In motion: Revenir au corps par la conscience corporelle

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03/03/2026

2 ans de douleur 24/24... pause depuis 2 mois!

Ce qui m'a beaucoup aidée : célébrer mes 1%.

Et pas comme tu le crois parce qu’il ne s'agit pas de récompense extérieure, mais d’intégration somatique.

La célébration dont je parle, c'est ressentir ce qui change dans ton corps, le noter et l'ancrer.

Quand je célèbre somatiquement, je ralentis, je m’arrête et je sens, même si c’est minuscule.
Et si en lisant ça tu sens que ça t’active, rassure-toi : ralentir est possible sans brusquer ton système😊
Ce temps d’arrêt, c’est précisément ce qui permet à ton corps d’enregistrer au lieu de continuer à courir.

Je porte attention sans jugement, avec curiosité. Je laisse le signal descendre. Même 1% suffit pour que mon système goûte la différence et mon corps peut enregistrer.

Je passe de "j'ai compris que ça va mieux" à "mon système sent que ça va mieux".
Parce que ton cerveau est câblé pour détecter le danger. C'est sa fonction première.

En douleur chronique, en épuisement ou en survie, ce câblage tourne en boucle : ton cerveau scanne tout en permanence et finit par ne voir que ce qui ne va pas.

Alors quand tu commences à répéter la célébration du vivant et à l'incarner, même 1%, ton cerveau apprend à scanner ce qui avance.

Il ne s'agit pas de nier la douleur, mais de donner à ton cerveau une autre info : "Regarde, ici, c'est vivant, et ça avance."

Quand tu prends le temps de ressentir un progrès, même 1%, tu envoies un signal de sécurité à ton système. L'alarme interne baisse, l'attention cesse de scanner uniquement le danger et ton cerveau commence à enregistrer ce qui va mieux.

Petit à petit, ton système nerveux se recalibre.

Et ça change aussi ta relation à ton corps, au temps, à l'amélioration.

Tu n'es plus contre toi.

Tu passes de "pourquoi ça ne part pas ?" à "qu'est-ce qui bouge déjà ?"

Et ça ne concerne pas que la douleur physique. Ça vaut aussi pour la fatigue chronique, l'anxiété, la charge mentale, les blocages.

Célébrer somatiquement les micro-mouvements, c'est sortir du mode manque et construire une base de sécurité.

Quant à moi, je continue à consolider.
Et toi, tu célèbres tes 1% ?
👇🏽

25/02/2026

J’ai longtemps cru que je ne savais pas gérer sans voir que je le faisais en permanence!
Je portais plus que nécessaire et tenais tout, même mon propre épuisement.

Si tu te reconnais, c'est que ton corps a peut-être appris à faire pareil.

Quand ça devient ton mode par défaut, ça finit par créer… congestion, surcharge, digestion difficile (et pas qu’au niveau du ventre😉).

On ne crash pas par manque de talent. Et la plupart du temps, on ne crash même pas vraiment parce que le corps est justement talentueux dans sa capacité à encaisser et s’adapter.

Comme tu continues à fonctionner, tu penses que ça va quand même. Et puis, il y a toujours pire, n’est-ce pas?

Ok, tu sens peut-être qu’à l’intérieur ça s’érode un peu parce que le sommeil se fragmente, la digestion devient imprévisible. Les émotions disparaissent ou débordent, la joie devient plus intermittente et la patience s’use.

Tu deviens hyper organisée pour maintenir l'équilibre coûte que coûte. Ton système protège une cohérence interne, même tendue. Et toi, tu ne sens pas la désorganisation progressive qui s’installe.

Et il ne s’agit pas “juste” de système nerveux. Le corps est une grande systémie. Quand on vit longtemps sous tension, c’est tout l’écosystème interne qui s’ajuste: hormones, respiration, posture, digestion, mobilité des tissus, manière de penser, d’entrer en lien. Le corps, l’émotionnel et le mental se coordonnent pour tenir.

Et à force de tenir, on finit par croire que c’est notre nature, alors que c’est une organisation adaptative.

