Psycho-Hypno Thérapeute

Psycho-Hypno Thérapeute Psychothérapie
Hypnose Ericksonienne Thérapie individuelle ou de couple. Hypnose. Onirothérapie (Thérapie par les rêves.) (Blocages. Isolement. Traumatismes. Stress.

Angoisses...)

La psychothérapie est un processus qui ne cherche ni la rapidité ni le soulagement immédiat. Le mouvement est plus discr...
05/02/2026

La psychothérapie est un processus qui ne cherche ni la rapidité ni le soulagement immédiat. Le mouvement est plus discret, plus profond : quelque chose se dénoue lentement à mesure que ce qui orientait la vie sans être nommé devient perceptible. Des choix qui semblaient évidents ou contraints prennent alors une autre texture, parce qu’ils cessent d’être uniquement le produit d’automatismes ou de répétitions obscures.

Ce travail ne supprime pas les déterminations psychiques, mais il transforme la manière de s’y rapporter. Là où il y avait une impression de subir, apparaît progressivement une capacité à reconnaître, à assumer, parfois à déplacer. Ce n’est pas un gain de confort immédiat, mais un changement de position : le sujet ne se confond plus entièrement avec ce qui le traverse et peut, dès lors, engager sa vie de façon plus consciente et responsable.

Jung disait : « Tant que vous n’aurez pas rendu l’inconscient conscient, il dirigera votre vie et vous appellerez cela le destin. »

04/02/2026

Pour ne pas devenir « un con-vaincu. »
Thomas d'Ansembourg

Lorsque les préjugés à l’égard de la psychothérapie demeurent, la question centrale pourrait être la suivante :Et si l’e...
03/02/2026

Lorsque les préjugés à l’égard de la psychothérapie demeurent, la question centrale pourrait être la suivante :
Et si l’ennemi le plus réel était ce que l’on ne veut pas connaître de soi-même ?

La synchronicité…Est un concept introduit par le psychologue et psychiatre suisse Carl Gustav Jung. Il désigne des coïnc...
02/02/2026

La synchronicité…
Est un concept introduit par le psychologue et psychiatre suisse Carl Gustav Jung. Il désigne des coïncidences qui ne semblent pas liées par une relation de cause à effet, mais qui prennent pourtant un sens particulier pour la personne qui les vit.

Jung illustre ce phénomène par un exemple devenu célèbre. Il suivait une patiente qui avait tendance à tout analyser de manière très rationnelle, ce qui bloquait le travail thérapeutique. Un jour, elle lui raconte un rêve dans lequel elle reçoit un scarabée d’or. Au même moment, un insecte heurte la vitre du cabinet. Jung ouvre la fenêtre, attrape l’insecte, un scarabée, et le montre à sa patiente en lui disant : « Le voilà, votre scarabée ». Cet événement provoque chez elle un choc psychologique qui permet de débloquer la situation et de relancer la thérapie.

Ce type d’exemple, bien que frappant, peut encore être attribué au hasard ou à l’interprétation subjective. Ce qui pose davantage question, ce sont des synchronicités beaucoup plus improbables, parfois constituées de véritables chaînes de coïncidences significatives, capables de transformer profondément une vie. De nombreux auteurs ont rapporté de tels cas. Certains suggèrent même que ces phénomènes pourraient, dans certaines conditions, être favorisés, ce qui soulève la question d’une possible étude scientifique.

Il semble que les synchronicités les plus marquantes surviennent souvent à des moments de transition importants : périodes de crise, de changement intérieur, ou de remise en question profonde. Dans ces phases instables, la synchronicité paraît jouer un rôle d’orientation ou de « signal ». À l’inverse, les personnes dont la vie est très routinière en font rarement l’expérience. Cela explique pourquoi le phénomène est difficile à observer de façon systématique et se prête mal à une analyse strictement rationnelle.

