Psycho-Hypno Thérapeute

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Angoisses...)

S’il y a des jours où vous vous sentez brillant, productif, et d’autres où vous ne vous reconnaissez plus…CE N’EST PAS F...
28/12/2025

S’il y a des jours où vous vous sentez brillant, productif, et d’autres où vous ne vous reconnaissez plus…
CE N’EST PAS FORCÉMENT DE L’INCOHÉRENCE. IL SE PEUT QUE CE SOIT DE LA CYCLOTHYMIE.

La cyclothymie n’est pas le fait d’être « lunatique ». C’est une manière spécifique dont l’humeur fonctionne.
Il s’agit d’une condition de l’humeur caractérisée par des oscillations fréquentes entre des phases de plus grande énergie et des phases de baisse émotionnelle. Ces variations ne sont pas extrêmes, mais elles sont suffisamment marquées pour interférer avec la vie quotidienne.

Ce n’est pas une dépression.
Ce n’est pas un trouble bipolaire « classique ».
Ce n’est pas une fluctuation émotionnelle passagère.

C’est une instabilité de l’humeur persistante dans le temps, souvent sous-estimée parce qu’elle « ne semble pas assez grave ».
Les personnes qui vivent avec une cyclothymie, souvent :
• se culpabilisent lorsque l’énergie diminue
• sont perçues comme « inconstantes »
• ont du mal à faire confiance aux moments où elles vont bien.

Mais il ne s’agit pas d’un trait de caractère.
Il s’agit d’autorégulation émotionnelle.

Donner un nom à ce mode de fonctionnement ne sert pas à étiqueter.
Cela permet de comprendre, de cesser de se culpabiliser et de demander un soutien adapté.
La cyclothymie est une condition de l’humeur encore peu reconnue.
Non parce qu’elle est rare, mais parce qu’elle ne correspond pas aux catégories les plus connues : ce n’est pas une dépression « classique », ce n’est pas un trouble bipolaire manifeste, ce n’est pas un simple stress.
Elle se manifeste par des fluctuations de l’humeur persistantes, avec des phases de plus grande énergie et des phases de baisse émotionnelle qui, bien que non extrêmes, peuvent avoir un impact sur les relations, le travail, la motivation et la confiance en soi.
Parce que ces oscillations ne sont pas toujours spectaculaires, les personnes concernées ont tendance à les minimiser, à se culpabiliser ou à penser qu’il s’agit simplement d’un problème de caractère.
En réalité, il s’agit d’un fonctionnement émotionnel spécifique, qui mérite compréhension et un cadre approprié.

Donner un nom à ce qui se passe ne sert pas à coller une étiquette, mais à faire de la clarté. Et la clarté est souvent le premier pas pour prendre soin de soi, de la bonne manière.

La fin d’année est un moment propice pour faire une pause, reconnaître les petits et grands accomplissements, et accueil...
24/12/2025

La fin d’année est un moment propice pour faire une pause, reconnaître les petits et grands accomplissements, et accueillir le renouveau avec espoir.
Je vous souhaite des fêtes empreintes de lumière et d’amour, mais aussi de respect pour vos émotions. Chaque sentiment a sa place, y compris en cette période festive. Prenez soin de vous, écoutez vos besoins : le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir est la bienveillance envers vous-même.
Et souvenez-vous : chaque jour est une nouvelle occasion de grandir.
Joyeuses fêtes à toutes et à tous 🎄✨🌟

©️Photos: Sandra Coly, Firenze, Italia 🇮🇹
« Lumières de Noël 2025 »

Un enfant qui grandit dans un climat où la colère parentale est fréquente apprend très tôt que l’environnement relationn...
23/12/2025

Un enfant qui grandit dans un climat où la colère parentale est fréquente apprend très tôt que l’environnement relationnel est imprévisible. Les réactions émotionnelles intenses des figures d’attachement deviennent un signal de danger : il faut anticiper, éviter l’erreur, se conformer pour maintenir un minimum de sécurité affective. Progressivement, l’enfant développe une vigilance accrue aux signes de désapprobation et ajuste son comportement pour réduire le risque de conflit.

