Hypnosecolmar

Hypnosecolmar Hypnothérapeute spécialisée en gestion du poids, anneau gastrique virtuel, addictions tabac, gestion des émotions stress angoisses,...

15/11/2017

En Espagne, en Angleterre, en Belgique, en Suisse, aux US et au Canada, et d'autres pays encore, le Reiki est entré dans les établissements de santé et intègre leurs listes de soins. Le Reiki peut améliorer la guérison de leurs patients, ou encore accompagner leurs conforts apportés en soins palliat...

15/10/2017

❉ Bonjour ❉

J'avais envie depuis un moment d'aborder le triangle de Karpman, autrement appelé le triangle dramatique.

Dans la plupart de nos relations, nous jouons un rôle et des jeux psychologiques (la notion vient d'Eric Berne et de l'analyse transactionnelle). Le plus souvent de manière totalement inconsciente.
Nous avons trois rôles à notre disposition dans ces jeux, et autant le dire tout de suite : aucun n'est bon (non non non le sauveur ce n'est pas bien non plus!). Ils sont tous les trois source de malaise et de souffrance.
Le Persécuteur : il blâme, rabaisse, critique, accuse et pense que les problèmes sont de la faute des autres. Il ressent beaucoup de colère. 😈
Le Sauveur : il sait ce dont les personnes qui l'entourent ont besoin, il est toujours là pour aider (même si on ne lui a rien demandé :))👨‍🚒
La Victime : elle se plaint sans attendre réellement de solutions.😭

Ce schéma est dynamique, et nous pouvons régulièrement changer de rôle (même si nous avons notre porte d'entrée préférée). Ces jeux sont répétitifs et aboutissent souvent au même résultat (avec une impression de déjà-vu).

Il est intéressant de savoir que nous recherchons les autres rôles : une personne qui se plaint tout le temps cherchera un Sauveur, ou/et un Persécuteur ce qui lui permettra de valider ses croyances : "je tombe toujours sur des gens qui ne sont pas bons pour moi" "personne ne peut m'aider"..
Un Persécuteur va chercher sa Victime, il peut valider des croyances comme "ce sont tous des incapables"
Le Sauveur va également chercher sa Victime : "heureusement que je suis là pour aider" "qu'est ce qu'ils feraient sans moi", et s'il n'a pas la reconnaissance escompté de la part de la victime il peut passer en Persécuteur : "avec tout ce que j'ai fait pour toi tu n'es même pas capable de me remercier!?"
Ce sont des exemples pour vous montrer que nous pouvons passer de l'un à l'autre rôle et qu'ils nous apportent des effets "positifs" dans le sens où ils comblent un besoin et apportent de la reconnaissance. Sauf qu'ils le font de façon négative et moralement fatigante.

Dans l'image vous avez quelques questions qui vous aideront à vous sortir du triangle dramatique.
Il y a d'autres façons de s'en sortir. Tout d'abord en prendre conscience pour pouvoir se retirer du jeu. Nous pouvons également jouer le même rôle que la personne en face de soi, nous devenons compétitif plutôt que complémentaire en faisant passer le message : "cherche ailleurs ton partenaire de jeu".

Voilà c'est une notion que j'aborde souvent lors des séances de coaching, et il me parait intéressant de vous la partager !

Bonne journée ☀️

Http://www.annagalley-coach-hypnose.com

08/10/2017
24/09/2017
23/08/2017

Une bonne santé passe aussi par une belle philosophie de vie !

20/07/2017
27/06/2017

Saviez-vous que vous avez deux cerveaux ? Vous avez un cerveau et un intestin-cerveau. Et si vous voulez un cerveau heureux, vous devez avoir un intestin heureux !

27/06/2017

Lyme : l’invasion
Amis de la nature et des promenades en forêt, souriez !

Les scientifiques prévoient cette année une explosion sans précédent de tiques dans nos campagnes et donc du nombre de malades de Lyme.

Les tiques, en effet, sont longtemps restées des parasites rares, localisés dans certaines régions du centre de l’Europe (Alsace, Bade-Wurtemberg, nord de la Suisse) et du nord-est des États-Unis.

Aujourd’hui, c’est une invasion. Elles s’élancent simultanément à l’assaut de la Tchécoslovaquie, de la Pologne, de la Russie, de la Finlande, des Pays-Bas, de la Belgique, de la France, de l’Angleterre… Bref, de toute l’Europe.

Autrefois, les larves de tiques mouraient des rigueurs de l’hiver.

