous demandons de pouvoir soigner dans des conditions dignes, pour nos patients et pour la médecine que nous défendons.

🎗 La médecine libérale n’est pas un luxe. C’est un pilier du système de santé français.



🙏 Merci pour votre écoute et votre soutien.

⚠️ Pourquoi je soutiens le mouvement de grève nationale de la médecine libérale ?Parce que notre système de santé est en...
18/12/2025

⚠️ Pourquoi je soutiens le mouvement de grève nationale de la médecine libérale ?

Parce que notre système de santé est en train de basculer dans une logique dangereuse : celle d’une médecine pilotée non plus par l’intérêt du patient, mais par des logiques assurantielles et économiques. Et c’est inacceptable.



🩺 Ce qui me révolte aujourd’hui :

🔹 1. Une envolée des cotisations… mais moins de soins remboursés

Les cotisations des mutuelles ont augmenté de +25 % en 5 ans, pendant que les remboursements diminuent, et que les restes à charge pour les patients explosent.
❓Où passe l’argent ?
🔺 Les frais de gestion des OCAM (organismes complémentaires) continuent d’augmenter : +5,8 % en 2024, sans justification valable.
Ils devraient baisser pour faire face à l’augmentation réelle des dépenses de santé.



🔹 2. Une atteinte grave au secret médical

Ce qui vient d’être voté à l’Assemblée nationale est extrêmement préoccupant :
👉 Les mutuelles pourront désormais accéder au Dossier Médical Partagé (DMP).
👉 Et les médecins seront sanctionnés jusqu’à 10 000 € s’ils ne remplissent pas ce dossier.

❗️Je refuse d’être complice d’une dérive qui menace la confidentialité des données médicales de mes patients.
Notre relation médecin-patient repose sur la confiance et le secret médical, pas sur la surveillance des assureurs.



🔹 3. Une concentration des mutuelles toujours plus inquiétante

Les grands groupes se concentrent, deviennent de véritables mastodontes.
On nous promet que cela fera baisser les frais… c’est faux.

👉 Cette concentration donne aux mutuelles un pouvoir de plus en plus fort sur l’organisation des soins.
👉 Avec l’accès aux données de santé, elles pourront adapter leurs contrats selon le profil médical de l’assuré.
C’est la fin du système solidaire, celui dans lequel chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins.



❓Ça vous fait peur ? Nous aussi.

C’est pour cela que nous, médecins libéraux, tirons la sonnette d’alarme.

Nous refusons de devenir des exécutants d’une médecine déshumanisée, gouvernée par les logiques de rentabilité.
Nous restons des soignants, au service de nos patients.



🙏 Merci de votre soutien et de votre compréhension en ces temps difficiles pour notre profession.

🎯 Comment savoir si j’ai une endométriose ?L’endométriose est une maladie gynécologique chronique qui concerne environ 1...
18/12/2025

🎯 Comment savoir si j’ai une endométriose ?

L’endométriose est une maladie gynécologique chronique qui concerne environ 1 femme sur 10. Pourtant, le diagnostic reste souvent tardif, car les symptômes peuvent être variés, intermittents ou banalisés.



🔍 Les signes qui doivent vous alerter :

🩸 Règles très douloureuses, parfois invalidantes
💥 Douleurs pelviennes chroniques, parfois en dehors des règles
🤕 Douleurs pendant les rapports sexuels, notamment lors de la pénétration profonde
🚽 Troubles digestifs ou urinaires, surtout pendant les règles
🥱 Fatigue persistante
🤰 Difficulté à concevoir un enfant

Ces douleurs ne doivent jamais être considérées comme normales. Il est essentiel d’être écoutée et prise au sérieux.



🧪 Comment pose-t-on le diagnostic ?

Le diagnostic repose sur :

🔹 L’analyse attentive des symptômes
🔹 Un examen gynécologique adapté
🔹 Une échographie pelvienne spécialisée
🔹 Parfois une IRM
🔹 Et dans certains cas, une coelioscopie exploratrice



💬 Il est important de rappeler que chaque femme est différente : certaines présentent de nombreuses lésions sans douleur, d’autres souffrent énormément avec peu de signes visibles à l’imagerie.



🎗 L’endométriose n’est pas une fatalité. Des traitements existent : médicaments, accompagnement global, thérapies complémentaires, voire chirurgie dans certains cas.

⏳ Ne laissez pas les douleurs s’installer. Si vous vous reconnaissez dans ces symptômes, parlez-en à votre médecin ou à un gynécologue formé à cette pathologie.



Je vous livre une réflexion personnelle sur les orientations de santés et vous encourage à une réflexion : Nous consacro...
11/12/2025

Je vous livre une réflexion personnelle sur les orientations de santés et vous encourage à une réflexion :

Nous consacrons tous une part considérable de nos revenus au financement de notre santé.
Pour un salarié, plus de 22 % du salaire brut part chaque mois dans la protection santé (assurance maladie + CSG/CRDS).
Pour un indépendant, environ 16 % du revenu professionnel est dédié à la santé. (En réalité beaucoup plus avec la nécessité d’assurance privée pour assurer une couverture correcte et en cas d’interruption activité)

À cela s’ajoute la mutuelle obligatoire, souvent entre 50 et 150 euros par mois pour un salarié, et bien davantage pour les professions libérales.

