Psychogénéalogie Cognitive

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Avez-vous le sentiment de répéter sans cesse les mêmes crises dans votre couple ?Les disputes, incompréhensions et confl...
19/02/2026

Avez-vous le sentiment de répéter sans cesse les mêmes crises dans votre couple ?

Les disputes, incompréhensions et conflits entre partenaires ne sont pas toujours seulement “présents”. Souvent, ils reproduisent des schémas issus de nos familles.

Notre style d’attachement – anxieux, évitant ou sécurisé – se construit dès l’enfance, à partir de nos relations avec nos parents et grands-parents.

La psychogénéalogie montre que nos réactions face aux conflits peuvent être influencées par :
- les modèles relationnels transmis par nos parents,
- la manière dont les couples de notre famille ont géré les tensions,
- les loyautés invisibles envers les ancêtres (vouloir « réparer » ou reproduire leur histoire).

Comprendre ces influences peut aider à briser les cycles répétitifs et à développer des modes de communication plus sains, respectueux et sécurisants.

Votre famille a-t-elle été “suffisamment bonne” ?On parle souvent de famille idéale. Mais en psychologie, il existe une ...
16/02/2026

Votre famille a-t-elle été “suffisamment bonne” ?

On parle souvent de famille idéale. Mais en psychologie, il existe une autre notion, plus nuancée : celle de la “famille suffisamment bonne”. Une famille suffisamment bonne n’est pas parfaite. Elle n’est ni sans conflits, ni sans erreurs mais elle offre un cadre sécurisant, stable, où l’enfant peut se développer en confiance.

Parfois, ce qui marque n’est pas seulement le manque mais aussi le trop :
- Pas assez de sécurité affective → peur de l’abandon.
- Pas assez de cadre → difficulté à se structurer.
- Trop de contrôle ou de fusion → difficulté à se différencier.
- Trop d’attentes ou d’implication → pression, confusion des places.

L’attachement se construit dans cet équilibre fragile. Quand il y a déséquilibre , par manque ou par excès, cela peut laisser des traces, parfois traumatiques.

Réfléchir à cela, ce n’est ni juger ni accuser, c’est repérer l’écart entre ce qui a été vécu… et ce qui aurait été suffisamment ajusté.

Et vous, était-ce plutôt le “trop” ou le “pas assez” ?

🎬 Father Mother Brother SisterMardi, j’ai vu ce film construit comme un triptyque autour d'un père, d'une mère puis entr...
12/02/2026

🎬 Father Mother Brother Sister

Mardi, j’ai vu ce film construit comme un triptyque autour d'un père, d'une mère puis entre un frère et une sœur jumeaux.

Trois volets autour d’une même question silencieuse :
que devient le lien familial après le décès d’un parent ou des deux ? Que reste-t-il ? Comment le lien se transforme-t-il entre ceux qui restent ?

Ce film montre avec finesse que la transmission ne passe pas seulement par les grandes paroles ou les secrets révélés. Elle circule aussi dans des détails presque invisibles tel un geste, une posture, une manière d’aimer jusqu’au choix d’une couleur vestimentaire.

On y observe des loyautés familiales à l’œuvre :
- par mimétisme (on devient semblable, on perpétue),
- ou par opposition (on croit s’éloigner, mais on reste encore en lien).

En psychogénéalogie, nous explorons justement ces fils invisibles. Le film rappelle une chose essentielle, celle que le lien ne s’arrête pas avec la mort. Comprendre ces dynamiques, c’est parfois se donner la possibilité de choisir entre continuer à porter ou transformer l’héritage.

👉 Et vous, avez-vous déjà observé dans votre famille des ressemblances ou des oppositions qui vous interrogent ?

Idée reçue N°5 : « La psychogénéalogie, c’est une thérapie brève ». Si la psychogénéalogie était une thérapie brève au s...
09/02/2026

Idée reçue N°5 :
« La psychogénéalogie, c’est une thérapie brève ».

