Psycho-Hypno Thérapeute

Psycho-Hypno Thérapeute Psychothérapie
Hypnose Ericksonienne Thérapie individuelle ou de couple. Hypnose. Onirothérapie (Thérapie par les rêves.) (Blocages. Isolement. Traumatismes. Stress.

Angoisses...)

Prendre des risques, c’est s’exposer.Rire, c’est accepter de ne pas être compris.Pleurer, c’est montrer sa vulnérabilité...
02/04/2026

Prendre des risques, c’est s’exposer.

Rire, c’est accepter de ne pas être compris.
Pleurer, c’est montrer sa vulnérabilité.
Aller vers l’autre, c’est s’ouvrir à l’engagement.
Exprimer ses émotions, c’est dévoiler une part intime de soi.
Partager ses idées et ses rêves, c’est accepter qu’ils puissent être rejetés.
Aimer, c’est accepter de ne pas l’être en retour.
Vivre, c’est accepter sa finitude.
Espérer, c’est s’exposer à la déception.
Essayer, c’est accepter la possibilité d’échouer.

Pourtant, refuser le risque est le plus grand des dangers.
Car ne rien risquer, c’est se priver d’agir, d’apprendre, de ressentir.
L’évitement protège à court terme, mais limite profondément le développement psychique et relationnel.

C’est éviter la souffrance, mais au prix de l’expérience.
C’est rester immobile, sans transformation possible.
C’est renoncer à aimer, à évoluer, à vivre pleinement.

La sécurité absolue enferme.
Elle limite, elle fige, elle aliène.
À l’inverse, c’est souvent dans l’échec que se trouvent les apprentissages les plus profonds.

Parce qu’aujourd’hui c’est un peu la journée des blagues 😉
01/04/2026

Parce qu’aujourd’hui c’est un peu la journée des blagues 😉

Voici deux injonctions que vous avez très certainement déjà entendu au moins une fois, au cours de votre parcours amoure...
01/04/2026

Voici deux injonctions que vous avez très certainement déjà entendu au moins une fois, au cours de votre parcours amoureux.

« Si tu m’aimes alors tu me prends comme je suis »
En définitive, il s’agit là d’une vision enfantine du couple : ni remise en question, ni compromis.
Or, pour construire une histoire, il faut accepter d’évoluer au contact de l’autre. Le couple nous change jour après jour et nous révèle à nous-mêmes. « Etre comme je suis » ne veut rien dire. C’est un chantage inconscient destiné à clouer le bec de son conjoint quand on se sent impuissant en cas de conflit latent, de déception, de désamour, ou lorsque notre demande ne peut être satisfaite.
Si votre conjoint n’est pas prêt à envisager votre relation autrement que sur ce mode puéril, passez votre chemin, vous gagnerez du temps.

« On ne doit pas avoir de secret l’un pour l’autre »
L’excès de transparence renvoie au fantasme de la fusion originelle avec notre mère qui, seule parvenait à deviner nos besoins sans que nous ayons à les exprimer. En se référant à se diktat, on cherche à se rassurer : « Je sais ou je mets les pieds ». Quitte à être de mauvaise foi ! Vous-même, êtes vous prêt à tout dire, même les vérités les plus intimes ? Et le souhaitez-vous vraiment ? Pourriez-vous ne plus avoir de secrets et êtres assujettie par ce « pacte » ? Avoir son jardin secret est indispensable, pour chacun d’entre nous.

🔴 Évaluation VS Jugement.Pourquoi rejetons-nous autant le jugement… alors que nous passons notre temps à juger ?C’est un...
30/03/2026

🔴 Évaluation VS Jugement.

Pourquoi rejetons-nous autant le jugement… alors que nous passons notre temps à juger ?
C’est une tension très contemporaine : d’un côté, une valorisation forte du « non-jugement », de l’ouverture, de l’acceptation. De l’autre, une expérience intime beaucoup plus brute : nous évaluons tout, tout le temps, sans interruption.
La couleur d’un mur. Une tenue. Une manière de parler. Une réaction émotionnelle. Une relation. Nous trions, comparons, préférons, rejetons. Et cela ne s’arrête jamais.

Alors, que se passe-t-il exactement ?
D’abord, il est essentiel de distinguer deux processus que l’on confond souvent : l’évaluation et le jugement.

