Question de réflexes - Constance Vandermarcq

Question de réflexes - Constance Vandermarcq L'intégration des réflexes archaïques pour améliorer la coordination, les apprentissages ou encore la maîtrise des émotions.

L'EFT clinique pour lever les blocages émotionnels et les traumas. Des réflexes mal intégrés peuvent générer des difficultés (stress, maladresse, échec scolaire ou professionnel). Un programme de mouvements adaptés permet de débloquer ces situations.

On voudrait se dire que c’était la bonne décision, aller de l’avant, se sentir rapidement “libéré”... pourtant la réalit...
21/04/2026

On voudrait se dire que c’était la bonne décision, aller de l’avant, se sentir rapidement “libéré”... pourtant la réalité est souvent bien plus nuancée.

On peut ressentir du soulagement et de la tristesse, de la colère et du manque, l'envie d’avancer et celle de revenir en arrière.

Ces émotions qui coexistent peuvent sembler incohérentes mais elles ne le sont pas. Elles racontent simplement l’importance du lien qui a existé.

Pas de discussion apaisée, pas de “point final”, parfois même, pas d’explication.Et c’est souvent ce qui rend le deuil p...
14/04/2026

Pas de discussion apaisée, pas de “point final”, parfois même, pas d’explication.
Et c’est souvent ce qui rend le deuil plus complexe. L’esprit cherche à comprendre, il rejoue les scènes, il questionne, il imagine.

“J’aurais dû…”
“Et si…”

Sans réponse claire, le lien reste en suspens.

Faire le deuil d’une relation, ce n’est pas toujours tourner la page. C’est parfois apprendre à vivre avec une histoire inachevée et trouver, en soi, une forme d’apaisement, même sans réponse.

On fait aussi le deuil de ce que l’on était dans cette relation, de la place que l’on occupait, des habitudes, des repèr...
07/04/2026

On fait aussi le deuil de ce que l’on était dans cette relation, de la place que l’on occupait, des habitudes, des repères, des petits riens du quotidien.

Et parfois, encore plus profondément, on fait le deuil de la version de soi qui existait avec l’autre. C’est pour ça que ça remue autant. Ce n’est pas seulement une séparation, c’est une transformation et cela demande du temps pour se redéfinir, doucement, autrement.

On pense souvent que le deuil concerne uniquement la perte d’un proche.Mais dans une vie, il y a aussi les séparations, ...
31/03/2026

On pense souvent que le deuil concerne uniquement la perte d’un proche.

Mais dans une vie, il y a aussi les séparations, les déménagements, les licenciements, les projets qui s’effondrent... Ces évènements sont aussi des perte et notre système émotionnel ne fait pas de différence et les gèrent comme des deuils.

Soyons à l'écoute des personnes qui traversent ces périodes de transitions.

On me demande parfois ce que je fais concrètement en cabinet. Je me décide donc à vous en dire un peu plus.Est-ce qu’on ...
26/03/2026

On me demande parfois ce que je fais concrètement en cabinet. Je me décide donc à vous en dire un peu plus.

Est-ce qu’on parle ? Oui, bien sûr mais pas seulement.

Quand une personne traverse un deuil, un vécu traumatique ou un blocage, ce n’est pas uniquement dans la tête que cela se joue.
Le corps peut s’emballer, se figer, s’épuiser. Les émotions peuvent déborder ou au contraire se couper, et le quotidien devient plus difficile à traverser.

Mon rôle, c’est d’offrir un espace sécurisant pour déposer tout cela, avec de l’écoute, bien sûr, mais aussi avec des outils concrets, adaptés à chaque personne :

>Respiration et visualisation pour apaiser le système nerveux
>Acupression (EFT, TFT) pour libérer les charges émotionnelles
>Logosynthèse pour remettre du mouvement là où cela s’est figé
>Brain Gym et réflexes archaïques pour réintégrer le corps
>Matrix pour travailler en profondeur certains vécus traumatiques

Derrière ces noms, il n’y a pas de techniques compliquées. Il y a des chemins pour retrouver de la régulation, de la sécurité intérieure, de la fluidité… et peu à peu, de l’élan.

Lors des séances, je vous guide et vous accompagne pour traverser ce stress, qu’il soit physique, émotionnel ou lié à un contexte de vie. Parce qu’on ne “gère” pas un deuil ou un trauma, on apprend à le dépasser et cela se fait plus facilement avec du soutien.

Le proche est décédé et le salarié revient. Administrativement, c’est réglé mais humainement, tout commence.Le deuil imp...
24/03/2026

Le proche est décédé et le salarié revient. Administrativement, c’est réglé mais humainement, tout commence.

