Julia Riggenbach Kinésiologue

Julia Riggenbach Kinésiologue 📌 Médecine Alternative, Stress, blocages physiques ou émotionnels, Aix en Provence Santé/beauté

_ Il y a un an, j’ai subi une grosse opération.
Tout le monde me disait de ne pas la faire. Trop risqué. Trop incertain....
29/01/2026

_ Il y a un an, j’ai subi une grosse opération.

Tout le monde me disait de ne pas la faire. Trop risqué. Trop incertain. Trop… tout.

Mais je savais que je ne pouvais plus continuer ainsi. Mon corps me limitait, ma vie se rétrécissait. Je devenais prisonnière de moi-même.

Alors, j’y suis allée.

En occultant les dangers, comme je le fais toujours. Avec cette résilience qui m’a accompagnée toute ma vie.

Avant l’opération, je suis allée voir ma kinésiologue. Elle m’a dit que cette intervention allait me réaligner. Pas seulement physiquement, mais psychiquement. Qu’il y aurait un avant et un après.

Elle avait raison. Aujourd’hui, je ne regrette rien.
Oui, les douleurs font désormais partie de mon quotidien. Oui, le chemin est encore long.

Mais ce que j’ai traversé ces derniers mois m’a forcée à me confronter à tout ce qui m’empêchait de rester debout – métaphoriquement.

Physiquement, je ne le pouvais plus, et mon corps m’alarmait depuis longtemps.

Rester alitée, restreinte, immobile, a demandé une patience immense. Mais cette immobilité m’a permis de réaliser quelque chose de vital : ma force. Et qu’il était temps d’élever mes fondations.

Il y a un avant cette opération… et un après.
J’avais négligé l’importance que cela aurait dans ma vie, dans mon corps, dans mon cœur.

Maintenant, je sais.

Il est temps de s’élever.

La peur n’est plus une option, on est d’accord ?

_Mon papa m’a écrit récemment ;�« Moi tu m’épates et je suis très fier d’avoir une fille comme toi. Tu assures sur tous ...
25/01/2026

_Mon papa m’a écrit récemment ;
�« Moi tu m’épates et je suis très fier d’avoir une fille comme toi. Tu assures sur tous les fronts, tu es plus forte que ce que tu crois. C’est épuisant, je sais, mais tu as la ressource. Tu mérites beaucoup, donc ça ira. Je t’aime. »

J’ai toujours eu du mal avec les remarques positives, avec les attentions, avec les compliments. Pas parce que je ne les méritais pas, mais parce qu’il était difficile de croire qu’ils pouvaient m’être adressé à moi.

J’ai toujours appris à me faire petite, disparaître quand il le fallait. À me mettre au fond de la classe pour qu’on m’oublie. Pas de risques de décevoir, de se tromper, d’être moins bien. J’étais une petite fille joyeuse, mais en même temps introvertie.

Tout se passait déjà dans ma tête. Tout se jouait dans le mental. Et si l’extérieur semblait calme, l’intérieur, lui, était en effervescence constante.

Avec les années, j’ai travaillé pour changer ça. Pour gagner confiance en moi, apprendre que j’avais aussi ma place.
Que je pouvais exister pleinement, sans me fondre dans le décor, que ma voix comptait.

Recevoir ce message de mon père m’a fait quelque chose de profond. Ce n’était pas seulement un compliment.

C’était un miroir.

Un rappel que j’étais vue.
Que ma force, mon courage, ma résilience étaient remarqués et aimés.

Pourtant, même avec ces mots, j’ai senti que l’acceptation restait difficile. Parce que s’ouvrir à la reconnaissance, accepter qu’on nous admire ou qu’on nous aime pour ce qu’on est, demande de se libérer de vieilles habitudes. De cette habitude de disparaître pour ne pas déranger.

Mais j’avance.

Chaque mot qui me touche, chaque geste qui m’honore, devient un pas.�Un pas vers moi, vers ma force tranquille. Vers cette idée que oui, je mérite qu’on me voie, qu’on me dise ces choses, et que je les entende.

Et dans ce cheminement, je découvre que recevoir, ce n’est pas faible.

