VIH'Gilance

VIH'Gilance Placer les patients au coeur de notre projet, écouter, soutenir, orienter, accompagner, prévenir, sensibiliser , ce sont les fondements de notre association.

VIH’Gilance c’est un autre regard

VIH’Gilance c’est l’histoire et la motivation d’un groupe de personnes toutes impliquées et formées dans la lutte contre le VIH/SIDA depuis de nombreuses années : volonté d’agir, d’aller au plus près des populations clefs pour un dépistage précoce et une prise en charge plus rapide, volonté de combattre les idées reçues et les discriminations qui pèsent lourdement sur les épaules des patients. C’est parler autrement, parler du “Vivre avec “ , évoquer les années 90 n’a plus aucun sens en 2024. En 40 ans, la recherche , les traitements tout a changé et le patient VIH a le droit de ne plus se percevoir comme une potentielle source de contamination puisque de multiples études l’ont prouvées Indétectable = Intransmissible . Cela ouvre bien des perspectives aux personnes vivant avec le VIH : ne plus s’empêcher d’avoir une sexualité, ni de tomber amoureux(-se), pouvoir faire des enfants comme n’importe quel couple. De quoi redonner l’envie de prendre soin de soi, d’être observant-e aux traitements et plus globalement de renforcer sa qualité de vie. Répondre aux besoins concrets de ceux que le VIH met en danger (25 000 personnes en France seraient porteuses du virus sans le savoir), en écoutant davantage les patients et en les considérant comme les véritables acteurs de cette épidémie est une des multiples réponses à une nouvelles prévention, une prévention qui sera écoutée !!!

Très beaux messages de nos amis-ies canadiens et Oui une personne seropositive peut-être aimée et a le droit d'aimer alo...
13/02/2026

Très beaux messages de nos amis-ies canadiens et Oui une personne seropositive peut-être aimée et a le droit d'aimer alors, en avance, très belle Saint Valentin à tous et à toutes ❤️❤️❤️

13/02/2026

En quatrième de couverture du numéro 134 de 𝗥𝗲𝗺𝗮𝗶𝗱𝗲𝘀, Bruno pose à visage découvert et nous explique 𝗶ndétectable = 𝗶ntransmissible (𝗶=𝗶) avec ses mots 💬

Aujourd'hui, une personne séropositive avec une charge virale indétectable ne peut transmettre le VIH. Grâce aux traitements, la présence du virus dans l’organisme est si faible qu’elle n’est plus détectable. Le VIH est alors 𝗜𝗡𝗧𝗥𝗔𝗡𝗦𝗠𝗜𝗦𝗦𝗜𝗕𝗟𝗘 : que ce soit par voie s3*suelle ou d'une quelconque autre manière 🙌



Le numéro 134 de 𝗥𝗲𝗺𝗮𝗶𝗱𝗲𝘀 est disponible sur aides.org
🔗 www.aides.org/remaides/numero-134

📸​ Nina Zaghian

Nous ne pouvons que remercier toutes ces personnes qui ont su être là dans les pires moments.
12/02/2026

Nous ne pouvons que remercier toutes ces personnes qui ont su être là dans les pires moments.

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10/02/2026

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🇺🇸 “My father Joe Bushnell (August 22, 1966 - February 10, 2019) was diagnosed with AIDS a few years ago. It was a long and emotional road. I remember that call like it was yesterday. The rushed feeling I had as I drove four hours north of my home as quickly as I could. How worried I was to find out what had my dad so sick and in the hospital. I’ll never forget how I felt when I got there and the doctors had told me that his CD4 count was at 11.

I think he knew that he was sick but was too scared to get himself checked, too worried about the backlash he would receive from friends and family, scared of judgment, scared to speak it into the universe because that somehow always makes things actually true.

I remember bringing him back to Houston with me. The happiness we felt from having each other close drowned out the sadness of us knowing that we were truly not promised tomorrow. I found a place called Legacy. They specialize in patients with HIV and had a long waiting list. If there was anything that we didn’t have, it was time. I didn’t wait. I got my dad dressed, picked him up, carried him to the car, and we drove.

When we got there, I was out of breath, my eyes were full of tears. I carried my dad upstairs and to the reception desk. Before I could get the words out, one of the men working the desk could see what state my father was in. He knew that my dad needed help. He ran to the back to get a wheelchair and someone directed us into a room to check his weight and vitals. I could not be more grateful for the way we were treated and taken care of at Legacy. Without them my dad would not have made it another month.

Fast forward a few months and my dad was getting better. He was putting on weight, his CD4 count had gone up. Feeling better, he moved out of my apartment and in with a friend who he spent his last years with. I could not be more thankful knowing that my father passed away with someone full of so much sympathy and kindness who cared for him as much as I did.” 📖 by Amber Bushnell

Tristesse et colère.
09/02/2026

Tristesse et colère.

