Touche pas à ma FIV 88

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Touche pas à ma FIV 88 pétition en ligne : https://c.org/NBLqHDRQyr

04/03/2026

Aujourd’hui encore, nous avons besoin de vous.💪🏻

Notre combat ne s’est pas arrêté avec un témoignage.

Il continue. Chaque jour.

Derrière la fermeture de notre centre PMA, il y a des parcours en suspens.
Des protocoles interrompus.
Des familles en attente.

Nous ne pouvons pas nous battre seuls.

Si vous pensez que l’accès à la PMA doit être protégé, si vous pensez que nos parcours méritent d’être entendus,

👉 Signez la pétition.
👉 Partagez-la autour de vous.

Un clic, un partage, une signature…
c’est peut-être ce qui permettra à un projet de vie de continuer.

Merci pour votre soutien 💛

https://c.org/Qx2KFFrNjr

[Témoignage] 3 ans, 10 mois.C’est le temps qu’il aura fallu pour te rencontrer et te tenir dans nos bras.En février 2021...
03/03/2026

[Témoignage]

3 ans, 10 mois.

C’est le temps qu’il aura fallu pour te rencontrer et te tenir dans nos bras.
En février 2021, ton papa et moi voulons construire notre vie et notre famille ensemble.
J’ai une thyroïdite de Hashimoto. Alors, que mes cycles étaient régulier avant, depuis que j’ai retiré mon stérilet, c’est la catastrophe. Ils sont longs et nous font espérer à plusieurs reprises des tests positifs, mais non... Parfois 90 jours sans règles, ce qui ret**dent les essais...

Il faut un an d’essai pour pouvoir aller en consultation pour la fertilité, alors je rencontre ma gynécologue de l’époque pour en savoir plus. Mais elle me découvre un kyste sur l’ovaire droit, m’annonce qu’il faut attendre pour savoir s’il est bénin et que pour le reste elle ne peut rien pour moi, il faut aller voir un confrère et attendre 6 mois...
Une attente interminable quand tu souhaites accueillir des enfants dans ta vie, une attente qui se rajoute aux mois déjà passé à t’espérer, avec cette fois une inquiétude supplémentaire ;
de quelle nature est ce kyste ?

Ces 6 mois finissent par s’écouler, avec 2 nouvelles ; la 1ere, le kyste est bénin, ouf. La 2nde, j’ai ce qu’on appelle un SOPK (Syndrome des Ovaires Polykystique). Je suis mal, j’ai la sensation que mon corps est défaillant, mais je reste confiante, je sais au fond de moi que j’aurai ma famille à moi.
Ton papa est avec moi, lui est fort, patient, ne me reproche rien. Notre couple se consolide.

Le 9 février 2023, soit déjà au bout de 2 longues années d’essais pour te concevoir, nous avons enfin un rendez-vous dans un centre de PMA.
La commence des tas d’examens pour ton papa et pour moi, certains sont moins agréables que d’autres ; nous avons eu droit à des analyses génétiques, des prises de sang, une échographie pelvienne, une
hystérosalpingographie, un spermogramme... Ce même mois, nous recevons petit à petit les résultats de nos premières analyses ; génétiquement tout est OK.

Papa reçoit son spermogramme ... c’est un coup dur pour lui tératospermie, oligozoospermie, asthénozoospermie... Il se retient avant de pleurer dans mes bras.
On nous annonce donc qu’à moins d’avoir recours à une FIV ICSI, nous n’arriverons jamais à avoir d’enfants.

Le rendez-vous avec le docteur de la PMA ne se passe pas bien. Je digère l’information assez rapidement à ma grande surprise, car je m’accroche très vite au simple fait que ; je serai maman un jour.

Alors soit, ça sera par une FIV. Maintenant nous sommes fixés, 2 ans après.
Vu les résultats de ton papa, il doit refaire des examens et nous devons attendre encore 3 mois supplémentaire avant de commencer tout protocole. C’est, parait-il, la procédure de refaire un spermogramme dans ces délais. En plus de cela son taux de
prolactine étant élevé, il doit passer une IRM cérébrale, une échographie scrotale, une de l’appareil urinaire et rencontrer un urologue.
Celui-ci trouvera une varicocèle sur un testicule, expliquera que cela altère la qualité du sperme, qu’il peut se faire opérer mais
que cela ne changerait pas vraiment la donne. Les mois passent, nouvel examen et notre rendez-vous avec le centre de PMA arrive.