C’est simplement humain.

C’est accueillir ce que l’autre m’offre, sans conditions, sans justification.

Et finalement, c’est apprendre à m’aimer moi-même, comme ils m’aiment.

Je vous souhaite à tous de vous trouver sur votre chemin. Bonne fin de week-end ♥️

_ Réflexion en séance 💡Dernièrement, lors d’une séance au cabinet, on a travaillé sur un point essentiel : ne pas se ser...
19/01/2026

_ Réflexion en séance 💡

Dernièrement, lors d’une séance au cabinet, on a travaillé sur un point essentiel : ne pas se servir d’une hypothèse pour construire une certitude.

Parce qu’une hypothèse reste une idée, souvent façonnée par nos peurs, nos blessures, notre vécu. Ce n’est pas un fait.

On a mis en lumière la façon dont le mental interprète, comble les vides, prête des intentions à un silence, à un geste maladroit, à une distance qui peut simplement être liée à de la fatigue ou à un décalage. Et à force d’imaginer, on finit par croire que ces scénarios sont réels.

Pendant la séance, on est revenu à l’essentiel : l’acte en lui-même. Ce qui a été dit. Ce qui a été fait. Rien de plus, rien de moins.

On s’est demandé si c’était juste ou injuste, si cela respectait des limites ou les dépassait, sans ajouter tout ce que le mental projette autour.

On a aussi observé que les projections brouillent la perception et peuvent créer des blessures là où il n’y avait peut-être qu’un malentendu.

Revenir aux faits, au ressenti corporel et au réel, permet de se protéger.

C’est rester ancré, plutôt que de se perdre dans des scénarios qui n’existent que dans la tête.

Pas facile de lâcher prise hein ?

_2025 n’a pas été une année détestable. J’y ai vécu de jolies choses et concrétisé des projets longtemps mis de côté. Ma...
17/01/2026

_2025 n’a pas été une année détestable. J’y ai vécu de jolies choses et concrétisé des projets longtemps mis de côté. Mais elle a été profondément inconfortable. Une année passée à me remettre en question. À douter. À observer ce qui ne fonctionnait plus, même lorsque tout tenait encore debout en apparence. 2025 m’a forcé à regarder en face ce que je repoussais depuis longtemps.

C’est une année de décisions. Pas toujours spectaculaires, pas toujours visibles, mais décisives malgré tout. Des choix faits parfois à contre-cœur, parfois dans le flou, avec cette sensation persistante qu’il fallait avancer, même sans certitudes.

J’ai eu l’impression de vivre deux années en une. De janvier à juillet, une première version de moi avançait encore dans un cadre familier, tentant de composer avec l’inconfort. Puis, de juillet à décembre, quelque chose a basculé. Des événements sont venus bousculer l’équilibre, poser des mots, imposer des évidences. Comme si la seconde moitié de l’année avait permis de comprendre ce que la première refusait d’admettre.

2025 n’a pas été l’année du renouveau, mais celle des fondations. Celle où j’ai posé les jalons d’une nouvelle vie — ou peut-être simplement d’une nouvelle version de moi. Tout ce qui s’y est joué, décidé, accepté ou abandonné a préparé la suite. 2025 m’a aidé à comprendre que je méritais plus ; 2026 m’apprendra à ne jamais me contenter du minimum.

2026 ne s’ouvre donc pas comme une page blanche. Je n’ai rien à effacer, rien à réparer, rien à recommencer depuis zéro. Ce qui s’annonce n’est pas une reconstruction, mais une élévation. Une année où je ne cherche plus à devenir quelqu’un d’autre, mais à habiter pleinement ce que je suis en train de devenir. Une année de clarté, de moins de compromis, de moins de peur de déplaire ou de me tromper. Je n’avance plus en me demandant si j’ai le droit, mais en sachant pourquoi je le fais. 2026 n’est pas une rupture spectaculaire ; c’est une continuité assumée. Celle d’une personne qui ne fuit plus sa force, qui accepte enfin de s’y tenir, de l’habiter pleinement et de s’incarner.