Et relâcher ne se décrète pas!

L'approche somatique, c'est apprendre au corps qu'il peut enfin baisser la garde. Elle permet au système entier de se réorganiser autrement, en redonnant des expériences concrètes de sécurité, de mouvement et d’appui. Avec lenteur, douceur et profondeur.

Aujourd’hui, je peux sentir quand je gère par compétence plutôt que par peur.

Passer de tenir à habiter son corps, sa vie autrement est possible.

Je partage régulièrement comment sortir de ce mode survie par le corps. Si ça te parle, abonne-toi pour ne rien rater.

25/02/2026

J’ai longtemps cru que je ne savais pas gérer sans voir que je le faisais en permanence!
Je portais plus que nécessaire et tenais tout, même mon propre épuisement.

Si tu te reconnais, c'est que ton corps a peut-être appris à faire pareil.

Quand ça devient ton mode par défaut, ça finit par créer… congestion, surcharge, digestion difficile (et pas qu’au niveau du ventre😉).

On ne crash pas par manque de talent. Et la plupart du temps, on ne crash même pas vraiment parce que le corps est justement talentueux dans sa capacité à encaisser et s’adapter.

Comme tu continues à fonctionner, tu penses que ça va quand même. Et puis, il y a toujours pire, n’est-ce pas?

Ok, tu sens peut-être qu’à l’intérieur ça s’érode un peu parce que le sommeil se fragmente, la digestion devient imprévisible. Les émotions disparaissent ou débordent, la joie devient plus intermittente et la patience s’use.

Tu deviens hyper organisée pour maintenir l'équilibre coûte que coûte. Ton système protège une cohérence interne, même tendue. Et toi, tu ne sens pas la désorganisation progressive qui s’installe.

Et il ne s’agit pas “juste” de système nerveux.
Le corps est une grande systémie. Et quand on vit longtemps sous tension, c’est tout l’écosystème interne qui s’ajuste: hormones, respiration, posture, digestion, mobilité des tissus, manière de penser, d’entrer en lien. Le corps, l’émotionnel et le mental se coordonnent pour tenir.

Et à force de tenir, on finit par croire que c’est notre nature, alors que c’est une organisation adaptative.

Mais relâcher ne se décrète pas!

L'approche somatique, c'est apprendre au corps qu'il peut enfin baisser la garde. Elle permet au système entier de se réorganiser autrement, en redonnant des expériences concrètes de sécurité, de mouvement et d’appui. Avec lenteur, douceur et profondeur.

Aujourd’hui, je peux sentir quand je gère par compétence plutôt que par peur.

Passer de tenir à habiter son corps, sa vie autrement est possible.

Je partage régulièrement comment sortir de ce mode survie par le corps. Si ça te parle, abonne-toi pour ne rien rater.

23/02/2026

Transformer la stagnation en progression ne se fait ni par l’effort, ni par la motivation, ni par la compréhension.

Ma cliente est une femme fine, intelligente, sensible, ayant déjà bien cheminé.

On peut comprendre dans sa tête sans que ça se dénoue dans le corps. La transformation ne passe pas par la tête. Elle passe par l’expérience incarnée.

Partir du corps vers la tête, c’est réintégrer les sensations internes. Restaurer la sécurité dans les moindres parcelles du corps. Créer plus d’espace intérieur. Se reconnecter à tout ce que tu es.

Alors des brèches s’ouvrent. Les charges émotionnelles et traumatiques stockées dans les tissus peuvent enfin circuler.

En tant que praticienne somatique, je t’aide à écouter ce que ton corps veut dire quand toi tu n’y arrives plus. À le suivre, pas à pas, jusqu’à sentir que c’est toi, dedans. Présente, sereine, plus confiante.

Dans la profondeur de tes cellules, une cohérence se recrée entre ce que tu penses, ce que tu ressens et ce que ton corps vit.

Il s’agit d’incarner. C’est pour ça que mon offre s’appelle INCARNÉE. Parce que tout passe par le vivant.

