01/04/2026
Récemment, j’ai eu l’occasion de communiquer avec un cheval.
Ce qu’il m’a transmis m’a profondément touchée.
Il ne m’a pas parlé que de lui.
Il m’a parlé de sa gardienne.
Non pas pour évoquer ce qu’il vit à ses côtés,
mais pour exprimer à quel point il ressent sa souffrance…
une souffrance silencieuse, nourrie par une grande dureté envers elle-même.
Autour d’elle, les jugements existent.
Les regards qui minimisent aussi.
Certains disent qu’elle « exagère ».
Mais ce que ce cheval a fait émerger est essentiel :
La souffrance n’est pas une compétition.
Chaque être vivant traverse des épreuves.
Elles ne se comparent pas.
Elles ne se hiérarchisent pas.
Elles n’ont pas besoin d’être justifiées pour exister.
Les animaux, eux, perçoivent ce que nous vivons avec une grande justesse.
Ils ressentent nos états intérieurs, parfois bien au-delà de ce que nous exprimons.
Mais percevoir une souffrance ne signifie pas qu’elle est définitive.
Accueillir sa souffrance, ce n’est pas s’y enfermer.
C’est reconnaître ce qui est là, sans jugement.
C’est choisir d’avancer avec conscience.
C’est aussi lui permettre de devenir un levier d’évolution,
un espace de transformation,
une ouverture vers plus de justesse et de maturité.
💫 Car la souffrance n’est pas une fin. Elle peut être un passage.
Cette souffrance est toujours légitime. Et peut s'accompagner avec Bienveillance.
Marie🦋
www.ame-nimal.fr