Psycho-Hypno Thérapeute

Psycho-Hypno Thérapeute Psychothérapie
Hypnose Ericksonienne Thérapie individuelle ou de couple. Hypnose. Onirothérapie (Thérapie par les rêves.) (Blocages. Isolement. Traumatismes. Stress.

Angoisses...)

J’utilise souvent la métaphore du funambule avec mes patients.Nous sommes tous des funambules sur le fil de notre existe...
15/03/2026

J’utilise souvent la métaphore du funambule avec mes patients.
Nous sommes tous des funambules sur le fil de notre existence : le défi consiste à garder l’équilibre.

Cet équilibre naît de la tension entre vigilance (prudence, contrôle) et impétuosité (élan, passion).
Trop de prudence empêche d’avancer, trop d’élan fait perdre pied. La vie exige un équilibre dynamique.
Cette image rappelle aussi la vision du funambule chez Nietzsche : l’homme est un pont entre l’animal et le surhomme, marchant sur un fil au-dessus du vide.
L’existence apparaît alors à la fois périlleuse et exaltante. Avancer demande de la grâce, de la lucidité et du courage.

La vie n’est pas un simple trajet linéaire. C’est un exercice d’équilibre permanent : avancer avec maîtrise et passion, tout en acceptant le risque inhérent à l’existence.



* Citation attribuée à Nicolas Roerich (1874-1947) peintre, explorateur et penseur russe.

Aujourd’hui avec cet extrait, je vous propose une réflexion plus philosophique.Les gestes les plus ordinaires ont une fi...
13/03/2026

Aujourd’hui avec cet extrait, je vous propose une réflexion plus philosophique.

Les gestes les plus ordinaires ont une fin : un dîner se termine, un livre se referme, même la musique s’arrête. Cette évidence quotidienne révèle une question plus vaste. La fin des choses est-elle une perte, ou la condition nécessaire pour qu’elles existent et soient précieuses ? Ou, si la fin est inscrite dans toute expérience humaine, alors la véritable question devient : comment vivre avec cette certitude ?

« Les choses finissent. Chaque jour et chaque nuit, l’été comme l’hiver, un ba**er et l’amour, le vin pendant un dîner, le lave-vaisselle après le rinçage, l’essence même si vous avez fait le plein, la réserve de bois et de provisions, les thérapies et un bon livre, la pause-café et la file au guichet, un récit et un mauvais rêve. Les chaussettes finissent dans le tiroir et les vêtements dans l’armoire. La voiture au garage. Les lettres dans la boîte. Les coupables en prison. L’école finit quand la cloche sonne. Les guerres finissent, les maladies, les examens et le sucre aussi.
La musique, si vous levez les doigts des touches d’un piano.
Tout finit, peut-être même le monde un jour. »

Du livre : “Un uso qualunque di te” Sara Rattaro.

🟠 SomatisationCe que l'esprit refuse, le corps doit l'assumer. Ce qui est refoulé ne peut plus s'adresser à l'esprit, ma...
11/03/2026

🟠 Somatisation

Ce que l'esprit refuse, le corps doit l'assumer. Ce qui est refoulé ne peut plus s'adresser à l'esprit, mais "parle" au corps.
Le corps réagit à un message refoulé au moyen de contractions, de vomissements, de paralysie, d'ulcères ou de bien d'autres troubles.
Ce sont ces maladies que l'on nomme "psychosomatiques" parce que les problèmes psychiques rejetés sont pris en compte inconsciemment par le "soma", le corps. Le corps se substitue à l'esprit dans le traitement de l'émotion.

Définissons d’abord le syndrome de Münchhausen :Ce trouble est une maladie mentale qui touche des personnes s'inventant ...
09/03/2026

Définissons d’abord le syndrome de Münchhausen :

Ce trouble est une maladie mentale qui touche des personnes s'inventant des maladies. Le but est d'attirer l'attention du corps médical sur elles et de le convaincre de l'existence de cette pseudo-maladie.
Pour cela, ces personnes vont jusqu'à prendre des médicaments ou faire subir à leur corps des mutilations afin de provoquer les symptômes. Les malades atteints de ce syndrome simulent des affections pour être hospitalisés et subir des opérations inutiles. Pour les psychiatres, il ne s'agit pas d'une maladie mais d'un trouble du comportement.

Celui qui est atteint du syndrome de Münchhausen, connaît parfaitement toute maladie dont il aura décidé qu'il serait atteint. Là où l'hypocondriaque, plutôt névrosé, va aller voir son médecin pour être soigné, le patient souffrant d'un syndrome de Münchhausen va véritablement se créer des symptômes visibles.