Les résultats sont bons, voilà que maintenant on nous annonce que nous n’avons plus besoin d’aide !!! Et hop ! Comme ça ! Au revoir,
terminer. “Vous n’aurez qu’à aller consulter dans votre nouvelle région si dans 6 mois il n’y a toujours pas de grossesse”.

Je suis en colère.

Le 13 juillet 2023, nous voyons pour la première fois le Docteur D, celui qui nous permettra de te rencontrer ! Après la lecture de notre dossier, il nous explique que dans notre cas une FIV ICSI semble tout indiquée, mais il souhaite refaire quelques examens.

Par la suite, tout s’enchaine, nouveau spermogramme rencontre avec le Docteur L. Il nous dira schématiquement, qu’à nous deux, avec nos troubles, nous avons statistiquement une chance tous les deux ans de concevoir un enfant quand un couple normal à en moyenne entre 9 à 12 chances par an. Il nous explique en quoi consiste la méthode ICSI et semble vraiment confiant.

Rencontre avec la coordo de PMA le 20 octobre 2023, explication du protocole, comment faire les injections, conserver les produits... Je suis très positive, je le sais, cela va fonctionner, mais elle me rabâche qu’on n'en sait rien et cela m’agace.

Le 30 octobre 2023, nouveau cycle! Mais ... exceptionnellement tous les gynécologues sont en vacances, impossible de commencer un protocole. Nous sommes on ne peut
plus déçu. D’autant plus que depuis quelques mois, toute notre vie et son organisation tourne autour de notre parcours...
Nous refusons des invitations “au cas où”.

4 décembre 2023 , nouveau cycle, nouvel espoir !
Appel à la coordinatrice, et encore là,
PATATRAS... Il nous est impossible de commencer le protocole ce mois-ci car le laboratoire ferme en période des fêtes et la ponction tomberait en plein dedans...

Le 1er janvier 2024, nouveau cycle nous commençons donc enfin le 1er protocole et j’ai cette intime conviction que je répète à ton papa : à noël nous serons 3 !!

Je réagis très bien aux produits, un peu trop : hyperstimulation on diminue la dose. Je passe ces semaines à avoir quelques douleurs après les injections, à rire ou pleurer sans raisons ou alors dans des contextes inappropriés.
J’ai des douleurs au bas ventre, je prends également un peu de poids.

Le samedi 20 janvier est prévue la dernière injection,
l’ovitrelle, celle qui déclenche l’ovulation, mais à 16h mails du laboratoire et du docteur, nous stoppons tout.
Le taux est trop retombé, aller jusqu’à la ponction ne servirait à rien
nous n’aurions pas d’ovocytes de qualité. Je sombre. 15 injections pour rien.
Mon corps doit se remettre de cette stimulation, mais nous pourrons recommencer le prochain cycle si celui est OK.

Le 1er mars 2024 mon nouveau cycle, nouvelle tentative avec le traitement diminué dès le début.
Cette deuxième période de traitement est vraiment vraiment vraiment très difficile pour ton papa et moi. Cette fois je suis très agressive, à fleur de peau pour tout, parfois méchante. Tout cela me dépasse, comme les rires et les larmes mais cette fois c’est la méchanceté qui me gouverne, c’est horrible, je ne contrôle rien et ton papa, très solide, encaisse les coups...

Le 14 mars 2024... Mon bébé, je peux le dire, c’est jour-là que tu as été conçu. Bloc opératoire de la ligne bleue à 6h15, moi pour la ponction ovocytaire et ton papa à 7h15 au laboratoire pour le recueil de sperme.
9 ovocytes.
Je ressors quelques heures plus t**d en ayant avalé 2 dolipranes, 1 tramadol et l’information qu’il n’y avait, sur les 9 ovocytes que 5 de viables. J’ai peur pour la suite, presque la moitié déjà hors concours.

Lundi 18 mars au matin, je reçois un appel, nous avons perdu 2 blastocystes, il en reste 3 dont 1 de très bonne qualité (AA) et sauf changement, nous avons rendez-vous le lendemain à 14h au laboratoire PMA.

