Nutritik

Nutritik Consultations en Naturopathie ancestrale, ateliers respiration Toumo et bains froids à Bordeaux. Stages et workshops.

Nutritik est un cabinet de Naturopathie ancestrale à Hossegor, dans les Landes

En tant que Naturopathe à Hossegor, je vous propose de prévenir la maladie, de restaurer et de conserver un état de santé physiologique et d’optimiser durablement votre métabolisme en adoptant un mode de vie plus sain, en harmonie avec notre espèce, notre évolution et notre environnement. Vous avez besoin d’un Naturopa

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Ballonnements, diarrhées, douleurs après certains aliments. Parfois maux de tête, rougeurs, fatigue. Et pourtant les bil...
17/04/2026

Ballonnements, diarrhées, douleurs après certains aliments. Parfois maux de tête, rougeurs, fatigue. Et pourtant les bilans sont normaux. Une piste souvent négligée : les histamines.

L’histamine est une amine biogène impliquée dans l’immunité, la sécrétion gastrique et la neurotransmission. Elle est produite par l’organisme, apportée par l’alimentation et générée par certaines bactéries via la décarboxylation de l’histidine.

Le problème apparaît lorsque sa dégradation devient insuffisante. L’enzyme clé est la DAO intestinale. Si son activité diminue, l’histamine s’accumule. Cela peut être lié à une dysbiose, une inflammation de la muqueuse ou une hyperperméabilité intestinale. Certaines bactéries augmentent aussi la production d’histamine.

Résultat : activation des récepteurs H1 à H4, augmentation de la perméabilité, stimulation immunitaire et symptômes digestifs ou systémiques. On parle d’intolérance à l’histamine. Ce n’est pas une allergie, mais un déséquilibre de dégradation.

Ce qui pose problème :
consommer beaucoup d’aliments riches en histamine
accumuler des aliments fermentés mal tolérés
négliger la muqueuse intestinale
manger en continu
ignorer le microbiote

Ce qui soutient le terrain :
privilégier des aliments frais et peu transformés
réduire temporairement la charge en histamine
soutenir la digestion et l’activité enzymatique
restaurer la barrière intestinale
structurer les repas

Approche alimentaire utile :
poissons très frais, viandes non maturées
éviter alcool, charcuteries, fromages affinés, conserves
réintroduire progressivement selon tolérance

Ce contenu est éducatif et ne remplace pas un avis médical. L’approche doit rester individualisée.

Le corps ne réagit jamais au hasard. Il signale une charge qu’il ne parvient plus à gérer.

Quels aliments déclenchent vos symptômes ?

Ballonnements, douleurs, transit instable… et pourtant les examens classiques ne montrent rien. Ce décalage est fréquent...
16/04/2026

Ballonnements, douleurs, transit instable… et pourtant les examens classiques ne montrent rien. Ce décalage est fréquent. Le problème n’est pas toujours visible, mais il est souvent mesurable autrement.

Le système digestif repose sur un équilibre fin entre microbiote, muqueuse intestinale et système immunitaire. Une dysbiose, une hyperperméabilité ou une inflammation de bas grade peuvent perturber cet équilibre sans apparaître sur un bilan standard. Les fermentations anormales, les altérations enzymatiques ou les réponses immunitaires locales sont souvent en cause.

Certaines analyses permettent d’explorer ce terrain plus finement :

- Calprotectine fécale pour évaluer l’inflammation intestinale
- Zonuline pour la perméabilité de la barrière intestinale
- IgA sécrétoires pour l’immunité locale
- Bêta défensines pour la réponse antimicrobienne
- DAO pour le métabolisme de l’histamine
- Test respiratoire pour le SIBO
- D-arabinitol pour explorer certaines proliférations de levures

Ces marqueurs ne sont pas des diagnostics en eux-mêmes. Ils apportent des indices sur le fonctionnement du terrain digestif et permettent de mieux orienter les stratégies.

Ce qui pose problème :

- se contenter d’un bilan sanguin standard
- ignorer les signaux digestifs chroniques
- multiplier les restrictions sans comprendre
- empiler les compléments sans logique

Ce qui change la donne :

- objectiver le terrain avec des analyses ciblées
- relier les symptômes aux mécanismes
- structurer l’alimentation et le rythme digestif
- restaurer progressivement la fonction intestinale

Ces analyses doivent toujours être interprétées dans un contexte global, avec discernement. Elles ne remplacent ni un diagnostic médical ni un suivi adapté.

