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Pour que les histoires de nos familles vivent ici et maintenant, HDNFamilles, généalogiste familial professionnel, accompagne vos recherches généalogiques
Membre UPro-G
Membre Les Jeunes et la Généalogie

26/04/2026
26/04/2026

Mercredi, j’ai passé la journée plongée dans les archives — des heures où le temps se mesure en liasses, en petites victoires de chercheuse (pas toujours) et en découvertes inattendues.

Et puis arrive la pause de midi.
Un moment simple, rituel, qui m’a ramenée à mes souvenirs de petite fille.
Je revois ma grand‑mère préparant la gamelle de mon grand‑père qui partait à l’usine. Un plat chaud, glissé dans un récipient mystérieux qui gardait la chaleur — l’ancêtre de nos lunch boxes modernes.
Une odeur de cuisine familiale, de gestes précis, de soin silencieux.

De mon côté, mes repas de généalogiste sont… plus frugaux.
Deux tranches de pain, deux Vache qui rit, une demi‑pomme.
Juste ce qu’il faut pour tenir l’après‑midi, sans perdre le fil d’un inventaire ou d’un registre notarial.

Mais j’aime la comparaison : leurs gestes d’hier, mes habitudes d’aujourd’hui.
La généalogie, c’est aussi ça — des transmissions de trois fois rien, des souvenirs qui se réveillent au détour d’un sandwich.

Et vous, généalogistes, chercheurs, passionnés : 𝗮̀ 𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲𝗻𝘁 𝘃𝗼𝘀 𝗽𝗮𝘂𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝗱𝗶 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲𝘇 𝗹𝗮 𝗷𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗮𝗿𝗰𝗵𝗶𝘃𝗲𝘀 ?
Je suis curieuse de lire vos petites habitudes, vos astuces, vos souvenirs.

Bonheur de généalogiste ce matin, quand à l'ouverture de la boîte aux lettres, j'ai découvert une jolie enveloppe. Le ti...
20/04/2026

Bonheur de généalogiste ce matin, quand à l'ouverture de la boîte aux lettres, j'ai découvert une jolie enveloppe.
Le timbre a attiré mon regard et j'ai vite compris.
L'arbre de naissance était arrivé à destination et décore à présent la chambre des enfants.
De très jeunes enfants, deux ans à peine.
Sourire dans leur regard quand ils commentent leur arbre et reconnaissent Maman, Papa, Mamies et Papys sur les photos pleines de vie.

 #𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝟓𝟐𝐔𝐏𝐫𝐨𝐆 – 𝐒𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 “𝐏𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐛𝐨𝐧𝐡𝐞𝐮𝐫”Cette semaine, le thème du   m’a fait sourire : un porte bonheur. Alors j’ai ch...
18/04/2026

#𝐏𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝟓𝟐𝐔𝐏𝐫𝐨𝐆 – 𝐒𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 “𝐏𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐛𝐨𝐧𝐡𝐞𝐮𝐫”
Cette semaine, le thème du m’a fait sourire : un porte bonheur. Alors j’ai cherché ce que cela évoquait pour moi. Le trèfle ? Non. La patte de lapin ? Très peu pour moi après la recette du lapin en gibelotte de Mémère. Et puis, évidemment… 𝐥𝐞 𝐟𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥. Classique, efficace, un peu cabossé, mais toujours là pour attirer la chance.

Sauf que — détail technique — je n’ai 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 photo de fer à cheval. Et aucun moyen d’en dénicher un avant la fin de la semaine. Plan B : direction le moteur de recherche des Archives départementales du Finistère. Je tape “fer à cheval”, sans grande conviction… et je tombe sur la 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨 𝟏.

Je la regarde. Je me demande : 𝑒𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑙𝑒 𝑛𝑎𝑣𝑖𝑟𝑒, 𝑙𝑒 𝑓𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑐ℎ𝑒𝑣𝑎𝑙 ? Je suis bigoudène d’adoption, je connais mal Brest, ses codes, ses formes, ses secrets. Alors je clique, je fouille, je surfe un peu.

Et là, révélation : 👉 𝐋𝐞 𝐟𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥, ce n’est pas l’objet… c’est 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐁𝐫𝐞𝐬𝐭. Un porte bonheur géant, posé sur la rade, comme un clin d’œil maritime à mes recherches en cours.

Je poursuis et je tombe sur la 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨 𝟐, issue de Gallica : un plan ancien, magnifique, où la courbe du port apparaît clairement. Un fer à cheval, oui. Mais à l’échelle d’une ville.

