Infirmières à Alzonne

Infirmières à Alzonne SOINS INFIRMIERS A DOMICILE

24/01/2026
12/01/2026

Article 51 / projet OSyS : une dérive inquiétante

Aujourd’hui, dans certaines expérimentations menées sous l’article 51 (projet OSyS), un pharmacien peut intervenir sur un pansement sans ordonnance, avec une rémunération d’environ 12,50 €.

Dans le même temps, une infirmière libérale, formée spécifiquement à la prise en charge des plaies, est rémunérée environ 6,30 € avec ordonnance, pour un soin engageant :

• une évaluation clinique
• une réalisation technique
• un suivi dans le temps
• et une responsabilité professionnelle

Il faut être très clair :

👉 les pharmaciens ne sont pas formés à la clinique de la plaie.
Leur formation porte sur le médicament et la dispensation, pas sur l’évaluation, le suivi et la prise en charge d’une plaie.

Autoriser des interventions sans ordonnance, sans expertise clinique, et les rémunérer deux fois plus cher que le soin infirmier est une incohérence grave.

Cette orientation ne menace pas seulement notre profession :

elle met en danger la qualité et la sécurité des soins en réduisant une situation clinique à un acte de conseil ou de vente de produit.

Je m’oppose à cette dérive.

Le soin infirmier ne peut pas être dévalorisé au profit d’actes non cliniques.

Défendre les infirmières et infirmiers, c’est défendre des soins fondés sur la compétence, l’expérience et la sécurité des patients.

09/01/2026
09/01/2026
19/12/2025

Coup de cœur à la Nuit des Arts : "le manteau d'oubli" d'Hugo Laruelle

La 29ème édition de la Nuit des Arts se poursuit les 20 et 21 décembre à Roubaix . La ville est transformée en terrain de jeu pour l’imaginaire. Peinture, photo, sculpture,
design, textile, céramique, street art … L’art s’invite partout avec p lus de 500 artistes exposés et plus de 50 lieux partenaires.
La semaine dernière nous avons eu un gros coup de cœur pour ce "Manteau d'oubli" réalisé par Hugo Laruelle, artiste peintre avec 3000 fleurs en textile oubliées, fragiles, glanées au rebut des cimetières, un manteau dont on s' enveloppe. Le corps ranime l'hommage et réchauffe la mémoire. "Nous n'avions pas fini de nous parler d'amour" (Genet)
À voir encore ce week-end à la fabuleuse Maison Verte 28 rue du maréchal Foch à Roubaix
https://www.facebook.com/hugolaruelle/?locale=fr_FR

11/12/2025

Port du masque obligatoire au sein du Centre Hospitalier de Carcassonne !

Face à la recrudescence des infections respiratoires aiguës, le Centre Hospitalier de Carcassonne annonce le rétablissement de l’obligation du port du masque au sein de l’établissement pour l’ensemble des patients et des visiteurs, à compter du vendredi 12 décembre.

Cette mesure vise à protéger les personnes les plus vulnérables, ainsi que les professionnels de santé. Le port du masque contribue à limiter la transmission des virus, notamment lors de la fréquentation des espaces communs, des salles d’attente et des chambres.

Nous rappelons donc à tous les usagers de l’établissement :
- De se munir d’un masque chirurgical dès leur arrivée à l’hôpital.
- De respecter scrupuleusement les mesures d’hygiène et les gestes barrières, tels que le lavage ou la désinfection des mains et la distanciation physique, lorsque cela est possible.

Le Centre Hospitalier de Carcassonne vous remercie de votre compréhension et de votre collaboration pour assurer la sécurité de tous.

10/12/2025

“La pharmacie m’a dit qu’ils pouvaient le faire aussi.”

Tof Ton Stétho — IDEL nomade, patience au bord de la rupture, respect réglementaire mais nerfs en freestyle.

(⚠️ Note importante en bas du texte)

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Je rentre dans la pharmacie.
Je voulais juste une boîte de pansements.
UNE BOÎTE.
Je ne suis pas venu pour déclencher une guerre.

Mais le pharmacien me saute dessus direct, sourire jusqu’aux oreilles :

Pharmacien :
— Salut Tof ! Tu tombes bien, j’ai vacciné 58 personnes ce matin !