Comprendre avant d’agir. Toujours.

Et toi, as-tu déjà exploré ton terrain digestif autrement que par un bilan classique ?

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Post inspiré par l'école de Naturopathie

Vous optimisez votre alimentation mais votre intestin reste instable. Le problème n’est pas toujours nutritionnel. Il es...
15/04/2026

Vous optimisez votre alimentation mais votre intestin reste instable. Le problème n’est pas toujours nutritionnel. Il est souvent circadien.

Ballonnements, transit irrégulier, hypersensibilité digestive. Vous ajustez fibres et probiotiques, mais le terrain ne se stabilise pas. Le microbiote est un écosystème rythmé par l’horloge biologique.

Le microbiote intestinal présente une activité circadienne régulée par les cycles lumière obscurité et les rythmes alimentaires. La composition bactérienne et la production de métabolites comme les acides gras à chaîne courte varient sur 24 heures. Le butyrate, produit clé, soutient l’oxydation des colonocytes, la cohésion des jonctions serrées et la régulation immunitaire locale.

La restriction ou fragmentation du sommeil perturbe ces oscillations. On observe une diminution des bactéries productrices de butyrate et une augmentation de profils pro-inflammatoires. Cette désynchronisation est associée à une augmentation de la perméabilité intestinale, une translocation accrue de LPS et une activation des voies inflammatoires comme NF-κB.

Le manque de sommeil modifie aussi l’axe hypothalamo hypophyso surrénalien. L’élévation du cortisol impacte la motricité intestinale, la sécrétion digestive et l’équilibre du microbiote. L’ensemble crée un terrain propice à la dysbiose et à l’inflammation chronique de bas grade.

Ce qui pose problème : désynchronisation des rythmes, exposition lumineuse nocturne, repas tardifs, grignotage, stress chronique.

Ce qui soutient le terrain : synchronisation veille sommeil, obscurité le soir, régularité des repas, fenêtre alimentaire stable, apaisement du système nerveux.

Sans synchronisation circadienne, le microbiote perd sa cohérence fonctionnelle. Restaurer le rythme, c’est restaurer la fonction.

Ce contenu est éducatif et ne remplace pas un avis médical.

Votre microbiote suit-il votre horloge interne ?

Vous prenez des probiotiques mais votre microbiote ne s’améliore pas. Le problème est souvent plus simple que ça.Ballonn...
14/04/2026

Vous prenez des probiotiques mais votre microbiote ne s’améliore pas. Le problème est souvent plus simple que ça.

Ballonnements, gaz, transit irrégulier. Vous testez des compléments, des fibres, des solutions, mais les symptômes persistent.

Parce que vous confondez deux choses fondamentales.

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants.

Les prébiotiques sont des substrats fermentescibles qui nourrissent ces bactéries.

Sans substrat, une bactérie ne survit pas. Sans bactérie, le substrat fermente mal.

Dans le côlon, les prébiotiques comme l’inuline ou les FOS sont métabolisés par le microbiote via des voies fermentaires. Cela produit des acides gras à chaîne courte comme le butyrate, essentiel pour les colonocytes et l’intégrité de la barrière intestinale.

Les probiotiques, eux, peuvent moduler l’écosystème, produire des métabolites et influencer l’immunité. Mais leur effet dépend du terrain, de la niche écologique et de l’environnement digestif. Le problème n’est donc pas d’ajouter. C’est de créer les conditions.

Ce qui pose problème : prendre des probiotiques au hasard, augmenter brutalement les fibres, ignorer la digestion en amont, manger en continu, négliger le stress.

Ce qui soutient réellement le terrain : introduire progressivement des substrats fermentescibles, structurer les repas pour activer le CMM, soutenir la digestion haute, choisir des souches ciblées si nécessaire, stabiliser le système nerveux.

Les probiotiques sont les graines, les prébiotiques sont le sol. Sans sol fertile, rien ne pousse.