Dans ce contexte, l’erreur n’est plus vécue comme une étape normale de l’apprentissage, mais comme une menace potentielle pour le lien. La peur de se tromper s’installe alors non pas comme un trait de caractère inné, mais comme une stratégie adaptative. Douter de soi, vérifier constamment si l’on agit « correctement », chercher des repères externes devient une manière de se protéger émotionnellement.

À l’âge adulte, ces stratégies peuvent persister, même lorsque le danger réel a disparu. La recherche d’approbation des autres sert alors de substitut au sentiment de sécurité interne qui n’a pas pu se consolider pleinement dans l’enfance. L’estime de soi tend à dépendre du regard extérieur, et l’autonomie émotionnelle reste fragile face à la critique ou au conflit.

Cependant, ce parcours n’est ni automatique ni irréversible. Il décrit une dynamique possible, observée de manière statistique dans la recherche, et non une fatalité individuelle. D’autres expériences relationnelles, des figures soutenantes, ou un travail thérapeutique peuvent permettre de reconstruire un sentiment de sécurité interne, de redéfinir le rapport à l’erreur et de sortir progressivement de cette logique de peur et de validation permanente.

Trad : Arrête de dire « je ne peux pas » ton esprit croit ce que tu lui dis. Les mots que nous utilisons influencent not...
21/12/2025

Trad : Arrête de dire « je ne peux pas » ton esprit croit ce que tu lui dis.

Les mots que nous utilisons influencent notre manière de penser, d’interpréter les situations et d’agir. En psychologie cognitive, il est établi que le langage joue un rôle central dans la structuration de la pensée et du discours intérieur.

Des formulations répétées telles que « je ne peux pas » peuvent s’inscrire dans des schémas cognitifs stables et contribuer à l’installation de croyances limitantes. Une fois ces croyances présentes, des biais cognitifs , notamment le biais de confirmation, peuvent amener la personne à sélectionner et interpréter les informations de manière à renforcer cette conviction, au détriment d’éléments contradictoires.
Ces processus influencent le schéma de soi, c’est-à-dire la représentation relativement stable que l’individu a de ses capacités et de sa valeur. Une vision rigide et négative de soi est associée à une moindre flexibilité cognitive et comportementale.

En thérapie cognitive-comportementale (TCC), l’un des objectifs est d’identifier les pensées automatiques négatives et de les remplacer par des formulations alternatives plus nuancées et réalistes. Par exemple, remplacer « je ne peux pas faire cela » par « c’est difficile pour moi, mais je peux essayer ou progresser » permet de réduire l’impact émotionnel négatif et de favoriser l’engagement dans l’action.

Il ne s’agit pas de pensée magique ni de suggestions auto-induites sans fondement, mais d’un travail cognitif appuyé sur des mécanismes validés. La répétition de nouvelles formulations, associée à des expériences concrètes, peut contribuer à modifier durablement les schémas de pensée, en lien avec les capacités de plasticité cérébrale liées à l’apprentissage.
Ainsi, le discours intérieur n’est pas neutre : il participe à l’orientation des émotions et des comportements. Le travail thérapeutique vise moins à « se dire des phrases positives » qu’à adopter un langage interne plus ajusté à la réalité, favorisant la flexibilité psychologique et l’adaptation.

Les critiques dites « gratuites » ne procèdent pas d’une véritable prise en compte de la réalité de l’autre. Elles s’éla...
18/12/2025

Les critiques dites « gratuites » ne procèdent pas d’une véritable prise en compte de la réalité de l’autre. Elles s’élaborent avant tout à partir d’un système de normes internes propres au sujet qui les formule. Ce qui est mis en jeu n’est donc pas tant l’observation de l’altérité que l’expression d’exigences internes peu interrogées, souvent vécues comme allant de soi.

