13/11/2025
Le vrai bonheur commence quand on arrête de confondre “prendre sa place” avec “être égoïste”.
Dans mes séances, j’entends très souvent :
« J’ai peur d’être égoïste… »
« Je ne veux pas penser à moi en premier… »
« Je ne veux pas prendre trop de place… »
Et pourtant, ce n’est pas de l’égoïsme.
C’est un réflexe de survie chez les personnes sensibles :
rétrécir, se retenir, se faire petite, pour ne déranger personne.
Mais à force de se rétrécir, on finit par perdre son espace intérieur.
On perd sa Sphere.
On perd sa joie.
Dans certaines traditions non-duelles, on explique que cette fermeture n’est pas une faute.
C’est une phase naturelle de la conscience.
Un mouvement qui apparaît quand on se sent en insécurité, ou quand on oublie qui l’on est vraiment.
Et dès qu’on peut voir cette fermeture, quelque chose change.
On reprend de l’air.
On reprend de la place.
On revient à soi — sans écraser personne.
Prendre sa place n’est pas être égoïste.
C’est se rappeler :
« Mon espace est légitime.
Ma présence compte.
Ma Sphere a le droit de vivre. »
L’égoïsme, c’est se fermer aux autres.
Se choisir, c’est revenir à soi pour mieux être en lien.
Le vrai problème n’est pas “être égoïste” :
c’est d’avoir appris à se réduire, à se contracter, à disparaître un peu trop vite.
Quand tu commences à reconnaître ce mouvement en toi,
tu arrêtes de te juger.
Tu arrêtes de lutter contre toi-même.
Ton espace intérieur reprend de la lumière.
Le vrai bonheur, c’est quand tu reviens dans ta Sphere.
Quand tu sens ta place, ton centre, ta respiration.
Quand tu comprends que ta présence n’enlève rien à personne.
Elle inspire. Elle apaise. Elle relie.