Ce contenu est éducatif et ne remplace pas un avis médical

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Vous mangez équilibré mais votre inflammation digestive ne baisse pas.Le problème n’est pas toujours ce que vous mangez,...
13/04/2026

Vous mangez équilibré mais votre inflammation digestive ne baisse pas.

Le problème n’est pas toujours ce que vous mangez, mais le type de lipides que vous apportez.

Ballonnements, transit instable, hypersensibilité digestive. Vous ajustez fibres et probiotiques mais le terrain reste inflammatoire. Sans certains acides gras, le microbiote ne peut pas fonctionner correctement.

Les oméga 3, en particulier EPA et DHA, sont des lipides essentiels intégrés aux membranes cellulaires. Ils modulent la fluidité membranaire, la signalisation cellulaire et la réponse immunitaire. Dans l’intestin, ils participent à la production de médiateurs anti-inflammatoires comme les résolvines et protectines.

Ils influencent le microbiote en favorisant certaines bactéries productrices de butyrate et contribuent à maintenir l’intégrité de la barrière intestinale en limitant la translocation des LPS. Au niveau des axes intestin cerveau et intestin poumon, ils modulent les réponses inflammatoires systémiques.

Dans les populations nord-européennes et méditerranéennes, certaines variations génétiques peuvent limiter la conversion des précurseurs végétaux en EPA DHA, rendant l’apport direct particulièrement pertinent.

Ce que beaucoup font mal :
- consommer trop d’oméga 6
- penser que les huiles végétales suffisent
- négliger les poissons gras
- manger transformé
- ignorer le terrain.

Ce qui soutient le terrain :
- apport régulier en EPA DHA
- poissons gras 2 à 3 fois par semaine
- compléments de qualité si nécessaire
- réduction des huiles industrielles
- alimentation brute.

Sources pertinentes : sardines, maquereaux, harengs, jaunes d’œufs de qualité, huiles marines.

Sans oméga 3, la membrane devient rigide et l’inflammation s’installe.

Ce contenu est éducatif et ne remplace pas un avis médical. Toute supplémentation doit être validée avec un professionnel de santé.

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Vous respirez mal mais le problème peut aussi commencer dans votre intestin. Ballonnements, inconfort digestif, transit ...
12/04/2026

Vous respirez mal mais le problème peut aussi commencer dans votre intestin. Ballonnements, inconfort digestif, transit irrégulier. Et en parallèle une respiration instable, des crises, une inflammation persistante. Ces deux mondes communiquent.

On parle d’axe intestin poumon. Une dysbiose modifie la production de métabolites microbiens comme les acides gras à chaîne courte. Moins de butyrate est associé à une régulation immunitaire affaiblie. Cela est associé à une réponse Th2 impliquée dans l’asthme allergique, avec augmentation de certaines cytokines (IL-4, IL-5, IL-13) et hyperréactivité bronchique.

Une altération de la barrière intestinale peut favoriser le passage d’endotoxines comme les LPS. Elles entretiennent une inflammation systémique, y compris pulmonaire. Certaines bactéries sont souvent diminuées comme Faecalibacterium prausnitzii et Bifidobacterium, ce qui réduit la capacité du microbiote à moduler l’inflammation.

Certaines souches font l’objet de recherches pour leur rôle immunomodulateur : Limosilactobacillus reuteri, Lactobacillus rhamnosus GG, Bifidobacterium animalis subsp. lactis BB-12.

Point essentiel. L’asthme est multifactoriel. Génétique, allergènes, pollution, infections. Le microbiote n’est pas la cause unique. Il influence le terrain et peut participer à l’intensité des crises mais on parle de corrélation, pas de causalité.

Erreurs classiques : se focaliser uniquement sur les poumons, négliger le terrain digestif, consommer des aliments inflammatoires, manger en continu, ignorer le stress.

Ce qui soutient le terrain : un microbiote et une barrière intestinale équilibrés, apporter des substrats favorables aux AGCC, structurer les repas, réguler le système nerveux.

Alimentation utile : fibres solubles adaptées, polyphénols, oméga 3, aliments bruts.

Ce contenu est éducatif et ne remplace pas un avis ou un suivi médical. Ne modifiez jamais votre traitement sans un avis de votre médecin.

Vous pensez que vos symptômes viennent des aliments.Ils viennent souvent de ce que votre microbiote ne produit plus.Ball...
11/04/2026

Vous pensez que vos symptômes viennent des aliments.
Ils viennent souvent de ce que votre microbiote ne produit plus.