Je vous souhaite à tous de ne plus jamais accepter moins que ce que vous méritez en 2026 ♥️

_Ça fait une semaine qu’on t’a perdu.Je suis assise dans ma voiture, il est 7h57. Voilà une semaine que tu es quelque pa...
04/12/2025

_Ça fait une semaine qu’on t’a perdu.

Je suis assise dans ma voiture, il est 7h57.

Voilà une semaine que tu es quelque part loin de nous. On dit qu’on perd quelqu’un lorsqu’il meurt, comme s’il s’était simplement égaré.

Mais non, ce n’est pas simplement ça, maintenant, on ne te verra plus. C’est fini. J’ai tellement de mal à me faire à cette idée.

Une semaine à repasser des images d’une enfance à tes côtés. Entre amour discret et quelques silences, mais aussi de longues discussions et des rires fugaces.

J’ai envie de voir ton sourire, tes mains d’artiste qui cherchaient encore jusqu’à peu à colorier. Continuer à entendre tes idées de recettes et de créations farfelues. Mais on ne te verra plus chercher un peu de chaleur partout, mais surtout auprès de ce feu que tu chérissais tant. On ne pourra plus sonner à ta porte et rentrer dans cette immense maison qui a connu tellement d’histoires. Ou simplement te parler, te dire qu’on va bien, parce que c’était souvent ce que tu voulais savoir.

Quelque part, j’aime me dire que c’est toi qui l’a décidé. Parce qu’il était temps, parce qu’il n’y a pas pire souffrance que d’être enfermée en soi par la maladie. J’ai rêvé de toi cette nuit, et tu sais, tu me disais de ne pas pleurer, tu étais chez toi, et tout allait bien.

Ta disparition a été si soudaine.
Tu sais, on subi ta perte, on souffre, mais je crois qu’on ne te perd pas, tu n’es pas égarée, bien au contraire, tu es là plus que jamais.

Je ne sais pas où tu vas, mais j’ai su où tu étais lorsque j’ai regardé chacune des personnes présentes pour te dire au revoir. Tu es là, dans nos souvenirs, dans ce que nous avons partagé.

Je suis dans ma voiture, je ferme les yeux et je ne peux m’empêcher de t’imaginer danser, rire et saluer les gens qui t’entourent, et je crois que tout ira bien.

Personne ne m’appellera jamais plus « Ma Cocotte », mais je crois que parfois j’appellerai un peu ma fille comme ça. Et j’aurais l’impression que tu es un peu à côté de moi.

Bon voyage ma mamie.

♥️

L’amitié_On parle toujours de ses amis d’enfance, mais peu des amitiés qu’on a trouvé sur notre chemin d’adulte. Je m’ém...
28/07/2025

L’amitié_

On parle toujours de ses amis d’enfance, mais peu des amitiés qu’on a trouvé sur notre chemin d’adulte. Je m’émerveille encore de découvrir que l’amitié peut pointer le bout de son nez au détour d’une rencontre à tout âge. Un peu comme un coup de foudre, on ne s’y attendait pas et c’est bien là. On sait que désormais, on trouveras des « toujours » dans nos questions.

le dit si bien « être ami, c’est avoir cette capacité à oublier les mauvais côtés de l’autre et faire en sorte d’arranger le monde pour qu’il soit moins difficile à vivre pour lui ».

Être un ami, c’est être celui qui connaît par cœur, sans faire d’efforts pour écouter, ce n’est pas forcément se voir ou se parler tous les jours, mais être vraiment présent quand on se voit même des mois après. C’est quelqu’un qui ose dire ce qui doit être entendu. C’est être celui qui aide quand on est dans le doute, qui relève quand on tombe. Être en présence d’un ami, c’est s’accorder le droit d’être soi-même sans se sentir jugé, pouvoir être bizarre, fatigué, mal dans sa peau sans avoir à donner d’explications.

Derrière les photos à 2 qu’on expose sur les réseaux il y a tellement plus, des heures de discussions, des « je suis là » même quand on ne demande rien, le souvenir des émotions éprouvés quand on parle, la mémoire des mots, l’écoute attentive de chaque instant.

Être ami avec quelqu’un ce n’est pas s’appartenir, mais laisser la possibilité de multiplier les amitiés à l’autre s’il en ressent le besoin.