Mardi 19 mars 2024 à 14h30, plus de 3 ans après, mon bébé tu es enfin là, au creux de mon ventre. Il faut attendre 2 semaines pour faire la prise de sang qui confirmera que je suis bien enceinte. Ce jour-là nous apprenons qu’un autre blastocyste s’est bien
développé et qu’il sera cryogéniser, un AB.

Nous attendons ce qui nous semble être les
jours les plus longs de notre vie, ce qui est ridicule au vu de ces dernières années. Nous essayons de ne pas trop y penser, mais surtout de rester lucides ; tout peut arriver.

Et le 27 mars 2024 très tôt le matin je me réveille avec une douleur atroce dans le bas ventre.

Urgences gynécologiques, après des heures sous perfusion de tramadol, d’acupan, des examens qui ne montrent rien aux images, j’apprends que je suis bien enceinte, que tu t’es accroché. On me propose de la morphine, ce que je refuse sachant que tu es là.

Finalement cela se terminera en opération. Verdict double torsion de la trompe droite, torsion de l’ovaire droit et début d’hémopéritoine.

Mais tu es là. Tu t’accroches. Et à Noël, nous serons 3.

3 ans 10 mois;
16 consultations
8 examens spécifiques
5 spermogrammes et spermocultures
61 piqures dans mon corps
1 opération
2000 kilomètres
1 enfant

💛 Témoignage 💛Il y a des mots qu’on entend presque par hasard, dans un cabinet médical, et qu’on range dans un coin de s...
01/03/2026

💛 Témoignage 💛

Il y a des mots qu’on entend presque par hasard, dans un cabinet médical, et qu’on range dans un coin de sa tête en se disant “ce n’est pas pour maintenant”.

Il y a quelques années, j’ai fait poser un stérilet.
À ce moment-là, on m’a parlé d’ovaires polykystiques. On m’a évoqué une possible difficulté à tomber enceinte un jour.
Mais je ne savais pas ce que ça voulait dire et ce “un jour” était loin d’être d’actualité pour moi à ce moment-là.

Alors je n’ai pas vraiment creusé. J’ai juste fait quelques recherches, mais j’ai eu peur de ce que je lisais… et j’ai refermé l’onglet. Comme si fermer la page pouvait fermer l’idée, en réalité elle restait dans un coin de ma tête et sonnait déjà comme
un échec.

Puis la vie avance.
Juin 2024, je retire mon stérilet.
Ça fait à peine quelques mois que mon copain et moi sommes ensemble, mais on se connaît depuis longtemps et c’est une évidence. On se choisit. On se projette. On veut un bébé.

Ma gynécologue nous laisse un an pour tomber enceinte avant de nous envoyer en PMA alors on laisse faire la nature. Un an c‘est long, ça nous laisse du temps, ça fonctionnera.

Mais moi, dans un coin de ma tête, il y a toujours cette histoire de possible SOPK. Alors je demande des examens. Verdict : je n’ai rien. Rien du tout.

Des années à m’inquiéter pour quelque chose qui n’existe finalement pas, je suis rassurée et je commence à y croire. On va l’avoir ce bébé. Un an c'est long, ça nous laisse du temps, ça fonctionnera.

Et pourtant…

Les mois passent.
Toujours pas de bébé.
La date fatidique arrive et toujours rien. On nous envoie en PMA.

Les examens commencent : hystérosalpingographie,
spermogrammes, spermocultures, analyses génétiques, prises de sang…
Résultat : tout est normal. De mon côté. Du sien aussi. Tout va bien.

Infertilité inexpliquée.
Rassurant ? Oui parce que tout va bien mais en même temps, si tout va bien, où est notre bébé ?
On nous propose des inséminations pour commencer.
On nous parle d’injections. De stimulations.
Nous faisons face parce que nous savons ce que nous voulons.

Peu de larmes sont versées, on prend les infos et on fonce sans vraiment vouloir réfléchir. Je demande à mon copain à chaque
étape si il est d'accord avec ce qu’on fait. J’ai besoin de savoir qu’il est derrière moi pour pouvoir foncer. Il l’est, il ne dit pas grand chose à part « tu es courageuse ». Je n’ai pas besoin de plus, je fonce.