Actuellement, avec ces hivers qui n’en sont plus, elles survivent par millions. Elles éclosent alors sous forme de « lymphes » (tiques adolescentes) qui se logent dans la fourrure des rongeurs.

Une seule souris peut porter plusieurs centaines de lymphes dans ses poils, qui se nourrissent de son sang.

Et c’est là que le problème commence.

La maladie de Lyme se répand à partir des souris
La plupart des souris sont porteuses, dans leur sang, d’une redoutable bactérie en forme de spirale : Borrelia burgdorferi. Cette bactérie a été découverte par un Suisse : W***y Burgdorfer.

Les lymphes qui sucent le sang des souris infectées par la Borrelia burgdorferi sont fatalement contaminées par la bactérie. Celle-ci vient alors se loger dans leurs intestins.

Au stade adulte, l’objectif inlassable des tiques est d’entrer en contact avec les jambes ou les bras des promeneurs. Elles se cachent dans les herbes hautes et attendent leur heure.

Dès qu’une victime passe par là, elles s’accrochent à ses vêtements, puis se dirigent vers un endroit bien chaud de sa peau, où le sang affleure. Là, elles enfoncent une sorte de seringue qu’elles ont sur la tête et qui se fiche dans la chair comme un hameçon. Puis, elles se mettent à pomper pendant des heures, des jours entiers, pour se gorger de sang, la tête délicieusement enfoncée dans la peau, comme l’autruche met la tête dans le sable.

[image1]

C’est durant ce festin que la tique peut transmettre dans votre sang la bactérie, ce qui provoque la terrible maladie de Lyme.

Vous aurez bien noté que j’ai écrit : « peut transmettre ». En effet, la transmission n’est pas automatique. Même si la tique est infectée, la bactérie met en réalité 36 à 48 heures pour passer dans le sang. En effet, elle loge dans le tube digestif de la tique. Pour le remonter à contre-courant, y compris dans la seringue, elle a besoin de ce délai.

Dans l’intervalle de temps, vous vous êtes en principe rendu compte que vous étiez piqué, et vous aurez retiré la tique. En effet, une tique accrochée dans la peau provoque rapidement une forte démangeaison vous permettant de la repérer.

Il faut procéder avec précaution, sans écrabouiller la tique, car alors vous risqueriez de lui faire « vomir » le contenu de ses intestins et d’accélérer la contamination. D’où l’intérêt des « tire-tiques », ces pinces spéciales en forme de mini-pieds-de-biche qui permettent de saisir la tique par le cou pour l’extraire.

Belles récoltes, mauvaise nouvelle
Des scientifiques américains et polonais se sont récemment aperçus d’un enchaînement étonnant qui permet de prévoir la hausse de la population de tiques [1].

Une année de bonnes récoltes de céréales provoque une multiplication des souris l’année suivante. Plus de souris signifie plus de lymphes de tiques. L’année d’après, lorsque ces lymphes se transforment en tiques adultes, on constate une recrudescence du nombre de tiques.

Chez nous, la maladie de Lyme n’a pas cessé de progresser ces trente dernières années. Moi qui me promène beaucoup dans la nature, je peux confirmer que, jusqu’à mes vingt ans, je n’avais jamais été piqué par une tique.

Puis un jour, cela s’est produit. À partir de là, chaque année, les cas se sont multipliés. J’ai parfois dû retirer à mes enfants jusqu’à huit tiques, logées dans leurs aine, aisselles, cou et, pire encore, dans leur nombril.

Aujourd’hui, plus question de partir en promenade sans nous mettre du spray anti-tiques sur les chevilles et les poignets, et sans porter des vêtements et chaussures bien couvrants. On recommande, par exemple, de porter des pantalons longs, et de mettre le pantalon dans les chaussettes.

Néanmoins, pendant la promenade, nous nous inspectons régulièrement. À notre retour, rebelote, nous procédons à une inspection complète. Le bain des enfants est l’occasion de vérifier dans tous les plis qu’aucune tique ne nous aura échappé.

Traitement de la maladie de Lyme
Ces précautions vous permettent de réduire fortement votre risque de contamination. Mais il se peut toujours qu’une tique particulièrement petite et mal placée vous échappe.

Le problème est qu’il n’est pas évident de diagnostiquer la maladie. Tout le monde parle du fameux anneau rouge qui apparaît autour de la piqûre, et qui justifie alors une cure d’antibiotiques, mais celui-ci n’est pas systématique.