La pensée rationnelle dominante explique généralement ces événements par le hasard ou par la tendance humaine à leur donner du sens. Cependant, cette explication ne rend pas toujours compte de leur degré d’improbabilité. Attribuer systématiquement ces coïncidences au hasard peut parfois traduire une méconnaissance des principes statistiques, ou une confiance excessive dans une vision de la science fondée uniquement sur la causalité. S’il est légitime d’envisager le hasard en premier lieu, il devient discutable de s’y tenir lorsque certaines situations semblent dépasser ce que les probabilités permettent raisonnablement d’expliquer.

On peut résumer la notion de synchronicité autour de quatre caractéristiques principales :
1. Absence de lien causal : l’événement ne s’explique pas par une relation de cause à effet
2. Caractère imprévisible : il échappe aux attentes et à la chronologie habituelle
3. Signification personnelle : il a un sens particulier pour la personne concernée
4. Dimension symbolique : il fait souvent appel à des images ou des thèmes universels

Les blessures de notre enfant intérieurLe concept de l’enfant intérieur est souvent évoqué en thérapie. Il désigne cette...
30/01/2026

Les blessures de notre enfant intérieur

Le concept de l’enfant intérieur est souvent évoqué en thérapie. Il désigne cette part de nous qui s’est construite durant l’enfance et qui continue d’influencer nos émotions, nos comportements et nos relations à l’âge adulte.
Nous savons qu’il est important de prendre soin de cette part de nous-mêmes, mais, dans les faits, nous lui accordons rarement l’attention nécessaire, même lorsqu’elle est profondément blessée.

Ces blessures peuvent nous accompagner toute la vie. Que s’est-il passé pour qu’elles apparaissent ? À quel moment une expérience douloureuse a-t-elle laissé une trace durable ? Et surtout, est-il possible de les apaiser durablement ?

L’origine des blessures

Dès notre naissance, nous évoluons dans une forme de sécurité affective qui nous permet de grandir : nourriture, protection, affection, repères.
Parfois, cette continuité est brutalement interrompue par un événement marquant : une séparation, un deuil, une peur intense, du rejet, du mépris… Il peut aussi s’agir de faits plus discrets en apparence, comme une parole blessante ou une attitude répétée.

Ces expériences, lorsqu’elles sont mal comprises ou insuffisamment contenues, peuvent laisser une empreinte durable. Elles participent alors à la construction de schémas émotionnels que l’adulte continuera de reproduire, souvent sans en avoir conscience.

Les blessures de l’enfant intérieur

Un parent distant, trop exigeant, une atmosphère familiale instable ou conflictuelle : l’enfant intérieur garde la mémoire de ces manques ou de ces excès.
Ces blessures peuvent se transformer, à l’âge adulte, en habitudes, en peurs, en difficultés relationnelles ou en une estime de soi fragile.

Pour préserver une bonne santé émotionnelle, il est important de reconnaître ces blessures et de les prendre au sérieux. Certaines nécessitent plus qu’un simple ajustement : elles demandent une attention réelle et durable.

Peut-on guérir son enfant intérieur ?

La première étape consiste à reconnaître que cette part de nous est blessée. Il s’agit ensuite d’adopter une posture bienveillante, comparable à celle d’un adulte sécurisant face à un enfant en difficulté.

Pour apaiser l’enfant intérieur, il est essentiel d’éviter toute forme de jugement, de dureté ou de rejet. À l’inverse, il convient de lui offrir ce qui a manqué : de l’écoute, de la patience, de la tendresse, du temps.

Cela passe par le fait de se parler avec douceur, de reconnaître sa souffrance, de s’autoriser des moments de plaisir simples, et de redonner de la place au jeu, au repos et à la créativité.
Peu à peu, cette part blessée peut reprendre confiance et s’intégrer de manière plus apaisée dans la vie adulte.

Guérir son enfant intérieur ne signifie pas effacer le passé, mais apprendre à vivre avec lui autrement, en lui offrant enfin ce dont il avait besoin.
Il s’agit de l’intégrer à nouveau dans votre existence, de lui donner l’opportunité de profiter de tout ce que vous avez pu construire malgré les blessures du passé.
Redonnez-lui voix au chapitre, faites-le participer à vos décisions et laissez-le s’amuser. Faites-le ensemble.

