Les déambulations de Phanie

Les déambulations de Phanie Au gré de mes découvertes, je réalise des reportages sur mes coups de cœur. .
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« Happy Plantes ou l’art de suivre le vivant »Il y a des trajectoires qui ne se tracent pas en ligne droite. Elles serpe...
25/03/2026

« Happy Plantes ou l’art de suivre le vivant »

Il y a des trajectoires qui ne se tracent pas en ligne droite. Elles serpentent, bifurquent, s’enrichissent au gré des rencontres et des intuitions. Celle de Camille est de celles-là. Entre science et nature, entre laboratoire et cueillette, tout cela l’a menée jusqu’à Châtel-Guyon.

Au départ, il y a une passion exigeante : comprendre le vivant. La jeune femme se forme au CESMA, où elle se spécialise dans la chimie des plantes. Elle plonge alors dans un univers de recherche pointue, travaillant sur l’identification de molécules aux propriétés prometteuses, notamment pour le traitement de la douleur et dans la lutte contre le cancer. Un travail de précision, presque invisible, où chaque découverte ouvre une porte sur le possible.
Très vite, le besoin de concret, de lien, de nature s’impose. Camille quitte les éprouvettes pour retrouver la terre. Elle choisit de travailler avec ses mains, de s’ancrer dans le réel. Elle rejoint des coopératives de cueilleurs, apprend les gestes, les saisons, les rythmes. Elle observe, touche, sent. Là où la science analysait, elle expérimente désormais autrement : au cœur du vivant.

De rencontres en expériences, son chemin la mène naturellement vers Happy Plantes, une entreprise née en 2016. Fin 2022, Camille en devient la gérante majoritaire, insufflant à la structure sa vision et son exigence. À ses côtés, Delphine partage l’aventure, dans un équilibre fait de complémentarité et de passion commune.

Ici, les plantes sont bien plus que des ingrédients. Elles sont choisies avec soin, issues majoritairement de filières françaises bio, et achetées auprès d’un réseau engagé de producteurs-cueilleurs. En Auvergne, la diversité des plantes sauvages est une richesse presque vertigineuse. Camille en fait un terrain d’expression, mettant en lumière ce territoire qu’elle connaît désormais intimement.
Chez Happy Plantes, il n’y a pas de compromis sur la qualité. De la cueillette au séchage, chaque étape est pensée, maîtrisée, respectée. Le temps long reprend sa place, celui qui permet aux plantes de révéler toute leur puissance.
Dans cet esprit, Camille développe des recettes sur mesure, en écho aux besoins et aux envies. Aujourd’hui, une trentaine de mélanges sont proposés, sous forme de tisanes et d’infusions, en vrac ou en infusettes. Si l’entreprise s’adresse principalement aux professionnels, les particuliers peuvent eux aussi prolonger l’expérience, en commandant directement en ligne.

Et puis il y a les reconnaissances, celles qui viennent saluer un engagement profond. En 2025, Camille fait partie des 101 femmes distinguées en France lors d’un concours organisé par la BPI, et récompensée à Matignon. Une belle lumière sur son parcours, sur son travail, et sur ce qu’elle incarne : une autre façon d’entreprendre.

À ses côtés, d’autres initiatives locales émergent, comme ACAZ, avec lequel elle partage sans doute bien plus qu’un territoire : une vision.

Camille avance ainsi, entre rigueur scientifique et sensibilité végétale. Elle ne choisit pas entre les deux. Elle compose avec. Et dans chacune de ses infusions, il y a un peu de cette histoire-là : un équilibre subtil entre savoir et ressenti, entre racines et horizons.

Happy Plantes Acaz

Et voici des images filmées par KLIP KLAP  lors de la soirée Titanic Embarquement immediat titanic 🤩🤩🤩🤩
23/03/2026

Et voici des images filmées par KLIP KLAP lors de la soirée Titanic Embarquement immediat titanic 🤩🤩🤩🤩

Immersion au cœur de la culture geek ⭐🤩Le temps d’un week-end, La Grande Halle de Clermont a changé de décor. Exit le qu...
22/03/2026

Immersion au cœur de la culture geek ⭐🤩

Le temps d’un week-end, La Grande Halle de Clermont a changé de décor. Exit le quotidien : place à un monde où les univers se croisent, où les générations se retrouvent, et où l’imaginaire devient terrain commun. La convention geek a une nouvelle fois transformé la ville en un véritable carrefour de passions.

