30/03/2026
Cette phrase, c’est le « trou dans la raquette » de la lutte contre le harcèlement scolaire. 🎾🕳️
On déploie des protocoles (PHARE), on parle d’empathie, on sensibilise...
Mais tout s’écroule quand l’adulte minimise la parole de l’enfant parce que l’auteur n’a pas le « profil type » du harceleur.
❌ Le harcèlement n’a pas de visage.
Il peut se cacher derrière les meilleures notes, un sourire poli ou une apparence « sans histoires ».
💡 Ce qu’il faut retenir (et appliquer) :
✅ Croire avant de juger : La libération de la parole commence par un enfant que l’on croit. Point.
✅ Le ressenti n’est pas négociable : Même si l’enfant ne sait pas mettre les mots exacts, ce qu’il perçoit et ce qu’il ressent est sa réalité. Ne la remettons pas en question.
‼️Le biais de l’adulte est un danger : quand on soutient l’agresseur par préjugé, on renforce le mal-être de la victime et on s’assure du silence des témoins.
🤝 Mon engagement :
Dans mes interventions, je mets un point d’honneur à faire prendre conscience de ces biais cognitifs.
Un protocole, c’est bien.
Une vision juste et sans œillères de l’adulte, c’est vital.
Luttons contre toutes les formes de violences en commençant par la base : L’ÉCOUTE SANS CONDITION.
📢 Parents, enseignants, éducateurs : Avez-vous déjà eu ce sentiment que le « bon profil » d’un enfant empêchait de voir la souffrance d’un autre ?