Le deuil impacte la mémoire, la concentration, la motivation, la tolérance au stress... et pourtant après quelques jours de congé, on attend souvent un “retour à la normale”.

La fin de vie ne s’arrête pas au décès, ses effets se prolongent bien au delà. C'est pourquoi en entreprise, il et important d'organiser le retour du salarié par un entretien de reprise puis des points réguliers tout en étant vigilant à la charge de travail.

Accompagner la vulnérabilité, c’est renforcer la solidité collective.

Silence en réunion, regards fuyants, gêne collective... Pourtant, ne rien dire peut isoler davantage le salarié en souff...
17/03/2026

Silence en réunion, regards fuyants, gêne collective... Pourtant, ne rien dire peut isoler davantage le salarié en souffrance.

En entreprise, on a besoin de repères simples. Une phrase d’ouverture suffit : “Si tu as besoin d’ajuster quoi que ce soit, on en parle”. Ainsi, il devient possible de :
> Clarifier ce qui peut être partagé à l’équipe (avec l’accord du salarié)
> Nommer la situation pour éviter les rumeurs et les non-dit qui crées inconfort et maladresse

Former les managers à ces situations change également en profondeur le climat d’équipe.

Beaucoup de salariés confrontés à la fin de vie d’un proche préfèrent continuer à travailler. Pourquoi ?- Parce que le t...
10/03/2026

Beaucoup de salariés confrontés à la fin de vie d’un proche préfèrent continuer à travailler.

Pourquoi ?
- Parce que le travail structure
- Parce qu’il donne un semblant de normalité
- Parce qu’il évite de penser

Mais attention, continuer à travailler ne signifie pas aller bien. L’enjeu en entreprise n’est pas de forcer l’arrêt mais bien d'ouvrir un espace de dialogue afin de savoir de quoi à besoin le salarié et ce qui pourrait le soutenir.

Parfois, la mise en place de choses simples comme l'aménagement des horaires, le retrait d'un projet stratégique ou simplement autoriser l'imprévisibilité, est suffisant. La fin de vie est par nature incertaine, lorsque l’entreprise peut offrir un cadre souple, c'est une vrai soutien pour le salarié.

Il répond aux mails. Il fait bonne figure et dit que “ça va” pourtant il vit la fin de vie d’un proche.En entreprise, on...
03/03/2026

Il répond aux mails. Il fait bonne figure et dit que “ça va” pourtant il vit la fin de vie d’un proche.
En entreprise, on parle beaucoup de performance, rarement d’épuisement invisible.

La fin de vie, ce n’est pas “juste une absence ponctuelle”, ce sont des nuits hachées, une charge mentale constante, une hypervigilance, une peur permanente du coup de téléphone...

A ce moment-là, il est essentiel de revoir les priorités, d'alléger la charge temporairement, de faciliter le télétravail et de prévoir des points régulièrement.

Accompagner, ce n’est pas faire du “social”, c’est prévenir l’épuisement… et la rupture.

Le deuil est présent à chaque instant. Il s’infiltre dans la concentration, la mémoire, l’élan.Le collaborateur est touj...
24/02/2026

Le deuil est présent à chaque instant. Il s’infiltre dans la concentration, la mémoire, l’élan.
Le collaborateur est toujours compétent. Il est parfois juste profondément touché.
Reconnaître le deuil en entreprise, ce n’est pas fragiliser l’organisation, c’est lui donner plus d’humanité.

L’aidance ne s’arrête pas à la porte de l’entreprise. Elle impacte la concentration, l’énergie, la disponibilité émotion...
17/02/2026

L’aidance ne s’arrête pas à la porte de l’entreprise. Elle impacte la concentration, l’énergie, la disponibilité émotionnelle.
Ce n'est pas un manque d’engagement mais une surcharge invisible.
Prendre en compte l’aidance au travail, ce n’est pas faire du social. C’est prendre soin des personnes pour préserver le collectif.

Et si on arrêtait de demander aux aidants de « faire comme si de rien n’était » ?

Le deuil ne suit pas de calendrier. Il ne se règle pas en quelques semaines. Il ne disparaît pas parce que « la vie cont...
10/02/2026

Le deuil ne suit pas de calendrier. Il ne se règle pas en quelques semaines. Il ne disparaît pas parce que « la vie continue ».
Le deuil s’invite au travail, à table, dans le corps, dans les silences.

Accompagner le deuil, ce n’est pas réparer, c’est permettre de traverser.

Adresse

12 Rue Des Cressonnières
Cesson
77240

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