09/10/2025
Le saviez-vous ? Les oignons peuvent contribuer à prévenir le cancer !
Ils préviennent également les maladies cardiaques, les virus, les inflammations, l’asthme et bien plus encore.
Les oignons contiennent des composés soufrés, que l’on retrouve également dans l’ail, les poireaux et la ciboulette. Ces composés contribuent à la prévention de maladies telles que les maladies cardiaques et le cancer.
Des études ont montré que les composés soufrés présents dans les oignons peuvent contribuer à la prévention du cancer du côlon, de l’œsophage et du sein. Diverses études ont également montré que les oignons fluidifient le sang, augmentent le bon cholestérol, réduisent les taux de triglycérides et de glycémie.
Ils contiennent également de la quercétine, qui aide à lutter contre les virus et l’inflammation et protège contre l’oxydation, contribuant ainsi à la prévention du vieillissement et des maladies. Par conséquent, ils peuvent soulager les problèmes inflammatoires tels que l’inflammation des articulations, du pancréas et de la prostate. Ils sont également utilisés pour traiter les allergies, l’asthme, les fortes fièvres et les infections cutanées.
Une étude menée auprès de 800 hommes adultes a révélé que ceux qui consommaient le plus de flavonoïdes, notamment de quercétine, présentaient 53 % moins de crises cardiaques aiguës que ceux qui en consommaient le moins. Les oignons étaient l'aliment le plus important en termes d'apport en quercétine.
Des études montrent également que la consommation d'aliments riches en quercétine est associée à une réduction du risque de tous les types de cancer, en particulier du poumon et de la prostate. D'autres études montrent que les oignons contribuent également à renforcer les os.
Un remède populaire bien connu consiste à faire tremper des oignons hachés dans du miel pendant la nuit et à boire le liquide à la cuillère pour soulager les maux de gorge.
* Les informations contenues dans cet article ne constituent ni un avis médical ni une prescription, mais des informations publiées dans des revues scientifiques ou sur Internet. Toute personne nécessitant un traitement doit consulter un médecin ou un nutritionniste, selon son état.
de shiatsu et mtc
A partir de janvier 2026