L’évaluation est une fonction cognitive de base. Elle est rapide, automatique, largement inconsciente. Elle permet de répondre à une question fondamentale : « Est-ce que cela me convient ? »
Sans cette capacité, il serait impossible de décider, de s’orienter, ou même de survivre.
Évaluer n’est pas un problème, c’est une condition du vivant.

Le jugement, en revanche, apparaît lorsque cette évaluation se rigidifie et se charge affectivement.
On ne dit plus simplement : « Je n’aime pas cette couleur », mais : « C’est moche ».
On ne pense plus : « Ce comportement me met mal à l’aise », mais : « Cette personne est insupportable ».
On ne ressent plus : « J’ai échoué dans cette situation », mais : « Je suis nul ».

Autrement dit, le jugement transforme une expérience située en une vérité généralisée, souvent définitive.
Pourquoi faisons-nous cela ?
Parce que le jugement simplifie. Il donne une illusion de clarté et de maîtrise. Nommer, catégoriser, figer… c’est réduire l’incertitude. Et psychiquement, l’incertitude est très inconfortable.

Mais cette simplification a un prix.
Elle rigidifie notre rapport au monde, aux autres, et à nous-mêmes. Elle enferme dans des identités fixes là où il y a, en réalité, du mouvement, du contexte, de la complexité. Elle alimente aussi des affects spécifiques : la honte, la culpabilité, le mépris… dirigés vers soi ou vers autrui.
C’est sans doute pour cela que l’injonction contemporaine au « non-jugement » a émergé : comme une tentative de corriger ces effets délétères.
Mais cette injonction pose un problème majeur.
Elle est souvent irréaliste.
Nous ne pouvons pas ne pas évaluer. Vouloir supprimer le jugement revient souvent à… juger le fait de juger. Et donc à ajouter une couche supplémentaire de tension intérieure.

Peut-être que la question n’est pas : comment ne plus juger ?
Mais plutôt : que faisons-nous de nos jugements ?

Pouvons-nous apprendre à les voir apparaître, sans immédiatement les prendre pour des vérités ?
Pouvons-nous distinguer une réaction interne (« je me sens agacé par cette personne ») d’une conclusion péremptoire (« cette personne est insupportable ») ?
Pouvons-nous redonner du contexte là où notre esprit a produit de l’absolu ?
Ce déplacement est subtil, mais fondamental.

Il ne s’agit pas de devenir « neutre » ou « indifférent », mais de retrouver de la souplesse dans notre manière d’entrer en relation avec ce que nous percevons.
Car au fond, le problème n’est peut-être pas que nous jugions.
Mais que nous oubliions que nous sommes en train de le faire.

Et vous, dans votre quotidien, reconnaissez-vous le moment où une simple évaluation devient un jugement plus définitif ?

Les personnes qui souffrent du syndrome dit de Bovarysme ne savent pas vivre seules. Elles vivent avec l’idée perpétuell...
27/03/2026

Les personnes qui souffrent du syndrome dit de Bovarysme ne savent pas vivre seules. Elles vivent avec l’idée perpétuelle qu’un être aimé, idéal, arrivera pour changer leur vie et les sortir de la routine ou de leurs problèmes.
Chaque fois qu’elles rencontrent une nouvelle personne, elles ont tendance à en devenir obsédées.
Avec une rapide tendance à l’idéalisation. Mais lorsqu’elles commencent à découvrir que leur compagnon/compagne est un être humain et qu’il/elle n’est par conséquent, pas parfait, l’idéalisation disparaît et cette dissipation apporte à nouveau la frustration. Elles ne considèrent plus cette personne comme adéquate et commencent à montrer des symptômes de désintérêt.

Les personnes qui en souffrent ont habituellement connu des problèmes d’abandon ou des carences affectives au cours de l’enfance. Cela les pousse à ressentir ce besoin exacerbé de réussir à capter l’attention de leur compagne/compagnon, afin de ne pas ressentir une nouvelle fois ces souffrances.
Le syndrome du bovarysme a pour principal symptôme, un état mélancolique.

« La remarque tend vers une joie de progrès, le reproche vers une tristesse aigre. » Charles Pépin , philosophe et roman...
26/03/2026

« La remarque tend vers une joie de progrès, le reproche vers une tristesse aigre. » Charles Pépin , philosophe et romancier français.

