31/12/2025
Le jour où ton corps refuse de continuer à s’adapter
Il arrive un moment où ce n’est plus la tête qui comprend.
C’est le corps.
Tu réalises alors que tu ne t’es pas vraiment construite.
Tu t’es adaptée.
Adaptée aux attentes,
aux humeurs des autres,
aux blessures familiales,
aux normes imposées,
à tout ce qui permettait de ne pas faire de vagues.
Tu appelais cela : être forte, être gentille, être mature, être résiliente.
Ton corps, lui, appelait cela : survivre.
Trop s’adapter laisse des marques.
Tu te contractes.
Tu retiens.
Tu encaisses.
Tu t’effaces.
Et un jour, ton corps dit stop.
Ce n'est pas une faiblesse.
C’est une saturation.
La douleur physique est un message
Elle ne survient jamais pour rien.
Elle porte un sens que le mental refuse souvent de voir.
Le corps parle quand les mots n’ont pas été écoutés.
Voici ce qu’il révèle :
Le dos
Il représente le soutien.
Le corps se brise sous ce que tu portes pour les autres ou sous la peur que rien ne te soutienne.
Les épaules
Tu prends sur toi ce qui ne t’appartient pas : les problèmes, les douleurs, les attentes des autres.
Les genoux
Difficulté à avancer, à accepter un changement ou à plier ce qui doit l’être.
Conflit avec la direction de ta vie.
Les doigts, coupés, brûlés, blessés
Ils représentent ta manière d’agir et de te relier au monde.
Se blesser, c’est se heurter à sa propre façon d’être ou de faire.
L’estomac
C’est la digestion des émotions.
Il rejette quand tu ne supportes plus une situation.
Il brûle quand tu avales trop de choses sans les exprimer.
La constipation
Tu retiens ce que tu devrais laisser sortir.
Tu gardes l’inutile par peur de perdre ou de lâcher.
Les migraines et maux de tête
Ton mental porte trop.
Trop de pression, trop d’informations, trop d’obligations.
Tu ne t’écoutes plus.
Les cervicales
Tu restes dans une position, une posture, une direction qui ne te correspond plus.
Le cœur
Il parle d’un manque d’amour pour toi.
De blessures affectives encore ouvertes.
D’un trop-plein donné aux autres sans retour.
Même les maladies dites banales ont une symbolique
La grippe ou les rhumes
Ton corps exige une pause, un arrêt net.
Il fait couler ce que tu refuses de lâcher.
La gastro
Tu expulses ce que tu ne veux plus tolérer.
Tu veux rejeter ce qui t’empoisonne.
Le corps ne te trahit pas.
Il te révèle.
Il met en lumière le prix que tu as payé,
pour rester acceptable,
pour rester aimée,
pour ne pas déranger.
Chaque douleur est un rappel :
Tu n’es pas cassée.
Tu es épuisée de porter ce qui n’était pas toi.
Guérir, ce n’est pas se réparer.
C’est arrêter de se trahir.
C’est redevenir cohérente avec qui tu es vraiment.
C’est habiter ton rythme, tes limites, ta vérité.
C’est cesser d’être en survie pour enfin vivre.
Si tu te reconnais dans ces mots,
ce n’est pas que tu vas mal.
C’est que ton corps réclame le droit d’exister pour toi.
Ton corps veut être ton refuge, pas ton champ de bataille.
Et ce moment-là, c’est le début de ta renaissance.
Prendre soin de soi n’est pas un luxe
ni un caprice,
ni un égoïsme , c'est vital
C’est une responsabilité envers ton corps,
envers ton cœur,
envers ta vie.
C’est te choisir enfin.
Parce que tu en vaux profondément la peine
Association Sérénité Reiki et Bien-Être
Aurore