07/02/2026
12 antidépresseurs / 0 bilan hormonal.
C’est le parcours de milliers de femmes.
Peut-être le tien.
Peut-être celui de ta sœur, de ta mère, de ta fille.
Des femmes qui ne dorment plus, qui pleurent sans raison,
qui n’ont plus d’énergie, plus d’élan, plus d’ancrage dans leur propre corps.
Alors on leur dit :
« C’est dans votre tête. »
« Essayez celui-là. »
« Ce médicament fonctionne bien. »
« Revenez dans 6 semaines. »
On leur prescrit un premier antidépresseur.
Puis un deuxième.
Puis un troisième.
Des années plus tard…
elles en ont essayé douze.
💥 Oui.
Certaines femmes essaient réellement jusqu’à 10, 12, voire plus d’antidépresseurs ou combinaisons psychotropes sur plusieurs années, sans jamais avoir eu de bilan hormonal.
🔎 Voici ce qui arrive souvent :
💊 L’escalade chimique – ce que vivent les femmes.
◾️ On commence par un ISRS léger
(Inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine)
— ex. Citalopram (Celexa), Sertraline (Zoloft), Paroxétine (Paxil), Fluoxétine (Prozac), Escitalopram (Cipralex)
📍 Souvent prescrits comme “première ligne” pour anxiété ou dépression légère.
◾️ Puis on augmente la dose.
◾️ Puis on essaie un autre antidépresseur :
➤ Venlafaxine (Effexor XR) — IRSN
(Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline)
📍 Souvent prescrit quand les ISRS “classiques” ne donnent pas les résultats escomptés.
📍 Venlafaxine est connu pour provoquer des sevrages pénibles si arrêté brutalement.
➤ Bupropion (Wellbutrin) — NDRI
(Inhibiteur de la recapture de la dopamine et de la noradrénaline)
📍 Parfois prescrit pour énergie, concentration, motivation, ou pour contrer les effets secondaires des ISRS (perte de libido, fatigue, etc.).
➤ Trazodone (Desyrel) — SARI
(Inhibiteur de la recapture de la sérotonine et antagoniste des récepteurs 5-HT2A)
📍 Utilisé souvent en petite dose pour dormir (insomnie liée à l’anxiété ou la dépression).
📍 Ce n’est pas un somnifère classique, mais un “sédatif antidépresseur”, prescrit “off-label”.
◾️ Puis on ajoute un anxiolytique (Benzodiazépine)
— ex. Lorazépam (Ativan), Clonazépam (Rivotril)
📍 Les plus classiques et répandus.
◾️ Puis on ajoute un stabilisateur de l’humeur
— ex. Lamotrigine (Lamictal), Lithium (Carbolith, Lithane)
📍 Prescrits parfois “off-label” pour réguler les émotions ou dans des diagnostics de trouble bipolaire.
◾️ Puis parfois un antipsychotique en “petite dose” pour “mieux dormir”
— ex. Quetiapine (Seroquel), Aripiprazole (Abilify)
📍 Très fréquemment utilisés comme “potentialisateur” d’antidépresseur, surtout chez les femmes diagnostiquées “résistantes” ou “anxieuses chroniques”.
◾️ Et ça continue…
✔️ Ce sont ceux que les médecins sortent en escalade quand les premiers ne “fonctionnent pas”
✔️ Ce sont ceux que des milliers de femmes essaient à répétition… jusqu’à ce qu’elles aient un historique de médicaments multiples, croisés, stoppés, repris, sans jamais tester leur taux d'hormones vitales.
💡 『 À RETENIR 』
➜ Tous ces médicaments modifient artificiellement les neurotransmetteurs, sans corriger la cause hormonale sous-jacente.
➜ Ils sont souvent prescrits à la place d’un bilan hormonal, surtout en périménopause.
