Marie Hamel - Conseillère Bien-être

Marie Hamel - Conseillère Bien-être Praticienne EFT et Ambassadrice Mon Moment Magique, j'accompagne vers le mieux être petits et grands.

22/01/2026

Il y a quelques années,
j’aurais culpabilisé de “perdre du temps”.

Aujourd’hui, je sais que ces moments nourrissent bien plus que n’importe quelle to-do list.

On nous a appris à mesurer la réussite à ce qu’on fait.

J’ai appris à l’écouter à ce que je ressens.

La vraie question n’est pas :
est-ce que je fais assez ?

Mais :
est-ce que je suis encore en lien avec ce qui compte vraiment ?

Quand j’étais plus jeune, je me suis tournée vers la comptabilité pour une raison très simple :j’avais trop d’émotions à...
22/01/2026

Quand j’étais plus jeune, je me suis tournée vers la comptabilité pour une raison très simple :
j’avais trop d’émotions à l’intérieur de moi.

Les chiffres étaient rassurants.
Factuels.
Neutres.
Ils ne mentent pas.

À ce moment-là de ma vie, remplir des tableaux Excel et faire parler des chiffres m’a littéralement sauvée.
C’était une roue de secours émotionnelle.
Une structure quand tout à l’intérieur débordait.

Puis j’ai travaillé sur moi.
Sur mes émotions.
Sur mes vagues de panique.
Et peu à peu, ce métier n’a plus eu le même sens.
Pas de regret. Vraiment pas.
Ça a été juste… une étape.

J’avais besoin de plus d’humain.
De lien.
D’accompagnement.

Alors j’ai commencé à accompagner.
Et là, j’ai fait une erreur classique :
j’ai voulu nier complètement ma part liée aux chiffres.

Comme si c’était incompatible.
Comme si je devais choisir.

Jusqu’au jour où, en reprenant un travail très concret sur des prévisionnels,
j’ai senti quelque chose se remettre en place.
Du plaisir.
De la clarté.
Une partie de moi que j’avais laissée de côté.

La vérité, c’est que je ne suis pas que Marie la comptable.
Je ne suis pas que Marie la naturopathe.
Je ne suis pas que Marie la coach.
Ni seulement la maman, la femme, la fille de.

Je suis tout ça à la fois.

Et aujourd’hui, mon activité évolue.
J’ai envie de concilier ce que je fais très bien :
les chiffres et l’accompagnement.

Parce que si tu es thérapeute, que les chiffres te donnent des sueurs froides,
que tu repousses toujours la compta,
que regarder un prévisionnel te fait peur…
tu n’es pas seule.

Je vois ça tous les jours.
Et non, ce n’est pas un problème de capacité.
C’est un problème de sécurité.

Mettre de la clarté sur ton activité,
ce n’est pas devenir froide ou matérialiste.
C’est te donner les moyens de durer.

Une nouvelle étape arrive dans mon accompagnement.
Plus entrepreneuriale.
Toujours profondément humaine.

Si ça résonne,
reste par ici ou écris moi pour me partager ton expérience 😉

Je t'embrasse

Marie

« Pourquoi c’est normal de payer un thérapeute »Quand tu vas chez le garagiste,tu payes.Et tu ne te demandes pas si c’es...
21/01/2026

« Pourquoi c’est normal de payer un thérapeute »

Quand tu vas chez le garagiste,
tu payes.
Et tu ne te demandes pas si c’est “normal”.

Quand tu vas au cinéma,
tu payes ton billet.
Et tu ne culpabilises pas.

Quand tu vas au restaurant avec ta famille,
tu règles l’addition.
Sans te demander si le serveur est “trop cher”.

Pourquoi ?

Parce qu’il y a une prestation claire.
Un cadre.
Un échange.

Et pourtant, quand il s’agit de ton accompagnement à toi,
le doute s’installe.

« Est-ce que je peux vraiment faire payer ça ? »
« Est-ce que ce n’est pas trop ? »
« Est-ce que je suis légitime ? »

Soyons clairs :
ton travail n’est pas du papotage.
Tu ne fais pas que “discuter”.
Tu soutiens des transformations.
Tu accueilles des émotions lourdes.
Tu engages ta présence, ton expérience, ton énergie.

Tu n’es pas là pour faire copain-copain avec tes clients.
Même si, parfois, des liens forts se créent.
Même si certaines personnes deviennent proches.

Ça n’annule pas la valeur de ton travail.

Ça ne rend pas ton temps gratuit.

Faire payer un accompagnement,
ce n’est pas profiter des gens.

C’est poser un cadre sécurisant pour tout le monde.

Un cadre où :
– tu peux durer
– tu peux t’engager pleinement
– tu peux accompagner sans t’épuiser

👉 Si tu as du mal à faire payer tes prestations, demande-toi ceci :
Qu’est-ce que je crois que je risque si j’assume vraiment la valeur de ce que j’apporte ?