Vous éprouvez alors des symptômes similaires à ceux de la grippe, avec de la fièvre et des douleurs articulaires. De plus, le corps met plusieurs semaines à fabriquer des anticorps. Les tests de détection de la maladie de Lyme ne sont donc pas fiables. En l’absence de traitement adéquat peut se déclencher la forme grave, chronique, de la maladie de Lyme.

La maladie devient alors invalidante, notamment à cause d’une arthrite (inflammation articulaire) chronique et d’une terrible fatigue qui peuvent vous clouer au lit pendant des années. Elle est, en outre, extrêmement difficile à traiter.

Chaque patient devra alors prendre son bâton de pèlerin.

Son objectif sera de renforcer son système immunitaire et de traiter ses symptômes. Il s’agit d’une complémentation complexe, à laquelle nous avons consacré tout un dossier dans un numéro de Plantes & Bien-Être consacré à la maladie de Lyme [2]. Voici les principales pistes :

Magnésium sous forme chélatée : glycinate, bisglycinate ou taurinate de magnésium, à des doses de 300 à 600 mg par jour. C’est un incontournable de la maladie de Lyme, qui aide à réduire l’anxiété et l’excitation neuromusculaire.

Un bon complément de vitamines et de minéraux, pour parer les déficits fréquents au cours de la maladie. Optez pour un complexe contenant de la vitamine E et du bêta-carotène naturels, de la choline, de l’acétyl-L-carnitine, de l’acide alpha-lipoïque et de la coenzyme Q10 antioxydante.

L’extrait de griffe-de-chat (Uncaria tomentosa) stimule l’immunité à la dose de 200 à 600 mg par jour : elle augmente le nombre de macrophages et de lymphocytes (globules blancs), réduit l’inflammation et soulage les douleurs articulaires.

L’effet de cette plante est renforcé par d’autres qui stimulent l’immunité : 400 mg d’andrographis, deux à trois fois par jour (extrait normalisé contenant de 4 à 6 % d’andrographolide) ; 750 à 1 000 mg par jour d’extrait sec d’astragale, en deux ou trois prises ; 200 à 600 mg par jour d’éleuthérocoque en extrait sec.

En cas de problème digestif (type dyspepsie), le chardon-Marie est réputé. On prescrit souvent un extrait normalisé à 70 ou 80 % de silymarine : 150 à 200 mg une à trois fois par jour.

La fatigue chronique et les éventuels problèmes cardio-vasculaires sont soulagés par la coenzyme Q10 (s’il n’y en a pas dans votre multivitamines) à 120 mg par jour. L’effet est renforcé avec un champignon qui fait baisser la fatigue et possède des propriétés anti-inflammatoires et immunostimulantes : le reishi (Ganoderma lucidum), 500 mg par jour.

Les oméga-3, notre substance anti-inflammatoire préférée, favorisent aussi la bonne santé cardio-vasculaire et la régénération nerveuse. Ils sont à consommer quotidiennement (dans les huiles de poisson, les graines de lin, de chia, et le pourpier), si possible en quantité égale aux oméga-6 présents dans l’huile de maïs, de tournesol.

Pour aider les cellules à se détoxifier et à lutter contre l’inflammation, la N-acétyl-cystéine est prescrite en général à la dose de 200 à 600 mg par jour.

En cas d’arthrite de Lyme (inflammation des articulations), les produits recommandés sont les mêmes que pour les arthrites ayant une autre cause (voir la lettre récente sur les rhumatismes).

Idem pour les autres symptômes possibles de la maladie chronique de Lyme : dépression, fièvre, maux de tête, nuque raide, fatigue chronique, douleurs, paralysie faciale, radiculite, myélite, inflammation des nerfs crâniens, chorée, encéphalite, palpitations, vertiges, douleurs thoraciques, problèmes de peau (acrodermatite atrophiante chronique) : il faudra alors traiter les symptômes de ces maladies indépendamment de la cause (maladie de Lyme).

Une quête que chaque malade devra entreprendre
Pour conclure, la maladie de Lyme doit être prise très au sérieux, mais il ne faut pas non plus se faire d’illusions : personne ne semble aujourd’hui avoir à coup sûr la clé de l’explication de la maladie.

La maladie étant mal comprise, mal identifiée, les traitements le sont tout autant. Ils s’apparentent à une quête que chaque malade devra entreprendre, avec d’autant plus de détermination que ses symptômes seront graves et forte sa volonté de s’en sortir.

Sans donner de faux espoirs aux malades, dont je sais les souffrances, j’espère avoir malgré tout apporté une petite aide aux personnes qui se trouvent aujourd’hui dans cette douloureuse situation. N’hésitez pas à me tenir au courant des suites.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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Colmar
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