Ces montants ne sont pas abstraits : ils sont prélevés automatiquement et inchangés, quels que soient l’état du système ou l’accès réel aux soins.

Alors une question s’impose, simple, directe et essentielle :

La santé que vous avez aujourd’hui — et plus encore celle que vous aurez demain — est-elle réellement à la hauteur de ces cotisations ?

Accès aux médecins de premier recours, délais en imagerie, désertification médicale, effondrement des structures publiques, fragilisation du privé, conditions de travail des soignants, contraintes administratives…
Partout, le constat est le même : les professionnels s’épuisent, les patients attendent, et le système s’effrite, alors même que les cotisations n’ont jamais été aussi élevées.

Il devient urgent de reposer la question du sens de ces contributions et de leur efficacité.
Les Français financent un système de santé parmi les plus coûteux d’Europe ; ils sont en droit d’exiger un accès fluide, équitable et digne aux soins.
Les soignants, eux, sont en droit d’exiger que ces ressources soient fléchées là où elles produisent réellement de la santé, de la prévention et de la qualité de prise en charge.

Posez-vous la question :
Est-ce que ce que vous recevez correspond à ce que vous payez ?
Et surtout : quelle santé voulons-nous pour demain ?

🛑 INFORMATION IMPORTANTE – GRÈVE NATIONALE DES MÉDECINSDu 5 au 15 janvier 2026Chères patientes, chers patients,Je m’asso...
09/12/2025

🛑 INFORMATION IMPORTANTE – GRÈVE NATIONALE DES MÉDECINS

Du 5 au 15 janvier 2026

Chères patientes, chers patients,
Je m’associe au mouvement national de grève des médecins, chirurgiens et anesthésistes libéraux du 5 au 15 janvier 2026.

Cette mobilisation est la conséquence directe d’une stigmatisation absurde, injuste et sans précédent de la médecine libérale par le Gouvernement et l’Assemblée nationale.

Il est pourtant essentiel de rappeler que :

➡️ La médecine libérale constitue une part majeure de l’offre de soins ambulatoires en France, puisque plus de la moitié des médecins exercent aujourd’hui en libéral.
➡️ Le secteur privé hospitalier reste un pilier complémentaire indispensable au secteur public, en assurant une part importante de l’activité chirurgicale, de l’ambulatoire et des prises en charge spécialisées.

Ce mouvement est collectif, exceptionnel et nécessaire pour défendre :
• ✅ L’accès aux soins
• ✅ La sécurité des patients
• ✅ La pérennité de notre système de soins



📌 Organisation pendant la grève :
• ❌ Consultations suspendues
• ❌ Interventions chirurgicales programmées reportées
• ✅ Urgences prises en charge par l’hôpital public
• ❌ Échographies obstétricales non assurées au cabinet

👉 Si votre échographie doit avoir lieu entre le 5 et le 15 janvier, merci de prendre rendez-vous dès maintenant à l’hôpital.



Ce mouvement vise à empêcher demain :
• Des délais encore plus longs
• Des fermetures de services
• Une perte de qualité des soins
• La disparition progressive de la liberté de choix pour les patients

Je suis pleinement conscient de la gêne occasionnée mais ce combat est celui de votre avenir médical, de celui de vos enfants et de tous les patients.

Merci de votre compréhension et de votre soutien.
Dr Stéphane Cristinelli

Adresse

Épinal
88000

Heures d'ouverture

Lundi 07:30 - 19:00
Mardi 07:30 - 18:00
Mercredi 07:30 - 19:00
Vendredi 07:30 - 12:00
Samedi 08:00 - 12:00

Téléphone

+33310002327

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Gynécologue Obstétricien, spécialiste en médecine et chirurgie intime et fonctionelle.

Je suis spécialisé en chirurgie gynécologique, plus particulièrement en chirurgie reconstructrice vaginale : prolapsus vaginaux (descente d'organes), incontinence urinaires.

Mon domaine d'expertise est la médecine et chirurgie esthétique, fonctionnelle génitale (Chirurgie intime) : nymphoplastie (réduction des petites lèvres) , lipofeeling (augmentation de volume des grandes lèvres), restauration vaginale (traitement de l'atrophie vaginale) par laser, acyde hyaluronique, PRP (Plasma Riche en Plaquettes), traitement du relâchement vaginal, augmentation du point G pour stimuler l'orgasme, hyménoplastie (reconstruction de l'hymen).

J'enseigne ces techniques au sein du diplôme universitaire de Medecine Esthetique Gynécologique de l'université Paris Est-Créteil.

Je pratique la médecine Prédictive Personnalisée Préventive et Participative (Médecine 4 P) en particulier pour le depistage du cancer du sein, la conception et la ménopause.