Enquête sida

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07/02/2026

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06/02/2026
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04/02/2026

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🇺🇸 “Scott A. McDowell (January 31, 1948 - January 1, 1992). Son; brother; friend; artist; teacher; shopkeeper; AIDS activist; kind, generous, and compassionate human.

My brother Scott was a talented ceramic artist and gay rights activist whose life was cut short by AIDS. He was born and raised in Tacoma, Washington and graduated from the University of Washington with degrees in both Ceramics and Microbiology. He operated showrooms in storefront studios in New York City and Seattle's Pioneer Square. His clients included many fine craft galleries and stores such as Neiman-Marcus, Barneys New York, and Henri Bendel.

This is a favorite picture of Scott with our sister, Kyle, in the kitchen of my apartment c. 1975. Iove his hat and impish look. He would have been about 27 years old, and visiting his hometown Tacoma from his home in Santa Barbara, CA.

After Scott was diagnosed HIV positive in 1985, he moved and set up studios/showrooms THREE times. Amazing. First he moved across the country back to Tacoma and set up a studio (where Grand Cinema lobby is now) and nearby apartment, eating daily at the Hob Nob cafe. About six months later, he moved north to Seattle and set up his studio/showroom in Pioneer Square, where he worked through 1989. Then he moved BACK across the country to set up another studio and showroom in NYC East Village, where he worked for about a year. All the while, his physical condition slowly declined, and he continued to participate in AIDS activism.

Scott closed his NYC East Village shop in March 1991, attended the International AIDS Conference in Florence, Italy, in June, and entered the hospital in August. He died on January 1, 1992.“ 📖 by Kim McDowell

Et oui malheureusement 😥
02/02/2026

Et oui malheureusement 😥

De quoi mettre en colère 😡
30/01/2026

De quoi mettre en colère 😡

Enquête sida

30/01/2026
Un virus redoutablePourquoi le vaccin contre le sida reste l’un des plus grands échecs de la médecine modernepar Tristan...
28/01/2026

Un virus redoutable

Pourquoi le vaccin contre le sida reste l’un des plus grands échecs de la médecine moderne
par Tristan24 janvier 2026, 18 h 00 min

Washington, 1984. Lors d’une conférence de presse devenue historique, les autorités américaines, le visage grave mais confiant, promettent au monde entier qu’un vaccin contre le virus responsable du sida sera disponible d’ici deux ans. Nous sommes aujourd’hui le 24 janvier 2026. Plus de quatre décennies se sont écoulées, des milliards de dollars ont été investis dans la recherche, et pourtant, la science semble toujours piétiner face à une pandémie qui a causé plus de 40 millions de décès à travers le globe. Comment expliquer ce paradoxe saisissant ? Comment la médecine moderne, capable de mettre au point des solutions vaccinales contre le Covid-19 en à peine une année, échoue-t-elle encore et toujours face à ce virus insaisissable ? C’est ce mystère biologique que nous allons tenter de décrypter ensemble, pour mieux comprendre les défis immenses de la prévention.
Des promesses de l’aube à la do**he froide : chronique d’une désillusion scientifique

L’euphorie des années 80 face à la réalité biologique
Au début de l’épidémie, l’optimisme était de mise. Les chercheurs pensaient avoir affaire à un adversaire « classique », similaire à ceux qu’ils avaient déjà vaincus par le passé. La logique semblait implacable : isoler le virus, l’affaiblir ou le tuer, et l’injecter pour entraîner le corps. C’est ce schéma simple qui avait nourri l’espoir d’une résolution rapide. Cependant, cette euphorie s’est rapidement heurtée à une réalité biologique bien plus sombre. Ce que l’on prenait pour une simple course de vitesse s’est transformé en un marathon sans ligne d’arrivée visible, laissant la communauté scientifique et les patients dans une attente interminable.

Pourquoi les succès vaccinaux contre la polio ou la variole ne sont pas reproductibles ici
Nous avons tous en tête les grandes victoires de la vaccination, comme l’éradication de la variole ou la quasi-disparition de la polio. Pour ces maladies, le virus est stable : il ne change pas ou très peu. Une fois que le système immunitaire apprend à le reconnaître, la leçon est retenue pour la vie. Avec le VIH, cette règle d’or ne s’applique pas. Les méthodes qui ont fait la gloire de la santé publique au XXe siècle se sont révélées inefficaces. Le modèle standard a échoué car il reposait sur l’idée que le virus pouvait être mémorisé facilement par nos défenses, ce qui est loin d’être le cas ici.

