27/02/2026
đ « On te dira parfois : âcâest dans ta tĂȘteâ.
Alors quâen rĂ©alité⊠câest dans ton corps. »
Chaque fois que, enfant, nous avons vécu une insécurité émotionnelle, notre cerveau et notre systÚme nerveux autonome ont fait ce pour quoi ils sont programmés : nous protéger.
Pour survivre, ils ont parfois dû nous dissocier de ce qui était trop intense, trop confus, trop douloureux à vivre à ce moment-là .
Non pas pour nous fragiliser, mais pour nous permettre de continuer Ă avancer.
Ces parts de nous mises Ă distance ne disparaissent pas.
Elles restent bien vivantes dans notre inconscient, dans notre corps, dans nos cellules.
Elles portent encore leur peur, leur incomprĂ©hension, leur sentiment dâinjustice.
Et depuis cet endroit invisible, elles influencent nos comportements sans que nous en ayons conscience :
colĂšre, anxiĂ©tĂ©, croyances limitantes, manque de confiance, addictions, relations conflictuelles, Ă©puisementâŠ
Ce sont souvent des appels.
Des appels Ă ĂȘtre reconnues, ressenties, rĂ©intĂ©grĂ©es.
Le travail thĂ©rapeutique, lorsquâil est guidĂ© par lâĂ©lan de retrouver sa sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, ne consiste pas Ă âcorrigerâ ou Ă analyser sans fin.
Il consiste à ramener le systÚme nerveux en mode sécurité, et à offrir une présence suffisamment stable, douce et incarnée pour permettre la réunification de ces parts blessées avec notre Soi profond.
Câest exactement ce chemin-lĂ que jâaime accompagner đ
Un chemin de régulation, de réintégration, et de retour à soi.
(RĂ©daction inspirĂ© du texte de Stephan Schillinger đ)