Moi :
— Bravo. Moi j’ai vacciné mon café, j’avais pas de bras sous la main.

Pharmacien :
— Non mais sérieux, ça marche du tonnerre !
Moi :
— Oui, j’ai remarqué : on entend plus parler de vous que de la météo.

Il rigole. Moi je serre les dents.
Parce que ça fait des semaines que les IDEL encaissent.
Les pharmacies vaccinent, testent, dépistent, tamponnent, valident, enregistrent, facturent…
Bientôt ils vont faire les 3×8.

Germaine arrive à ce moment-là, 84 ans, en pleine forme :
— Bonjour ! Je viens pour mon vaccin !
Moi :
— Fait par qui, Germaine ?
Germaine :
— Par la pharmacie, voyons !

Bien sûr.
Toujours la pharmacie.
Même ma femme je suis sûr elle hésite, des fois.

Je la regarde aller au fond de l’officine, guidée comme si c’était Disneyland.
Et je me tourne vers le pharmacien.

Moi :
— T’emballes bien, Jean-Michel.
Pharmacien :
— Mais non ! On rend service !
Moi :
— Oui ben en rendant tant service, tu rends aussi un peu les IDEL nerveux.

Pharmacien :
— Pourquoi ?
Moi :
— Parce que :

Parce qu’à force de vacciner tout ce qui bouge, le patient croit que c’est devenu votre métier principal.
Parce que les gens me demandent si je vaccine encore alors que j’ai ça accroché à mon diplôme depuis 1995.
Parce que t’es passé de “Bonjour, vous voulez du Doliprane ?”
à
“Installez-vous, détendez-vous, respirez, je pique dans 3… 2… 1.”

Pharmacien :
— C’est la modernisation !
Moi :
— Non. Ça c’est la colonisation.
Parce qu’entre coopérer et s’étaler, y’a une différence.
Moi je veux bien travailler ensemble, mais pas me faire marcher dessus avec des semelles orthopédiques.

Pharmacien :
— Mais on prend le relais quand vous êtes débordés !
Moi :
— Dé-bor-dés ?
Je fais 200 km par jour, 30 patients, 400 transmissions, 12 FSE qui plantent, un chien qui m’a couru après, et une patiente qui m’a demandé si j’étais célibataire.
Et toi tu me dis que tu prends le relais ?

Il ouvre la bouche.
Je l'interromps.

Pharmacien :
— Tof, on veut juste aider.
Moi :
— Alors aide… mais sans piquer notre boulot.
Parce qu’on n’a rien contre vous.
Mais là, vous vaccinez plus vite que nous on respire.
Et bizarrement, c'est toujours nous qui passons pour les râleurs.

Germaine ressort de derrière le rayon shampoings, ravie :
— Ça y est ! J’ai été vaccinée ! C’était rapide et j’ai même eu un bonbon !
Moi :
— Super, Germaine.
Et tu veux pas me ramener un doliprane aussi pendant qu’on y est ?

Le pharmacien me tend ma boîte d’Aquacel.
Je la prends.
Je souffle.

Moi :
— Allez. Bonne journée. Et laisse-moi quelques patients, hein.
Pharmacien :
— Je fais de mon mieux !
Moi :
— Oui. J’ai vu. C’est ça qui m’inquiète.

Je sors.
Je remonte dans ma voiture.
Je respire.

Et je me prépare mentalement à entendre la phrase maudite :
“La pharmacie m’a dit qu’ils pouvaient le faire aussi.”

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⚠️ NOTE IMPORTANTE — À LIRE AVANT DE COMMENTER

👉 Toute haine, attaque personnelle, dénigrement d’une profession ou propos irrespectueux sera supprimé.
👉 On peut rire, on peut débattre, mais toujours avec respect et déontologie.
👉 L’humour, oui. L’agressivité, non.

On est TOUS des professionnels de santé : on peut se taquiner, mais jamais se détruire.

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😅

08/12/2025
03/12/2025

Adresse

1 Rue Street ROCH (maison Macou A Coté Du Coiffeur)
Alzonne
11170

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