Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste

Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste Diplômée Master (Bac+5)
Psychothérapie/Accompagnement psychologique
Thérapie cognitive comportementale (TCC)
Hypnose Ericksonienne
Psychanalyse
Art-thérapie

Un peu d'humour 😊
24/12/2025

Un peu d'humour 😊

Bonnes fêtes ! 🎅🎄

Jour 24, et dernier jour de ce calendrier de l'Avent 😁☃️🎄🎅🏼Ça ne sera pas une énième métaphore-guide mais une invitation...
24/12/2025

Jour 24, et dernier jour de ce calendrier de l'Avent 😁☃️🎄🎅🏼
Ça ne sera pas une énième métaphore-guide mais une invitation à se reconnecter à l'essentiel : l'amour ❤️

💖 L'amour au temps de Noël 💝

Il arrive un moment dans l’année où le temps ne coule plus de la même façon. Il ralentit. Il s’épaissit. Il devient presque palpable. Noël est de ces instants où l’on ne peut plus faire semblant de ne pas voir passer les années, parce que le temps s’invite à table avec nous, silencieux, immense, chargé de souvenirs.

Il y a les premières fois, celles dont on se souvient sans toujours savoir pourquoi. Le premier Noël où l’on a cru à la magie sans la moindre réserve. La première main tendue, le premier regard vraiment aimant, la première fois qu’on a compris ce que voulait dire « être ensemble ». Et puis il y a les dernières fois, plus discrètes, plus sournoises. On ne les reconnaît pas toujours sur le moment. On rit. On partage. On croit que ce sera encore là l’année prochaine. Jusqu’au jour où l’on comprend que certaines voix ne résonneront plus, que certaines chaises resteront vides, que certaines présences ne seront désormais plus que des absences habitées.

Noël a la particularité de raviver la douleur de ceux qui sont partis, mais il éclaire aussi tout l’amour qu’ils ont laissé derrière eux. L’absence n’est jamais vide. Elle est pleine de souvenirs, de gestes transmis, de phrases qui continuent de nous accompagner. Aimer quelqu’un, c’est accepter que son empreinte demeure bien après son départ. Et c’est peut-être cela, au fond, la véritable continuité, de ressentir que l’amour ne disparaît pas mais qu'il change simplement de forme.

C’est pour cela qu’il est si essentiel de dire aux gens qu’on les aime. Pas demain. Pas « quand on aura le temps ». Maintenant. Dire « je t’aime », dire « tu comptes », dire « je suis heureux que tu sois là ». Ces mots ne sont jamais trop. Ils ne sont jamais inutiles. Ils sont des ancres dans le temps, des repères invisibles qui subsistent quand tout le reste vacille. On ne regrette jamais d’avoir aimé trop fort. On regrette seulement les silences que l’on a laissés s’installer par pudeur, par peur, ou par habitude.

Noël nous rappelle aussi le sens du partage, le vrai. Celui qui ne se mesure pas en cadeaux, mais en présence. Être là, vraiment. Écouter sans corriger. Accueillir sans juger. Offrir un regard, une attention, une chaleur humaine. Le partage n’est pas une obligation sociale, c’est un acte profondément vivant. C’est dire à l’autre :
« Tu existes pour moi, ici et maintenant. »

Et puis il y a celles et ceux pour qui Noël est une épreuve. Les personnes seules. Celles qui traversent un deuil, une rupture, une maladie, une fatigue immense. Celles pour qui cette période réveille des blessures anciennes, des manques profonds, des souvenirs trop lourds.
À vous, il faut le dire clairement : votre douleur est légitime. Vous n’êtes pas en re**rd sur la vie. Vous n’êtes pas « à côté ». Vous êtes en train de traverser quelque chose de difficile, et cela mérite du respect, de la douceur, et surtout de la bienveillance envers vous-même. Noël n’a pas à être joyeux pour être valable. Il peut être silencieux, lent, fragile. Il peut être un simple jour où l’on prend soin de soi, où l’on survit, où l’on respire. Et cela suffit.