Les causes exactes du syndrome de Münchhausen ne sont pas connues. Certains auteurs psychanalytiques attribuent ce trouble à un mécanisme de défense contre des pulsions sexuelles et agressives. D'autres supposent que le syndrome de Münchhausen est une manière de se punir pour des raisons les plus souvent inconscientes. La présence de conflits familiaux et de troubles de la personnalité peut être en cause dans cette pathologie.

Il semblerait que les hommes soient davantage concernés par le syndrome de Münchhausen, tandis que les femmes sont plus sujettes à sa forme sous procuration.



*Pathomimie
Simulation consciente ou inconsciente d'une maladie.

En ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, l’actualité rappelle la situation particulièrement préoccupa...
08/03/2026

En ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, l’actualité rappelle la situation particulièrement préoccupante des femmes en Afghanistan.

En 2026, les autorités talibanes ont adopté un nouveau code judiciaire qui suscite de vives inquiétudes quant à leur protection juridique.

Selon plusieurs analyses publiées en février 2026, l’Article 32 limite la responsabilité pénale d’un mari en cas de violences conjugales aux situations où celles-ci entraînent des blessures physiques visibles. Lorsque les violences ne laissent pas de traces apparentes, les poursuites deviennent extrêmement difficiles.

Des organisations de défense des droits humains estiment que cette disposition réduit fortement la reconnaissance judiciaire des violences psychologiques, sexuelles ou internes, déjà complexes à établir.

Ce texte s’inscrit dans une série de restrictions imposées aux femmes depuis 2021, incluant l’interdiction de l’enseignement secondaire et universitaire, des limitations majeures au travail et des restrictions d’accès à l’espace public.

ONU Femmes indique poursuivre ses actions de soutien humanitaire et psychosocial auprès des Afghanes, dans un contexte de recul continu des protections juridiques.

En ce 8 mars, et tous les autres jours, une pensée va à celles qui vivent sous la contrainte, la violence et la privation de droits fondamentaux.
Tant que cette journée restera nécessaire pour rappeler l’existence même des droits des femmes, l’égalité ne pourra être considérée comme acquise.

Aujourd’hui, 8 mars.Ce n’est pas une « fête ».Encore moins une excuse pour vendre de la lingerie avec des codes promotio...
08/03/2026

Aujourd’hui, 8 mars.

Ce n’est pas une « fête ».
Encore moins une excuse pour vendre de la lingerie avec des codes promotionnels.
Chaque année, la même indignation me traverse. Et chaque année, les mêmes contradictions apparaissent.

Ici, en Italie, on parle de « fête de la femme » et on nous offre un brin de mimosa… Ces mots, à eux seuls, suffisent à résumer le problème.

Aujourd’hui est une case cochée sur le calendrier. Un rappel annuel que les femmes ont des droits.
En 2026, devons-nous encore nous battre pour les faire respecter ?
Question rhétorique s’il en est.
Au XXIᵉ siècle, à l’heure de la technologie avancée et de l’exploration de l’univers, nous devons pourtant constater une chose : l’humanité a manqué une étape essentielle de sa propre évolution.

Tant qu’une date sera nécessaire pour rappeler que les femmes ont des droits, nous ne pourrons pas prétendre vivre dans une société réellement évoluée.

Malgré tout, je garde un espoir, inquiet mais tenace : que le sens de cette lutte finira par l’emporter.



Le calme comme menace invisibleIl ou elle ne cherche pas à gagner. Pas à briller plus fort que les autres. Pas à dominer...
06/03/2026

Le calme comme menace invisible

Il ou elle ne cherche pas à gagner. Pas à briller plus fort que les autres. Pas à dominer. Simplement à vivre sa vie, correctement, sans écraser personne.
Pourtant, autour, quelque chose se tend. Des regards changent. Une rivalité s’installe, parfois sans raison apparente. Une jalousie diffuse, une compétition qui n’a jamais été déclarée.

Ce qui dérange n’est pas l’ambition. Ce n’est même pas la réussite. C’est l’absence de combat.

Dans certains équilibres fragiles, ne pas entrer en compétition n’est pas perçu comme une neutralité. C’est vécu comme une anomalie.
Lorsque quelqu’un reste tranquille, sans chercher à se comparer, il ou elle sort du jeu implicite qui structure beaucoup d’interactions sociales :
Qui est devant ?
Qui est reconnu ?
Qui compte le plus ?

Pour les personnes dont l’estime de soi dépend fortement du regard extérieur, la comparaison est un mécanisme central de régulation interne. La psychologie sociale a montré que l’évaluation de soi passe souvent par la comparaison sociale. Lorsque ce repère disparaît, parce que l’autre ne joue pas, le système vacille.