Dans certaines trajectoires relationnelles, le lien à l’autre ne se construit pas comme une rencontre engageante entre d...
28/01/2026

Dans certaines trajectoires relationnelles, le lien à l’autre ne se construit pas comme une rencontre engageante entre deux sujets, mais comme une réponse ponctuelle à une tension interne. La relation émerge moins d’un désir partagé de construire que d’un besoin individuel de régulation émotionnelle : apaiser l’angoisse, combler un vide, restaurer temporairement le sentiment de valeur ou éviter un vécu d’abandon.

Ces liens peuvent être empreints de tendresse, d’intimité ou de sexualité, et susciter chez l’un des partenaires l’espoir d’une évolution vers une relation plus construite. Pourtant, ils ne s’inscrivent pas dans une reconnaissance réciproque ni dans un projet commun. L’autre y est investi principalement pour sa fonction de soutien, comme une présence disponible permettant de tenir psychiquement, plutôt que comme un partenaire impliquant responsabilité et engagement.

Un point clinique essentiel mérite d’être souligné : les personnes qui s’attachent à ce type de relation dans l’attente qu’elle devienne progressivement constructive s’exposent le plus souvent à une souffrance importante. L’espoir d’un changement repose sur une asymétrie fondamentale : là où l’un cherche à transformer le lien en relation engagée, l’autre a précisément investi ce lien pour éviter cette implication. La relation est alors maintenue tant qu’elle remplit sa fonction régulatrice, mais se fragilise ou se rompt dès qu’une demande d’engagement, de continuité ou de réciprocité apparaît.

Cliniquement, ces dynamiques sont fréquemment observées dans des contextes d’attachement insécure et dans certaines organisations limites ou narcissiques, où la dépendance à l’objet coexiste avec une difficulté majeure à tolérer la dépendance réciproque. Attendre que ce type de lien se transforme spontanément en relation structurante revient souvent à méconnaître sa fonction psychique initiale et à s’exposer à des répétitions de déception, de retrait ou de rupture.

« Être psy, c’est juste écouter… »Non pas vraiment. « Être psy, c’est écouter. »C’est ce qu’on entend souvent.Souvent av...
26/01/2026

« Être psy, c’est juste écouter… »
Non pas vraiment.

« Être psy, c’est écouter. »
C’est ce qu’on entend souvent.
Souvent avec un sourire. Parfois avec légèreté. Comme si c’était simple. Comme si ça ne demandait rien.
Comme si écouter, c’était juste tendre l’oreille…
Mais écouter, ce n’est pas juste entendre des mots.
Vous pensiez peut-être à une oreille attentive, à une discussion posée,
à quelqu’un qui hoche la tête, à base de « mh mh ».
Mais être psy, ce n’est pas écouter des histoires. C’est écouter des vies parfois fracturées, les accueillir et les contenir, en direct. Et les aider à comprendre, cicatriser, avancer. Retrouver l’équilibre.

C’est écouter ce patient qui n’a pas pu sauver un enfant renversé sur la route, et qui revit cette scène sans répit.
Qui répète :
« J’aurais dû. »
« C’est ma faute. »
Alors que, rationnellement, non.
Mais émotionnellement, la culpabilité est une tentative de reprendre le contrôle sur l’incontrôlable.

C’est écouter cette patiente qui raconte les attouchements, l’inceste qu’elle a subis. Et entendre la confusion, la honte, la dissociation. Le corps qui se fige pendant qu’elle parle. Dans le trauma, le récit n’est jamais linéaire.
Le psy écoute ce qui est dit, mais aussi ce qui se bloque, ce qui déborde, ce qui revient en flashs ou par fragments.