Si la psychogénéalogie était une thérapie brève au sens strict, elle ressemblerait davantage à de la généalogie : on chercherait rapidement des informations, des dates, des faits et le travail s’arrêterait là.

Or, la psychogénéalogie ne consiste pas seulement à savoir, mais à comprendre et intégrer ce que notre histoire familiale a pu transmettre, parfois de manière invisible.

Et ce travail demande du temps. Du temps pour explorer son arbre familial, pour faire des liens, pour accueillir ce que cela réveille émotionnellement et surtout pour que ces compréhensions puissent s’inscrire durablement.

Prendre le temps en psychogénéalogie, ce n’est pas ralentir le processus. C’est respecter le rythme de la personne, l’accompagner avec justesse et sécurité afin que ce qui émerge puisse réellement faire sens. La psychogénéalogie n’a donc pas une durée standard. Elle s’adapte à chacun, à son histoire et à ce qu’il est prêt à rencontrer à un moment donné.

🌿 Parfois, comprendre son héritage familial est un chemin… et certains chemins gagnent à être parcourus sans se presser.

Deux livres, deux époques, deux pays.Deux écritures singulières mais une même nécessité : écrire après la mort d’un pare...
05/02/2026

Deux livres, deux époques, deux pays.

Deux écritures singulières mais une même nécessité : écrire après la mort d’un parent.

Dans L’invention de la solitude, Paul Auster écrit après le décès soudain de son père. Une mort opaque, presque absurde, qui laisse derrière elle des silences, des zones blanches et des questions sans réponse. L’écriture devient alors un espace pour tenter de comprendre, relier et donner forme à l’absence.

Dans La Collision, Paul Gagnier s’inscrit dans une autre temporalité, une autre géographie mais rencontre le même point de bascule : la disparition d’un parent vient heurter le fil de la vie. Là aussi, l’écriture surgit comme un mouvement vital, presque contraint, pour apprivoiser l’inacceptable.

Ces deux textes rappellent combien le deuil ne se vit pas seulement dans l’émotion mais aussi dans la transmission. Écrire, c’est parfois tenter de remettre du sens là où le réel a frappé de manière brutale.

En psychogénéalogie, ces récits résonnent fortement :
ils montrent comment une perte peut réveiller des héritages invisibles, des loyautés silencieuses et des non-dits familiaux. L’acte d’écrire devient alors une manière de se réinscrire dans sa lignée tout en s’en différenciant et de transformer un héritage subi en expérience subjectivée.

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Idée reçue n°5 : « La psychogénéalogie est une pseudo-science ».La psychogénéalogie n’est pas une croyance ni une invent...
02/02/2026

Idée reçue n°5 : « La psychogénéalogie est une pseudo-science ».

La psychogénéalogie n’est pas une croyance ni une invention récente. Elle s’inscrit dans la continuité des recherches transgénérationnelles menées dès le XXᵉ siècle, notamment aux États-Unis, sur la transmission psychique, émotionnelle et traumatique au sein des familles. Ces travaux ont mis en lumière l’impact des événements non élaborés, des secrets, des ruptures ou des violences sur les générations suivantes — parfois bien au-delà de ce qui a été dit ou su consciemment.

Comme le rappelle Sylvie Angel, psychiatre, lors d’une émission sur France Culture, ces transmissions invisibles constituent un champ clinique sérieux, aujourd’hui travaillé par des professionnels formés, à la croisée de la psychologie, de la clinique et des sciences humaines.

👉 La psychogénéalogie n’explique pas tout. D'ailleurs, tout n'est pas interprétable. Elle propose un cadre de lecture et une mise en sens des héritages psychiques pour mieux comprendre ce qui se rejoue, généralement à notre insu, dans nos vies.

Elle n’est pas une pseudo-science : elle est une approche clinique du lien, de la mémoire et de la transmission.

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Le colloque « Quelles psychanalyses pour penser les dominations et soigner leurs effets ? » du 21 janvier dernier.Depuis...
29/01/2026

Le colloque « Quelles psychanalyses pour penser les dominations et soigner leurs effets ? » du 21 janvier dernier.

