19/02/2026
Le poids est bien souvent une protection :
La nourriture est un refuge pour beaucoup d’entre nous. Un moyen de se protéger, de se rassurer ou de s’apporter du réconfort.
Les comportements alimentaires deviennent des pulsions, les pensées nous poussent à grignoter dès qu’un sentiment d’inconfort se présente.
Tant que la source de la pulsion est activée, la lutte sera un combat que nous ne pourrons pas gagner. La protection, la survie l’emportera toujours sur le confort/la volonté.
La culpabilité n’a pas sa place ici. C’est plus fort que ça.
Laisse moi te donner 3 exemples que j’ai eu en séance :
- Une femme en obésité morbide, qui voulait désespérément perdre du poids mais ses comportements alimentaires n’étaient pas maîtrisables. Elle avait commencé à prendre du poids vers l’âge de 18 ans, 1 an après avoir quitter le cocon familial. Un cocon pas si douille que ça. Des parents alcooliques, violent. En le quittant elle s’était sauvé la vie. Mais c’était condamné inconsciemment à une culpabilité de les avoir abandonné. Elle se punissait depuis.
- Une femme venu pour des compulsions alimentaires toujours. En creusant pendant la séance je m’aperçois qu’elle vit une épreuve très difficile. Elle accompagne son fils dans la maladie. La nourriture donnait l’illusion à son inconscient de lui apporter de la force pour affronter cette épreuve.
- Cette jeune femme venu pour sa difficulté à perdre du poids et de l’hyperphagie. Des envies de sucre constantes. Des pensées obsédantes. Au fil de la séance on s’aperçoit que son inconscient fonctionnait avec une pression constante d’être comme il faut. Épuisée par les auto jugements, son système avait besoin de réconfort en permanence. De se réfugié, de se rassurer. Tant que la pression était présente, et que les petites voient étaient accablantes, impossible de stopper les compulsions et les pensées.
Comprendre l’origine permet d’agir au bon endroit.
La perte de poids sera alors une conséquence et non un combat.