Ces exigences relèvent fréquemment d’idéaux du moi rigides, insuffisamment élaborés sur le plan psychique. Lorsqu’ils ne peuvent être assouplis ou symbolisés, ces idéaux exercent une pression constante, génératrice de tension interne. La critique adressée à autrui constitue alors une modalité de décharge : ce qui ne peut être pensé ou toléré en soi est déplacé vers l’extérieur.

Dans cette perspective, le jugement remplit une fonction défensive. Il permet de transformer une tension interne difficilement supportable en position de maîtrise apparente. Cette opération protège momentanément le sujet de la confrontation à ses propres limites, mais se fait au prix d’une réduction de l’autre à un support projectif. L’altérité est alors appréhendée non comme une réalité singulière, mais comme un écran sur lequel se déposent des exigences internes non métabolisées.

Ce type de fonctionnement témoigne d’une élaboration psychique insuffisante. Les affects et les conflits internes ne sont pas transformés en représentations symbolisées, mais agis dans la relation. Il en résulte une confusion partielle entre monde interne et monde externe, qui entrave la reconnaissance de l’autre comme sujet distinct.

Il convient toutefois de souligner que ce mode de fonctionnement n’est pas majoritaire. La plupart des sujets disposent d’une organisation psychique leur permettant de tolérer la différence, l’ambivalence et l’imperfection, sans recourir au jugement projectif. Cette capacité repose sur une représentation du monde suffisamment cohérente et sur une aptitude à penser les expériences émotionnelles plutôt qu’à les agir.

Néanmoins, certaines dynamiques contemporaines favorisent l’émergence de ces modalités défensives : intensification des normes, pression à la conformité, exposition permanente au regard d’autrui. Ces facteurs tendent à fragiliser les capacités d’élaboration psychique et à privilégier des réponses immédiates, peu médiatisées par la pensée.

Ainsi, la critique gratuite renseigne peu sur celui qui la reçoit. Elle constitue avant tout un indicateur du rapport du sujet à ses propres exigences internes et de sa capacité à les élaborer psychiquement. Elle révèle moins une réalité externe qu’un mode de fonctionnement interne, marqué par la difficulté à symboliser ce qui fait tension.

Pourquoi commencer une thérapie est difficile ?Entamer une thérapie demande souvent un effort important. Ce n’est pas se...
17/12/2025

Pourquoi commencer une thérapie est difficile ?

Entamer une thérapie demande souvent un effort important. Ce n’est pas seulement parler de ses difficultés, mais accepter de regarder des aspects de soi que l’on a parfois appris à éviter pour se protéger. Cette confrontation peut générer de l’inconfort, de l’incertitude ou de la peur, des réactions normales et attendues.

Le travail thérapeutique ne consiste pas à “effacer” le passé ou à guérir au sens médical, mais à mieux comprendre son fonctionnement, mettre des mots sur ce qui fait souffrir et développer de nouvelles manières de se relier à soi et aux autres. C’est un processus progressif de transformation et d’intégration, qui vise une diminution de la souffrance et une plus grande liberté intérieure.

Plus qu’une semaine avant Noël. Ils ne sont pas encore tout à fait prêt, mais on y travaille.
17/12/2025

Plus qu’une semaine avant Noël. Ils ne sont pas encore tout à fait prêt, mais on y travaille.

Le mécanisme psychologique dynamique entre l’anticipation (avant l’action) et l’expérience concrète (après l’action).Ava...
15/12/2025

Le mécanisme psychologique dynamique entre l’anticipation (avant l’action) et l’expérience concrète (après l’action).