Mais notre rêve s’éloigne malgré nous.
Ce rêve qui nous paraissait plus proche que jamais s’avère finalement plus loin que jamais.
Des mois d’attente. Des résultats d’analyses pas suffisamment bons pour lancer le premier protocole, trop de stress peut-être ?
Des médicaments, d’autres examens, d’autres médicaments, Puis Le premier protocole arrive. Enfin.

Pendant une semaine, mon copain me pique malgré ma peur des aiguilles.
Vingt minutes d’appréhension chaque soir. Plantée devant le stylo, tétanisée à l’idée qu’il doive me piquer. Mais il me dit qu’il est là et qu’on prendra le temps qu’il faut. Alors j’y arrive et on le fait. Notre bébé n’est peut-être plus si loin.

Puis vient le contrôle une semaine après, j'y vais confiante et même fière de moi d'avoir réussi à faire les piqûres mais là, la do**he froide : hyperstimulation.
Risque de triplés donc de grossesse à risque.
On arrête tout.

Cycle annulé, changement de médicament et de dosage pour les prochains protocoles.
Et retour à la case départ.
On avait commencé à y croire. Et d’un coup, tout s’arrête.

La PMA, c’est aussi apprendre à encaisser. À recommencer. À continuer même quand on a l’impression de faire du sur-place.
C’est se sentir impuissant et avoir l’impression de perdre du temps. La PMA pour nous c’est surtout synonyme d'attendre.
Attendre sans savoir à cause de quoi on doit attendre.
Attendre sans pouvoir commencer un protocole.
Avoir l’impression d’attendre dans le vide.
Juste attendre.

Alors en attendant… on prépare sa place.
On achète toutes ses affaires.
Comme pour lui dire qu’on l’attend. Comme pour lui dire qu’il a déjà une place chez nous. Qu’il est déjà aimé avant même d’exister aux yeux du monde, parce qu’il existe déjà dans les
nôtres.

Je ne sais pas combien de temps ça prendra.
Mais je sais une chose : notre bébé sera le fruit d’une patience immense et d’un amour qui, lui, est déjà bien réel. ❤

Merci beaucoup 🙏🙏😀Le combat continue 💪💛
28/02/2026

Merci beaucoup 🙏🙏😀
Le combat continue 💪💛

Maintien du protocole FIV au centre PMA d'Epinal

1000 signatures… et même plus !!! 🥹🥹Alors mille mercis pour votre soutien !! 🙏Notre combat ne s’arrête pas !Continuez de...
27/02/2026

1000 signatures… et même plus !!! 🥹🥹
Alors mille mercis pour votre soutien !! 🙏

Notre combat ne s’arrête pas !
Continuez de partager notre pétition 💪

Maintien du protocole FIV au centre PMA d'Epinal

27/02/2026

💛 Témoignage 💛 Ce désir de fonder une famille... Ce désir il est dans mes tripes depuis 4 ans maintenant, il est apparu ...
26/02/2026

💛 Témoignage 💛

Ce désir de fonder une famille... Ce désir il est dans mes tripes depuis 4 ans maintenant, il est apparu avant de dire oui à mon mari.

On commence les essais, on s'aventure dans l'inconnu. Mais les mois passent, mon ventre reste vide mais notre cœur est rempli d'amour et d'espoir. On commence à aller consulter pour comprendre ce qu'il se passe, on commence les stimulations par médicaments mais rien...

On avance, on se rend au centre PMA pour la première fois, on est soutenus par des professionnels compétents et qui savent trouver les mots justes et nous rassurer.

Le premier cycle de stimulation par injection arrive, on se lance à nouveau dans l'inconnu mais avec beaucoup d'espoir. Mon mari apprend à me faire les injections, c'est notre moment à nous de ces journées bien remplies: laboratoire le matin, journée au travail, aller voir le gynécologue en fin d'après-midi et être prête à l'heure le soir pour les injections... On ne lâche rien, on y croit. Le premier test revient négatif, on se demande ce qu'on a fait, pas fait ou mal fait...

