02/04/2026
𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐞𝐧 𝐝𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐭𝐬.
Et aujourd’hui, en cette journée mondiale de l’autisme, j’ai envie de parler de ceux qu’on n’écoute pas assez.
On parle souvent d’autisme comme d’un “trouble”.
Mais si on changeait de regard ?
Si ce n’était pas un problème à corriger…
mais une manière différente de percevoir, de ressentir, de vivre le monde ?
Je me souviens de ces regards.
Des enfants qu’on dit “dans leur bulle”.
Des parents épuisés de ne pas comprendre.
Des adultes qui ont appris à masquer… pour rentrer dans un moule qui n’est pas le leur.
Et au milieu de tout ça :
👉 une hypersensibilité énorme
👉 un cerveau qui capte TROP
👉 un système nerveux souvent en surcharge
Et c’est là qu’on se trompe.
On veut adapter la personne au monde…
au lieu d’aider son cerveau à retrouver de la sécurité dans ce monde.
Parce que derrière certains comportements, il n’y a pas “un problème”.
Il y a :
de l’anxiété
de la saturation
de l’incompréhension
et parfois… de la solitude
Ce que j’observe dans mon accompagnement, c’est que tout passe par le cerveau.
Quand il s’apaise…
le lien revient
la communication change
les tensions diminuent
Et surtout… la personne peut enfin être elle-même, sans lutter en permanence.
Alors aujourd’hui, j’ai envie de te poser une question :
👉 Et si on arrêtait de vouloir “normaliser”… pour commencer à comprendre ?
Si ce sujet te touche, de près ou de loin, écris-moi en message privé.
Ou partage ce post à quelqu’un qui en a besoin.