Pour celles et ceux qui célèbrent, qui rient, qui se retrouvent, que cette fête soit lumineuse. Qu’elle soit remplie d’amour sincère, de chaleur humaine, de liens vrais. Qu’elle ne soit pas seulement un instant, mais un rappel que le temps passe, oui, inexorablement mais tant que nous aimons, tant que nous partageons, tant que nous osons être présents les uns aux autres, rien de l’essentiel ne se perd.

Le temps file. Les années s’empilent. Les premières fois deviennent des souvenirs, les dernières fois nous enseignent la valeur de chaque instant. Alors aimons. Disons-le. Vivons-le. Maintenant. Parce qu’un jour, ce « maintenant » deviendra à son tour un souvenir précieux. Et parce qu’au fond, ce qui reste, toujours, ce n’est pas le temps qui passe… c’est l’amour que nous y avons déposé.

Que ce Noël soit doux, quel qu’il soit pour vous. Et qu’il vous rappelle une chose essentielle : vous comptez.

Ce soir, si vous le pouvez, allumez une lumière... Une bougie, une lampe, une guirlande, non pour décorer, mais pour vous souvenir de l’amour qui a compté....

Merci d'avoir traversé ce calendrier de l'avent avec moi et je vous souhaite le meilleur ainsi que de très belles fêtes de fin d'année ✨🙏🏼💕

Avec toute mon humanité 🌍💙

Clémence

23/12/2025

Info : Le cabinet reste ouvert pendant les vacances de cette fin d'année hormis jours fériés (Noël/Jour de l'An) et les weekends bien sûr !

Très bonnes fêtes de fin d'année à tous et à bientôt au cabinet ✨

Clémence Grange

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 23 DÉCEMBRE 🌟🧭 CEUX QUI NE SAVENT PAS OÙ ALLER 🧭Il y a des gens qui avancent avec une direction cla...
23/12/2025

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 23 DÉCEMBRE 🌟

🧭 CEUX QUI NE SAVENT PAS OÙ ALLER 🧭

Il y a des gens qui avancent avec une direction claire. Une vocation. Un désir identifié. Un fil conducteur qui semble les porter. Et puis il y a les autres. Ceux qui cherchent. Ceux qui essaient. Ceux qui regardent autour d’eux en se demandant ce qu’ils ont manqué. Ceux qui n’arrivent pas à nommer ce qu’ils veulent faire de leur vie, ni même ce qu’ils aiment vraiment.

Être perdu n’est pas une absence de volonté.
C’est souvent une hypersensibilité au monde.

Les personnes perdues sentent trop de choses à la fois. Trop de possibles. Trop d’injonctions. Trop de chemins présentés comme évidents pour les autres. Elles ont essayé de se conformer, de choisir “quelque chose”, n’importe quoi, pour enfin se sentir à leur place. Mais rien ne sonnait juste. Rien ne restait vivant assez longtemps.

Alors elles doutent. D’elles-mêmes surtout.

On leur a souvent dit qu’il fallait une passion, un projet, un cap. Comme si l’existence devait être lisible, cohérente, optimisée. Comme si ne pas savoir était un re**rd, un défaut, une faiblesse à corriger. Mais certaines trajectoires ne se dessinent pas à l’avance. Elles se construisent en marchant, lentement, parfois maladroitement, parfois dans le brouillard.

Être perdu, ce n’est pas être vide.
C’est être en attente d’un accord intérieur.

Un accord qui ne se force pas.
Qui ne se décide pas sous pression.
Qui ne naît pas de la comparaison.

Le 23 décembre rappelle que certaines personnes ne trouvent pas leur place parce qu’elles ne sont pas faites pour entrer dans des cases déjà construites. Leur place n’existe pas encore. Elle se crée à mesure qu’elles se rencontrent elles-mêmes, qu’elles expérimentent, qu’elles renoncent aussi à ce qui ne leur ressemble pas.

Il n’y a rien d’anormal à ne pas savoir.
Il y a des vies qui commencent par une errance.

Et cette errance n’est pas une perte de temps.
C’est une traversée.

🦋 Ce que la métaphore t’invite à regarder 🦋

Où te juges-tu parce que tu n’as pas encore trouvé ta place, alors que tu es peut-être simplement en train de la construire autrement ?

✨ Ce que la métaphore t’invite à ressentir ✨

Ressens un instant ce que cela ferait de ne plus te considérer comme en re**rd. De ne plus te demander ce que tu “devrais” vouloir. De te laisser le droit d’être en chemin, sans destination claire.