Le prochain protocole, ce sera une insémination pour commencer. On attend le début de mon cycle et là surprise, deux barres apparaissent sur le test. On en revient pas et on se dit qu'on a beaucoup de chance. Mais deux semaines après la découverte, la chute est rude. Notre petit loulou est déjà parti rejoindre les étoiles. Les semaines post grossesse arrêtée sont longues et incertaines et je finis, seule le soir dans une chambre à la maternité, pour te dire au revoir.

On se relève comme on peut, on avance avec cette envie intense de reprendre le parcours pour pouvoir aboutir à notre rêve. On a attaque enfin notre protocole en vue de la première insémination. Les professionnels et les proches nous soutiennent. On se bat et on veut y croire. C'est reparti pour 10 jours intenses. 14 jours plus t**d, le résultat est négatif.

On ne s'avoue pas vaincus, on profite de l'été pour avancer et préparer notre FIV qu'on fera après les vacances. Parce qu'avant de vouloir devenir parents, on reste un couple et on a besoin de recharger les batteries. On reste positif avec toujours ce petit espoir que loulou s'installe.

Ça y est, le top départ est lancé ! On reprend le protocole pour la FIV mais je réponds mal au traitement malgré l'augmentation des doses, je ne produit pas assez de follicules et mes résultats de prises de sang montrent un taux de progestérone qui évolue mal. Le gynécologue nous dit: on va peut être devoir annuler la FIV, au mieux ce sera une insémination. Notre cœur s'emballe à nouveau, pourquoi mon corps ne réagit pas? Ce sont les montagnes russes, on y croit presque plus mais il y a toujours ce petit espoir. Au final, on parvient à refaire une insémination. 14 jours plus t**d, encore un test négatif !

On commence à ressentir la fatigue, ça va faire maintenant 3 ans qu'on se bat et ça va faire deux ans que ce parcours fait partie de nos vies. On prend presque l'habitude de vivre avec. On prend aussi l'habitude des remarques que nos proches pensent bienveillantes : " arrête d'y penser", "pour bidule machin ça a fonctionné quand...", "ce n' est pas le bon moment" et le fameux "c'est dans la tête".

On repart au Centre qui a pris le temps de revoir mon dossier. On augmente les doses de traitement pour enfin aboutir à cette FIV remplie d'espoirs. Tout est validé, on commence au prochain cycle. On reste positifs et soudés, on va tout faire pour l'accueillir ce petit Loulou.
Mais quelques jours avant de commencer le protocole, je suis dans l'attente de mon cycle et mon corps m'envoie des signaux. Le test revient positif, les taux de la prise de sang sont encore meilleurs que la première fois. On y croit pour de bon et on est sur notre petit nuage. Mon mari prend soin de moi encore plus que d'habitude pour permettre à notre Loulou de bien grandir et se développer.

On va faire l'échographie de datation. Je revois le couple devant moi sortir avec son échographie à la main et le sourire aux lèvres. On se dit que c'est notre tour de vivre ça d'ici quelques minutes, qu'on va enfin entendre son petit cœur. On a hâte et on rentre heureux dans le bureau du gynécologue.

Le gynécologue commence l'échographie mais change de visage et il cherche... L'annonce tombe: la grossesse s'est arrêtée. Le monde s'effondre à nouveau et le temps s'arrête... Ce n' est pas possible, le cauchemar recommence. Je passe ma journée à pleurer et mon mari fait tout pour me soutenir. Et quand nous voyons la presse annoncer la fermeture du centre quelques heures après cette première nouvelle, c'est le coup de massue. On se sent complètement perdus et abandonnés.

Les jours passent, je commence à perdre du sang. Je suis triste et soulagée à la fois. On va refaire un contrôle, je n'ai rien évacué. Je dois prendre le fameux médicament. La soirée et la nuit sont horribles et je souffre. Mon mari fait tout pour m’apaiser. Je me lève le lendemain encore secouée. On se prépare pour reprendre le cours de notre vie comme si tout était normal.

On refait un contrôle auprès d'un professionnel situé plus prêt de chez nous. Malgré les douleurs physiques passées, l'enveloppe de Loulou est encore là. On me redonne ce fameux médicaments et on me déclare presque en riant: c'est le médicament qu'on utilise pour les IVG. J'avale le cachet et je cours me réfugier à la maison pour lâcher mes larmes. Les heures passent et aucune douleur... Je dois attendre mon prochain RV prévu dans deux semaines, c'est très très long. Mon mari est là, me soutient. On espère que l'enveloppe va partir parce que la suite du programme c'est ce que l'on veut à tout pris éviter !