Je ne répare pas. Je facilite la circulation du vivant dans des corps qui survivent.

Si tu as l’impression d’être bloquée malgré tout ce que tu sais déjà, ce n’est peut-être pas un manque de capacité. C’est peut-être ton corps qui protège.

Et on peut partir de là.

21/02/2026

Méfie-toi de l’eau qui dort!

On me voit souvent comme quelqu’un de calme, doux...
Et mamamia! Je veux bien t’inviter à l’intérieur que tu prennes la vraie température de l’eau😅

Comme tout le monde, je traverse des tempêtes, et j’ai tellement appris à contenir que l’apparence est trompeuse.

J’ai développé une expetise dans l’art du camouflage, et ça m’a bouffée.

Et après des décennies à survivre, jai encore des réflexes qui me dépassent.
Je trébuche encore. Et pourtant, j’avance aussi vers une douceur que je ne connaissais pas, vers un calme intérieur plus profond.

Alors je te vois, toi aussi. Plus précisément, mon corps te sent.

Je me suis tellement entraînée à mes dépens, à tenir, que je me suis oubliée. Je ne sentais plus à quel point j’étais en train de me verrouiller.

Et quand je te reçois, que je t’écoute et pose les mains… je reconnais ce même serrage.

De l’extérieur, tu sembles posée, rassurante, fiable, inspirante... Oui, tu souris, tu tiens ton regard, ta posture, ta voix est stable, tu réponds vite, tu gères bien la pression.
Bref, t’es forte!
Ben oui, faut faire tourner la boîte, le foyer, la famille, et ne pas faire de vagues.

Et à l’intérieur, ça pulse, serre, tourbillonne, bouillonne, et ça veut sortir!
Les pensées partent en boucle. Pas étonnant que t’aies l’impression qu’il fume.

Ton corps se rétracte, tu respires à moitié et tu ne sais même plus si tu es vraiment dans ton corps.
Tu n’en as peut-être pas conscience mais tu sais juste que ça ne va pas, et que tu n’as pas l’espace pour le dire.

Tu te dis que tu devrais être au-dessus de ça.
Et parfois, tu te demandes jusqu’où ça irait si tu ne retenais plus. Comme si ressentir encore faisait de toi quelqu’un de faible.

Et ça use plus que tu ne le crois.

Le faux calme donne une impression de contrôle, mais en réalité, il révèle une absence de sécurité interne. Alors, oui, ça épuise.

Le vrai calme commence quand ton corps cesse de se défendre.
Là, il peut relâcher sans peur, ressentir sans s’effondrer, dire non sans trembler, et surtout, rester sans s’emballer.

Moi, je ne veux plus tenir.
J’apprends encore et j’habite autrement.

17/02/2026

Ces conseils faciles circulent souvent sur les réseaux. Et dans l’absolu, ils peuvent faire sens.

Écrire peut calmer la rumination.
Bouger peut décharger l’anxiété.
Marcher peut clarifier.
Parler peut soutenir la tristesse.

Sauf que ton corps ne fonctionne pas comme une recette prête à appliquer.

On oublie une variable essentielle: dans quel état est ton système nerveux au moment où tu l’appliques ?

Si ton système nerveux est dérégulé (agitation mentale, hypervigilance, anxiété, figement, coupure des sensations...):
→ "Bouger" quand tu es anxieuse, en hyperactivation peut aggraver l'activation. Alors, bouger, oui, mais pas n'importe comment. Ça dépend de ce que tu traverses.

→ "Parler" quand tu es triste peut te submerger si ton corps n'a pas d'espace pour contenir, ou si la personne en face ne peut pas t'aider à revenir à un état plus stable (c'est ce qu'on appelle la co-régulation).

→ "Déconnecter" quand tu es fatiguée peut renforcer la dissociation (cette déconnexion de ton corps) si tu es déjà coupée de tes sensations.
Et de quelle fatigue on parle? Fatigue nerveuse, physique, psychique, émotionnelle? Ça change tout.