Être ami c’est être à l’aise avec le silence de l’autre, sa distance. C’est être cette personne qui reste quand on semble être trop pour les autres. C’est quelqu’un qui nous accepte au point que que nous n’avons pas peur de le perdre si nous nous montrons tel que nous sommes. Quand nous faisons des erreurs, quand nous pleurons ou que nos petons des plombs, quand nous sommes dans notre vérité, l’amitié sera toujours là.

« En fait, être un ami, c’est offrir un espace de sécurité à l’autre, pour qu’il baisse la garde et soit pleinement lui-même."

Tagguez votre coup de cœur amical, vos amis de longues dates, vos amis d’avant, d’après…

_Une cliente m’a dit un jour avec beaucoup de sagesse, qu’on ne pouvait pas regretter un choix fait avec le coeur.Parce ...
25/07/2025

_Une cliente m’a dit un jour avec beaucoup de sagesse, qu’on ne pouvait pas regretter un choix fait avec le coeur.

Parce qu’on y a cru au point d’engager chaque pulsation quitte à le faire exploser en plein vol. Parce que ce choix nous pousse à traverser la tempête des complications que cela peut nous apporter avec la force de l’espoir.

Avec le sentiment que même si c’est peut-être difficile, on ne pouvait pas faire autrement que de suivre ce choix qui nous fait vibrer et pousse à vivre. Ce choix qui pourtant parfois nous paraît insensé ou être une décision irrationnelle, à l’encontre de laquelle il nous est impossible d’aller.

Ce choix du cœur, c’est aussi le choix de se respecter. D’être libre d’être qui on est. Et c’est si juste. On ne doit pas regretter cette part de qui on est qui nous a poussé à vivre ce que notre cœur nous dicte.

Récemment, j’ai ressenti le besoin de partir quelques jours et de renouer avec le passé, ce choix m’a demandé beaucoup de réflexion. J’ai mis du temps avant de réserver mon voyage. Mais une fois arrivée tout m’a semblé évident. Alors, oui, ça n’a pas été simple, j’ai eu peur. Mais j’ai vibré fort.

Je ne regrette rien, c’était un choix du cœur.

C’est quoi le choix que vous avez fait avec le cœur récemment ?

Merci pour ce rappel ♥️

J’ai beaucoup vu passer la trend « prendre un café avec la « moi » d’y il y a 10 ans ». Mais je n’ai pas eu envie de pre...
18/05/2025

J’ai beaucoup vu passer la trend « prendre un café avec la « moi » d’y il y a 10 ans ». Mais je n’ai pas eu envie de prendre un café avec la moi d’il y a 10 ans.

Déjà, je n’aime pas le café.
Et puis je ne sais pas si je prendrai un café avec la minotte que j’étais en 2015. Ça aurait servi à quoi que je lui dise qu’aujourd’hui elle ne ressemble plus du tout à ce qu’elle est ? C’est juste le cycle de la vie non ? Puis, elle n’est pas moins bien que moi aujourd’hui. Je l’aime bien. Elle est attendrissante. À quoi bon lui projeter ses échecs et ses réussites dans la tête. Il faut qu’elle les vive. Parcontre, j’ai terminé de vider et de ranger mon disque dur, et c’était presque mieux que prendre un café avec moi-même.

Dans mon dossier 2015, il y avait un joyeux bo**el. Un peu comme l’année que je venais de passer. En réalité, elle a été extra cette année-là. J’étais en pleine reconstruction et tout me réussissait. Je me sentais vraiment à ma place et reconnue. Après les deux dernières années de galère que j’avais eue, je me sentais enfin vraiment bien. 2015 m’a soulagé. C’est étrange. Je me suis délestée de quelques kilos depuis 2015, mon visage de jeune femme arrondie est là sur toutes les photos comme un rappel de cette vie que je croquais à pleines dents. Si je me rencontrais à cet âge-là je crois que je me dirais juste de continuer à profiter comme je le fais, et vivre avec cette intensité rare qu’on a à la vingtaine. Qu’on se fiche de donner du sens à tout, car tout prendra sens quand il sera temps.