Comme quoi, parfois, le porte bonheur n’est pas dans ce qu’on tient… mais dans ce qu’on regarde autrement.

Pour découvrir mes trouvailles bigoudènes, brestoises, d’ici et d’ailleurs c’est par ici : 👉 https://hdnfamillesgenealogie.fr

12/04/2026

𝑻𝒓𝒂𝒗𝒂𝒊𝒍𝒍𝒐𝒏𝒔 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒇𝒖𝒕𝒖𝒓𝒆𝒔… 𝒇𝒂𝒃𝒓𝒊𝒒𝒖𝒐𝒏𝒔 𝒍𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒏𝒊𝒓𝒔.
Cette semaine, place au gallinacé du challenge UPro‑G — même si, soyons honnêtes, je n’ai jamais réussi à photographier un faisan.
J’en ai croisé pourtant : dans le marais vendéen, le long de ma ganivelle bretonne, ou en mode “je traverse la cour du voisin, tout va bien”.
Toujours un peu à côté de ses pattes, ce brave volatile élevé pour la chasse. J’espérais qu’il échappe à son destin… qui sait, peut‑être qu’il parade encore quelque part.
Et puis il y a le renard, l’autre protagoniste de cette petite saga naturelle. Pas besoin de fromage pour celui‑là : il vise les couvées. Dure loi de la vie.
Mais je ne lui en veux pas. J’ai vu des renardots naïfs et curieux, eux aussi habitants du marais. Ils mangent les rongeurs, ils régulent, ils vivent.
Bref : pas de photo de faisan. Pas de photo de renard.
Alors pour cette semaine gallinacé, j’ai laissé l’IA faire.

Pour la 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝟏𝟑 𝐝𝐮 𝐂𝐡𝐚𝐥𝐥𝐞𝐧𝐠𝐞 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐔𝐏𝐫𝐨‑𝐆, consacrée au thème un bâtiment voyageur, j’ai eu envie de revenir...
28/03/2026

Pour la 𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝟏𝟑 𝐝𝐮 𝐂𝐡𝐚𝐥𝐥𝐞𝐧𝐠𝐞 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐔𝐏𝐫𝐨‑𝐆, consacrée au thème un bâtiment voyageur, j’ai eu envie de revenir à un lieu emblématique du Pays Bigouden :
𝐥𝐚 𝐠𝐚𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐏𝐨𝐧𝐭‑𝐥’𝐀𝐛𝐛𝐞́.
Un bâtiment qui a vu défiler des générations, des marchés du jeudi animés, des départs en villégiature, des wagons bondés et des retours attendus. Un lieu qui a changé de fonction, mais pas d’âme.
Inaugurée en 1884, la gare a longtemps été un point névralgique de la vie locale. On y croisait les Bigoudens du jeudi, les touristes venus respirer l’air iodé, les voyageurs du Tren Birinik et même les convois du train carottes. Puis, comme tant d’autres, elle a dû se réinventer. Aujourd’hui, elle abrite la 𝐌𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬, mais ses murs racontent encore les passages, les attentes, les retrouvailles.
J’ai rassemblé cette histoire — et quelques souvenirs glanés au fil de mes recherches — dans un article dédié :
👉 𝐂𝐡𝐚𝐥𝐥𝐞𝐧𝐠𝐞 𝐔𝐏𝐫𝐨‑𝐆 – 𝐋𝐞𝐬 𝐠𝐚𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐏𝐨𝐧𝐭‑𝐥’𝐀𝐛𝐛𝐞́
https://hdnfamillesgenealogie.fr/index.php/2023/10/20/challenge-upro-g-les-gares-de-pont-labbe/
Et parce que j’aime mêler archives et imagination, je vous propose aussi un petit saut en 1911, en pleine effervescence du marché du jeudi, pour un Rendez‑vous ancestral en gare.
👉 𝐑𝐞𝐧𝐝𝐞𝐳‑𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐧 𝐠𝐚𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐏𝐨𝐧𝐭‑𝐥’𝐀𝐛𝐛𝐞́
https://hdnfamillesgenealogie.fr/index.php/2023/10/21/rendez-vous-en-gare-de-pont-labbe/
Les photos qui accompagnent ce post — entre vues anciennes et images d’aujourd’hui — témoignent de cette continuité discrète qui relie les lieux à ceux qui les traversent.
Bonne balade bigoudène, et belle escale en gare de Pont‑l’Abbé 🌾🚉

🗳️𝐄𝐧 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧 𝟐ᵉ 𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐞𝐬, j’ai eu envie de rouvrir une porte du passé…Une de celles qui grincent un peu, mais ...
21/03/2026

