06/09/2022
Savez-vous déjouer les pièges dans lesquels vous amène votre mental ?
Connaissez-vous cette histoire ?
C'est un commercial parisien, qui est muté dans le sud de la France ; à quelques kilomètres au Nord de Marseille. Il n’est pas emballé par cette idée lui qui aime tant la capitale et dans laquelle il a tous ses repères, tous ses amis. Mais pour garder son emploi il s’installe dans le sud. Il arrive au début de l’été, ce qui le rassure un peu quant aux perspectives de promenades et de baignades. Cependant, très vite il se sent de moins en moins bien. Il fait chaud. Il est loin de ses amis ; de ses repères ; de ses lieux parisiens habituels. Et puis il y a ce vent. Chaque jour. Tous les jours. Incessant. Ce vent qui souffle à en décorner un bœuf. Aussi, un jour, lors d’une de ses tournées, il aperçoit un paysan tout guilleret dans son champ. Il s’arrête sur le bord de la route pour l’observer : il récolte gentiment ses lavandes. Il sifflote et chantonne. Le commercial est abasourdi. Comment diable peut-il être de si bonne humeur par une telle chaleur et avec un tel vent ?
Peu importe, il redémarre sa voiture ; s’en va bougonnant contre ce maudit vent.
Le lendemain, pour retourner voir un de ses clients il reprend le même chemin. Et rebelote. Il voit de nouveau ce paysan heureux comme un pinçon dans son champ. De nouveau il s’arrête. Le regarde sautiller. L’écoute siffloter. Il se dit qu’il veut connaitre son secret. Qu’il veut savoir comment lui il arrive à être si joyeux malgré ce vent. Il descend de sa voiture. Se dirige vers le paysan. Il l’interpelle. Se dernier le regarde et vient à sa rencontre. Le Parisien lui demande alors : « excusez moi Monsieur, mais je suis surpris. Je vous vois depuis hier, chanter et siffloter tout en travaillant alors que moi à cause de ce mistral je ne peux rester plus de 10 minutes dehors. Comment faites vous pour supporter ce vent ? ». Alors le paysan dévisage l’inconnu, l’observe, observe autour de lui et lui répond : « Mais quel vent ? » ….
La morale de cette histoire est qu’une chose qui est, peut être vécue de différentes manières ; que notre mental va nous amener vers telle ou telle interprétation des faits. Notre Parisien est resté figé sur l’idée que ce vent était insupportable. Cela est certainement dû à de nombreuses raisons : le fait qu’il n’y était pas habitué ; le fait qu’il y a été confronté lors d’une période moins favorable, etc. Mais la réalité est que son monde mental à pris le dessus sur ses autres mondes, celui des ressentis et des émotions et l’a entrainé vers cette croyance que le Mistral est insupportable. S’il s’était connecté à ses ressentis, peut-être aurait-il pu sentir que ce vent transporte aussi les odeurs gourmandes des lavandes ; que sa présence vient aussi agréablement alléger le poids de la chaleur en pleine journée ; et que le soir il laisse place à un air plus doux, presque frais , ... Le vent s’en serait-il calmé pour autant ? certes non, mais son mental lui se serait apaisé …
Lorsque nous nous laissons envahir par un de nos trois mondes ; au dépend des autres, alors nous pouvons être sûr de perdre notre équilibre ; notre bien-être.
Mais nous pouvons a tout instant retrouver notre sérénité grâce à cet enseignement des trois mondes. Or aujourd'hui nous avons perdu cette connaissance et nous ne savons plus le faire.
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