Parfois, ne pas savoir où aller
est exactement l’endroit où commence quelque chose de vrai.

À demain pour la 24e et dernière métaphore-guide de ce calendrier de l'avent ! 🙏🏼✨🎄

Clémence

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU JOUR 🌟🕊️ CE QUI MEURT QUAND ON NE PARLE PAS 🕊️La communication n’est pas un échange d’informations....
22/12/2025

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU JOUR 🌟

🕊️ CE QUI MEURT QUAND ON NE PARLE PAS 🕊️

La communication n’est pas un échange d’informations.
C’est un passage.

Quelque chose quitte un corps, traverse un espace, et tente de rejoindre un autre corps. Ce trajet est fragile. Il peut être interrompu, déformé, détourné. Et quand il échoue, ce n’est pas seulement un message qui se perd. C’est un lien qui s’abîme.

On croit souvent que ne pas parler évite le conflit. En réalité, le silence non choisi ne protège rien. Il accumule. Il comprime. Il punit. Il déplace la tension ailleurs, dans le corps, dans les gestes, dans les regards, dans les ruptures soudaines que l’on ne comprend pas vraiment.

Ce qui n’est pas dit ne disparaît pas.
Cela se transforme.

La communication est l’endroit exact où une relation respire. Quand elle se raréfie, le lien devient rigide. Il tient encore, mais il ne circule plus. On continue à être là, physiquement, parfois affectivement, mais quelque chose n’est plus rejoint. On parle de tout, sauf de l’essentiel. On évite les mots qui pourraient déplacer l’équilibre, comme si l’équilibre actuel n’était pas déjà en train de se fissurer.

Communiquer, ce n’est pas tout dire.
C’est dire juste.

C’est accepter de risquer la rencontre plutôt que de préserver une paix factice. C’est reconnaître que l’autre ne peut pas deviner ce qui n’a jamais été formulé. Que l’attente muette est une exigence injuste. Et que se taire trop longtemps finit toujours par devenir une forme de retrait.

La communication véritable demande du courage, non parce qu’elle serait violente, mais parce qu’elle rend visible. Elle met en lumière ce qui était maintenu dans l’ombre pour que le lien tienne. Elle expose la vulnérabilité, la limite, le besoin, parfois la déception. Mais c’est précisément cette exposition qui rend la relation vivante.

En psychologie, on sait que ce qui soigne un lien n’est pas l’absence de conflit, mais la capacité à le traverser sans se perdre. La communication n’est pas l’art d’avoir raison. C’est l’art de rester en lien pendant que quelque chose bouge.

Quand on ne communique plus, la relation ne meurt pas toujours brutalement. Elle se vide lentement. Elle devient dysfonctionnelle. Polie. Distante. Et un jour, on se demande quand exactement on a cessé de se rencontrer.

Parler, ce n’est pas forcer l’autre à entendre.
C’est s’autoriser à exister dans le lien.

Et parfois, c’est ce simple acte de mettre des mots là où il n’y avait que du silence qui empêche quelque chose de mourir inutilement.

🦋 Ce que la métaphore t’invite à regarder 🦋

Dans quels liens te tais-tu pour préserver la relation… alors que ce silence est peut-être en train de l’éloigner ?

✨ Ce que la métaphore t’invite à ressentir ✨

Ressens ce que cela ferait de dire une chose essentielle, non pour provoquer, non pour accuser, mais pour rester en lien.
Parfois, communiquer n’est pas une prise de risque.
C’est une tentative de réparation.

A demain pour la 23e métaphore-guide ! ☃️🎄

Clémence

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 21 DÉCEMBRE 🌟🍂 LE TEMPS DES CYCLES 🍂Il y a des moments dans l’année où l’on comprend, sans avoir be...
21/12/2025

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 21 DÉCEMBRE 🌟

🍂 LE TEMPS DES CYCLES 🍂

Il y a des moments dans l’année où l’on comprend, sans avoir besoin de l’expliquer, que rien ne peut rester ouvert indéfiniment. L’automne l’a déjà murmuré, à travers les feuilles qui tombent, les jours qui raccourcissent, les élans qui se fatiguent. Mais le 21 décembre vient le dire clairement : tout ce qui vit fonctionne par cycles.