Ballonnements, gaz, transit instable, inconfort après des repas pourtant adaptés. Vous mangez mieux, vous testez, mais rien ne se stabilise. Le problème est souvent en aval de l’alimentation.

Les acides gras à chaîne courte sont des métabolites issus de la fermentation des fibres par le microbiote colique. : Acétate, Propionate, Butyrate.
Le butyrate est le carburant principal des colonocytes et un régulateur central de l’homéostasie intestinale.

Sur le plan biochimique, ils sont produits via des voies fermentaires bactériennes à partir de substrats non digestibles. Ils activent des récepteurs comme GPR41 et GPR43, modulent l’expression génique et influencent directement l’immunité.

Le butyrate renforce les jonctions serrées, réduit la perméabilité intestinale et limite la translocation des LPS. Il module NF-κB, favorise les T régulateurs et soutient la fonction mitochondriale.

Quand les AGCC diminuent :

• Moins d’énergie cellulaire
• Barrière intestinale fragilisée
• Inflammation chronique
• Dysbiose persistante
• Terrain digestif et métabolique instable

Ce que beaucoup font mal :

• Trop de fibres d’un coup
• Probiotiques non ciblés
• Digestion haute négligée
• Grignotage constant
• Stress ignoré

Ce qui change la donne :

• Substrats fermentescibles progressifs
• Digestion optimisée en amont
• Repas espacés pour activer le CMM
• Alimentation anti-inflammatoire
• Système nerveux stabilisé

Sources utiles :

• Fibres solubles et amidon résistant
• Légumes racines cuits
• Polyphénols
• Lactofermentés tolérés

Ce contenu est éducatif et ne remplace pas un avis médical.
Votre microbiote produit-il encore de l’énergie ou seulement des symptômes ?

Votre microbiote ne manque pas toujours de “bonnes bactéries”.Il manque souvent des fonctions clés.Ballonnements, gaz, t...
10/04/2026

Votre microbiote ne manque pas toujours de “bonnes bactéries”.
Il manque souvent des fonctions clés.

Ballonnements, gaz, transit irrégulier, inconfort après des aliments pourtant “sains”. Vous augmentez les fibres, les probiotiques… mais les symptômes persistent. Le problème n’est pas quantitatif. Il est fonctionnel.

Les Bifidobacterium sont des Actinobacteria dominantes dans le côlon.
Elles métabolisent les fibres fermentescibles via la voie dite du “bifid shunt” (fructose-6-phosphate phosphoketolase), produisant principalement acétate et lactate. Ces métabolites servent de substrats à d’autres bactéries comme Faecalibacterium prausnitzii pour produire du butyrate, essentiel à l’intégrité des colonocytes.

Elles abaissent le pH colique, limitant la croissance de pathogènes. Elles renforcent les jonctions serrées intestinales et réduisent la translocation de LPS. Elles modulent l’immunité via les voies IL-10 et Treg, freinant l’inflammation de bas grade.

Quand elles diminuent :

• Moins d’acides gras à chaîne courte
• Moins de butyrate indirect
• Augmentation du pH
• Perte d’intégrité de la barrière intestinale
• Activation immunitaire chronique

Le terrain devient permissif : fermentation instable, gaz, hypersensibilité digestive.

Ce qui pose problème :

• Supplémenter sans cibler les souches
• Augmenter brutalement les fibres fermentescibles
• Ignorer la digestion en amont
• Manger en continu
• Négliger l’axe intestin système nerveux

Ce qui change réellement la donne :

• Apporter des substrats fermentescibles progressifs (inuline, FOS, amidon résistant selon tolérance)
• Soutenir la digestion haute pour éviter la fermentation basse
• Structurer les repas pour activer le MMC
• Réduire l’inflammation alimentaire
• Restaurer un environnement colique stable

Aliments favorables :

• Fibres solubles (racines, légumes cuits)
• Polyphénols (baies, cacao brut)
• Lactofermentés adaptés
• Amidon résistant bien toléré

Ce contenu est éducatif. Il ne remplace pas un avis médical.