Avant l’action : le doute domine.
Avant de passer à l’action, l’esprit anticipe un avenir incertain. Cette incertitude alimente le doute de soi. Dans cette période d’attente ou de préparation mentale, l’absence de retour concret empêche l’esprit de valider des hypothèses positives. Le doute peut alors se renforcer, parfois de façon disproportionnée, car l’imaginaire mental a tendance à exagérer les risques ou les obstacles, un biais cognitif bien décrit dans la littérature sur l’anxiété anticipatoire.

Après l’action : les effets de l’expérience vécue.
Une fois que l’action est menée, la réalité fournit un retour direct : ce qui semblait insurmontable peut apparaître gérable, ou du moins moins menaçant que prévu. Cette confrontation à la réalité réduit l’incertitude, le « doute » s’amenuise. Le fait d’agir met en marche un phénomène de validation : l’individu voit ce qu’il est capable de faire, mesure ses ressources, apprend de l’expérience. Cela renforce le sentiment d’“auto-efficacité” (la croyance en sa propre capacité à réussir), ce qui accroît la confiance. Par ailleurs, l’expérience peut produire des effets d’apprentissage, de répétition, de maîtrise progressive : plus on agit, plus l’anxiété anticipatoire diminue, plus la confiance s’ancre dans le concret.

Implications psychothérapeutiques ou développementales.
Ce schéma peut servir à encourager l’action comme intervention thérapeutique : pour traiter la procrastination, l’anxiété ou le perfectionnisme, passer à l’action, même par petits pas, peut aider à sortir du cycle de l’anticipation anxieuse. Il souligne l’importance de “l’exposition”, notion centrale dans certaines approches thérapeutiques : affronter progressivement des situations redoutées pour tester la réalité de la menace, réduire le doute, bâtir confiance. Il met aussi en relief la distinction entre confiance fondée sur l’imaginaire (avant l’action, souvent faible) et confiance fondée sur l’expérience (après action), plus solide et durable.

En somme, voici un principe fondamental : agir est un levier psychologique puissant, l’action transforme l’incertitude en expérience, le doute en confiance, et permet un apprentissage actif de ses propres capacités. Goethe disait : « Au commencement était l’action », ce qui exprime l’idée que la transformation ne naît pas de la pensée seule, mais du passage à l’acte. L’action réduit l’incertitude, modifie l’expérience subjective et permet l’émergence de la confiance.

Quand l’auteur d’un comportement blessant se présente comme une victime : comprendre le renversement des rôles.Parce que...
12/12/2025

Quand l’auteur d’un comportement blessant se présente comme une victime : comprendre le renversement des rôles.
Parce que parfois personne ne joue mieux la victime que celui qui a causé les dégâts.

Il arrive, dans certaines relations où la responsabilité est régulièrement déplacée ou minimisée, qu’un renversement subtil mais puissant s’installe : la personne qui a causé le tort adopte un discours victimaire. Ce phénomène n’est pas systématique, mais il est décrit dans plusieurs travaux portant sur la manipulation interpersonnelle et certains modes de fonctionnement psychologique.

Dans ces situations, le mouvement commence souvent par une difficulté de l’auteur du comportement à reconnaître ce qu’il a fait. La projection, attribuer à l’autre ce que l’on ne veut pas voir en soi, et le déni, refuser de considérer ses actes comme problématiques, créent un terrain propice à l’inversion. Peu à peu, la personne en vient à présenter sa propre souffrance ou son propre inconfort comme centraux, déplaçant ainsi l’attention et brouillant la lecture des faits.

Dans d’autres cas, ce renversement prend la forme d’une victimisation instrumentale. L’individu adopte un récit dans lequel il apparaît fragile, incompris ou injustement traité. Il ne s’agit pas toujours d’une démarche consciente, mais ce positionnement permet de susciter la sympathie ou de détourner toute tentative de responsabilisation. Le récit victimaire prend alors le dessus, au point que la personne blessée elle-même peut commencer à douter de la légitimité de son ressenti.