Rien ne pousse en continu.
Rien ne donne sans pause.
Rien ne s’étend sans se retirer un jour.

Ce passage de l’automne à l’hiver n’est pas une fin brutale. C’est un mouvement ancien, répété, nécessaire. La terre ne renonce pas. Elle accepte. Elle cesse de produire vers l’extérieur pour préserver l’essentiel à l’intérieur. Elle ne lutte pas contre ce qu’elle ne peut empêcher. Elle se conforme au rythme du vivant.

L’acceptation ressemble souvent à une défaite quand on la regarde avec l’ego. Mais dans les cycles, accepter n’est jamais abandonner. C’est reconnaître que forcer ne respecte plus le temps juste. C’est comprendre que continuer coûte plus que s’arrêter. C’est sentir que ce qui doit revenir le fera autrement, plus t**d, sous une autre forme.

Le 21 décembre marque cet instant précis où l’on n’attend plus de l’extérieur qu’il nous confirme quelque chose. Où l’on consent à ne pas savoir encore. Où l’on accepte que certaines réponses ne viennent pas maintenant. Ce n’est pas de la résignation. C’est de l’intelligence du vivant.

Dans les cycles, il n’y a pas d’erreur. Il y a des phases. Des ouvertures. Des fermetures. Des temps de croissance et des temps de repos. Refuser l’hiver, c’est refuser la renaissance future. Refuser la pause, c’est épuiser ce qui voudrait encore vivre.

Accepter les cycles, c’est accepter que tout ne soit pas toujours en mouvement, que tout ne soit pas toujours clair, que tout ne soit pas toujours possible. Et paradoxalement, c’est là que quelque chose se détend profondément.

🦋 Ce que la métaphore t’invite à regarder 🦋

Dans ta vie, qu’est-ce qui est en train de se fermer naturellement, et que tu continues peut-être à vouloir maintenir ouvert ?

✨ Ce que la métaphore t’invite à ressentir ✨

Ferme les yeux quelques secondes.
Imagine que tu respectes exactement le cycle dans lequel tu te trouves, sans chercher à l’accélérer ni à le corriger.
Ressens ce que cela change quand tu n’es plus en lutte contre le temps.

Parfois, accepter un cycle,
c’est la forme la plus profonde de sagesse.

À demain pour la 22e métaphore-guide ! 🌌⛄

Clémence

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 20 DÉCEMBRE 🌟🪞 LA VITRE ENTRE LE MONDE ET SOI 🪞Il y a parfois, entre le monde et soi, quelque chose...
20/12/2025

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 20 DÉCEMBRE 🌟

🪞 LA VITRE ENTRE LE MONDE ET SOI 🪞

Il y a parfois, entre le monde et soi, quelque chose de transparent.
On voit tout.
On entend tout.
On participe.
On répond.
On avance.
Et pourtant, quelque chose ne passe pas vraiment.
Comme une vitre invisible, parfaitement propre, installée là sans que l’on s’en souvienne.
Elle ne coupe pas du monde, elle le filtre. Elle laisse passer ce qui est maîtrisable, compréhensible, présentable.
Elle retient le reste.
Cette vitre n’a pas été posée par vanité.
Elle est apparue un jour précis, quand il a fallu continuer malgré une exposition trop brutale, un regard trop dur, une absence trop lourde. Elle a permis de rester debout, de garder une forme, une cohérence, une place.

Grâce à elle, on a pu fonctionner, s’adapter, être reconnu. Elle a protégé ce qui était trop sensible pour être laissé à nu.

Avec le temps, on oublie qu’elle est là. On croit que cette distance est naturelle, que cette façon d’être est “soi”. On ajuste ses gestes, ses mots, ses réactions à ce que la vitre autorise. On devient efficace, lisible, solide.

Mais derrière, quelque chose s’épaissit. Ce n’est pas un vide. C’est une fatigue. Celle de devoir toujours passer par cette surface, de ne jamais être directement en contact.

Les relations glissent alors sur la vitre.
Elles ne blessent pas vraiment, mais elles ne touchent pas non plus.
Les conflits n’atteignent pas le cœur, mais les liens profonds non plus.
On est en sécurité, mais on est seul autrement. Pas isolé. Mais séparé.

