Psychologue Clinicienne

Psychologue Clinicienne "Mon travail n'est pas de vous indiquer un chemin, mais de vous aider à avancer sur le vôtre" Psychologue Clinicienne pour enfants, adolescents et adultes.

Je propose des suivis individuels, des ateliers/ groupes de paroles, des bilans psychologiques (WISC IV, WAIS IV…) ainsi que des bilans compétences. Je propose également des consultations en ligne via Skype. Pour toute information complémentaire n’hésitez pas à consulter mon site!

🧠 Un sujet qui revient souvent en ce moment sur les profils HPIÊtre HPI, ce n’est pas juste “être intelligent”.C’est un ...
06/09/2025

🧠 Un sujet qui revient souvent en ce moment sur les profils HPI

Être HPI, ce n’est pas juste “être intelligent”.
C’est un mode de fonctionnement différent.
Pas un niveau.
Pas un super pouvoir.
Juste une autre manière de penser, ressentir et percevoir le monde.

👉🏼 Une pensée en arborescence
Une idée en appelle une autre… puis une autre…
La pensée part dans tous les sens, comme une forêt dense.
C’est riche, intense, stimulant.
Mais parfois, ça épuise.
Se concentrer, décider, ou suivre une conversation “normale” peut devenir un vrai défi.

👉🏼 Le décalage avec les autres et le mal-être
Depuis toujours, ce sentiment d’être hors cadre.
Trop sensible. Trop rapide. Trop intense.
Ou pas assez “comme les autres”.
Un monde qui semble parler une autre langue.
Avec souvent les mêmes remarques :

« Tu penses trop. »
« Tu te prends trop la tête. »
« Arrête de tout analyser. »

👉🏼 L’hypersensibilité
Ressentir tout, très fort.
Le bruit, la lumière, les émotions des autres…
Une empathie parfois débordante,
des ambiances qu’on capte sans un mot,
et des injustices qui frappent en plein cœur.
Ce n’est pas “être fragile”,
c’est ressentir profondément.
Et ça peut être beau, mais aussi envahissant
quand on ne sait pas encore comment réguler tout ça.

👉🏼 Pas de bouton OFF
Le cerveau ne s’arrête jamais. Même la nuit.
Les idées fusent, les émotions débordent.
C’est parfois lourd, souvent épuisant.
Mais c’est là, tout le temps.

✅ HPI, ce n’est ni une étiquette, ni une case.
C’est un chemin différent, une manière d’exister — parfois atypique, souvent mal comprise.
Faire la démarche d’un diagnostic, ce n’est pas « se coller une étiquette »
C’est apprendre à se connaître,
à se libérer,
et à respecter sa singularité pour mieux la vivre,
et peut-être… la transformer en force.

Pourquoi j’ai choisi d’être psy !Choisir un métier, c’est souvent une histoire de rencontres, de sens, de vocation. Pour...
20/06/2025

Pourquoi j’ai choisi d’être psy !

Choisir un métier, c’est souvent une histoire de rencontres, de sens, de vocation. Pour moi, devenir psy n’a jamais été un simple choix professionnel : c’était un cheminement personnel, une évidence qui s’est construite peu à peu.

Depuis l’adolescence, j’ai toujours été attentive aux autres. Écouter, sans juger. Comprendre ce qui se cache derrière les mots, les silences, les comportements. Je ne savais pas encore que cela s’appelait « l’écoute active ».

Au fil de mes études, j’ai compris à quel point la psychologie était une discipline aussi exigeante qu’humaine. Elle demande du savoir, bien sûr, mais surtout de l’humilité, de la patience, et une grande capacité à se remettre en question. Ce n’est pas un métier où l’on « sauve » l’autre, mais un métier où l’on accompagne, avec respect, sur des chemins parfois douloureux, toujours uniques.

Ce qui m’a attirée dans ce métier, c’est justement cette possibilité d’offrir un espace où la parole est libre, où les émotions peuvent exister sans être jugées. J’ai choisi cette voie pour aider les personnes à se reconnecter à elles-mêmes, à comprendre ce qui se joue en elles, à retrouver du sens dans ce qu’elles vivent.

Je me souviens encore de mes premiers entretiens, de cette responsabilité immense que l’on ressent lorsqu’une personne vous confie son histoire. C’est une confiance précieuse : elle se construit dans le respect, la confidentialité, l’alliance thérapeutique.

Aujourd’hui encore, chaque personne que je reçois me rappelle pourquoi j’ai choisi ce métier. Parce qu’il n’y a rien de plus essentiel, à mes yeux, que de pouvoir aider quelqu’un à se sentir un peu mieux compris, un peu moins seule, un peu plus libre.

👉🏼 Si vous souhaitez connaître les raisons personnelles qui m’ont amené à choisir cette voie, je vous invite à lire l’interview que j’avais fait avec

Dans le trouble anxieux généralisé (TAG) l’anxiété guide une partie de la vie, elle peut donc limiter les moments de bon...
06/05/2022

Dans le trouble anxieux généralisé (TAG) l’anxiété guide une partie de la vie, elle peut donc limiter les moments de bonheur, tout en anticipant sur des événements dont on ne connaît pas la finalité.

