10/02/2026
Je n’ai rien changé d’extravagant.
👉 J’ai juste arrêté de m’effacer.
À un moment, j’ai confondu discrétion et maturité.
Et peut-être que ça te parlera aussi…
J’ai réduit.
Mis de côté.
Arrondi quelques angles.
Parfois par peur du regard des autres, et surtout par adaptation. C’était automatique.
Mon corps a suivi : une tension qui s’installe, un resserrement ici, un effort de trop là, et puis, doucement, l’épuisement.
En vrai, mes envies n’étaient pas excessives, ni irréalistes. Par contre, le cadre, lui, était devenu trop étroit.
Alors j’ai arrêté.
Il ne s’agissait pas de m’affirmer, ni de provoquer, et encore moins de devenir quelqu’un d’autre.
Juste d’arrêter de me cacher pour que « ça passe ».
Aujourd’hui, je choisis plus consciemment quand porter mon attention sur ce qui se passe… et quand laisser les choses tranquilles.
C’est à partir de ce mouvement-là que j’ai donné vie à FUYU.
Pas pour fouiller.
Pas pour analyser.
Pas pour “travailler sur soi”.
Mais pour se créer des moments.
Avec un espace simple et sûr, où ce qui est là peut exister sans être exposé, sans être forcément corrigé, sans devenir tout un chantier.
→ Où tu poses des mots sur des besoins parfois cachés,
→ où tu te réchauffes de l’intérieur avec des gestes de saison,
→ où tu déposes de la présence là où ça manquait de soutien.
Parce que parfois, ce qui fatigue le plus, ce n’est pas ce qu’on ressent.
👉 C’est de devoir constamment se contenir.
Tout l’hiver, je te partage le lien en bio 🍊
Magali 🌸