L’ego n'est pas un excès de soi, mais une paroi de protection devenue permanente. Il ne cherche pas à dominer. Il cherche à maintenir une distance qui a, autrefois, sauvé quelque chose d’essentiel.

Le problème n’est pas son existence.
Le problème est l’oubli de sa fonction.

Le 20 décembre invite à reconnaître cette vitre. Pas à la briser. Pas à la nier.

Simplement à la sentir. À remarquer quand elle s’interpose, quand elle empêche le contact réel, quand elle transforme la présence en représentation.
Et parfois, dans des moments très précis, très sûrs, très choisis, à entrouvrir une fenêtre. Juste assez pour que l’air circule autrement.
Alors l’ego ne disparaît pas. Il devient perméable. Et à travers cette transparence retrouvée, quelque chose de plus vivant peut enfin passer.

🦋 Ce que la métaphore t’invite à regarder 🦋

Où dans ta vie sens-tu cette vitre entre toi et les autres ?

✨ Ce que la métaphore t’invite à ressentir ✨

Sans chercher à la retirer, ressens simplement ce que cela ferait d’être, un instant, en contact direct.

À demain pour la 21e métaphore-guide ! ☃️

Clémence

19/12/2025
🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU JOUR 🌟🤲 LES MAINS QUI SE TIENNENT DANS L’OMBRE 🤲Il existe des moments où l’on ne demande plus à êtr...
19/12/2025

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU JOUR 🌟

🤲 LES MAINS QUI SE TIENNENT DANS L’OMBRE 🤲

Il existe des moments où l’on ne demande plus à être sauvé.
Où l’on ne cherche plus de solution.
Où l’on a simplement besoin de ne pas être seul.

Dans ces moments-là, les mots sont souvent inutiles.

Les conseils tombent à côté.
Les encouragements sonnent creux.

Ce qui compte, ce sont les mains.
Pas celles qui tirent.
Pas celles qui dirigent.
Mais celles qui se posent là, dans l’ombre,
sans faire de bruit.

Le soutien véritable ne cherche pas à réparer.
Il ne corrige pas la trajectoire.
Il ne presse pas le mouvement.
Il dit simplement :
« Je suis là.
Tu peux t’appuyer. »

L’humanité profonde commence ainsi.
Quand on cesse de vouloir être fort pour l’autre
et que l’on accepte d’être présent.

En psychologie, le soutien n’est pas une action spectaculaire.
C’est une co-régulation silencieuse.

Deux systèmes nerveux qui se synchronisent.

Deux respirations qui trouvent un rythme commun.

La solidarité n’est pas faite de grands gestes.
Elle est faite de petites présences répétées.
De regards qui ne fuient pas.
De silences partagés.

Partager, ce n’est pas forcément raconter.
C’est parfois rester là quand l’autre n’a plus rien à dire.

Il y a des traversées impossibles à faire seul.

Non parce qu’on est faible mais parce que l’humain n’est pas conçu pour porter certaines charges isolément.

Le soutien ne retire pas le poids.
Il le répartit.
Et dans ce partage discret, quelque chose devient soudain supportable.
Le monde tient encore par ces mains invisibles
qui se tendent sans se montrer, sans attendre de reconnaissance.

🦋 Ce que la métaphore t’invite à regarder 🦋

À qui as-tu déjà tendu la main sans chercher à comprendre, sans chercher à réparer ?
Et qui, un jour, a simplement été là pour toi
sans te demander d’aller mieux ?

✨ Ce que la métaphore t’invite à ressentir ✨

Ferme les yeux quelques secondes.
Imagine une main posée contre la tienne.
Pas pour te tirer.
Juste pour être là.
Ressens ce que cela change
quand tu n’as plus à porter seul.
Parfois, c’est ainsi que l’humanité continue de circuler.

À demain pour la 20e métaphore-guide ! 💛✨

Clémence

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 18 DÉCEMBRE 🌟✨ L’OR DANS LES FISSURES ✨Il y a des choses qui se brisent sans bruit.Pas dans le frac...
18/12/2025

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 18 DÉCEMBRE 🌟

✨ L’OR DANS LES FISSURES ✨

Il y a des choses qui se brisent sans bruit.
Pas dans le fracas.
Mais dans un craquement intérieur, discret, irréversible.