La tranquillité peut alors être interprétée comme une supériorité silencieuse. Le détachement comme un mépris implicite. L’absence de rivalité comme une mise à distance.
En réalité, la personne calme ne cherche rien de tout cela. Mais son positionnement agit comme un miroir.
Un miroir qui renvoie :
l’agitation intérieure,
la dépendance au regard,
l’insécurité masquée par la performance,
le besoin d’écraser ou de dépasser pour se sentir exister.

Ce miroir est insupportable, non parce qu’il accuse, mais parce qu’il ne fait rien. Il ne rivalise pas. Il ne justifie pas. Il ne se défend même pas.
Alors certains provoquent. Ils attaquent légèrement. Ils cherchent à entraîner l’autre dans l’arène.
« S’il ou elle ne joue pas, je vais le ou la faire jouer. »
Ce n’est pas une stratégie consciente. C’est un réflexe défensif.
Quand l’équilibre interne est fragile, la domination devient un moyen de stabilisation. Quand l’identité repose sur la comparaison, l’absence de compétition crée un vide anxiogène.

À l’inverse, lorsque l’assise interne est suffisamment solide, il n’y a pas besoin de hiérarchie pour se sentir exister. La présence de l’autre ne menace pas. Elle coexiste.
Ainsi, paradoxalement, le calme peut devenir subversif. Non parce qu’il attaque, mais parce qu’il ne participe pas à la lutte invisible.
Et parfois, c’est cela qui dérange le plus.

Différence entre confiance en soi, estime de soi et amour propreCes notions sont souvent utilisées comme des synonymes.E...
03/03/2026

Différence entre confiance en soi, estime de soi et amour propre

Ces notions sont souvent utilisées comme des synonymes.
En psychologie elles renvoient pourtant à des dimensions distinctes du fonctionnement psychique.

1. La confiance en soi
(sentiment d’efficacité personnelle)

Définition
La confiance en soi correspond à la croyance qu’une personne a en sa capacité à agir efficacement dans une situation donnée.

En psychologie, ce concept est formalisé par le sentiment d’efficacité personnelle.

Caractéristiques principales
• Elle est spécifique à un domaine (travail, parentalité, conduite, prise de parole, etc.).
Elle dépend de :
• l’expérience,
• l’apprentissage,
• le contexte,
• les feedbacks reçus.
Elle est variable dans le temps.

Ce que la confiance en soi n’est pas
• Ce n’est pas une valeur personnelle globale.
• Ce n’est pas une preuve de valeur humaine.
• Ce n’est pas un trait stable de la personnalité.

2. L’estime de soi
Définition
L’estime de soi correspond à l’évaluation globale que la personne porte sur sa propre valeur.

Il s’agit moins de ce que la personne fait que de ce qu’elle pense d’elle-même.

Facteurs de construction
• Expériences relationnelles, en particulier précoces
• Regard et discours des figures significatives
• Comparaisons sociales
• Discours intérieur

Point clinique important
Il est possible d’avoir :
• une bonne confiance en soi (compétences, performances),
• et une estime de soi fragile.

Exemple clinique fréquent :
réussite externe associée à un sentiment interne d’imposture ou de dévalorisation.

3. L’amour propre
(proche du concept d’auto compassion)
Définition
L’amour propre désigne la capacité à se traiter avec respect et bienveillance, y compris en situation d’échec, de doute ou de vulnérabilité.

En recherche contemporaine, ce concept est étroitement lié à l’auto-compassion.

Composantes
• Se parler sans violence psychique
• Poser des limites relationnelles
• Refuser la maltraitance (interne ou externe)
• Maintenir le respect de soi indépendamment de la performance

L’amour propre ne dépend pas de la réussite.

Récapitulatif synthétique
• Confiance en soi : « Je suis capable d’agir dans cette situation. » verbe : FAIRE

• Estime de soi : « J’ai de la valeur en tant que personne. » Verbe : ÊTRE

• Amour propre : « Je me respecte, même quand je vais mal. » Verbe : RESPECTER

Perspective thérapeutique:
Les données montrent qu’il n’est ni nécessaire ni pertinent de “tout réparer” simultanément.
Le travail thérapeutique peut viser, selon la problématique :
• le renforcement de la confiance sans suradaptation,
• la stabilisation de l’estime sans comparaison excessive,
• le développement de l’amour propre sans narcissisme.

Une fragilité dans l’une de ces dimensions n’est pas un défaut, mais une information exploitable.

01/03/2026

“Allez voir un(e) psy.
Ce n’est pas forcément se sentir mieux à la fin de chaque séance.
C’est comprendre pourquoi ça ne va pas.
Et ça, il n’y a aucun robot qui sait le faire.”