Ça y est le RV tant attendu arrive. L'échographie me remontre l'enveloppe de Loulou. Il va falloir passer par le bloc. Le temps s'accélère, on enchaîne 3 rendez-vous médicaux sans trop comprendre ce qu'il se passe. Le rendez-vous est programmé d'ici quelques jours à l'heure où je vous écris et je suis terrifiée à l'idée de subir cette prochaine épreuve.

Je suis soulagée que ce cauchemar se termine enfin mais triste parce que je suis dans mon deuil mais surtout angoissée pour la suite. J'ai l'impression d'errer sans certitudes sur l'avenir. Si le centre ferme, que va-t-il se passer pour nous? Combien de temps devrons nous attendre afin de continuer notre combat pour enfin te tenir dans nos bras?

💛 Témoignage 💛 Notre histoire commence il y a trois ans.Nous sommes encore en appartement, sur le point d’emménager dans...
24/02/2026

💛 Témoignage 💛

Notre histoire commence il y a trois ans.
Nous sommes encore en appartement, sur le point d’emménager dans notre future maison, et nous parlons déjà bébé. J’ai 28 ans, mon conjoint 32.

Arrêter la pilule alors que nous ne sommes pas encore installés me dérange.
« Imagine si je tombe enceinte maintenant… ça ferait un bébé de décembre. »

Alors je continue encore trois mois, le temps d’emménager.
Dans nos têtes, cela prendra vite.

Lors de la crémaillère, j’ai mal au ventre. Je me persuade que ça y est, ça a marché.
Le lendemain matin… non. Ce ne sont que mes règles.

Pendant un an, je redécouvre mon corps, mes cycles sans pilule. J’apprends à les observer, à les comprendre. Mais toujours pas de grossesse.

Au bout d'un an, je prends rendez-vous avec un gynécologue que je ne connais pas, mais qui a bonne réputation, conseillé par une amie.

On part directement sur un bilan de fertilité.
Résultat : rien. Tout est normal.
Un soulagement… et en même temps une immense incompréhension.
Si tout va bien, pourquoi ça ne fonctionne pas ?

On nous oriente vers des inséminations artificielles.

On ressort du rendez-vous un peu perdus. Les rendez-vous s’enchaînent avec la coordinatrice sage-femme, le biologiste… On a l’impression qu’une machine se met en route autour de nous. On est encore spectateurs. On ne comprend pas tout.

Première stimulation.
On apprend à gérer les piqûres. Mon conjoint fait les premières, puis je prends le relais.

Nous ne disons rien à personne. Pas envie de pitié, ni de phrases toutes faites.

Une insémination en septembre 2024.
Une en novembre 2024.
Une en mars 2025.
Une en mai 2025.
Rien.

Alors ça y est, on passe à l’étape FIV.
Quand on nous explique le protocole, on se dit finalement que les inséminations nous ont préparés. On comprend mieux ce qui nous attend.

Première FIV en juillet 2025.
Les doses sont plus fortes, mais je le vis plutôt bien. J’ai de la chance, pas trop d’effets secondaires.

La ponction m’effraie : je n’ai jamais subi d’intervention. Mais l’équipe médicale est rassurante. Je les connais maintenant : mon gynécologue, le biologiste, une infirmière attentive.

Avec la FIV commencent les montagnes russes.
Six ovocytes prélevés.
À J5, lors du transfert, on nous annonce qu’un seul embryon sera transféré. Aucun à congeler. Les autres ne sont pas assez bons.
Déception.

Si ça ne fonctionne pas, il faudra tout recommencer. Une autre ponction.

Pendant les quinze jours d’attente, des soucis personnels nous préoccupent.
Mes règles arrivent avant même la prise de sang.
On s’effondre.
"Pourquoi nous ? Qu’a-t-on fait pour mériter ça ?"

On finit par en parler, petit à petit, à la famille et aux amis.
Et finalement… ça fait du bien. Mettre des mots sur ce que l’on vit allège un peu le poids.