On croit souvent que ce qui est fissuré est perdu.
Fragile.
À cacher.
À réparer vite, ou à abandonner.

Mais certaines fissures ne demandent pas à disparaître.
Elles demandent à être regardées autrement.

La résilience n’est pas ce qui empêche de se briser.
Elle naît après.
Quand quelque chose a cédé.
Quand l’illusion de solidité s’est effondrée.

À cet endroit précis, deux chemins existent.
Refermer.
Ou révéler.

Il y a des êtres qui tentent de masquer leurs fissures.
Ils lissent.
Ils solidifient.
Ils font comme si rien ne s’était passé.

Et puis il y a ceux qui, sans l’avoir choisi, laissent passer autre chose.

Une lumière plus dense.
Plus lente.
Plus vraie.

La résilience, dans sa forme la plus profonde,
ressemble à cela : ne pas effacer la fracture, mais y déposer quelque chose de précieux.

Pas pour embellir.
Pas pour donner du sens à la douleur.
Mais parce que la vie, parfois, transforme ce qui a été brisé en passage.

Ce n’est pas un retour à l’état initial.
C’est une métamorphose.

Ce qui a été fissuré ne redevient pas intact.
Il devient unique.

La force n’est plus uniforme.
Elle circule autrement.
Elle épouse les lignes de la blessure.
Elle s’y inscrit.

Le 18 décembre rappelle que ta résilience n’est pas la preuve que tu n’as pas été touché.
Elle est la trace visible de ce qui t’a traversé et de ce que tu en as fait.

Ce n’est pas une armure.
C’est une œuvre vivante.

Et parfois,
ce sont précisément les endroits où tu as cru être le plus cassé qui deviennent les plus lumineux.

Non parce qu’ils brillent.
Mais parce qu’ils sont vrais.

🦋 Ce que la métaphore t’invite à regarder 🦋

Quelles fissures en toi racontent aujourd’hui, non pas une faiblesse, mais une transformation profonde ?

✨ Ce que la métaphore t’invite à ressentir ✨

Ferme les yeux quelques secondes.
Imagine tes fissures non comme des failles à réparer, mais comme des lignes où quelque chose de précieux circule.

Ressens cette matière.
Elle est peut-être fragile.
Mais elle est belle.

Et elle est tienne.

À demain pour la 19e métaphore-guide ✨⭐💫

Clémence

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 17 DÉCEMBRE 🌟.👞 DANS LES CHAUSSURES DE L'AUTRE 👞Imagine un long chemin.Et, tout au long de ce chemi...
17/12/2025

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 17 DÉCEMBRE 🌟.

👞 DANS LES CHAUSSURES DE L'AUTRE 👞

Imagine un long chemin.
Et, tout au long de ce chemin, des paires de chaussures posées là.
Abandonnées, oubliées, déposées en silence.

Aucune ne se ressemble.
Certaines sont lourdes.
D’autres usées jusqu’à la corde.
Certaines ont été rafistolées mille fois.
D’autres blessent encore ceux qui les portent.

Nous avançons souvent sur ce chemin sans jamais nous arrêter.
Chacun dans ses propres chaussures, convaincu que sa façon de marcher est la norme.

L’empathie commence le jour où l’on s’arrête.
Où l’on accepte de retirer les siennes pour essayer celles de l’autre.

Pas pour les garder.
Pas pour vivre sa vie à sa place.
Mais pour faire quelques pas.
Juste assez pour sentir que le sol ne frappe pas de la même manière pour tout le monde.

Marcher dans les chaussures de l’autre, c’est comprendre pourquoi certains avancent lentement.
Pourquoi certains se défendent.
Pourquoi certains se ferment.
Pourquoi certains tombent là où d’autres continuent sans même trébucher.

Mais l’empathie ne consiste pas à se perdre dans l’autre.
Elle n’est ni sacrifice, ni confusion.

Elle est un mouvement.
Un aller-retour.

Entrer dans les chaussures de l’autre, puis revenir aux siennes, avec un regard déplacé, un jugement suspendu, une dureté qui s’est fissurée.