La psychanalyse ou la psychothérapie ne sont pas d’abord des méthodes de guérison, mais des méthodes de lucidité. Elles ...
28/02/2026

La psychanalyse ou la psychothérapie ne sont pas d’abord des méthodes de guérison, mais des méthodes de lucidité. Elles confrontent le sujet à ce qu’il ignore ou refuse de savoir de lui-même, mettant ainsi à l’épreuve ses certitudes les plus rassurantes. Comme toute démarche de vérité, elles ébranlent les illusions narcissiques. Mais c’est précisément dans cette traversée, parfois éprouvante, que peuvent apparaître une compréhension plus profonde de soi et une forme nouvelle de liberté psychique.

« Moins on a de connaissances, plus on a de convictions. »  Boris CyrulnikCe phénomène n’est pas nouveau, mais les résea...
26/02/2026

« Moins on a de connaissances, plus on a de convictions. » Boris Cyrulnik
Ce phénomène n’est pas nouveau, mais les réseaux sociaux en amplifient aujourd’hui la visibilité.

En psychologie cognitive, on parle du biais cognitif appelé Effet Dunning-Kruger : lorsque nos connaissances dans un domaine sont limitées, nous manquons souvent des repères nécessaires pour évaluer correctement notre propre niveau de compréhension. Autrement dit, ne pas savoir… empêche parfois de savoir que l’on ne sait pas.

À cela s’ajoute l’ultracrépidarianisme : le fait de s’exprimer avec assurance sur des sujets qui dépassent son champ de compétence. Santé, psychologie, science, géopolitique, chacun devient facilement expert en quelques lectures, une vidéo courte ou un fil d’actualité.
Sur ma page dédiée à la psychologie, j’y suis régulièrement confrontée : des affirmations très sûres d’elles côtoient parfois une compréhension partielle, voire erronée, de notions pourtant complexes.

Le problème n’est pas de donner son opinion. Le problème apparaît lorsque la conviction remplace la connaissance, et que l’assurance tient lieu d’argument.

Les réseaux sociaux valorisent la certitude, la rapidité et les positions tranchées. Or, la connaissance réelle produit souvent l’effet inverse : elle introduit du doute, de la nuance et de la prudence intellectuelle.
Plus on apprend, plus on découvre l’étendue de ce que l’on ignore.

Peut-être que la compétence ne se mesure pas à la force avec laquelle on affirme, mais à la capacité de reconnaître la complexité d’un sujet, et les limites de son propre savoir.

« Il faut relativiser » : quand la douceur devient violenceDire à quelqu’un « il faut relativiser » peut sembler rassura...
24/02/2026

« Il faut relativiser » : quand la douceur devient violence

Dire à quelqu’un « il faut relativiser » peut sembler rassurant, mais cette phrase agit souvent comme une invalidation émotionnelle. Loin de calmer, elle peut dévaloriser l’affect et envoyer un message implicite: « ton émotion est excessive, c’est toi le problème ».

Ce type de formulation :
• Disqualifie l’expérience subjective : elle nie la légitimité de ce que la personne ressent.
• Inverse la source du problème : l’attention se porte sur la réaction plutôt que sur la situation réelle.
• Isolement émotionnel : sans validation, la personne reste seule face à sa détresse, empêchant toute régulation affective efficace.

Carl Rogers a montré que la reconnaissance empathique est essentielle au changement psychique.
De même, Marsha Linehan souligne que l’invalidation chronique augmente la détresse et la dysrégulation émotionnelle.

Il existe une distinction clé :
• Relativiser imposé de l’extérieur → invalide, car il ignore l’état émotionnel actuel.
• Relativiser émergent de l’intérieur → régule, car il suit une validation et une intégration de l’émotion.

La séquence efficace est toujours :
validation → apaisement → élargissement de perspective

Avant de dire « il faut relativiser », rappelons-nous que la reconnaissance de l’émotion est la première étape pour véritablement accompagner quelqu’un.

Rappel des noms cités :
• Carl Rogers (1902‑1987) : psychologue humaniste, pionnier de la thérapie centrée sur la personne.
• Marsha Linehan (1943‑ ) : psychologue, créatrice de la thérapie comportementale dialectique (TCD), spécialiste de la régulation émotionnelle.

Adresse

Biarritz
64200

Heures d'ouverture

Lundi 13:00 - 18:00
Mardi 13:00 - 18:00
Mercredi 13:00 - 18:00
Jeudi 13:00 - 18:00
Vendredi 13:00 - 18:00

Site Web

https://www.psychologue.net/cabinets/sandra-coly

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