Dans les allées bondées, il suffisait de tendre l’oreille pour entendre des éclats de rire, des exclamations, parfois même des répliques cultes murmurées avec émotion. Car ici, on ne vient pas seulement pour découvrir, on vient aussi pour se souvenir.

Parmi les rencontres marquantes, celle avec Laure Guibert a touché en plein cœur les nombreux fans venus la rencontrer. Douce, accessible, profondément attachante, elle a su raviver chez beaucoup des souvenirs d’adolescence, ceux des après-midis passés devant Hélène et les garçons.

À ses côtés, l’incontournable Jacky, figure emblématique de toute une époque, a lui aussi joué le jeu des échanges avec une énergie intacte. Deux visages familiers, deux ponts entre hier et aujourd’hui.
Et c’est bien là toute la magie de cette convention : réunir des générations autour d’une même passion. Parents, enfants, amis chacun y trouve une résonance, un souvenir, une découverte.

Plus loin, les costumes rivalisent de créativité. Les concours de cosplay attirent les regards, entre minutie des détails et performances incarnées. Juste à côté, les sabres laser s’entrechoquent dans des chorégraphies improvisées, sous les yeux émerveillés des visiteurs. Les amateurs de jeux vidéo ne sont pas en reste, manettes en main, plongés dans des univers où le temps semble suspendu.

L’Asie s’invite également dans les stands, colorant l’événement de ses influences multiples : culture pop, objets, illustrations… et bien sûr, des recettes gourmandes qui embaument les allées à l’heure du déjeuner.

Cette année, l’affluence a battu des records. Une marée humaine, mais toujours cette sensation de partage, de bienveillance, presque de bulle hors du temps. Une ambiance à la fois électrique et chaleureuse, où chacun peut être soi-même ou quelqu’un d’autre, le temps d’une journée.

On repart de cette convention avec des images plein la tête, des étoiles dans les yeux, et ce sentiment précieux d’avoir voyagé… sans quitter Clermont-Ferrand.

-Geek Convention VolKan Gaming

20/03/2026

Les coulisses de la mise en lumière de plats d'exception chez par .klap__

Déambulation gourmande au temps du Titanic à Royat 🥰Il est des soirées qui ressemblent à un départ. Pas un départ pressé...
19/03/2026

Déambulation gourmande au temps du Titanic à Royat 🥰

Il est des soirées qui ressemblent à un départ. Pas un départ pressé, mais une lente mise en route, comme lorsque les amarres se détachent et que le navire s’éloigne du quai dans un bruissement feutré.

Ce soir-là, à l’Hôtel Royal Saint-Marc les salons semblaient vibrer d’une mémoire lointaine. Derrière les grandes fenêtres et sous la douceur des lumières, cent trente convives se préparaient à embarquer pour un voyage immobile, une traversée imaginaire vers l’époque des grands paquebots.

Car le géant convoqué pour cette soirée n’était autre que le mythique RMS Titanic. Non pas celui de la tragédie, mais celui de l’élégance, de l’audace et du rêve maritime.
Avant même de prendre place à table, les invités déambulaient parmi les témoignages d’un autre temps. L’entreprise Embarquement immédiat et son capitaine avait déployé une exposition magnifique, faite d’objets, d’images et de récits qui murmuraient l’histoire de la grande traversée.

Au cœur de ce voyage, Aymeric veillait à la bonne marche de l’expédition. Avec la passion de ceux qui aiment raconter les histoires de mer, il guidait les regards et les imaginaires, rappelant la splendeur des salons, les promesses des traversées atlantiques et le monde raffiné qui vivait à bord.