Pour celle qui a réellement subi le préjudice, les effets sont souvent déstabilisants. Valider son propre vécu devient difficile lorsque la scène semble réécrite sous ses yeux. La charge de la preuve lui incombe. L’énergie, au lieu de se diriger vers la réparation émotionnelle, est mobilisée pour tenter de clarifier les faits ou se défendre. Ce déplacement interne, fréquent dans les dynamiques coercitives ou traumatiques, peut entraver durablement le processus de rétablissement.

Dans l’accompagnement thérapeutique, il devient alors essentiel d’aider la personne à reconnaître ce qui se joue : non pas pour entrer dans un rapport de force, mais pour repérer les mouvements relationnels qui la fragilisent. Identifier la dynamique, poser des limites réalistes et s’autoriser à se retirer lorsque la situation l’exige sont des étapes fondamentales. Le travail vise à restaurer une base interne qui permette de valider son propre vécu, sans dépendre du regard ni de l’approbation de celui qui renverse les rôles.
Au cœur de cette démarche, il ne s’agit pas de dévoiler ou de confronter l’autre, mais de préserver son équilibre psychique et de réorienter ses ressources vers ce qui peut réellement soutenir la réparation.

À vous qui faites ou avez fait une thérapie, il y a t’il une phrase qui a fait office de déclic chez vous ? Je précise :...
10/12/2025

À vous qui faites ou avez fait une thérapie, il y a t’il une phrase qui a fait office de déclic chez vous ?

Je précise : Ces phrases ne sont pas universelles, elles relèvent ici d’un exemple illustratif.

La résistance en psychologie.La résistance est une composante commune en psychothérapie, et elle est souvent perçue comm...
09/12/2025

La résistance en psychologie.
La résistance est une composante commune en psychothérapie, et elle est souvent perçue comme une forme de défense face au changement ou à l’exploration de sujets difficiles. Elle se manifeste de diverses façons : annulations de séances, silence, minimisation des problèmes, rationalisation, ou encore opposition aux propositions thérapeutiques.

Mais pourquoi la résistance ?
La résistance peut refléter une peur du changement. Même si le patient souffre, il peut avoir peur de perdre ce qui lui est familier ou de se confronter à des émotions enfouies.
La résistance peut être un mécanisme de défense pour éviter des douleurs émotionnelles trop intenses.
La résistance peut aussi évoquer un conflit interne lorsque le patient est ambivalent quant à son désir de changer ou résoudre un problème.
Parfois, la résistance peut refléter une tension dans la relation thérapeutique lorsque le patient n’est pas vraiment à l’aise avec son thérapeute.

Comment aborder la résistance.
Le rôle du thérapeute est de reconnaître et de travailler avec cette résistance, sans la confronter directement ou la juger.
On peut d’abord reconnaître que la résistance est normale et souvent liée à une peur ou à une incertitude. Ensuite explorer la résistance avec curiosité. Poser des questions pour comprendre ce qui se passe. Par exemple « Je remarque que ce sujet semble difficile à aborder. À quoi pensez-vous en ce moment ? »
On peut aussi recadrer la résistance, c’est à dire voir la résistance comme un indice de la valeur ou de la complexité du problème pour le patient. Par exemple : « Cela me montre à quel point cette question est importante pour vous. ». Enfin, si le patient semble être confronté à un conflit interne ambivalent, la question à poser est alors «Qu’est-ce qui vous attire vers le changement ? Ou plutôt qu’est-ce qui vous retient ?» et la réponse qui remonte de l’inconscient peut parfois surprendre.

Différentes écoles de pensée interprètent la résistance de plusieurs manières, mais en psychanalyse on a tendance à dire que la résistance est un signe que des conflits inconscients se rapprochent de la conscience. La résistance n’est pas un échec ni un obstacle insurmontable, c’est un processus à intégrer et à comprendre dans le cadre de la thérapie. Elle est souvent le signe que le patient se trouve à une étape cruciale de son cheminement.

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