Aujourd’hui, le monde manque moins de réponses
que de déplacements intérieurs.
Moins d’opinions que de capacité à ressentir autrement.

Nous réagissons vite.
Nous jugeons vite.
Nous classons, expliquons, réduisons.

Mais nous marchons rarement quelques pas dans la vie de l’autre.

Le 17 décembre rappelle que l’empathie n’est pas un luxe émotionnel.
C’est une nécessité humaine.

Elle ne demande pas d’être d’accord.
Elle demande de reconnaître
que chacun avance avec un poids différent aux pieds.

Et si, collectivement, nous apprenions à simplement retirer nos chaussures un instant, le monde ne deviendrait peut-être pas parfait.

Mais il deviendrait un peu moins violent, un peu moins dur, un peu plus habitable.

🦋 Ce que la métaphore t’invite à regarder 🦋

Dans quelles situations juges-tu sans jamais avoir essayé de marcher quelques pas dans les chaussures de l’autre ?

✨ Ce que la métaphore t’invite à ressentir ✨

Ferme les yeux quelques secondes.
Pense à une personne que tu comprends mal.

Entre doucement dans ses chaussures.
Fais quelques pas.
Puis reviens aux tiennes.

Ressens ce que ce simple déplacement change en toi.

Parfois, c’est ainsi que l’humanité recommence à circuler.

À demain pour la 18e métaphore-guide ! 💚🎄🎁

Clémence

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 16 DÉCEMBRE 🌟📖 LES HISTOIRES QUE L’ON PREND POUR DES VÉRITÉS 📖Une croyance n’est pas une pensée com...
16/12/2025

🌟 MÉTAPHORE-GUIDE DU 16 DÉCEMBRE 🌟

📖 LES HISTOIRES QUE L’ON PREND POUR DES VÉRITÉS 📖

Une croyance n’est pas une pensée comme les autres.
Ce n’est pas une idée passagère.
C’est une histoire que l’on a répétée suffisamment longtemps pour qu’elle devienne invisible.

On ne la remet plus en question.
On ne la vérifie plus.
On vit à partir d’elle.

Certaines croyances se sont construites très tôt.
À partir de ce que l’on a entendu.
De ce que l’on a vécu.
De ce que l’on a dû comprendre trop vite pour s’adapter.

Elles disent parfois :
« Je dois être fort. »
« Je dérange. »
« Je ne mérite pas. »
« Si je lâche, tout s’écroule. »

Ces phrases ne sont pas des faits.
Ce sont des tentatives de protection.

Une croyance n’explique pas la réalité.
Elle organise la survie.
Elle donne une cohérence à ce qui, à un moment, n’en avait pas.

Mais ce qui a aidé à tenir peut ensuite empêcher de respirer.

Le problème des croyances n’est pas qu’elles soient fausses.
C’est qu’on oublie qu’elles sont des constructions.

Alors elles deviennent des règles internes.
Des filtres.
Des limites invisibles.

Elles dictent ce que l’on s’autorise.
Ce que l’on évite.
Ce que l’on croit possible ou non.

Le 16 décembre rappelle qu'une croyance n’est pas une vérité.
C’est une hypothèse ancienne, souvent jamais réactualisée.

La remettre en question ne signifie pas la rejeter brutalement.
Cela signifie la regarder avec curiosité.
Se demander :
« Est-ce que cette histoire m’aide encore aujourd’hui ? »

Changer une croyance ne demande pas de se convaincre.
Cela commence par créer un doute doux.
Un espace où une autre lecture devient imaginable.

Et parfois, ce simple déplacement suffit à desserrer quelque chose à l’intérieur.

🦋 Ce que la métaphore t’invite à regarder 🦋

Quelle croyance dirige aujourd’hui tes choix
sans que tu t’en rendes vraiment compte ?

✨ Ce que la métaphore t’invite à ressentir ✨

Ferme les yeux quelques secondes.
Pense à une phrase intérieure qui revient souvent.
Sans la corriger.
Sans la combattre.

Demande-toi simplement
si elle est une vérité…
ou une histoire qui a longtemps été nécessaire.

À demain pour la 17e métaphore-guide ! 🎀🌲⭐

Clémence

Adresse

187 Impasse De L'école
Cendras
30480

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Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 10:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 20:30
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