L’incertitude est le principal élément générateur du trouble anxieux. Les personnes atteintes éprouvent des difficultés à supporter l’absence de contrôle qu’elles ont sur l’avenir.

La crainte que les choses tournent mal sur une situation réelle ou la peur d’un événement négatif qui a pourtant peu de risques d’advenir caractérisent le TAG.
En cela, il se distingue du stress ou du trac, qui sont des sensations ponctuelles communes à la plupart des personnes et liées à des événements réels qui peuvent réussir ou non (une compétition, les résultats d’un examen etc.).

👉🏼 Les causes du TAG
- Les premiers symptômes apparaissent vers l’adolescence et s'intensifient à l’âge adulte, à mesure que les raisons de s’inquiéter augmentent.

- Les personnes qui souffre a également pu connaître des inquiétudes dès l’enfance. Un enfant qui se fait beaucoup de souci doit ainsi être suivi dès que possible pour éviter que ce « trait de caractère » ne devienne trop pesant au fil des années.

- Le TAG peut survenir après un ou plusieurs événements traumatisants.
Le décès d’un parent peut causer une perte de repères, par exemple, et entraîner une inquiétude quasi constante. Il existe bien d’autres événements difficiles qui peuvent être à l’origine du trouble.

- Les responsabilités familiales et professionnelles, même sans avoir connu de drames, un TAG peut se développer en raison des responsabilités (charge mentale). Les femmes sont ainsi plus souvent concernées que les hommes.

👉🏼 De nombreuses de personnes concernées par un TAG ne consultent pas. Ils estiment vivre une situation personnelle difficile, mais « normale ».
Or consuter est indispensable lorsque l’anxiété prend des proportions qui vont au-delà de se faire du souci.
Ainsi, les manifestations physiques sont l’occasion de prendre rendez-vous et d’expliquer ses difficultés.

👉🏼 Le traitement de ce trouble a d’abord lieu sur le plan psychologique, avec une thérapie cognitive et comportementale (TCC). Mais, il s’accompagne le plus souvent d’un traitement médicamenteux.

L’amélioration de l’hygiène et l’activité sportive aide à limiter les conséquences physiques et psychologiques du TAG.

En carrousel je vous partage un test mis au point par les Drs Robert L. Spitzer, Janet B.W. Williams, Kurt Kroenke.
Et vous trouverez également l’échelle HAD (Hospital Anxiety & Depression) dans mon post sur la dépression ou dans les story permanentes « Tests psy » sur ma page Instagram 👇🏼
psy_dalila_hp

✨ La vie est bien trop courte pour perdre son temps à se faire une place là où l’on en a pas, pour démontrer qu’on a ses...
18/04/2022

✨ La vie est bien trop courte pour perdre son temps à se faire une place là où l’on en a pas, pour démontrer qu’on a ses chances quand on porte tout en soi, pour prouver un amour qui n’ouvre pas les bras, pour performer aux jeux de pouvoir quand on n’a pas le goût à ça, pour s’adapter à ce qui n’épanouit pas.

✨Un texte d’Alexandre Jollien, philosophe et écrivain.

Je vous souhaite une belle journée 🤍

Mon dernier post sur Instagram 👇🏼
12/04/2022

Mon dernier post sur Instagram 👇🏼

Nous contractons consciemment ou inconsciemment une « dette de vie » envers nos parents. Certes, ils nous ont fait un ca...
21/03/2022

Nous contractons consciemment ou inconsciemment une « dette de vie » envers nos parents. Certes, ils nous ont fait un cadeau inestimable en nous mettant au monde et nous avons des obligations envers eux. Mais est-ce une raison pour leur vouer une dévotion et une reconnaissance éternelles ?

Devenir adulte, c’est se dire, que l’on ne peut pas rendre à nos parents tout ce qu’ils ont fait pour nous, affirme la psychothérapeute N.Prieur. Tout parent devrait savoir que l’amour qu’il porte à ses enfants est un cadeau désintéressé. D’autant que la vie qu’ils nous ont donnée, ils l’ont eux-mêmes reçue. On est dans la transmission et non dans le don. C’est très libérateur de comprendre que ce que l’on ne peut rendre à nos parents, on le donne à nos enfants, qui le redonneront aux leurs. Notre devoir n’est pas de rendre aux générations passées mais aux générations futures, à l’avenir.

Hélas, peu d’entre nous ont cette indépendance vis-à-vis de leurs géniteurs, surtout quand ils ont un besoin irrépressible de nous rappeler à quel point ils se sont sacrifiés pour nous avec des phrases culpabilisantes de type : « tout ce que j’ai fait pour toi ou encore tu me dois la vie ». Il ne faut pas hésiter à nuancer ce genre de discours et pourquoi pas franchir le pas d’en parler avec ses parents. D’ailleurs, le déclic a souvent lieu quand nous devenons nous même parent.