Un caméléon génétique qui mute plus vite que son ombre
Une diversité virale qui donne le vertige : un seul patient héberge plus de variants que la grippe mondiale
C’est l’un des faits les plus vertigineux de cette pathologie : la capacité de mutation du virus est hors norme. Pour vous donner une idée de l’échelle, un seul patient séropositif peut héberger dans son corps une diversité de variants viraux supérieure à celle de tous les virus de la grippe circulant dans le monde entier au cours d’une année. Cette hyper-variabilité rend la création d’un vaccin universel titanesque. Imaginez devoir concevoir une clé pour une serrure qui change de forme toutes les secondes ; c’est le défi auquel font face les chercheurs.

La stratégie de la « cible mouvante » qui rend les vaccins obsolètes avant même leur injection
Le virus adopte ce que l’on appelle une stratégie de la « cible mouvante ». Lorsqu’un vaccin potentiel est développé pour cibler une souche précise, le virus a souvent déjà muté pour échapper à cette reconnaissance. En cause, un virus d’une complexité exceptionnelle capable de déjouer les mécanismes classiques de l’immunité. Il est toujours un coup d’avance sur nos laboratoires. Cette instabilité génétique fait que les anticorps produits par un candidat-vaccin deviennent obsolètes quasi instantanément, incapables de neutraliser les nouvelles versions du virus qui émergent continuellement chez une même personne.

L’art du camouflage : quand l’ennemi porte un bouclier de sucre
La glycanisation : comment le virus se recouvre de sucres pour devenir invisible
Si la mutation rapide ne suffisait pas, le VIH dispose d’une autre arme redoutable : le déguisement. À la surface du virus se trouvent des protéines, les spicules, qui servent de clés pour entrer dans nos cellules. Pour protéger ces structures vitales, le virus les recouvre d’une couche dense de molécules de sucre, issues de notre propre organisme. Ce processus, appelé glycanisation, agit comme un bouclier. Pour le système immunitaire, ces sucres sont perçus comme appartenant au « soi », rendant le virus virtuellement invisible aux radars de nos défenses.
L’impossibilité pour les anticorps classiques d’accrocher une surface aussi glissante
Ce bouclier de sucre ne se contente pas de cacher le virus ; il crée également une barrière physique. Les anticorps, ces soldats de notre immunité, ont besoin de s’accrocher fermement à la surface du virus pour le neutraliser. Or, à cause de cette couche sucrée, la surface devient extrêmement difficile d’accès. Les zones vulnérables du virus sont enfouies profondément sous cette protection, empêchant les anticorps classiques de s’y fixer. C’est une forme d’armure biologique particulièrement sophistiquée qui laisse peu de prise aux attaques extérieures.

Le cheval de Troie parfait : un virus qui dort au cœur de nos défenses
L’intégration dans l’ADN : quand le pirate s’installe définitivement dans la salle des commandes
Le VIH appartient à la famille des rétrovirus, ce qui lui confère une propriété terrifiante : il est capable d’intégrer son propre code génétique directement dans l’ADN de la personne infectée. Une fois entré dans la cellule, il ne se contente pas de la pirater pour se reproduire ; il fusionne avec elle. Dès lors, le virus fait partie intégrante de l’hôte. Contrairement à une grippe que le corps élimine, le VIH s’installe définitivement. Pour l’éliminer totalement, il faudrait être capable de nettoyer l’ADN de millions de cellules, une prouesse que nous ne maîtrisons pas encore à grande échelle.
Les réservoirs viraux latents, cette menace qui attend son heure à l’abri du système immunitaire
Le plus grand obstacle à la guérison, et donc à l’efficacité vaccinale, réside dans les « réservoirs viraux ». Certaines cellules infectées ne produisent pas de nouveaux virus immédiatement ; elles entrent dans un état de sommeil, ou de latence. Puisqu’elles sont inactives, elles ne sont pas repérées par le système immunitaire ni ciblées par les traitements habituels. Elles restent là, cachées, prêtes à se réveiller des années plus t**d si la vigilance baisse. C’est une stratégie de survie à long terme qui rend l’éradication complète incroyablement complexe.
Sabotage de l’intérieur : attaquer ceux qui sont censés nous protéger
La destruction méthodique des lymphocytes CD4, les généraux de notre armée immunitaire
L’aspect le plus pervers de ce virus est sans doute sa cible de prédilection. Il s’attaque spécifiquement aux lymphocytes T CD4. Pour utiliser une métaphore militaire, ce sont les généraux de notre armée immunitaire, ceux qui coordonnent la riposte et donnent les ordres aux autres cellules de défense. En détruisant ces chefs d’orchestre, le virus aveugle et désorganise tout le système de défense. Le corps se retrouve sans commandement, incapable de monter une attaque coordonnée, ce qui laisse la porte ouverte à toutes sortes d’autres infections.

