09/03/2026
“Arrêter de faire plaisir, ça fait de moi une égoïste.”
C’est souvent ce qu’on me dit en séance.
Quand tu as passé ta vie à t’adapter, à dire oui, à être “gentille”,
le simple fait de penser à dire non peut te donner la nausée.
Tu te reconnais peut-être dans :
“Je pense d’abord aux autres, et moi je passe après.”
“Je culpabilise dès que je dis non.”
“Je préfère me surcharger plutôt que décevoir quelqu’un.”
Alors quand tu commences à poser des limites,
à dire “je ne peux pas”, “je suis trop fatiguée”, “je n’ai pas envie”,
une petite voix en toi murmure :
“Tu es égoïste.”
En réalité, arrêter de faire plaisir tout le temps,
ce n’est pas devenir égoïste.
C’est :
- arrêter de te trahir,
- respecter ton énergie,
- reconnaître que tes besoins comptent autant que ceux des autres.
👉🏼 Dans ton corps, la sur-adaptation laisse des traces :
- gorge serrée quand tu dis oui en pensant non,
- boule au ventre avant un rendez-vous que tu n’avais pas envie d’accepter,
- fatigue qui ne passe pas.
En accompagnement psycho-corporel, on vient :
- écouter où ton corps se crispe quand tu te forces,
- relâcher les tensions liées à la culpabilité et à la peur de déplaire,
- t’aider à poser progressivement des limites qui respectent ton corps et ton cœur.
👉🏼 Tu n’as pas été mise sur cette terre pour t’épuiser à faire plaisir à tout le monde.
Tu as le droit d’exister, de choisir, de te préserver.
Et si, petit à petit,
tu passais de “je fais plaisir pour être aimée”
à “je me respecte… et je laisse dans ma vie ceux qui peuvent aimer ça” ?
Et toi, tu l'as déjà pensé ? Dis-moi en commentaire 👇🏼