Trier ces instants de vie et voir à quel point ma vie a changé chaque année depuis 2015 me fait simplement réaliser qu’il n’existe pas une seule Julia. Et que toutes les facettes de ce que je suis m’ont aidé à m’incarner, le bon comme le mauvais. Le détestable comme l’admirable. Si j’avais contrôlé tout, je n’aurais rien appris, rien gagné. C’est aussi simple que ça. Alors ce café, je ne le prendrai pas. Car la fille que je vois sur les photos de 2015 n’a juste pas besoin de connaître l’avenir, mais de vivre l’instant présent. Sans jugement, leçon de moral, ni permission de celle que je suis maintenant.
J’embrasse vos « moi » de 2015.

07/05/2025

Harry Potter est-il kinésiologue ?

Kinésiologie à distance ?

La kinésiologie repose sur le test musculaire.

Qui dit muscle Ă  tester dit corps physique.

Qui dit corps physique dit présentiel. 

➡️ Les séances de kinésiologie se pratiquent en présentiel.



_Un doute dans le cœur prend toujours plus de place que toutes les certitudes.Pour les hypersensibles, comme moi, un rie...
21/02/2025

_Un doute dans le cœur prend toujours plus de place que toutes les certitudes.

Pour les hypersensibles, comme moi, un rien peut faire tout vaciller. Un jour, tout va bien, on est au summum du bonheur, et le lendemain sans crier garde, une petite poussière se glisse dans le rouage et ça y est, on se met à douter de tout.

C’est difficile d’apprivoiser la peur, surtout quand on a l’impression que tout peut arriver. On a peu confiance, en la vie, mais surtout en soi, et c’est en général pour ça qu’on ne croit pas vraiment en la vie finalement. On a l’impression que c’est pas juste, que ça ne peut se passer que comme ça, c’est une fatalité.

Et ça prend toute la place, souvent, quand un doute s’immisce. On ne contrôle plus rien. Tout ce qui avait du sens, en perd, et est remplacé par des tas de questions sans réponses et une tristesse profonde. C’est épuisant.

Souvent, on me demande, mais comment on surmonte ça ?

Et bien déjà, je crois qu’il ne faut pas lutter. C’est un fait. Ça existe, c’est la. Ça fait partie de nous. Une fois qu’on en a pris conscience, on arrive mieux à identifier qu’on panique dès que le château de cartes menace de s’effondrer. Il faut prendre conscience petit à petit, qu’à nos yeux, il est fragile ce château qu’on a construit, et que peut-être, il est temps de mettre un peu des remparts autour.

Ces remparts, ce sont les choses qui nous font du bien, auxquelles on peut se raccrocher, qui nous élèvent et nous sortent de la torpeur. Cela permet de rester dans le réel, de rationaliser. Il est important de ne pas se laisser envahir par une projection du futur alors qu’on ne sait pas ce qu’il va arriver et retenir que de toutes façons on ne maîtrise rien.

L’instant présent, c’est l’essentiel.

Je me dis toujours :

- qu’est-ce qui te fait du bien à l’instant T, c’est ça qui est suffisant.

Et sinon, j’applique toujours un petit exercice quand mon esprit s’égare trop loin :

Penser Ă  2 choses que :

- J’entends
- Je ressens
- Je vois
- Je sens
- J’ai goûté

Revenir aux sens, c’est primordial quand on doute.

Prenez soin de vous.

Les ex_Il y a peu, j’ai croisé mon ex. Étrange expérience que d’être dans la même pièce qu’une personne qu’on connaît et...
13/02/2025

Les ex_

Il y a peu, j’ai croisé mon ex. Étrange expérience que d’être dans la même pièce qu’une personne qu’on connaît et se sentir étrangère. On s’est quittés parce qu’il était temps. Parfois, c’est juste comme ça. Je l’ai regardé et nous avons échangé un sourire. Je ne sais pas si je dois dépasser les limites imposées par notre rupture. Alors, je fais comme d’habitude, je me questionne de loin. Je l’entends parler, et puis rire, il y a des choses qui ne changent pas. Mais ce que je vois aujourd’hui ce n’est plus l’homme d’avant.