La remarque ouvre. Elle n’écrase pas, elle n’accuse pas. Elle indique une direction, suggère une amélioration possible, sans enfermer l’autre dans une faute. Elle laisse de l’espace pour évoluer. Et c’est précisément cet espace qui rend le progrès possible, un progrès qui peut être vécu avec une forme de satisfaction, voire de joie.

Le reproche, lui, enferme. Il regarde en arrière, pointe ce qui n’a pas été, et souvent, désigne implicitement un responsable. Il charge la relation d’un poids émotionnel : culpabilité, irritation, défense. Ce n’est plus un mouvement vers l’avant, mais une tension qui se fige.

Dans nos échanges quotidiens, la différence est subtile, mais ses effets sont profonds.
Parler pour faire grandir, ou parler pour pointer.
Soutenir un mouvement, ou figer une erreur.

Alors pourquoi avons-nous si souvent tendance à entendre un reproche là où il n’y avait peut-être qu’une remarque ?

Peut-être parce que nous écoutons moins avec les mots qu’avec notre histoire : expériences passées, peur d’être jugé, besoin de reconnaissance. Et dans ce filtre, la moindre remarque peut facilement prendre la couleur d’un reproche.

Plutôt que de considérer la domination comme une simple quête de pouvoir, nous pourrions aussi considérer qu’elle peut ê...
25/03/2026

Plutôt que de considérer la domination comme une simple quête de pouvoir, nous pourrions aussi considérer qu’elle peut être une réaction défensive. Celui qui domine ne cherche pas nécessairement à exercer un contrôle par pur plaisir ou ambition, mais parfois pour éviter d’être dominé lui-même. Cela s’apparente à un mécanisme de défense, où l’individu cherche à prévenir une situation perçue comme humiliante ou menaçante.

Certaines personnes dominantes agissent sous l’impulsion d’une angoisse profonde : la crainte d’être vulnérables, humiliées ou soumises. Cette peur peut être enracinée dans des expériences passées où la personne a ressenti une impuissance douloureuse, et elle adopte alors une posture de contrôle pour éviter de revivre cette situation.
Ce besoin de dominer n’est pas un véritable signe de puissance, mais plutôt une manifestation d’une insécurité. Celui qui cherche à dominer le fait souvent parce qu’il ne tolère pas l’idée d’être à la place de celui qui subit. Ainsi, le dominant est lui-même prisonnier de sa peur de la soumission, ce qui en fait un être vulnérable sous une apparente force.

On peut rapprocher cette idée du concept freudien de “mécanisme de défense”, où la domination servirait d’armure contre une angoisse de castration (symbolique), c’est-à-dire la peur d’une perte de pouvoir et de contrôle sur soi-même. Dans les relations interpersonnelles, ce phénomène peut expliquer certaines attitudes autoritaires ou manipulatrices dans les couples, les familles ou au travail. Les dynamiques de pouvoir dans les relations humaines montrent que la domination peut être une réponse à un sentiment d’insécurité et non un désir de contrôle en soi. Une personne ayant vécu des expériences de soumission douloureuses dans l’enfance (violence, humiliation, abus) peut développer un besoin compulsif d’inverser les rôles à l’âge adulte pour ne plus revivre cette impuissance.

Ceci nous invite à repenser la domination non pas comme un signe de force, mais comme une réaction à une insécurité profonde. Derrière l’autorité et la maîtrise, il peut y avoir une peur viscérale de l’humiliation ou de la vulnérabilité, ce qui rend le dominant aussi fragile que celui qu’il cherche à contrôler.

On croit souvent que la guérison viendra le jour où l’on comprendra enfin pourquoi l’autre a fait ce qu’il a fait. On se...
23/03/2026

On croit souvent que la guérison viendra le jour où l’on comprendra enfin pourquoi l’autre a fait ce qu’il a fait. On se met alors à examiner son histoire, ses blessures, ses peurs, son enfance, ses manques. On reconstruit patiemment les causes possibles de ses comportements. Peut-être était-il fragile. Peut-être avait-il peur. Peut-être ne savait-il pas aimer autrement.
Cette recherche peut donner l’impression d’avancer. Elle organise le chaos, met des mots sur ce qui semblait incompréhensible. Pourtant, malgré toutes ces explications, quelque chose reste intact : la blessure.

