15/02/2026
Ce début d'année à été un peu mouvementé ... (en vrai cela dure depuis des mois). En effet depuis l'été dernier ma situation professionnelle se devait d'évoluer. Il m'était très difficile de faire face à cet environnement malsain. Je m'explique ...
J'ai, depuis plus de 2 ans, deux casquettes. D'un côté, je suis thérapeute, praticienne en hypnose et soins énergétiques et j'accompagne de nombreuses personnes lors de séance personnalisée à mon cabinet.
D'un autre côté, je suis formatrice dans le domaine de la santé mentale en étant notamment agréée formatrice nationale pour PSSM. Je crée des contenus, des supports de formation que j'anime auprès d'associations, d'entreprises, de syndicats etc... Ce travail je l'ai fait pour le compte d'une association. Association qui (je m'en suis rendue compte au fil de l'eau) ne respecte pas mes valeurs en qualité de gouvernance et de pratiques managériales. Aussi il était devenu de plus en plus difficile pour moi de continuer à travailler pour cette structure et également difficile de me désengager par rapport à mes collègues qui pour certains se trouvaient en grande souffrance.
Enfin, après de long mois, une procédure de redressement judiciaire a été validé par le tribunal et dans ce cadre j'ai été licencié économique le 5 février dernier. Un grand ouf de soulagement. Sortir de cet environnement toxique a été pour moi une libération. Il m'a fallu un peu de temps pour réaliser ce que nous avions (en équipe) traversé durant ces derniers mois. J'ai écris (un de mes outils thérapeutiques favori). Cependant je n'ai pu ressentir un soulagement réel que dès lors que j'ai contribué à dénoncer les agissements aux autorités compétentes. J'ai pu être à nouveau pleinement en phase avec moi-même.
Depuis, je prend le temps d'atterrir, de me poser pour observer où est-ce qu'il est judicieux pour moi de mettre mon énergie? reprendre toutes les formations à mon compte et courir partout ? certainement pas ! remplir mon agenda de consultations? non plus.
Je vais pour une fois prendre le temps. Comme pour la première fois depuis longtemps je n'ai pas peur, je ne ressens pas le besoin de remplir cet espace qui s'ouvre. (suite en commentaire)