15/04/2026
En début d’année, j’ai failli annuler toutes mes séances de communication animale.
J’ai traversé un gros passage à vide, une perte de confiance en moi totale. Du coup, chaque communication animale, chaque soin à distance que je devais faire me semblait insurmontable... J’ai douté de moi, de ma pratique, de ma légitimité, du sens de tout ce que je fais.
Alors je n’ai pas eu peur de dire aux personnes qui venaient me consulter que c’était une période difficile pour moi, que je ne leur promettais rien, et que je n’étais même pas sure d’y arriver.
Et bizarrement, ça a tout changé. Je n’avais plus cette pression de réussir à tout prix, et tout est redevenu fluide. C’est probablement dans cette période que j’ai fait les meilleure communications animales de ma vie: parce que j’avais fait tomber cette fameuse pression d’être parfait, de ne pas se tromper.
Je le répète souvent en stage: la pression et la peur de l’échec sont les pire ennemis de la connexion intuitive et pourtant, je suis moi même tombée dans ce piège en début d’année.
Parfois, rappeler (et se rappeler) qu’on ne maitrise pas tout, que la communication intuitive, c’est pas quelque chose « d’automatique » et qu’il arrive qu’on puisse ne pas « capter », c’est libérateur. Je pense qu’on devrait toujours travailler en com animale de cette façon... en normalisant le fait que chaque contact intuitif est différent, qu’il n’y a pas « norme » en terme de quantité d’informations reçues, de nombre de questions posées et de réponses obtenues, que capter un message, même bref, c’est déjà énorme en fait.
Et oui, douter, ça arrive aussi même à ceux qui ont l’habitude... Du coup (oui, ça fait beaucoup de « du coup » mais oh! C’est moi qui raconte ok !,) ça m’a donné envie de changer un peu ma façon de travailler avec vous en séance de com animale... Mais ça, ça sera pour un autre chapitre!
Et toi? ça t’arrive de douter de tes ressentis?
PS: merci trucs pour l’inspiration