Puis les portes de la salle s’ouvrirent.
Les tables, dressées avec soin, semblaient attendre les passagers d’une première classe. La vaisselle scintillait doucement, les nappes blanches avaient l’élégance des grandes traversées et l’on devinait déjà, dans les parfums de cuisine, l’annonce d’un festin délicat.

Le menu, inspiré de ceux servis autrefois sur le Titanic, se révélait avec lenteur. Chaque plat arrivait comme une escale gourmande, mêlant finesse et tradition. Une cuisine élégante, presque cérémonieuse, comme si le temps lui-même avait accepté de ralentir.

Autour des tables, les silhouettes ajoutaient à la magie du moment. Robes longues, costumes sombres, nœuds papillon et étoffes choisies donnaient aux salons l’allure d’un pont promenade un soir de traversée.
Entre les plats, des anecdotes du navire, disparue au fond l’Atlantique, étaient racontés avec passion par Maxence et Corentin, deux jeunes experts du légendaire bateau.

Et l’on comprenait peu à peu que cette soirée n’était pas seulement un dîner. C’était une évocation. Une façon de redonner vie, l’espace de quelques heures, à cet âge où les paquebots étaient des palais flottants et où voyager était déjà un art de vivre.
Lorsque les lumières commencèrent à décliner et que les derniers verres tintèrent, il semblait presque étrange de sortir de ce lieu.

Les cent trente passagers d’un soir avaient partagé plus qu’un repas : une traversée sensible, un instant suspendu, où l’ombre élégante du Titanic avait doucement glissé dans les salons du Royal Saint-Mart.

immediat titanic Grand Hôtel et Majestic Palace - Royat Hôtel Royal Saint Mart

“Là où l’esprit s’apaise et le cœur s’allège : une rencontre avec Clara"⭐⭐A  Riom, il est des portes que l’on pousse ave...
17/03/2026

“Là où l’esprit s’apaise et le cœur s’allège : une rencontre avec Clara"⭐⭐

A Riom, il est des portes que l’on pousse avec curiosité… et que l’on referme avec un peu plus de légèreté. Celle de Clara, hypnothérapeute installée depuis octobre 2025, en fait incontestablement partie.

Dès les premiers instants, l’atmosphère surprend. Ici, pas de froideur clinique, mais un cocon chaleureux, presque suspendu hors du temps. Un lieu où l’on se sent attendu, écouté, accueilli sans jugement. Et puis, il y a THAÏ, son compagnon à quatre pattes, présence discrète et apaisante, qui participe à cette atmosphère tendre et réconfortante.

Clara n’est pas arrivée là par hasard. Après une première vie professionnelle dans le secteur des assurances, elle choisit de réorienter son chemin. Une décision forte, guidée par l’envie d’accompagner autrement. S’ensuivent un an et demi de formation intense, d’apprentissage et de transformation personnelle. Aujourd’hui, elle exerce avec une approche à la fois structurée et profondément humaine.

Son accompagnement s’adresse à tous les âges : enfants, adolescents et adultes. Chaque séance débute par un temps d’échange, un premier bilan essentiel pour comprendre les besoins, les attentes et les objectifs de chacun. Puis, les séances se construisent progressivement, dans le respect du rythme de la personne.

Clara accompagne notamment les personnes confrontées au TDAH, au stress chronique, aux peurs envahissantes, au harcèlement scolaire, aux traumatismes ou encore aux addictions. Autant de problématiques qui nécessitent une écoute fine et des outils adaptés.
Mais ce qui distingue aussi sa pratique, c’est l’alliance des techniques. En plus de l’hypnose, Clara est également praticienne en sonothérapie. Une approche sensorielle qui utilise les vibrations et les sons pour favoriser le lâcher-prise et l’harmonisation intérieure.
Elle propose d’ailleurs des séances collectives originales, mêlant hypnose et sons de gongs tibétains. Une expérience immersive, presque méditative, où le corps et l’esprit se relâchent au fil des vibrations. Un moment hors du tumulte quotidien, où chacun peut simplement se déposer.