Ce qui fonctionne dépend moins du conseil…
que de l’état réel de ton corps. Et ce qui marche pour une personne peut ne pas fonctionner pour toi.

Les “hacks” ne sont pas inutiles.
Ils deviennent inefficaces quand ils sont appliqués sans discernement.

Par ailleurs, chercher à tout prix à calmer ce qui se passe par une pratique n'est pas toujours la meilleure option non plus.
Ton corps a parfois juste besoin d'être accueilli dans ce qu'il traverse.
Revenir dans ton corps, c'est d'abord sentir où tu en es.

Le corps ne répond pas à des recettes. Il répond à la qualité de présence, à la justesse du geste, au contexte.

Avant d'appliquer un "hack", pose-toi cette question: est-ce que ce que je vais faire va me réguler... ou me contracter un peu plus?

Et quand la dérégulation est installée, cette question devient difficile à sentir. À ces moments-là, discerner seule devient compliqué.

C'est pour ça qu'apprendre le langage de ton corps change tout. Et c'est exactement ce que je facilite.

14/02/2026

Tu peux continuer à tenir, faire semblant que ça va, rester forte encore un peu. Ton corps, lui, encaisse en silence.

Fatigue nerveuse, mental qui tourne sans pause, sensation d'être là… sans vraiment être là.

Ce n'est pas un manque de volonté. C'est que ton système nerveux n'a plus d'espace pour redescendre.

Alors le corps passe en mode survie: agitation mentale, anxiété, surcharge interne, sommeil perturbé, douleurs diffuses, sensation de lourdeur...

Cette pratique agit exactement là où ça se joue:
→ Relâche les tensions profondes
→ Apaise le système nerveux
→ Ramène une respiration calme
→ Crée une sensation réelle de sécurité intérieure

Aucune performance. Juste un retour dans ton corps. Une présence calme, stable, vivante.

Si tu sens que tu ne veux plus continuer à fonctionner comme avant, cette pratique peut tout changer.

Je te l'offre.
Commente PRÉSENCE et je te l'envoie en message privé.

12/02/2026

Pour les femmes qui entreprennent et qui pensent habiter leur corps parce qu'elles en prennent soin, et pourtant...

Tu fais attention à ce que tu manges, tu fais du sport, tu respires consciemment parfois. Tu prends soin de ton corps.
Donc tu l'habites, non?

Eh bien, non!

Habiter ton corps, ce n'est pas faire des choses POUR lui.
C'est vivre DEPUIS lui.

La différence?
Quand tu vis depuis ton corps, tu sens en temps réel ce qui se passe à l'intérieur.

Tu captes la tension qui monte dans tes épaules avant qu'elle devienne douleur. Tu sens la saturation arriver avant de craquer.

Tu perçois quand ton ventre se serre face à quelqu'un, même si ta tête rationalise "tout va bien".

Tu sais quand tu as vraiment faim versus quand tu manges parce que c'est l'heure. Tu sens la différence entre fatigue qui demande du repos et fatigue qui demande du mouvement, etc.

Simple sur le papier, n’est-ce pas?

Eh oui, car impossible de sentir tout ça, si ton corps ne se vit pas comme un endroit sûr. C’est-à-dire un endroit où tu peux déposer ton attention sans que ça devienne menaçant.

Parce que si ton corps porte encore des alertes non résolues, des tensions anciennes, des mémoires qui n'ont jamais trouvé d'espace pour se métaboliser, alors y revenir, c'est risquer de sentir ce que tu as fui.

Et ton système le sait. Donc il te garde dans ta tête.
→ C'est une stratégie de protection.

C'est pour ça que tu peux méditer, respirer, faire du yoga, et rester déconnectée. Parce que tu fais tout ça depuis ta tête.

Ton mental observe ton corps, le guide, le contrôle. Mais toi, tu n'y es pas vraiment.

Habiter ton corps, c'est pouvoir y déposer ton attention sans que ça déclenche une alerte et sentir sans juger, contrôler, corriger ou fuir.