Deuxième FIV en novembre 2025.
Le processus est presque automatique. Les piqûres ? Finger in the nose.

Ponction : sept ovocytes. Un de plus.
On espère que plusieurs tiendront jusqu’à J5.

À J3, le biologiste appelle : il y en a quatre. On souffle, on est heureux.
Mais au transfert, nouvelle do**he froide : un seul embryon transféré, aucun congelé. Encore.
On y croit quand même.

Pendant les quinze jours d’attente, j’ai le sentiment que ça a fonctionné. Mais je refuse de me l’avouer. Je me suis trop souvent fait des films.

Arrive la prise de sang.
Un taux s’affiche.
Je bug. J’ai l’habitude de lire « absence de grossesse ».
On tente de garder la tête froide.

Nouvelle prise de sang dans 48 heures. Tout peut encore arriver. Mais difficile de ne pas se projeter.

Deuxième prise de sang : le taux augmente.
C’est officiel. Je suis enceinte.

Les piqûres, les ponctions, les échographies… tout cela avait un sens. Ça valait le coup.

Première échographie le 19 décembre.
On sait que tout peut encore basculer, mais on commence à rêver.

À Noël, on l’annonce à la famille. On sait que c’est tôt, mais je ne peux pas le cacher.

Nous sommes en vacances. Le 26 décembre, de légers saignements apparaissent.

L’inquiétude monte. J’écris à mon gynécologue, même si ce sont les fêtes. Il me conseille d’aller aux urgences si l’angoisse est trop forte.

Un samedi soir, nous y allons.
À l’échographie, on nous annonce que la grossesse s’est arrêtée. Le cœur ne bat plus. Sept semaines de grossesse.

À cet instant, je ne veux qu’une chose : rentrer chez moi et pleurer.

Le lendemain, nous l’annonçons à nos proches par message. Nous ne voulons voir personne. Juste rester tous les deux.

Le dimanche soir, les douleurs commencent.
Je m’attends à beaucoup de sang mais jamais à voir l'embryon dans sa poche.
Le choc pour nous.
Encore une épreuve.
On pleure. Il n’y a rien d’autre à faire.

Mon gynécologue prend de nos nouvelles, demande une échographie de contrôle.

Nous décidons de ne pas oublier cette fausse couche, mais de ne pas la laisser nous détruire.
Cette grossesse nous a montré que ça peut fonctionner.

Nous sommes prêts à repartir pour une troisième FIV quand nous apprenons que les FIV seront transférées à Nancy.
Coup dur.

Aller à Nancy, c’est ajouter du stress. C’est devoir se raconter encore, dévoiler notre intimité à une nouvelle équipe.

Nous ne pouvons rien contre la nature.
Nous sommes un couple obligé de se battre pour fonder notre famille.

Mais nous pouvons nous battre contre les lourdeurs administratives qui ajoutent des obstacles à un chemin déjà cabossé.

Faire partie d’un collectif est libérateur.
Rencontrer d’autres personnes aux parcours tout aussi complexes — mais jamais identiques — nous rappelle que nous ne sommes pas seuls.
Et que notre combat a du sens. 💛

On y est presque !! Bientôt 1 000 signatures 💛On ne lâche rien 💪
23/02/2026

On y est presque !!
Bientôt 1 000 signatures 💛
On ne lâche rien 💪

Maintien du protocole FIV au centre PMA d'Epinal

23/02/2026

Nos députés nous soutiennent !💪

Le collectif Touche pas à ma FIV 88 tient à remercier chaleureusement nos quatre députés pour leur implication. Tous ont répondu à notre appel.

C’est ensemble que nous parviendrons à faire face et à faire évoluer les choses. En remettant un peu d’humain au cœur des décisions, l’ensemble des protagonistes pourra comprendre que transférer « seulement » les ponctions ovariennes et les transferts n’est pas anodin pour les couples et les femmes engagés dans ce processus.