Dans ce cabinet, le temps semble ralentir. On y vient avec ses tensions, ses doutes, ses blocages… et l’on repart souvent avec un peu plus de clarté, de calme, et parfois même un nouvel élan.

Une belle adresse pour celles et ceux qui ressentent le besoin de se reconnecter à eux-mêmes, accompagnés avec bienveillance… et une pointe de douceur animale.

ClaraHypno63

Reconversion réussie pour Sylvain ⭐Il y a des trajectoires qui ressemblent à des itinéraires de voyage. Des détours, des...
16/03/2026

Reconversion réussie pour Sylvain ⭐

Il y a des trajectoires qui ressemblent à des itinéraires de voyage. Des détours, des escales, des correspondances imprévues. Et puis, un jour, une destination qui s’impose comme une évidence. Pour Sylvain cette destination s’appelle Syllab Communication.

En 2025, il fonde son agence avec le sourire tranquille de ceux qui ont longtemps mûri leur projet. Ses Vingt-et-un ans dans l’hôtellerie et en agence de voyage lui ont donné le goût des ailleurs, le sens du détail et l’imagination fertile propre aux professionnels du tourisme. Accueillir, raconter, vendre une destination, une entreprise, susciter l’envie : il en a fait son quotidien.

Son moteur : l’écriture. Les mots deviennent terrain d’exploration. Il se spécialise dans la relation presse, cet art subtil de créer des passerelles entre un territoire et les médias, entre une histoire et son public.

De 2019 à 2025, il affine son expertise au sein de Terra Volcana. Là, il ne se contente pas de communiquer : il façonne des récits. Il met en lumière celles et ceux qui font battre le cœur du territoire. Il pilote également des campagnes de relations médias, monte des opérations de promotion, assure le secrétariat du Club presse des Offices de tourisme de France. Une immersion complète, stratégique et créative. Reprise des études avec un bachelor en communication et marketing pour totalement maitriser son projet.

Syllab Communication voit le jour avec une ligne claire : agence de relations presse et de création de contenus éditoriaux spécialisés dans les univers du tourisme, de la gastronomie, de la culture et l’évènementiel.

Ici, on travaille avec rigueur, mais sans jargon inutile. On construit des stratégies, mais on laisse toujours une place à l’humain. Il met en récit des destinations, révèle des savoir-faire, valorise des engagements.

Et parce que transmettre fait partie de son ADN, Sylvain dispense également des cours en université et anime des formations en stratégie de communication et relations de presse. Partager l’expérience, ouvrir les coulisses, donner des clés : une autre manière de voyager, cette fois à travers les esprits.

Syllab Communication, c’est finalement cela : une agence à taille humaine, ancrée à Clermont-Ferrand, tournée vers les territoires et les talents qui les façonnent.

Pasdeloup

Entretien avec Laure Guibert ⭐🥰🥰🥰🥰Les 14 et 15 mars, elle sera présente au Zénith de Clermont-Ferrand à l’occasion de la...
11/03/2026

Entretien avec Laure Guibert ⭐🥰🥰🥰🥰

Les 14 et 15 mars, elle sera présente au Zénith de Clermont-Ferrand à l’occasion de la Convention Geek. Une venue qu’elle attend avec sincérité.
Il y a des voix qui, au téléphone, portent déjà toute une histoire. Celle de Laure en fait partie. Une voix douce, simple, presque familière, comme si l’on retrouvait une amie que l’on n’aurait pas vue depuis longtemps.

Depuis 1992, Laure incarne Bénédicte dans la série culte Hélène et les garçons. Trente-trois ans d’une aventure télévisuelle rare, presque unique, qui se poursuit encore aujourd’hui à travers les différentes séries qui ont suivi, notamment Les Mystères de l’amour. Au fil du temps, plus de 1500 épisodes ont accompagné toute une génération, entre fous rires, histoires d’amour, séparations et retrouvailles. Des épisodes qui, pour beaucoup, sont devenus des fragments de mémoire, des morceaux de vie et une fenêtre pour s’évader du quotidien.