Donc, tu as accès à ce que ton corps dit, en direct, pas trois jours après quand tu t'effondres.

Et ça commence par réinstaller la sécurité.
Que ton corps puisse sentir: ici, maintenant, je peux relâcher. Je peux être sans me défendre.

Cet enfant dans la pluie, n'a pas oublié.
Toi, peut-être que oui. Mais ton corps, lui, s'en souvient.
Et il attend juste que tu lui montres qu'il peut se déposer sans risque ♡

09/02/2026

Comment ça mon corps vit en danger permanent?
Je ne suis pas en danger🤔

Oui, sûrement que l'environnement ne représente pas de danger réel.

Ici, il s'agit de danger encodé.
Mais que ton corps peut réapprendre à désencoder.

Celui que ton système nerveux a appris il y a longtemps et qu'il n'a jamais désappris.
Et qui fait que tu ne peux jamais vraiment te déposer.

Tu fonctionnes, tu tiens, tu assures et même, plutôt bien.
Mais ton corps peut être resté coincé en mode alerte, souvent en fonction d’évènements passés où ton corps n’a pas trouvé de résolution. Tu peux ne pas t'en souvenir, ni même en avoir conscience, mais ton corps, lui, a tout gardé.

Et c'est pour ça que rien ne tient.
Parce qu'un corps en mode danger permanent ne construit pas. Il survit.

Il ne crée pas, il anticipe.
Il ne se régénère pas, il compense.
Il ne s'ouvre pas, il se protège.

Alors, tu peux avoir les meilleures stratégies, les meilleurs outils, les meilleures intentions...
Si ton corps ne se sent pas en sécurité, rien ne se reprogramme vraiment.

Tes décisions restent prises depuis la peur.
Ton énergie reste en mode gestion.
Tes relations restent dans le contrôle.

Parce que ton système nerveux ne fait pas la différence entre passé et présent au niveau des sensations. Un simple mail peut te mettre en alerte comme s'il menaçait ta survie.

Et tu vis avec un pied sur l'accélérateur et un pied sur le frein. En permanence😬

👉🏽 Ton corps n'a jamais appris à se déposer. Il a appris à tenir.

Et la différence entre les deux ne se joue pas dans ta tête mais dans ton corps.

Et tant que tu ne passes pas par là, tu peux optimiser ta vie autant que tu veux.
👉🏽 Tu construis sur du sable.

La sécurité intérieure n'est pas un luxe.
C'est la seule fondation qui tienne.
Et le corps adore cet apprentissage😊

Une de mes clientes me disait récemment: "Pour la première fois, j'ai pu sentir la fatigue avant l'effondrement. Et j'ai réussi à ralentir sans que tout s'écroule. Mon corps n'est plus une menace."

C'est ça, réapprendre la sécurité intérieure.

J’ai ignoré des signaux parce que j’étais déjà en mode survie.Et avec l’hypercontrôle, le piège serait de penser: “je do...
27/01/2026

J’ai ignoré des signaux parce que j’étais déjà en mode survie.

Et avec l’hypercontrôle, le piège serait de penser: “je dois devenir irréprochable dans l’écoute.”
Comme si le problème venait d’un manque, alors qu’il vient souvent d’un trop ancien.

D’un corps qui a appris à rester debout, à tenir, à ne pas lâcher, parce que s’arrêter n’a jamais vraiment été sûr.

Dans ce contexte, continuer malgré la fatigue n’est pas un excès.
C’est: je reste fonctionnelle, donc je reste acceptable.
C’est une manière de rester en lien, de ne pas devenir un poids, de continuer à être quelqu’un sur qui on peut compter.

Et aujourd’hui, même si plus personne ne le demande, le corps, lui, continue selon l’ancien réglage.

Le cœur de ce que je traverse en ce moment, c’est une permission.
Celle de ralentir sans avoir à me justifier.
De ne plus avoir à prouver que j’ai le droit de me poser.
De me traiter comme quelqu’un qui compte, pour de vrai.
Et de laisser le corps conduire, encore plus souvent.

