13/10/2025
Pour celles qui sentent encore leur cœur battre.
Ce monde se tord. Il défile en pixels, il se travestit en filtres, il se valide en “likes”.
On ne se regarde plus, on se scrolle.
On balance nos petites fiertés ( enfants, argent, matériel, cadeaux, voyages…) mais au fond, sommes-nous vraiment en conscience et savons-nous qui nous sommes et pourquoi nous en sommes là?
Trop de maladies mentales, trop de confusions … Cessons ce massacre.
Les âmes s’anesthésient à coups d’écrans lumineux, et les cœurs s’assèchent dans le vacarme des notifications.
Les réseaux ont fait des femmes des vitrines. Des morceaux d’images vendues à la minute.
Et pendant qu’on se compare, qu’on se déguise, qu’on se déteste parfois, la vraie beauté, celle qui respire, transpire et se cherche, se meurt doucement dans un coin du cœur.
Le téléphone n’est plus un outil, il est devenu un maître.
Il dicte les humeurs, les désirs, les jugements, les idéaux.
Il nous vole la présence, la lenteur, le silence.
Et sans silence, comment entendre ce qu’il y a de vrai en soi ?
Ce monde est malade de sa déconnexion.
Malade de son besoin de se montrer pour exister, de plaire pour être aimée, d’avoir raison pour ne pas se sentir seule.
Mais la guérison commence le jour où tu poses ce foutu téléphone, que tu respires, et que tu redescends dans ton corps.
Pas dans ta “story”, pas dans ta “bio” mais bel et bien dans ton souffle.
Osons être nous même, simplement nous, tel un enfant qui se délecte de tout et de rien sans attendre l’approbation de l’extérieur! ( et encore je dis cela, mais les enfants de nos jours commencent à chercher cela aussi… j’en ai froid dans le dos )
Soyons vrai !
C’est là que la vérité revient.
C’est là que tu redeviens femme, pas produit.
C’est là que tu sens que tu n’as jamais eu besoin de séduire le monde entier, juste de te retrouver, entière, vivante, présente.