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Votre peau parle… mais le message vient souvent de votre intestin.Plaques, démangeaisons, poussées inflammatoires. Et de...
09/04/2026

Votre peau parle… mais le message vient souvent de votre intestin.

Plaques, démangeaisons, poussées inflammatoires. Et derrière, très souvent, un terrain digestif instable. Ballonnements, transit irrégulier, inconfort après les repas. Rien d’anodin.

Le psoriasis n’est pas uniquement cutané. Il s’inscrit dans un axe intestin-peau.

Une dysbiose intestinale modifie le microbiote et favorise certaines fermentations.
Cela augmente la perméabilité intestinale. Des fragments bactériens comme les lipopolysaccharides passent alors dans la circulation. Ils activent le système immunitaire, notamment les voies Th17 et les cytokines inflammatoires impliquées dans le psoriasis. Le foie et l’immunité sont sollicités en permanence. La peau devient alors une voie d’élimination secondaire.

Dans certains terrains, la présence de parasites ou de pathogènes digestifs peut amplifier cette activation immunitaire chronique (Blastocystis hominis). Ce n’est pas systématique. Mais c’est une piste trop souvent ignorée.

Ce que beaucoup font mal :

• Traiter uniquement la peau en topique
• Multiplier les produits “healthy” irritants
• Négliger la digestion et le microbiote
• Manger en continu sans repos digestif (Complexe Moteur Migrant)
• Ignorer le rôle du stress chronique

Ce qui change réellement la donne :

• Structurer les repas et laisser du repos digestif
• Réduire les aliments inflammatoires mal tolérés
• Soutenir la barrière intestinale
• Calmer le système nerveux
• Relancer une digestion efficace

Certains nutriments peuvent soutenir ce terrain.

Les phospholipides d’œufs de poissons sont particulièrement intéressants. Riches en phosphatidylcholine et oméga 3, ils participent à l’intégrité des membranes cellulaires et de la barrière intestinale. Ils modulent également la réponse inflammatoire.

Ce contenu est éducatif. Il ne remplace pas un avis médical. Chaque terrain est unique.

Vous avez des troubles de peau et digestifs associés ?

Tu penses avoir un SIBO… mais si le problème venait du côlon ?Ballonnements, ventre gonflé le soir, transit lent ou irré...
08/04/2026

Tu penses avoir un SIBO… mais si le problème venait du côlon ?

Ballonnements, ventre gonflé le soir, transit lent ou irrégulier, inconfort même avec une alimentation “propre”.
Tu te**es, tu ajustes, mais le fond ne bouge pas.

Le LIMO correspond à une prolifération d’archées productrices de méthane dans le côlon.
Contrairement au SIBO, ici la fermentation est plus basse et plus lente.
Le méthane ralentit la motricité intestinale. Résultat : stagnation, fermentation prolongée, gaz, inflammation et souvent constipation.

Ce que beaucoup font mal :

• Supprimer trop d’aliments sans comprendre
• Prendre des probiotiques au hasard
• Abuser de fibres ou crudités
• Grignoter toute la journée
• Négliger le stress et le rythme

Ce qui change réellement la donne :

• Structurer les repas, sans grignotage
• Réduire temporairement les aliments mal tolérés
• Relancer le mouvement : marche, rythme régulier
• Calmer le système nerveux
• Optimiser la digestion en amont

Compléments utiles :

• Magnésium : soutien du transit et détente nerveuse
• Berbérine : modulation des fermentations
• Artichaut : soutien biliaire et digestif
• Gingembre : stimulation du transit
• Charbon actif ponctuel : capte les gaz
• Saccharomyces boulardii : soutien du microbiote sans nourrir le méthane

Image simple : ce n’est pas un feu, c’est un marécage.
Tant que ça stagne, ça fermente.

Ce contenu est éducatif et ne remplace pas un avis médical.

Restaurer le mouvement, c’est restaurer la fonction.

Tu te reconnais ?

Ton ventre influence directement ton cerveau.Et ton cerveau façonne ton ventre.Ballonnements, brouillard mental, fatigue...
07/04/2026

Ton ventre influence directement ton cerveau.
Et ton cerveau façonne ton ventre.

Ballonnements, brouillard mental, fatigue, irritabilité…
Tu crois que c’est “dans ta tête”.
Souvent, ça commence dans ton intestin.