Depuis cette date, j’ai pu suivre cette rencontre organisée à la Maison des Réfugiés, par Daniel Delanoë et Claire Mestre. Il y a été question de dominations et de discriminations sous toutes leurs formes (sociales, raciales, genrées, coloniales ou institutionnelles) avec un point central particulièrement marquant : leur invisibilité, qui en accroît le danger et les rend d’autant plus agissantes.
Ces dominations laissent des traces profondes dans l’Histoire (à travers les guerres, les violences collectives, les rapports de pouvoir, ...) dans les corps (par la violence sexuelle, les mutilations, les atteintes à l’intégrité ...), dans les existences (en façonnant les manières de vivre, de se percevoir, de se taire ou de résister, ...) et dans le transgénérationnel (où ces traumatismes se transmettent, parfois sans mots, parfois sans mémoire consciente).

Ce colloque a rappelé combien la psychanalyse, lorsqu’elle accepte de se confronter aux rapports de domination, peut devenir un outil de pensée critique mais aussi un espace de soin, à condition de ne pas se rendre aveugle à ces réalités.


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Idée reçue n°4 : « La psychogénéalogie est très proche de la psychanalyse.»La psychogénéalogie n’est pas de la psychanal...
26/01/2026

Idée reçue n°4 :
« La psychogénéalogie est très proche de la psychanalyse.»

La psychogénéalogie n’est pas de la psychanalyse même si elle emprunte certains concepts (inconscient, transmission et symbolique). Le problème ne vient pas de la méthode mais de la manière dont elle est utilisée.

Ce que la psychogénéalogie partage avec la psychanalyse :
✔️ L’idée que l’individu est inscrit dans une histoire familiale,
✔️ La notion de transmission inconsciente (non-dits, secrets, répétitions ou loyautés invisibles),
✔️ Le travail sur le sens et non sur la causalité mécanique,
✔️ Une approche symbolique plutôt que comportementale.

La psychogénéalogie est avant tout :
→ une pratique de lecture transgénérationnelle,
→ qui n’interprète pas l’inconscient individuel,
→ et ne vise pas à traiter une structure psychique.

Elle éclaire c'est-à-dire qu'elle donne du sens aux blessures. Et ce qui est mis en lumière cesse très souvent d’agir dans l’ombre.

Avez-vous un membre taiseux dans votre arbre familial ? En tant que psychogénéalogiste, je voulais réagir à l'interventi...
22/01/2026

Avez-vous un membre taiseux dans votre arbre familial ?

En tant que psychogénéalogiste, je voulais réagir à l'intervention de Laurence Joseph. Dans ma discipline, une personne « taiseuse » n’est pas seulement quelqu’un qui ne parle pas. Elle peut être, bien malgré elle, le gardien d’une parole interdite au sein du clan.

Se taire, c’est parfois une loyauté inconsciente : ne pas dire ce qui ne devait pas être dit, ne pas trahir un secret ou ne pas réveiller une douleur familiale.

Pour la descendance, cela peut avoir des répercussions comparables à celles du secret : difficulté à exprimer ses émotions, à formuler ses besoins ou encore à s’autoriser une parole personnelle.

Quand on a grandi avec un parent taiseux, une question se pose souvent : ai-je le droit de dire ce que je ressens ?

Explorer ces silences, leur origine et leur fonction, permet parfois de rendre à chacun sa juste place… et de redonner une voix à ceux qui ont appris à se taire pour appartenir.

-dit

https://www.instagram.com/reel/DHlGaOZCmPF/?igsh=cXkxOGR4am1tM3Jz

Idée reçue n°3 :« Je ne peux pas être accompagné.e en psychogénéalogie par visio. »Un accompagnement en psychogénéalogie...
19/01/2026

Idée reçue n°3 :
« Je ne peux pas être accompagné.e en psychogénéalogie par visio. »

Un accompagnement en psychogénéalogie est tout à fait possible et efficace à distance. La visio ne limite en rien la profondeur du travail thérapeutique ni la qualité du lien entre le praticien et la personne accompagnée.