C’est écouter cette femme qui décrit la température de la pièce, l’odeur du formol, le bracelet autour du poignet de son mari. Et rester là. Présente. Stable.
Parce que, dans le deuil traumatique, le cerveau cherche à fixer le réel pour ne pas sombrer.

C’est écouter cette patiente qui dit :
« Je me déteste. Je suis qu’une m***e. J’ai envie de me faire du mal. J’ai peur de ce que je pourrais faire. »
Et ne pas paniquer. Ne pas moraliser.

C’est écouter ce patient qui se pique là où personne ne regarde. Entre les orteils. En cachette. Dans la survie. C’est entendre cette régulation émotionnelle désespérée, sans réduire la personne à son symptôme.

C’est écouter cet adulte qui dit :
« J’ai tout pour être heureux, mais je ne ressens rien. » Et entendre des besoins jamais reconnus, un attachement insécure, une hypervigilance depuis l’enfance. Être témoin d’un système émotionnel qui confond passé et présent.

C’est écouter cette patiente qui explique, encore, qui s’épuise à poser ses limites à sa famille et qui n’est jamais entendue. La voir s’en vouloir de dire non, de s’écouter. Et voir aussi à quel point ne pas être entendu peut être aussi violent qu’une agression.

Écouter tout cela, sans corriger, sans écourter ni presser le récit, sans détourner les yeux.

Ce n’est pas passif. C’est mobiliser des connaissances cliniques, réguler ses propres émotions, maintenir un cadre sécure.
Alors oui, être psy, c’est écouter.
Mais écouter ça.
Jour après jour.
Avec humanité.
Avec rigueur.
Avec responsabilité.

😡 La colère est l’une des émotions humaines les plus mal comprises.Elle est rarement une émotion primaire. Dans la major...
22/01/2026

😡 La colère est l’une des émotions humaines les plus mal comprises.
Elle est rarement une émotion primaire. Dans la majorité des cas, elle recouvre des affects plus vulnérables tels que la tristesse, le chagrin ou la honte.

Lorsque la douleur d’une personne est ignorée, minimisée ou invalidée sur une longue période, elle peut devenir désespérée d’être enfin entendue. Dans ce contexte, la colère apparaît comme une stratégie d’adaptation : elle devient un moyen d’attirer l’attention et de créer du lien, là où l’expression de la tristesse n’a jamais été accueillie.

Être bruyant, explosif ou menaçant permet d’obtenir ce que la vulnérabilité n’a pas permis d’obtenir : faire en sorte que les autres s’arrêtent et écoutent. Même lorsqu’elle est négative, cette interaction reste une forme de connexion. Derrière tout comportement mal adapté se cache une tentative de lien humain.

On reconnaît souvent les personnes qui n’ont jamais eu l’opportunité d’être vulnérables à un signe récurrent : quelle que soit la situation, leur réponse émotionnelle dominante est la colère. Elle devient leur émotion principale, non pas parce qu’elle est la plus authentique, mais parce que c’est la seule qu’elles savent exprimer.

La colère procure également un bénéfice secondaire : un sentiment illusoire de contrôle. Elle peut faire taire une pièce, dominer une conversation et éviter le contact avec des affects plus profonds, perçus comme faibles ou dangereux. Pourtant, ce contrôle est fictif. En réalité, c’est la colère qui finit par gouverner la vie de la personne.

Avec le temps, elle détériore les relations, le travail, la vie familiale et les amitiés. Elle érode la confiance des autres et alimente un cercle vicieux qui renforce encore davantage la colère.

Les problèmes de colère sont, au fond, des problèmes de tristesse non reconnue.
Ils sont aussi des problèmes de vulnérabilité.
Tant qu’une personne n’est pas prête à ressentir l’inconfort, la fragilité et la douleur sous-jacente, la colère continuera de s’imposer comme mode d’expression dominant.