L’absence de guérison naturelle : le corps ne sait pas comment gagner cette guerre seul
Pour créer un vaccin, les scientifiques s’inspirent généralement de la manière dont le corps guérit naturellement d’une maladie. Ils tentent de reproduire cette victoire naturelle. Or, dans le cas du VIH, il n’existe presque aucun cas documenté de guérison spontanée sans intervention médicale lourde. Le corps humain ne semble pas savoir comment se débarrasser seul de cet intrus. La science doit donc inventer une réponse immunitaire supérieure à ce que la nature a prévu, ce qui représente un défi d’ingénierie biologique colossal.

Une lueur d’espoir technologique : l’ARN messager et les anticorps d’élite à la rescousse
Détourner la technologie du Covid pour sculpter des défenses sur-mesure
Toutefois, tout n’est pas sombre en ce début d’année 2026. La révolution de l’ARN messager, qui a fait ses preuves lors de la pandémie de Covid-19, offre de nouvelles perspectives. Cette technologie permet une flexibilité inédite : on peut désormais « programmer » des vaccins pour qu’ils présentent au système immunitaire des fragments très précis du virus, dans l’espoir d’éduquer nos défenses plus finement. Les chercheurs tentent d’utiliser cette plateforme pour apprendre au corps à reconnaître les rares parties du virus qui ne mutent pas.
La quête des anticorps largement neutralisants (bNAbs), le Graal de la recherche actuelle
L’objectif ultime est de stimuler la production de ce que l’on appelle des « anticorps largement neutralisants » (bNAbs). Ce sont des sortes de super-anticorps, capables de reconnaître et de bloquer une grande variété de souches du virus, malgré ses mutations. Une minorité de patients finit par en développer naturellement après des années d’infection, mais souvent trop t**d. Le but des nouveaux essais vaccinaux est de forcer le corps à produire ces élites immunitaires dès le début, offrant ainsi une protection robuste et durable.

Au-delà de l’échec vaccinal : vers une cohabitation maîtrisée plutôt qu’une éradication totale
Synthèse : un adversaire biologique hors norme qui a redéfini les limites de l’immunologie
En somme, l’échec de la vaccination contre le sida n’est pas un échec de volonté ou de moyens, mais le résultat d’une confrontation avec un adversaire biologique hors norme. Sa capacité à muter, à se camoufler sous des sucres et à s’intégrer dans notre propre ADN a forcé la médecine à repenser totalement ses stratégies. Ce virus a redéfini les limites de ce que nous pensions savoir sur l’immunologie, nous obligeant à faire preuve d’une humilité nécessaire face à la complexité du vivant.
Les traitements préventifs et thérapeutiques comme véritable victoire en attendant le vaccin miracle

Rédigé par Tristan

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37 Rue De L'Ermitage
Cherbourg
50100

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VIH’Gilance c’est un autre regard

VIH’Gilance c’est l’histoire et la motivation d’un groupe de personnes toutes impliquées et formées, notamment à la réalisation des tests rapides à orientation diagnostique VIH 1 et 2 plus hépatite C, dans la lutte contre le VIH/SIDA depuis de nombreuses années : volonté d’agir, d’aller au plus près des populations clefs pour un dépistage précoce et une prise en charge plus rapide, volonté de combattre les idées reçues et les discriminations qui pèsent lourdement sur les épaules des patients. C'est aussi vouloir changer les choses et ouvrir les portes à de nouveaux visages comme Camille, assistante sociale libérale, qui vient de nous rejoindre.

C’est parler autrement, parler du “Vivre avec “ , évoquer les années 90 n’a plus aucun sens en 2019. En 30 ans, la recherche , les traitements tout a changé et le patient VIH a le droit de ne plus se percevoir comme une potentielle source de contamination puisque de multiples études l’ont prouvées Indétectable = Intransmissible .

Cela ouvre bien des perspectives aux personnes vivant avec le VIH : ne plus s’empêcher d’avoir une sexualité, ni de tomber amoureux(-se), pouvoir faire des enfants comme n’importe quel couple. De quoi redonner l’envie de prendre soin de soi, d’être observant-e aux traitements et plus globalement de renforcer sa qualité de vie.

Répondre aux besoins concrets de ceux que le VIH met en danger (25 000 personnes en France seraient porteuses du virus sans le savoir), en écoutant davantage les patients et en les considérant comme les véritables acteurs de cette épidémie est une des multiples réponses à une nouvelles prévention, une prévention qui sera écoutée !!!