En fait, non.

Ce que je vois, c’est que mon regard a changé sur lui. Avec le temps, j’ai compris beaucoup de choses sur ce que nous avons été. Je suis reconnaissante d’avoir grandi auprès de lui. Je le regarde de loin. Et en fait, c’est surtout moi que je revois : « j’étais comme ça avant ?Vraiment… ». Je me suis rendu compte que je lui avais trop bien appris à m’aimer, à être parfait. De cette part de moi, je n’ai plus voulu. Cette façon de faire en sorte qu’il comble toutes mes zones d’ombres dès que je lui demandais. J’avais peut-être peur d’être mal aimée, ou de ne pas mériter d’amour, ou de ne pas savoir ce que c’est réellement que d’être aimée.

Ce n’est pas de sa faute. Il est arrivé au pire moment de ma vie, et honnêtement, il a contribué à mon sauvetage in extrémis. Il a fait comme il a pu. Toujours avec générosité. Longtemps, j’ai regretté cet amour dont j’étais littéralement au centre. On s’est sincèrement aimé très fort. Mais peut-on vraiment être heureux en choisissant la manière que les autres ont de nous aimer ? La façon qu’a l’autre de remplir les vides ? De panser les plaies ?

Je pense que le plus important c’est de laisser la possibilité à l’autre de nous aimer à sa manière, tout en respectant qui l’on est, sans pour autant tout dicter. Si l’amour est lâ, l’amour se construira avec l’ADN de chacun comme fil conducteur. Mais pour ça il faut lâcher prise, et ne pas avoir peur d’être aimé finalement. Et le premier pas vers ça, c’est s’aimer soi. Et c’est le premier cadeau qu’on puisse se faire aujourd’hui. Pour demain. Joyeuse fête de tous les amours❣️

#♥️

Janvier est terminé, enfin_Si vous ne le saviez pas encore, je déteste Janvier. J’ai l’impression que c’est une espèce d...
04/02/2025

Janvier est terminé, enfin_

Si vous ne le saviez pas encore, je déteste Janvier. J’ai l’impression que c’est une espèce de seuil qui est là pour finir le travail commencé en décembre. C’est long. On nous en demande beaucoup alors qu’on est encore à moitié coincé entre ce qu’on a laissé et ce qui va advenir. Une nostalgie mêlée à une excitation timide. On est censée avoir fait nos bilans de l’an passé, et hop en faire table rase alors que déjà, on doit poser les jalons de la nouvelle, on doit souhaiter nos vœux sans savoir pleinement ce qu’on se souhaite d’abord à soi-même. Tout va trop vite et tout est trop lent à la fois. Parce que malgré tout, on veut avancer. Laisser ce qui n’a plus besoin d’être, et surtout éclore à soi-même. Parce que finalement l’idée derrière la nouvelle année, n’est ce pas une nouvelle version de soi finalement ?

Pour moi, janvier, c’est du temps en plus pour finir l’introspection. Tout ne s’est pas terminé le 31 décembre à minuit. Il a été encore temps. Temps de repenser à nos réussites, nos victoires, nos peurs et nos projets, à ce qu’on s’était promis. Et temps de se créer de nouvelles envies. À notre rythme. On parle de résolutions, mais moi, j’ai plutôt envie de voir ça comme des impulsions, imprégnées de ce que l’on a appris et ce qu’on rêve à venir. Les premiers jours de janvier, nous apportent une énergie qui nous réveille, mais tout ne peut pas changer d’un coup. Soyons patients. Février est là, et tout ce travail ne sera pas vain.

De mon côté, j’ai décidé que cette année, j’allais vraiment cocher des cases. En bonne gémeaux que jsuis, j j’ai des to do list à foison. Des envies par milliers et des rêves à n’en plus finir. Si je dois faire le bilan de Janvier, j’ai plutôt bien semée les graines que j’espérais pour la suite de l’année. J’espère que Février fera germer tout ça. Étape par étape, avec douceur et ardeur.

Joyeux Février à tous, parce que tout commence quand on l’a décidé.

Un point c’est tout.

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