Lorsque nous échangeons, elle parle surtout d’une chose : l’humain.

Car derrière les caméras, il y a une histoire presque aussi belle que celle racontée à l’écran. « C’est une véritable aventure humaine », confie-t-elle. Une famille qui s’est construite au fil des années, sans rivalité ni ego surdimensionné.

C’est peut-être aussi ce qui explique la longévité si particulière de cet univers télévisuel.

Pourtant, rien ne la destinait vraiment à devenir actrice. Formée aux Beaux-Arts, Laure arrive sur le plateau… comme décoratrice. C’est là que tout bascule. Repérée par la production, elle se retrouve devant la caméra et devient Bénédicte, un personnage qui marquera durablement l’histoire de la série de Jean Luc Azoulay.
Mais l’artiste n’a jamais disparu derrière la comédienne. Le dessin reste une passion profonde. Plusieurs fois par an, elle expose ses œuvres, poursuivant ce dialogue intime avec l’art qui l’accompagne depuis toujours.

Quand je lui demande un souvenir mémorable de tournage, elle éclate de rire. Immédiatement, elle pense aux épisodes où son personnage devait tomber amoureux de Christian, interprété par Sébastien Roch.

Le problème ? Dans la vie, ils se connaissent depuis si longtemps qu’ils se considèrent comme frère et sœur.
Résultat : certaines scènes d’amour ont tourné au véritable festival de fous rires. Impossible parfois de rester sérieux face à la caméra. Des moments de plateau qui restent aujourd’hui encore parmi ses souvenirs les plus amusants.

Je lui demande quel pouvoir surnaturel aimerait -elle que son personnage possède : voir la nuit comme les chats qu’elle adore.

Son acteur préféré avec qui elle échangerait bien quelques répliques ? Viggo Mortensen.

Rencontrer le public, échanger, partager quelques souvenirs, écouter aussi les histoires de ceux qui ont grandi avec la série… Pour elle, ces rencontres sont toujours un moment un peu à part. Un instant suspendu.

Car derrière la nostalgie, il y a surtout des sourires. Et la sensation que certaines histoires, même nées à la télévision, finissent par appartenir à tout le monde.

Clermont-Geek Convention Laure Guibert / Bénédicte

Déambulations à La Source : une journée pour célébrer les femmes et leurs droits 🙂Il y a des journées qui résonnent un p...
10/03/2026

Déambulations à La Source : une journée pour célébrer les femmes et leurs droits 🙂

Il y a des journées qui résonnent un peu plus fort que les autres. Le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, fait partie de celles qui invitent à se rassembler, à échanger, à écouter et à célébrer.

À Volvic, la salle La Source s’est transformée le temps d’une journée en un véritable lieu de rencontres et d’inspirations, où associations, artistes et musiciennes ont rendu un vibrant hommage aux femmes.

Dès l’entrée, l’ambiance donnait le ton : chaleureuse, engagée et curieuse. Les stands associatifs invitaient à la discussion. Les Riom Châtel-Guyon Volvic de étaient présentes pour rappeler leurs nombreuses actions en faveur des femmes et des causes qui les concernent à travers le monde. À leurs côtés, l’ AFEE Auvergne , l’Association Femmes Entrepreneures Europe, fondée en 1921 , présentait ses initiatives pour accompagner les femmes dans l’entrepreneuriat, autour de thématiques variées allant du développement professionnel à la confiance en soi.

Au fil de la visite, l’art s’invitait lui aussi dans la conversation. L’artiste Gregory Lanzetta exposait des œuvres singulières, réalisées à partir d’un outil inattendu : un simple tampon dateur. Par répétitions, traces et empreintes, ses compositions donnaient naissance à des portraits surprenants.

Les jeunes de la Mission locale présentaient une série de portraits vidéo consacrés à des femmes exerçant des métiers dits « masculins ». Des témoignages inspirants, empreints de détermination et de passion, qui rappelaient que les chemins professionnels n’ont pas de genre.