Comprendre l’autre n’efface pas ce que l’on a vécu. L’explication apaise parfois l’esprit, mais elle ne libère pas nécessairement le cœur.
Le déplacement décisif commence ailleurs. Il commence lorsque la question change. Non plus : « Pourquoi a-t-il agi ainsi ? », mais : « Qu’est-ce qui m’a fait rester ? »

Cette question n’accuse pas. Elle éclaire.

Rester dans une relation qui fait souffrir n’est presque jamais un choix simple. Il y a l’attachement, la peur de perdre, l’espoir que l’autre change, la mémoire des moments heureux. Il y a aussi les liens invisibles que créent certaines relations : l’alternance de douceur et de douleur, de promesses et de ruptures, qui entretient l’espoir et brouille la perception.

Parfois, rester vient de plus loin encore. Des modèles relationnels appris très tôt, de la façon dont on a compris l’amour, la sécurité, la valeur de soi. Ce ne sont pas des faiblesses. Ce sont des histoires.

Comprendre cela change la direction du regard. On cesse d’examiner uniquement l’autre pour commencer à se rencontrer soi-même : ses besoins, ses limites, ses attentes, ses blessures.

Et c’est souvent là que commence la véritable libération. Non pas dans l’explication du passé de l’autre, mais dans la compréhension de sa propre histoire.

Car lorsque l’on comprend ce qui nous a fait rester, on comprend aussi ce qui nous permettra, la prochaine fois, de partir ou de ne pas entrer dans la même histoire.

Le combat le plus difficile est souvent celui que l’on mène avec soi-même. Se remettre en question implique d’affronter ...
22/03/2026

Le combat le plus difficile est souvent celui que l’on mène avec soi-même. Se remettre en question implique d’affronter une forme de dissonance cognitive : un écart inconfortable entre ce que l’on croit être et ce que l’on découvre de soi.

Pour éviter cette tension, nous mobilisons parfois des mécanismes de défense comme la projection (attribuer aux autres ce qui nous dérange en nous) ou la rationalisation (se trouver de bonnes raisons pour ne pas changer). Ces stratégies protègent à court terme, mais freinent l’évolution personnelle.

Il arrive ainsi que certaines personnes maintiennent des comportements qu’elles savent problématiques, non par ignorance, mais parce qu’ils leur permettent de préserver un certain équilibre psychique. Changer supposerait alors de traverser une zone d’inconfort qu’elles ne sont pas prêtes à affronter.

Rappel.
20/03/2026

Rappel.

« Pour moi, la véritable thérapie ne commence qu’une fois examinée l’histoire personnelle. Celle-ci représente le secret du malade, secret qui l’a brisé. En même temps cette histoire renferme la clé du traitement. Il est donc indispensable que le thérapeute sache la découvrir »
Jung



Photo Lucie Allard - A La Psy School

Éviter une situation, refuser une émotion, repousser une vérité inconfortable demande une énergie considérable. L’esprit...
19/03/2026

Éviter une situation, refuser une émotion, repousser une vérité inconfortable demande une énergie considérable. L’esprit reste en vigilance permanente pour maintenir cette distance : détourner l’attention, rationaliser, minimiser, se distraire.

En psychologie, ce phénomène est appelé évitement expérientiel. Il est notamment étudié dans l’approche appelée Acceptance and Commitment Therapy (ACT), développée par le psychologue Steven C. Hayes. Les recherches montrent que lutter en permanence contre ce que l’on ressent ou contre certains faits de la réalité peut finir par être plus épuisant que de les reconnaître.

Dans la pratique clinique, cette dynamique apparaît fréquemment dans plusieurs situations :
• Les troubles anxieux : la personne tente d’éviter les pensées, sensations corporelles ou situations qui déclenchent l’angoisse.
• Le deuil : l’évitement des émotions liées à la perte peut maintenir une tension psychique importante.
• L’épuisement professionnel (burn-out) : certains signaux d’alerte sont longtemps ignorés ou minimisés.
• Les relations affectives difficiles : une personne peut maintenir longtemps une situation insatisfaisante en évitant de reconnaître certains faits ou besoins.
• Les épisodes dépressifs : l’évitement des expériences douloureuses peut réduire les occasions de contact avec des activités ou relations qui soutiennent le bien-être.