Respecter ton travail,
c’est aussi apprendre à le faire respecter.

Je t'embrasse

Marie

« Les chiffres, ce n’est pas mon truc.La compta me donne des sueurs froides. »Je l’entends tout le temps.Chez des thérap...
19/01/2026

« Les chiffres, ce n’est pas mon truc.
La compta me donne des sueurs froides. »

Je l’entends tout le temps.
Chez des thérapeutes sensibles, engagés, profondément humaines.

Mais soyons honnêtes deux secondes.
Ce n’est pas un problème de chiffres.
C’est un problème de peur.

Peur de regarder la réalité en face.
Peur de découvrir que ce n’est pas suffisant.
Peur de devoir faire des choix, ajuster, peut-être renoncer à certaines choses.
Peur aussi… de prendre sa place de chef d’entreprise.

Alors on reste dans le flou.
On repousse la compta.
On évite les prévisionnels.
On fait « au feeling ».

Sauf que le flou a un coût.
Un coût énorme.

Le flou épuise le système nerveux.
Le flou nourrit l’anxiété.
Le flou te maintient dans une insécurité permanente, même quand tu travailles beaucoup.

Mettre des chiffres dans des cases,
ce n’est pas devenir froide, rigide ou matérialiste.
Ce n’est pas renier ton cœur ni ton intuition.

C’est poser un cadre.
C’est te sécuriser.
C’est te permettre de respirer.

Et soyons clairs :
un thérapeute en insécurité financière
ne peut pas accompagner sereinement.
Parce qu’une partie de son énergie est occupée à survivre.

Pose-toi cette question :
Qu’est-ce que j’évite vraiment en évitant les chiffres ?

Parfois, le premier pas vers plus de bien-être…
ce n’est pas une nouvelle pratique.
C’est de regarder sa réalité en face.

Je t'embrasse

Marie

« Aider les autres ne paie pas les factures » 💰« Je suis thérapeute, je suis là pour aider les autres, pas pour faire de...
16/01/2026

« Aider les autres ne paie pas les factures » 💰

« Je suis thérapeute, je suis là pour aider les autres, pas pour faire de l’argent. »

Je l’entends tout le temps.

Chez des thérapeutes brillants, engagés, compétents.

Et pourtant…

Aider les autres ne paie pas ton loyer.
Aider les autres ne sécurise pas ta famille.
Aider les autres ne te permet pas de durer.

Si tu veux continuer à accompagner,
tu ne peux pas le faire en te sacrifiant.

Ce n’est pas noble.
Ce n’est pas spirituel.
C’est dangereux.

Être thérapeute et chef d’entreprise, ce n’est pas une trahison de tes valeurs.

C’est une condition pour les honorer dans la durée.

Si ce post te heurte un peu…
c’est peut-être qu’il touche juste.

Je t'embrasse

Marie

Quand le corps dit stop 🛑À force de tout ressentir fort,à force d’encaisser,à force de ne rien dire…le corps finit par p...
09/01/2026

Quand le corps dit stop 🛑

À force de tout ressentir fort,
à force d’encaisser,
à force de ne rien dire…

le corps finit par parler.

Chez moi, ça s’est traduit par une fatigue extrême.
Une fatigue qui ne passe pas avec une bonne nuit de sommeil.
Une fatigue plus profonde.
Plus sourde.

Et quand j’ai lancé ma boîte,
je me suis encore cachée.

Derrière cette fatigue.
Derrière le besoin de me reconstruire.

Pendant longtemps, mon activité a fait du surplace.
Un micro chiffre d’affaires.
Quelques consultations par-ci par-là.

Pas parce que je n’avais rien à offrir.
Mais parce que je n’arrivais pas à me montrer.
À assumer pleinement qui j’étais
et ce que je voulais vraiment proposer au monde.

Je disais “presque burn-out”.
Peut-être que c’en était un vrai.
Je ne suis pas encore totalement prête à le nommer.
Mais le corps, lui, savait.

Il m’était devenu trop difficile
de reprendre une vie active “classique”.
Travailler tous les jours comme avant.
Faire comme si de rien n’était.

Est-ce que tu as déjà continué alors que ton corps, lui, demandait clairement une pause ?

Je t'embrasse

Quand l’intérieur devient refuge… puis fuite> À un moment donné, je me suis cachée ailleurs.> Pas derrière quelqu’un.> P...
08/01/2026

Quand l’intérieur devient refuge… puis fuite

> À un moment donné, je me suis cachée ailleurs.
> Pas derrière quelqu’un.
> Pas derrière des excuses.

Je me suis cachée à l’intérieur

Dans mon monde intérieur.
Dans une introspection très forte.
Très profonde.