➜ Le nom commercial peut masquer la classe réelle : plusieurs femmes ne savent même pas qu’elles prennent un IRSN ou un ISRS
De nombreuses patientes reçoivent des traitements successifs pour des symptômes dits "dépressifs" ou "anxieux" qui résistent aux antidépresseurs… parce que ce n’était pas une dépression au départ.
❌️ Et on n’a jamais testé leur progestérone.
❌️ Ni leur estradiol.
❌️ Ni leur testostérone libre.
❌️ Ni leur T3L.
RIEN.
🚫 On ne parle pas d’un bilan vague.
🩸On parle de TON BILAN HORMONAL.
💥 Et il est inexistant, malgré 12 médicaments sur ton cerveau.
👉 Pas un seul médecin n’a pensé que le problème était hormonal.
👉 Pas un seul médecin n’a demandé :
« Avez-vous remarqué si vos symptômes sont cycliques ? »
« Est-ce pire après l’ovulation ? »
« Est-ce aggravé dans la semaine avant vos menstruations ? »
C’est une torture médicale moderne.
Un effondrement physiologique…
traité comme une maladie mentale.
Et le mot torture n’est pas exagéré.
Quand ton cerveau hurle par manque de progestérone,
et qu’on te bourre de molécules qui n’écoutent même pas ton système,
c’est une désintégration de l’intérieur.
💊 C'est ÇA la médicalisation psychologique et psychiatrique de la détresse hormonale.
✖️ Un antidépresseur dans un corps en manque d’hormones,
ce n’est pas un traitement.
C’est une collision. Une désorganisation intérieure. Une souffrance amplifiée.
🥼 Une erreur tragique, encore enseignée partout comme “la norme”.
Et pendant ce temps, les femmes s’accusent :
“Je suis faible.”
“Je suis f***e.”
“Je n’arrive pas à aller mieux.”
“J’ai tout essayé, c’est moi le problème.”
NON.
👉 Tu n’es pas f***e.
👉 Tu es non écoutée.
👉 Non crue.
👉 Non testée.
👉 Non soignée.
Dire qu’on veut aider les femmes,
c’est aussi avoir le courage de dire pourquoi elles s’effondrent et leur redonner ce que leur corps réclame pour vivre.
👉 Leurs hormones vitales.
Celles qui font fonctionner leur cerveau, leur cœur,
qui protègent leurs os, leurs muscles,
et sans lesquelles elles s’éteignent.
🗯 On ne donnerait pas un antidépresseur à quelqu’un qui a besoin d’insuline.
Alors pourquoi le faire à une femme qui a besoin de progestérone ❓️
👉 Ce qu’il faut :
✔️ Un bilan hormonal complet
✔️ Une hormonothérapie bio-identique
✔️ Personnalisée selon les besoins réels
✔️ Prescrite avec expertise, PAS à l’aveugle
⚠️ Aucun antidépresseur ne doit être prescrit sans un bilan hormonal complet préalable. POINT.
👉 C’est une question de science. De logique.
👉 Parce qu’ignorer l’axe hormonal revient à traiter à l’aveugle.
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💡 『 À SAVOIR 』
Chez les hommes, une chute de testostérone ou une insuffisance chronique de testostérone (hypogonadisme) peut provoquer des symptômes anxieux, dépressifs et même cognitifs. C’est reconnu scientifiquement depuis plusieurs années.
C’est une cause physiologique réelle, pas un déséquilibre chimique du cerveau inventé pour justifier des traitements à vie.
👉 Beaucoup d’hommes reçoivent aussi des antidépresseurs ou des anxiolytiques sans qu’aucun bilan hormonal ne soit fait.
💣 C’est exactement le même détournement que chez les femmes : au lieu de traiter le déséquilibre hormonal, on le camoufle chimiquement.
Ce n'est pas de la dépression.
C’est un effondrement hormonal vital.
Et tant qu’on ne le reconnaîtra pas,
des milliers de femmes — et d'hommes — continueront d’être chimiquement étouffées…
au lieu d’être régulées, réparées, entendues.