Un microbiote déséquilibré perturbe la fermentation, altère la barrière intestinale et modifie la production de neurotransmetteurs.
Près de 90 % de la sérotonine est produite dans l’intestin. Si le terrain est inflammatoire, cette production devient chaotique.

Les fruits rouges ne sont pas juste “sains”.
Ce sont des signaux biologiques puissants.

Riches en polyphénols, ils nourrissent certaines bactéries clés.
Ces bactéries influencent le métabolisme du tryptophane, acide aminé précurseur de la sérotonine.
Un microbiote équilibré oriente ce tryptophane vers des voies favorables à l’humeur et à l’apaisement.

Imagine ton intestin comme une forêt.
Si elle est appauvrie, rien ne pousse.
Si elle est riche, elle produit équilibre, clarté et stabilité.

❌ ERREURS COURANTES :

• Consommer des fruits en fin de repas lourd
• Abuser des smoothies sucrés
• Négliger la qualité et la saisonnalité
• Manger trop vite, sans digestion réelle
• Ignorer l’impact du stress sur le microbiote

✔️ STRATÉGIES SIMPLES :

• Consommer une petite portion de fruits rouges seuls ou en début de repas
• Privilégier des fruits de saison, peu transformés
• Associer avec une source de protéines pour stabiliser la glycémie
• Mastiquer lentement pour activer la digestion enzymatique
• Sortir, respirer, t’exposer à la lumière naturelle

🧭 Cadre essentiel
Je t’accompagne sur l’hygiène de vie et le terrain digestif.
Je ne pose pas de diagnostic et ne remplace jamais un suivi médical.

Ce que tu manges ne nourrit pas seulement ton corps.
Ça façonne ton état intérieur.

💬 Est-ce que tu ressens l’impact de ton alimentation sur ton mental ?

🚨 Tous les troubles digestifs ne se valent pas.Ballonnements, douleurs, diarrhée, constipation…Tu apprends à vivre avec....
07/04/2026

🚨 Tous les troubles digestifs ne se valent pas.

Ballonnements, douleurs, diarrhée, constipation…
Tu apprends à vivre avec. Tu ajustes ton alimentation. Tu tiens.

Mais parfois, ton corps ne “dérègle” pas. Il alerte.

Un intestin irrité peut relever d’une dysbiose, d’une fermentation excessive ou d’une perméabilité augmentée. Mais certains signes peuvent traduire une atteinte nécessitant un bilan médical urgent... Ne le sous-estimez jamais.

Ignorer ces signaux, c’est confondre marécage fonctionnel et incendie actif.

⚠️ RED FLAGS DIGESTIFS À NE JAMAIS IGNORER :

• Perte de poids involontaire
• Sang dans les selles (visible ou non)
• Douleurs nocturnes ou persistantes
• Anémie inexpliquée
• Fièvre associée à troubles digestifs
• Modification brutale et durable du transit
• Antécédents familiaux de pathologie digestive lourde

Ces signes nécessitent une évaluation médicale rapide par un médecin. Pas dans 3 mois. Pas après une “cure” ou un jeûne... et pas avec un Naturopathe.

❌ ERREURS FRÉQUENTES :

• Tout attribuer au microbiote
• Multiplier les protocoles sans bilan
• Retarder une consultation par peur
• Chercher une solution “naturelle” à tout prix
• Normaliser des symptômes anormaux

✔️ CE QUE TU PEUX FAIRE :

• Observer précisément tes symptômes (fréquence, intensité, contexte)... et les noter
• Stopper l’errance et consulter au moindre doute
• Stabiliser ton alimentation (simple, digeste, non transformée)
• Réduire les irritants majeurs (alcool, ultra-transformés, excès de fibres fermentescibles)
• Prioriser sommeil, rythme et calme nerveux

🧭 Cadre essentiel
Je t’accompagne sur le terrain, l’hygiène de vie et la physiologie digestive.
Je ne pose pas de diagnostic et ne remplace jamais un suivi médical.

Ton corps ne parle pas pour rien.
Savoir écouter, c’est aussi savoir déléguer au bon moment.

💬 Dis-moi : as-tu déjà ignoré un signal important ?

Adresse

137 Cours De L’Yser
Bordeaux
33800

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Lundi 09:00 - 12:00
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