25/02/2026
Chez certaines personnes, le vieillissement du visage n’est pas le même des deux côtés.
Ainsi, chez cette charmante patiente de 64 ans, le côté gauche est beaucoup plus marqué.
Indubitablement, le premier vecteur de chute des tissus est vertical, en particulier au niveau médio-facial. Mais avec l’accentuation de la ptôse, des vecteurs obliques prennent le dessus.
👉 En conséquence, un lifting — le plus souvent deep plane — aura des vecteurs de tension différents :
• parfois exclusivement verticaux
• le plus souvent verticaux et obliques associés
Chez cette patiente, la chirurgie n’a donc pas été la même de chaque côté.
⏳ L’asymétrie, souvent peu visible chez le sujet jeune, s’accentue avec le temps.
Quant aux liftings sous-cutanés, y compris ceux qui mobilisent la graisse, leur vieillissement n’est jamais très heureux.
Les rides dites marionnettes deviennent parfois de véritables rideaux relâchés… ce que l’on observe encore fréquemment.
🔬 La base de tout reste le SMAS et ses ligaments, qui ne jouent plus leur rôle de maintien et ne permettent plus de plaquer correctement le masque facial sur le visage.
Bien sûr, le vieillissement du visage est multifactoriel. Et surtout très inégal. Certaines personnes le vivent comme une injustice.
🗣️ En matière de visage, rien n’est jamais tranché.
Une bonne écoute, du chirurgien comme de la patiente, est la clé pour comprendre une gêne parfois très subjective.
✨ Le côté spectaculaire d’un résultat n’est d’ailleurs pas ce que recherchent la plupart des patientes.
Il est essentiel d’expliquer le « après », non pas à court ou moyen terme, mais à long terme. Certains visages vieillissent mieux que d’autres. Certains liftings aussi.
🎯 L’expérience du chirurgien — technique bien sûr, mais surtout dans le suivi à long terme de centaines de patients et patientes — reste la meilleure garantie de satisfaction.