Mon mollet me fait apprendre ce que mon business me demande aussi :
sortir du réflexe de pousser pour entrer dans une intelligence du dosage.

Est-ce que quelque chose, là-dedans, te parle ?
Je serai attentive à te lire.

15/11/2025

Le corps préfère la souffrance connue à la sécurité inconnue.
C'est pas de la psychologie, c'est de la survie.

Le système nerveux a appris que tenir la façade = rester en vie.

Alors quand tu commences à lâcher, à t'ouvrir, à respirer autrement...
il panique.
Il te ramène direct dans la contraction, dans le drame, dans ce qui fait mal mais qui rassure.

C’est pour ça que “savoir” ne suffit pas.
Tu peux comprendre ce qui se joue,
et revenir quand même dans les mêmes boucles.
C’est normal.
Le corps ne connaît rien d’autre.

Et c’est aussi pour ça qu’on crée un espace où le corps peut expérimenter qu'il peut se poser sans s'effondrer.
Qu'il peut être vulnérable sans danger.
Que la dilatation n'est pas une menace.

Et ça, ça se fait par le corps.
Pas seulement par la tête.

C'est tout ce qu'on traverse ensemble dans mes accompagnements
→ passer de "forte dehors, à bout dedans" à "vivante, incarnée, les deux pieds sur terre".

Tu te reconnais dans ce pattern? 👇🏽

29/10/2025

Oui, j’aime avoir la tête à l’envers.
Et oui, je suis forte.
Même plus forte aujourd’hui, car j’ai goûté à une autre solidité.

➜ Celle qui s’enracine dans un système nerveux qui ne reste plus dans le rouge 24/24.

Parce qu’être forte, ce n’est pas “tenir bon”, serrer les dents et continuer coûte que coûte😱

➜ Ça, c’est la survie, pas la force.

Ou la "force" de la survie d’un corps qui se contracte pour ne pas tomber,
un cœur qui se ferme pour ne pas sentir.

Et cette “fausse force” m’a protégée, oui…
mais à long terme, elle épuise!

Alors j’ai laissé le corps m’enseigner le rythme du vivant, sans chercher à le guider.

✨ L’apprentissage du faire à l’être.

J’ai lâché mes pseudo-équilibres, accepté de vaciller.
Compris que pour trouver l’équilibre, il fallait parfois lâcher… même le sol.
Faire confiance au vide pour te rattraper.

Et là, tu découvres que l’équilibre n’est pas une victoire sur la gravité.
C’est une danse avec elle.
Une force plus vaste, qui n’a pas besoin de lutter.
Juste d’être avec.

Être avec ce qui est vivant en toi — la peur, la honte, la fatigue, la tristesse — sans t’y dissoudre ni les fuir.
Le corps s’ouvre, le système nerveux retrouve de la souplesse.
Ta présence peut sentir sans se contracter: ta fenêtre de tolérance grandit et ta sécurité intérieure aussi.

Oui, mon corps tremble encore, mais je ne le quitte plus.
Je tiens, oui, mais autrement.
➜ Pas contre, 💞 avec 💞

La force devient une qualité d’être, respirante et perméable.
Une force qui dit “je suis là”, même quand tout s’effondre.
➜ Celle qui choisit la vie, même quand elle ne sait plus comment.

 ✨ À celles et ceux qui tiennent encore, les mâchoires serrées, le cœur épuisé de porter ce qu’ils ne peuvent plus…
Je vous sens et j’ai envie de vous murmurer:

♡ L’équilibre ne se trouve pas en haut.
Il se trouve au moment où tu oses vaciller.

♡ Ce n’est pas un but à atteindre,
c’est la qualité d’attention qui te relie à ce qui bouge.

Peut-être que c’est ça, finalement :
l’art de vivre à l’envers pour retrouver son endroit.

Et alors, tu goûtes à cette dynamique vivante de l’équilibre.
➜ Ton organisme s’autoréguule sans que tu doives forcer.

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