Encore un grand merci à nos députés pour leur soutien.🙏

💛 Témoignage 💛 ✨Mon parcours, mon combat, mon miracle  ✨Ce que je n’ai jamais réussir à dire… Pendant longtemps, j’ai eu...
22/02/2026

💛 Témoignage 💛

✨Mon parcours, mon combat, mon miracle ✨

Ce que je n’ai jamais réussir à dire… Pendant longtemps, j’ai eu du mal à parler de tout ça.
Parce que derrière le mot « PMA », « Fausse couche », « GEU », il y a des silences, des larmes et des nuits blanches que personne ne voit.
Rien ne m’avait préparée à ce chemin-là…

En 2018, je tombe enceinte naturellement.
Je me projette déjà. Je calcul, j’imagine, je rêve en secret…
Puis vient le jour de la première échographie, celle qu’on appel de datation, quelques jours avant Noël, mais son petit cœur s’est arrêté de battre….
Premier choc. Première douleur. Première fois que mon cœur se brise.

Mai 2019, je retombe enceinte naturellement.
L’espoir revient, timide, fragile
Puis la douleur, encore. Une grossesse extra-utérine, la fameuse « GEU ».
On m’enlève la trompe droite en urgence.
On me dis que ce n’est “qu’une trompe”, que ça ira, qu’il m’en reste une….

Quelques mois plus t**d, une nouvelle grossesse, naturelle.
Cette fois, j’y crois vraiment. Ça ne peut pas nous arriver deux fois…
La vie va bien finir par nous sourire.
Mais non.
Encore une GEU.
Encore une opération en urgence.
Et cette fois, on m’enlève la trompe gauche.

Je crois que c’est ce jour-là que quelque chose s’est brisé en moi.
On m’explique calmement que je ne pourrai plus jamais tomber enceinte naturellement.
Je hoche la tête… mais à l’intérieur, je hurle.
Je me sens vidée. Brisée. Défectueuse. En colère contre mon propre corps.

En 2020, je commence le parcours PMA.
Un parcours que je n’avais jamais imaginé devoir emprunter.
Et là…Place au COVID. Tout s’arrête. Presque un an d’attente, de frustration, d’incompréhension.
Pendant que le monde ralentit, mon désir d’enfant, lui, ne s’éteint pas… mais la fatigue s’installe.

Janvier 2021. Alors que je réalise les examens pour débuter la stimulation, l’échographie révèle un kyste aux ovaires.
Nouvelle opération. « Ce n’est rien, c’est bénin », me dit-on.
Mais pour moi, ce sont encore des cicatrices.
Encore des traces visibles d’un parcours déjà si éprouvant pour mon corps.

Puis viennent les stimulations.
Les espoirs, les piqûres, les rendez-vous, les montagnes russes émotionnelles.

-1ère stimulation, septembre 2021 :
2 embryons. J’y crois tellement… mais aucune accroche.
Encore une chute. Encore un vide.

- 2ème stimulation, juillet 2022 : Annulée la veille de la ponction.
Mon mari est positif au COVID. L’impression que rien ne veut avancer, que tout se ligue contre nous.
J’ai pleuré de rage. Pas juste de tristesse. De rage.

- 3ème stimulation, octobre 2022 : Ponction blanche. 0 ovocyte.
Là, je touche le fond. Je me dis que ce n’est peut-être pas pour moi… que je n’y arriverai jamais.
J’étais fatiguée d’espérer.
Fatiguée d’être forte.
Fatiguée d’entendre “ça finira par marcher”.

- 4ème stimulation, mai 2023 : 3 embryons, les deux premiers ne tiendrons pas…
On avance presque mécaniquement. Pour “essayer encore”.
Et là… Le dernier…

Celui qu’on n’attendait presque plus.
Celui qui s’est battu.
Celui qui est resté.
Celui qu’on aurait pu ne jamais rencontrer si on avait abandonné.

Une accroche.
Une prise de sang positive.
L’appel de la sage-femme qui confirme la grossesse.

Je vis dans la peur que tout s’arrête encore.
Mais cette fois, il tient bon.

Et honnêtement… il a bien fait de tenir bon, ce petit bonhomme !
Parce que je n’étais plus sûre d’avoir la force de recommencer encore.
J’étais épuisée, à bout, je n’y croyais plus.

Aujourd’hui, si je partage mon histoire, c’est pour dire une chose :

Même quand tout semble perdu, même quand on n’y croit plus…
Parfois, la vie s’accroche pour nous ! ✨

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