Souvent, la peur grossit là où rien n’a encore été fait.Elle s’accumule dans la tête, se tord, se répète, jusqu’à prendr...
20/01/2026

Souvent, la peur grossit là où rien n’a encore été fait.
Elle s’accumule dans la tête, se tord, se répète, jusqu’à prendre une forme floue mais envahissante. Plus tu la laisses tourner, plus elle devient lourde. Pas parce qu’elle est réelle, mais parce qu’elle n’a jamais été confrontée au réel.

Rester immobile lui donne de l’espace. Elle invente des scénarios, amplifie les risques, transforme l’inconnu en menace. À force de réfléchir sans agir, tout semble confus, dense, presque impossible à traverser. Alors tu attends. Tu analyses encore. Tu repousses un peu plus.

À l’inverse, le mouvement tranche. Un pas suffit souvent à faire tomber une grande partie du brouillard. Pas parce que tout devient simple, mais parce que l’action remet les choses à leur place.

Ce qui paraissait énorme se révèle souvent fragile.
Ce qui semblait insurmontable retrouve des contours clairs.

Oser ne fait pas disparaître la peur. Ça la réduit à sa juste taille. Elle cesse d’occuper tout l’espace intérieur. Elle devient un élément parmi d’autres, et non plus un centre de gravité.

La différence ne se joue pas dans le courage spectaculaire. Elle se joue dans ce premier geste discret, presque banal, qui transforme un nœud intérieur en réalité tangible.

La peur ne rétrécit qu’au contact du réel.



Source : roger_ormieres.

Blue Monday : explication sur un phénomène commerciale. Chaque année, le « Blue Monday » est présenté comme le jour le p...
19/01/2026

Blue Monday : explication sur un phénomène commerciale.

Chaque année, le « Blue Monday » est présenté comme le jour le plus triste de l’année, généralement le troisième lundi de janvier. Cette affirmation est pourtant dépourvue d’études sérieuses.

Le concept du Blue Monday apparaît en 2005, non pas dans une r***e scientifique, mais dans le cadre d’une campagne de communication de l’agence de voyage britannique Sky Travel. Une formule mathématique prétendait identifier le jour le plus déprimant de l’année en combinant des facteurs tels que la météo, les dettes, la motivation ou les résolutions non tenues. Cette formule n’a jamais été publiée dans une r***e scientifique, n’a fait l’objet d’aucune validation méthodologique, et ses variables ne sont ni définies ni mesurables de manière rigoureuse.

La communauté scientifique et les professionnels de la psychologie rejettent clairement cette idée. Aucune étude sérieuse ne démontre qu’un jour précis de l’année serait objectivement plus triste qu’un autre, ni que l’humeur collective fonctionnerait selon un tel déterminisme calendaire. Des organismes de vérification des faits et des médias scientifiques ont d’ailleurs classé le Blue Monday comme une construction marketing, et non comme un concept psychologique valide.

Il est vrai que certaines personnes peuvent ressentir une baisse d’énergie ou de moral en hiver, notamment en raison du manque de lumière, du froid ou du retour à la routine. Toutefois, ces vécus sont variables d’une personne à l’autre, dépendent de nombreux facteurs individuels, contextuels et psychiques, et ne peuvent être réduits à une date universelle.

En psychologie, il est essentiel de distinguer les phénomènes cliniques réels des messages médiatiques simplificateurs. Présenter le Blue Monday comme une réalité scientifique peut banaliser la souffrance psychique, ou au contraire laisser croire que le mal-être serait passager et limité à un jour précis, ce qui est inexact.

Le Blue Monday n’est pas un fait scientifique, mais une idée largement diffusée par le marketing et les médias. Aujourd’hui est un lundi qui a la couleur que vous voulez lui accorder.

Dis-moi où tu as mal, et je te dirai ce que ton corps essaie de te dire.⸻DROITE (YIN) • féminin • intériorité • réceptiv...
17/01/2026

Dis-moi où tu as mal, et je te dirai ce que ton corps essaie de te dire.