Et à ce moment-là, c’était nécessaire.
Vital même.
J’en avais besoin pour me retrouver.

Mais avec le recul, je peux le dire honnêtement :
la spiritualité a aussi été, à un moment de ma vie,
une façon de fuir.

Fuir le monde réel.
Les événements.
Les émotions qui en découlent.
Celles qui font mal. Vraiment mal.

Parce que quand je ressens,
je ne ressens pas à moitié.
Je ressens fort.
Très fort.
A 200%, 300 %...

Alors me réfugier à l’intérieur,
c’était plus simple que d’affronter certaines réalités.

Mais à force de tout contenir,
le corps encaisse.
Et lui… il n’oublie rien.

Demain, je te parlerai de ce que cette hypersensibilité m’a coûté et du moment où le corps a commencé à dire stop.

Question pour toi :
Est-ce que toi aussi, à un moment, tu t’es réfugiée dans l’intérieur pour ne pas affronter l’extérieur ?

Je t'embrasse

Si j’avais rencontré doTERRA plus tôt dans mon activité de thérapeute, beaucoup de choses auraient été différentes.À cet...
19/12/2025

Si j’avais rencontré doTERRA plus tôt dans mon activité de thérapeute, beaucoup de choses auraient été différentes.

À cette période-là, je sortais d’une forme de burn-out dans mon activité salariée.
Mon énergie était fragile, mon système nerveux encore en alerte permanente, et reprendre une activité à temps plein “comme avant” n’était tout simplement pas possible.

J’avais l’élan, la vocation, l’envie d’accompagner.
Mais mon corps, lui, demandait autre chose : de la douceur, de la régularité, du soutien.

Si doTERRA avait été là plus tôt, j’aurais eu des outils puissants, simples et profondément respectueux du rythme du corps.

Des outils pour soutenir la vitalité, apaiser le système nerveux, retrouver une base solide avant même de vouloir “faire plus”.

J’aurais gagné du temps.
Dans le développement de mon activité.
Dans la création de mes accompagnements.
Mais surtout, dans ma propre régulation intérieure.

Parce qu’entreprendre après un épuisement, ce n’est pas une question de volonté.
C’est une question de sécurité intérieure, de stabilité émotionnelle, de capacité à se sentir à nouveau soutenue dans son corps.

Aujourd’hui, je sais que prendre soin de son système nerveux change absolument tout.
La clarté.
La créativité.
La façon de travailler.
La manière d’accompagner.

Et si tu es thérapeute, praticienne, accompagnante,
et que tu sens que tu as besoin d’être boostée, soutenue, outillée,
sans te cramer ni te forcer,

Ecris-moi.

Ensemble, on peut aller loin.
Mais surtout, on peut y aller juste, alignée et durablement.

Marie Hamel

On ne progresse pas seulement en ajoutant des choses à notre vie.Parfois, la vraie transformation commence quand on arrê...
10/12/2025

On ne progresse pas seulement en ajoutant des choses à notre vie.
Parfois, la vraie transformation commence quand on arrête ce qui nous vide, ce qui nous épuise, ce qui nous éloigne de nous-mêmes.

J’accompagne des femmes qui ont réalisé que leur puissance ne se libère pas en faisant plus… mais en arrêtant de s’imposer l’impossible.

Dans ce carrousel, je te partage ce qu’il est temps de laisser tomber pour retrouver ton énergie, ta clarté et ton équilibre.

Si tu connais une femme qui a besoin de lire ça, partage-lui ce carrousel.
Ça pourrait vraiment changer quelque chose pour elle. Ou partage moi ce que tu décides d'arrêter aujourd'hui qui te freine dans ton développement perso.

Marie HAMEL

On passe des années à ignorer ce que notre corps essaie de nous dire.À minimiser les signaux.À avancer coûte que coûte, ...
09/12/2025

On passe des années à ignorer ce que notre corps essaie de nous dire.

À minimiser les signaux.

À avancer coûte que coûte, en pensant que “ça ira”.

Mais la vérité, c’est que lorsque tu réapprends à écouter ton corps, tu changes de trajectoire.
Tu retrouves de la clarté.
De l’énergie.
Et une force intérieure qui n’a rien à voir avec le fait de tenir…
Mais avec le fait de te respecter.

Peut-être que cette phrase tombe au bon moment pour toi.
Ou peut-être qu’elle tombera au bon moment pour quelqu’un d’autre.

Si tu penses que ces mots peuvent soutenir quelqu’un autour de toi, partage-les.
On ne sait jamais l’impact d’une simple phrase au bon moment.



Retour sur cette fin de semaine 😊Entre consulting... ateliers bien-être et famille...Et toi qu'à tu fait ces trois derni...
07/12/2025

Retour sur cette fin de semaine 😊

Entre consulting... ateliers bien-être et famille...

Et toi qu'à tu fait ces trois dernier jours?

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