29/01/2026
_ Il y a un an, j’ai subi une grosse opération.

Tout le monde me disait de ne pas la faire. Trop risqué. Trop incertain. Trop… tout.

Mais je savais que je ne pouvais plus continuer ainsi. Mon corps me limitait, ma vie se rétrécissait. Je devenais prisonnière de moi-même.
Alors, j’y suis allée.

En occultant les dangers, comme je le fais toujours. Avec cette résilience qui m’a accompagnée toute ma vie.
Avant l’opération, je suis allée voir ma kinésiologue. Elle m’a dit que cette intervention allait me réaligner. Pas seulement physiquement, mais psychiquement. Qu’il y aurait un avant et un après.

Elle avait raison. Aujourd’hui, je ne regrette rien.
Oui, les douleurs font désormais partie de mon quotidien. Oui, le chemin est encore long.

Mais ce que j’ai traversé ces derniers mois m’a forcée à me confronter à tout ce qui m’empêchait de rester debout – métaphoriquement.

Physiquement, je ne le pouvais plus, et mon corps m’alarmait depuis longtemps.
Rester alitée, restreinte, immobile, a demandé une patience immense. Mais cette immobilité m’a permis de réaliser quelque chose de vital : ma force. Et qu’il était temps d’élever mes fondations.
Il y a un avant cette opération… et un après.
J’avais négligé l’importance que cela aurait dans ma vie, dans mon corps, dans mon cœur.

Maintenant, je sais.
Il est temps de s’élever.
La peur n’est plus une option, on est d’accord ?