Accueillir une réalité ne signifie pas l’aimer ni l’approuver.
Cela signifie simplement cesser de dépenser toute son énergie à lutter contre ce qui est déjà là.

Paradoxalement, c’est souvent à partir de ce moment que l’énergie revient et que le changement devient possible.

Comment reconnaître une alliance thérapeutique saine ?Dans le traitement du trauma complexe, la qualité de la relation t...
16/03/2026

Comment reconnaître une alliance thérapeutique saine ?

Dans le traitement du trauma complexe, la qualité de la relation thérapeutique est l’un des facteurs les plus importants du processus de guérison.
Les approches comme l’EMDR, l’ICV ou les thérapies somatiques peuvent être utiles, mais leur efficacité dépend largement de la qualité de l’alliance thérapeutique et du sentiment de sécurité dans la relation.

Pourquoi est-ce si important ?
Dans le trauma complexe, la blessure est souvent relationnelle.
Elle s’est souvent construite dans des contextes où :
• les émotions n’étaient pas reconnues
• la sécurité n’était pas stable
• les besoins étaient ignorés ou invalidés

La thérapie peut alors devenir un nouvel espace relationnel dans lequel la personne peut progressivement expérimenter une relation plus sécurisante et plus prévisible.
C’est ce que l’on appelle l’alliance thérapeutique.

Rappel important.
Une alliance thérapeutique saine ne signifie pas :
• être toujours d’accord
• ne jamais être challengé.
• ou que la thérapie est toujours confortable.

Elle signifie plutôt que la relation reste suffisamment sûre pour explorer l’inconfort, les émotions difficiles et même les désaccords.
Sans cette base de sécurité, le travail thérapeutique peut devenir trop déstabilisant.

Quelques signes d’une alliance thérapeutique saine

1. Vous vous sentez globalement en sécurité dans l’espace thérapeutique
Pas forcément détendu.e à 100 %, mais :
• vous pouvez parler relativement librement
• vous ne vous sentez pas jugé.
• vos émotions sont accueillies et prises au sérieux

Votre expérience n’est pas minimisée.

2. Votre thérapeute respecte votre rythme.
Dans le trauma complexe, aller trop vite peut entraîner :
• dissociation
• hyperactivation du système de stress
• effondrement émotionnel

De nombreux modèles thérapeutiques recommandent une phase de stabilisation avant un travail direct sur les souvenirs traumatiques.

3. Vos réactions sont comprises comme des adaptations.
Hypervigilance, colère, attachement anxieux ou évitant, besoin de contrôle…
Dans une approche informée par le trauma, ces réactions sont souvent comprises comme des stratégies d’adaptation développées dans des contextes difficiles.

4. La thérapie inclut des outils de régulation.
Respiration, ancrage, travail corporel, régulation émotionnelle…
Ces ressources permettent de stabiliser le système nerveux pendant le travail thérapeutique.

5. Vous pouvez exprimer un désaccord.
Une alliance thérapeutique saine permet :
• de poser des limites
• de dire « cela ne me convient pas »
• de discuter du processus thérapeutique.

La thérapie fonctionne mieux lorsqu’elle est collaborative.

Certains « red flags » peuvent alerter.
• vos émotions sont régulièrement minimisées
• on vous pousse à revisiter des souvenirs traumatiques sans préparation
• vous vous sentez honteux ou humilié
• vos limites ne sont pas respectées
• vous vous sentez systématiquement plus dysrégulé après les séances.

Dans ces situations, il peut être légitime de discuter de ces difficultés ou de réévaluer l’accompagnement.

Conclusion.
Trouver un thérapeute adapté peut parfois prendre du temps.
La qualité de la relation thérapeutique reste l’un des éléments les plus déterminants du processus thérapeutique.

Vous avez le droit :
• de poser des questions
• d’écouter votre ressenti
• de chercher un accompagnement dans lequel vous vous sentez respecté.
Prendre soin de sa santé mentale est essentiel.

Adresse

Biarritz
64200

Heures d'ouverture

Lundi 13:00 - 18:00
Mardi 13:00 - 18:00
Mercredi 13:00 - 18:00
Jeudi 13:00 - 18:00
Vendredi 13:00 - 18:00

Site Web

https://www.psychologue.net/cabinets/sandra-coly

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