17/01/2026
Plus de 10 à 15 % d'entre nous seraient concernés par CE SYNDROME, selon certaines études échographiques précoces.
Reconnaître ce lien, ce n'est plus chercher à combler un vide, mais l'honorer à travers le syndrome du jumeau perdu. Il se produit lorsqu'un embryon ou foetus disparaît au cours du premier trimestre.
Psychiquement, cette perte précoce, invisible aux yeux du monde, laisse une empreinte profonde, silencieuse, parfois effacée même de la mémoire familiale.
Ça peut laisser une trace énergétique, émotionnelle ou informationnelle au niveau cellulaire, voire quantique et perturber ton lien aux autres…
Le psychisme du bébé, à ce stade, ne distingue pas encore « le moi » de « l'autre ».
Ton jumeau, ta jumelle, n'était pas une autre personne. Elle était toi, dans une autre peau. Sa disparition, c'est comme si une part de toi s'était effacée. Cela peut créer :
• Un sentiment d'illégitimité ou de culpabilité à exister : Pourquoi moi et pas lui/elle ?
• Un profond sentiment de solitude et de mélancolie
• Une confusion identitaire : Suis-je moi, ou suis-je nous ?
• Une sensibilité accrue, presque médiumnique, comme si tu portais aussi sa sensibilité.
• Une peur inconsciente de l'abandon, car la première « relation » de ta vie s'est terminée par une disparition silencieuse.
• Un deuil innommé, puisque personne ne parle de lui, pas même ta famille ou parfois.
La problématique des jumeaux et jumelles nés seuls ou pas, semble être en premier lieu la fusion. D'où, UNE INVITATION à l’autonomie et à oser être véritablement soi malgré le manque, l’attente, le sentiment d’insécurité, l’hypersensibilité…
Ce qui est fascinant à observer, c'est la résilience silencieuse de l'âme.
Beaucoup de « jumeaux et jumelles survivants » développent une grande empathie, une intuition fine, une quête spirituelle ou créative intense.
Certains se sentent appelés à « vivre pour deux ».
D'autres mettent des années à comprendre pourquoi ils se sentaient « différents », comme s'ils étaient en décalage avec le monde.
Le plus beau, c'est qu'en prenant conscience de cette histoire invisible, en la nommant, en l'accueillant avec tendresse... quelque chose se réaligne, pas à pas.
Ce n'est pas de la « guérison» au sens de « réparer », mais de reconnaître :
« Oui, tu as existé. Oui, tu comptes. Et oui, je peux vivre pleinement pour moi et avec toi, à travers cette mémoire cellulaire ».
Il y a des absences qu'on ne peut pas nommer parce qu'elles ont eu lieu avant les mots, avant la conscience, avant même la naissance. Le corps, lui, il sait et ne l'oubliera jamais.
La kinésiologie permet de faire ce merveilleux travail sur les mémoires cellulaires, crée un meilleur équilibre dans sa vie, ses relations, ses fonctionnements. Et grâce à la conscience du corps, ses sensations et ses dénouements, une nouvelle naissance plus douce, plus libre dans ce droit d’exister, peut s’en ressentir. C’est une fenêtre qui s’ouvre vers d’autres horizons, UN SOUFLE NOUVEAU.
Merci à Joie François et Merlin Charles pour m'avoir permis de réaliser ce post.