🗳️𝐄𝐧 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧 𝟐ᵉ 𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐞𝐬, j’ai eu envie de rouvrir une porte du passé…
Une de celles qui grincent un peu, mais qui sentent bon la poussière des archives et les voix d’autrefois.
Je vous ramène en 𝟏𝟖𝟓𝟓, à Lanques-sur-Rognon.
Je marche, j’observe… et soudain, la porte de la maison commune s’ouvre.
Un groupe d’hommes sort, visiblement en pleine discussion.
Le dernier se présente : Paul Maréchal, « président » de la commune.
Et là, petit rappel historique qui change tout :
👉 𝐄𝐧 𝟏𝟖𝟓𝟓, 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐫𝐞 — 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐞́ 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐝𝐞𝐧𝐭 — 𝐧’𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐞́𝐥𝐮.
👉 𝐂’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐟𝐞𝐭 𝐪𝐮𝐢 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐢𝐭, parfois même hors du conseil.
Autant dire que nos élections d’aujourd’hui n’ont plus grand-chose à voir avec celles d’hier.
Je poursuis ma route jusqu’à la ferme du Plénoy, où m’attend François Milliard, garde particulier.
Autour de lui, une communauté vivante, dense, pleine de métiers, de familles, de caractères…
Une humanité qui traverse les générations et qui, encore aujourd’hui, nous raconte quelque chose de nous.
📜 𝐋’𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞̀𝐭𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐥𝐢𝐫𝐞 𝐢𝐜𝐢 :
https://hdnfamillesgenealogie.fr/index.php/2024/02/17/rendez-vous-avec-monsieur-le-president/
Parce que comprendre nos ancêtres, c’est aussi comprendre comment nos communes se sont construites… et pourquoi nos bulletins d’aujourd’hui n’ont plus la même portée qu’en 1855.

14/11/2025

Une carte postale du front pour la semaine 46 du
Avril 1916, la guerre s'éternise. Mon arrière-grand-père écrit à sa femme. La leçon de gymnastique ne l'amuse pas.

𝐒𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝟒𝟒 : 𝐔𝐧 𝐥𝐢𝐞𝐮 𝐡𝐚𝐧𝐭𝐞́, 𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐜 𝐝𝐮 𝐏𝐨𝐮𝐥𝐝𝐮Coïncidence troublante : alors que Pierre Martin, historien et romancier, p...
02/11/2025

𝐒𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝟒𝟒 : 𝐔𝐧 𝐥𝐢𝐞𝐮 𝐡𝐚𝐧𝐭𝐞́, 𝐥𝐞 𝐛𝐚𝐜 𝐝𝐮 𝐏𝐨𝐮𝐥𝐝𝐮
Coïncidence troublante : alors que Pierre Martin, historien et romancier, publie Histoire des bacs et passages en Bretagne, je découvre l’un de ses précédents ouvrages, Passeurs d’estuaires en Bretagne, portraits, histoires et anecdotes. En parallèle, UPro-G propose pour la semaine 44 de son challenge photographique un thème fascinant : un lieu hanté.
Impossible de résister ! Je vous emmène à la frontière entre le Finistère et le Morbihan, sur les rives de la Laïta, où le bac du Pouldu cache une légende aussi tragique qu’oubliée.
𝐿𝑎 𝑙𝑒́𝑔𝑒𝑛𝑑𝑒 𝑑𝑒 𝑀𝑎ℎ𝑎𝑟𝑖𝑡 𝑒𝑡 𝐺𝑢𝑒𝑟𝑛
En 1857, Ernest du Laurens de la Barre rapportait ce conte breton : un couple d’amoureux, Maharit et Guern, souhaitait traverser la Laïta. Le jeune homme, pressé, appela le passeur avant de s’absenter un instant, recommandant à sa fiancée de l’attendre. Mais le passeur, sourd à ses supplications, embarqua Maharit et s’éloigna. Alors que la barque descendait le cours d’eau, des spectres de femmes disparues apparurent sur les berges, tendant les bras vers elle. Saisie d’effroi, Maharit s’évanouit… et le bateau disparut à jamais.
𝑈𝑛 𝑙𝑖𝑒𝑢 𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒́ 𝑑’ℎ𝑖𝑠𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒
La carte postale ancienne (Archives départementales du Finistère, 2 Fi 31/46) montre un paysage serein, mais comment ne pas frissonner en imaginant les ombres du passé ?
📌 Union Professionnelle de Généalogistes

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