DROITE (YIN)
• féminin
• intériorité
• réceptivité
• émotions
• relation
• mère / figure de soin

Un symptôme situé à droite peut être lié à la difficulté de recevoir, de se laisser soutenir ou d’accueillir ses émotions. Il peut refléter une surcharge affective ou relationnelle, en lien avec des besoins de sécurité ou de lien non comblés. Le corps parle ici du ressenti, de la vulnérabilité et de l’espace intérieur.



GAUCHE (YANG)
• masculin
• action
• extériorisation
• affirmation
• volonté
• autorité / figure paternelle

Un symptôme situé à gauche peut traduire une tension dans le rapport à l’action, à l’affirmation ou aux décisions. Comme si le corps exprimait un effort constant pour faire, tenir ou contrôler, parfois au détriment de l’écoute de soi. Le corps parle ici de mouvement, de direction et de projection vers l’extérieur.



HAUT DU CORPS

Les symptômes dans le haut du corps peuvent refléter un besoin de protection, de vigilance ou de contrôle. Ils apparaissent souvent lorsque l’on a dû anticiper, porter ou tenir sur la durée, parfois au détriment de l’écoute intérieure.



BAS DU CORPS

Les symptômes dans le bas du corps peuvent être liés à un besoin de sécurité, d’ancrage ou de soutien. Ils peuvent signaler des émotions restées contenues, là où la stabilité et la confiance ont été fragilisées.



TÊTE, NUQUE, GORGE, OREILLES, YEUX, NEZ

Maux de tête, vertiges, tensions dans la nuque, gorge serrée, acouphènes, vision brouillée, nez bouché ou irrité.

Ces manifestations apparaissent souvent lorsque le corps reste en état d’alerte prolongée. Elles traduisent une pression interne, une vigilance constante et des émotions retenues pour garder le contrôle et se sentir en sécurité.



ÉPAULES, POUMONS, HAUT DU DOS

Tensions dans les épaules, oppression, essoufflement, douleurs dans le haut du dos.

Ces symptômes peuvent être liés au poids des responsabilités, aux charges émotionnelles ou à une exigence élevée envers soi-même. Ils reflètent souvent une tendance à porter, soutenir et tenir, parfois sans s’autoriser à relâcher.



CŒUR, POITRINE, PLEXUS

Oppression, palpitations, gêne dans la poitrine ou au niveau du plexus.

Ces sensations peuvent apparaître lorsque certaines émotions n’ont pas pu être exprimées ou accueillies. Elles sont souvent liées à la peur de la vulnérabilité, à la retenue émotionnelle ou à la difficulté de donner et de recevoir pleinement.



SYSTÈME DIGESTIF, BAS DU DOS

Ballonnements, douleurs abdominales, troubles digestifs, tensions lombaires.

Ces symptômes peuvent traduire une difficulté à « digérer » certaines situations ou émotions. Le corps continue alors de contenir ce qui n’a pas pu être intégré, souvent en lien avec un manque de sécurité ou de soutien.



BASSIN, HANCHES, SYSTÈME REPRODUCTEUR

Douleurs dans le bassin ou les hanches, règles douloureuses, troubles gynécologiques, sciatiques.

Ces manifestations peuvent être liées à des tensions autour de la sécurité, des limites, de l’intime ou des besoins fondamentaux. Le corps exprime ici ce qui a été retenu, protégé ou réprimé.



JAMBES, GENOUX, PIEDS, CHEVILLES

Douleurs, raideurs, jambes lourdes, pieds froids ou sensibles.

Ces symptômes peuvent refléter un besoin de soutien et de stabilité. Ils apparaissent souvent lorsque l’élan, la confiance ou la capacité à avancer ont été freinés, par peur de tomber ou de manquer d’appui.

Adresse

Biarritz
64200

Heures d'ouverture

Lundi 13:00 - 18:00
Mardi 13:00 - 18:00
Mercredi 13:00 - 18:00
Jeudi 13:00 - 18:00
Vendredi 13:00 - 18:00

Site Web

https://www.psychologue.net/cabinets/sandra-coly

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