Les bénéfices de l’accompagnement en visio :
• Choisir librement son praticien, sans contrainte géographique
• Un climat de confiance tout aussi solide, fondé sur l’écoute, la présence et la bienveillance
• Moins de stress et de fatigue, pas de déplacements à prévoir
• Un cadre sécurisant, depuis votre espace personnel
• Une plus grande flexibilité, plus facile à intégrer dans le quotidien

La psychogénéalogie repose avant tout sur la relation thérapeutique, la qualité de l’échange et le respect de votre rythme. Ces éléments sont pleinement préservés, même à distance.

L’essentiel n’est pas la distance, mais la justesse de l’accompagnement.

Quand la littérature parle du transgénérationnel… sans le nommer.Certains livres ne parlent pas explicitement de transmi...
15/01/2026

Quand la littérature parle du transgénérationnel… sans le nommer.

Certains livres ne parlent pas explicitement de transmission familiale. Et pourtant, elle est là. En filigrane. Silencieuse. Agissante.

C’est le cas de Jacaranda et de Folies invisibles :

Deux œuvres différentes, deux univers, mais un même fil souterrain : ce qui se transmet à l’insu des personnages, sans avoir été pensé, dit ou élaboré.

Dans ces récits, les blessures ne naissent pas ex nihilo. Elles s’inscrivent dans une histoire plus vaste, antérieure et souvent marquée par :
- des ruptures,
- des pertes,
- des silences,
- des traumatismes collectifs ou familiaux.

Les personnages avancent, vivent, aiment, souffrent… pris dans des mécanismes qui ne leur appartiennent pas entièrement. Et c’est précisément là que le transgénérationnel apparaît comme une clé de lecture essentielle.

👉 Comprendre d’où l’on vient permet souvent de mieux saisir :
- qui l’on est,
- ce que l’on répète,
- ce qui nous entrave,
- et ce qui ne nous appartient pas vraiment.

La psychogénéalogie propose ce déplacement du regard : passer du « qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? » au « à quoi suis-je loyal·e sans le savoir ? »

Ces livres nous rappellent, avec finesse, que nos vies s’écrivent rarement seules. Elles s’inscrivent dans une chaîne, et parfois dans une mémoire qui cherche à se dire autrement.

Lire, c’est déjà commencer à comprendre.

Explorer son histoire familiale, c’est parfois se donner la possibilité de s’en libérer.

Idée reçue n°2 : « Je peux explorer mon arbre tout.e seul.e, sans l’aide de personne. »En partie vrai… mais surtout trom...
12/01/2026

Idée reçue n°2 :
« Je peux explorer mon arbre tout.e seul.e, sans l’aide de personne. »

En partie vrai… mais surtout trompeur.
Se plonger seul·e dans son arbre, c’est possible. Mais ce que l’on explore alors relève le plus souvent de la généalogie : des dates, des noms, des filiations ou encore des faits.

La psychogénéalogie, elle, va ailleurs.
Elle s’intéresse à ce qui se rejoue et à ce qui se transmet sans mots :
les loyautés invisibles, les répétitions, les silences, les secrets et/ou les traumatismes non élaborés.

Or, lorsque nous explorons notre propre histoire, nous sommes pris dans l’affect de notre arbre. Nous racontons, souvent sans le savoir, un roman familial, fait de croyances, d’interprétations, de protections et de loyautés.

C’est là qu’un tiers devient indispensable.
Un regard extérieur, non pris dans l’histoire familiale, permet :
- de distinguer le récit de la réalité historique,
- de prendre de la distance,
- d’accéder à une lecture symbolique et transgénérationnelle.

La psychogénéalogie n’est pas une enquête solitaire ; c’est un travail d’élaboration qui nécessite un accompagnement pour entendre ce qui se dit entre les lignes et parfois malgré soi.

Explorer son arbre, oui. Mais, pour en comprendre les répercussions sur sa vie, on ne peut pas être à la fois juge, partie et analyste.

Adresse

57, Rue De Blois
Blois
41400

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 19:00
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