La musique a ensuite pris le relais pour envelopper la journée d’une émotion particulière. Sur scène, Lili Em , auteure-compositrice clermontoise, a ouvert le bal avec sa sensibilité et sa douceur. Sa voix délicate porte des textes qui racontent les tourments de la vie, mais aussi ses éclats de lumière. Un moment suspendu, sincère, qui reflète le beau parcours musical de l’artiste.

Puis c’était au tour de MALAKA_sl , duo formé par deux sœurs aux influences soul et folk. Lumineuses et envoûtantes, elles ont emporté le public dans un univers musical chaleureux et vibrant, où les harmonies et les voix se répondent avec une complicité évidente.

Entre engagements associatifs, expressions artistiques, témoignages inspirants et instants musicaux, cette journée une belle mise à l’honneur des femmes. Une célébration faite de rencontres, de talents et de convictions partagées, autant de pas supplémentaires vers une société plus égalitaire.

Une journée qui laisse derrière elle des images, des voix et des idées qui continuent de résonner bien après avoir quitté les lieux.

Salle de Volvic "La Source" Ville de Volvic

Il y a un an, à Manzat, une porte s’est ré-ouverte avec un accent nouveau : le 6.3 🤩⭐🙂Erwan, menuisier à Vitrac pendant ...
07/03/2026

Il y a un an, à Manzat, une porte s’est ré-ouverte avec un accent nouveau : le 6.3 🤩⭐🙂

Erwan, menuisier à Vitrac pendant des années, façonnait le bois avec précision. Et puis un jour, l’envie de varier le quotidien, de troquer l’atelier contre le comptoir.

L’opportunité se présente : reprendre l’établissement du bourg. Il ne fait pas les choses à moitié. Nouveau nom, nouveau concept, nouvelle dynamique. Le PUB Le 6.3 voit le jour, avec une inspiration assumée : ici, on commande au comptoir, comme en Angleterre. Bières pression, spiritueux bien choisis, vins à découvrir… On paie, on trinque, on s’installe. Simple, efficace, authentique.

Une ambiance festive, une clientèle variée, des habitués du coin, jeunes actifs, amateurs de rugby, curieux de passage. On vient pour boire un verre, on reste pour l’atmosphère. Parce qu’ici, la convivialité n’est pas un argument marketing, c’est une règle d’or. Erwan veille au grain, sourire franc et poignée de main solide. Il connaît les prénoms, les préférences, les petites habitudes. Le lien avant tout.

À ses côtés, Cédric. Plombier de métier, pragmatique et efficace. Lui, c’est la face logistique de l’aventure. Il développe la livraison de fûts pour les professionnels et les particuliers, propose la location de tireuses à bière pour les anniversaires, les fêtes de village, les grandes tablées improvisées. Le Pub ne s’arrête plus à ses murs : il s’invite aussi chez les autres.

Et des rendez-vous, il y en a. Tous les deux mois, les concerts font vibrer les murs. Rock, pop, reprises entraînantes : la scène s’anime et les verres s’entrechoquent en cadence. Une fois par mois, place à la soirée cocktail. Aux commandes, Yves, jeune retraité revenu de l’autre côté de la Manche où il a longtemps exercé comme barman. Gestuelle précise, humour british, recettes qui claquent : il secoue les shakers et réveille les papilles. Le comptoir devient théâtre.

Pour les amateurs de fléchettes, le jeu est en accès libre. On s’affronte gentiment, on compte les points, on refait le lancer autour d’une pinte. Les deux terrasses extérieures, dès les beaux jours, deviennent des refuges ensoleillés. On y profite des longues soirées d’été, des rires qui s’étirent, des discussions sans montre.
Et quand vient le temps du rugby, pas question de manquer un match. Les retransmissions rassemblent toutes les générations.

À Manzat, le PUB Le 6.3 ne se contente pas d’ouvrir ses portes. Il ouvre des soirées, des rencontres, des souvenirs. Et visiblement, ce n’est que le début.

Du mardi au mercredi 17h-21h et du jeudi au samedi 17h -23h le6.3

Adresse

Rue
Chatel-Guyon Les Bains
63140

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