Cette réflexion évitera de tomber dans les discours sacrificiels des générations précédentes et de retrouver un sentiment de liberté. S’affranchir ou s’affirmer face à ses propres choix éducatifs ou autres n’est pas un manque de respect envers ses parent.

J’ai abordé ce thème avec et suite à notre échange nous avons envie de vous proposer un live demain 22 mars à 20h30 👇🏼
Ce sujet vous parle ?

Le trouble dépressif touche tous les âges de la vie. Il concerne environ 15 à 20 % de la population générale, sur la vie...
02/03/2022

Le trouble dépressif touche tous les âges de la vie. Il concerne environ 15 à 20 % de la population générale, sur la vie entière. Il se traduit par de nombreux symptômes − parmi lesquels la tristesse pathologique, la perte de plaisir et les symptômes cognitifs −, avec un retentissement majeur sur la vie du patient. S’ils se pérennisent, les symptômes liés à la dépression vont avoir des répercussions importantes sur la sphère privée et professionnelle. Le risque de su***de est particulièrement élevé et concerne 10 à 20 % de ces patients.

L’association de traitements antidépresseurs et psychothérapiques bien conduits permet de soigner efficacement le trouble dépressif et d’éviter la rechute.

👉🏼 A savoir :
Le cerveau d’une personne dépressive présente des défauts de connexion des neurones. Ce problème est réglé par le produit d’une manière qu’on espère définitive.
Le patient est soulagé de certains symptômes importants, comme l’angoisse, les douleurs d’origine psychologiques ou chroniques et ses idées noires. Par ailleurs, le sommeil est amélioré, tout comme la concentration, la mémoire ou l’envie d’agir, des souffrances sur lesquelles la psychothérapie a parfois des limites. Particulièrement quand le patient est parasité par ses angoisses ou souffre d’un trouble anxieux généralisé. Il sera alors difficile de mettre en place les outils thérapeutique que lui propose le psychologue. L’alliance des deux pratique peut être complémentaire dans certains cas et permet d’offrir la meilleure solution.
👉🏼 NB : durant les dix premiers jours, les effets secondaires peuvent être importants et exigent une disponibilité du thérapeute de tous les instants. Donc préférez un psychiatre recommandé avec un suivi régulier.

« L’homme qui se relève est encore plus fort que celui qui n’est pas tombé ».Carl Gustav Jung fait le parallèle entre l’...
15/02/2022

« L’homme qui se relève est encore plus fort que celui qui n’est pas tombé ».

Carl Gustav Jung fait le parallèle entre l’être humain et le Phoenix qui présentent de nombreuses similitudes. Cette créature de feu emblématique capable de renaître majestueusement de ses cendres symbolise aussi le pouvoir de la résilience, cette capacité inégalable nous permettant de nous renouveler pour devenir des êtres bien plus forts, bien plus courageux et bien plus lumineux.

La résilience consiste à continuer à se développer après un traumatisme, mais différemment ; une nouvelle organisation qui n'est pas forcément plus forte que l'ancienne, ni plus fragile, juste différente.

Dans ma pratique je croise tous les jours des personnes tellement résiliantes et c’est à elle que je dédie ce post 🤍
Personnellement j’ai découvert cette notion à travers tous ces récits de vie et après avoir vécu moi même un drame familiale.

Alors nul doute, vous saurez trouver les ressources nécessaires pour traverser et surmonter les épreuves de la vie, gardez confiance et n’hésitez pas à vous faire accompagner.

Un lien très spécial qui fascine depuis toujours 🤍Qui n’a jamais entendu parler de « télépathie entre jumeaux » ? D’aprè...
16/01/2022

Un lien très spécial qui fascine depuis toujours 🤍
Qui n’a jamais entendu parler de « télépathie entre jumeaux » ? D’après les témoignages la gémellité se traduit surtout par « des phénomènes d’empathie », par le « partage de sensations », aboutissant finalement à « la conjugaison de deux forces ». ce lien est si particulier et si fort que les jumeaux ou jumelles parlent souvent d’eux-mêmes comme d’un couple, et du frère ou de la sœur comme d’une autre partie d’eux-mêmes.

Comparée aux autres relations intrafratrie, la relation entre jumeaux se distingue par la durée et l’intensité du temps passé ensemble. En moyenne, les jumeaux MZ sont plus dépendants l’un de l’autre que les jumeaux DZ. Au-delà de ce constat, il faut s’interroger sur les conséquences de cette plus grande dépendance interpersonnelle des jumeaux. L’idée souvent admise de la nécessité de séparer les couples de jumeaux pour faciliter leur développement psychologique se fonde davantage sur une idée préconçue que sur des données scientifiques clairement établies. De fait, il n’est pas possible d’établir une règle claire indiquant la nécessité ou non de séparer les jumeaux pendant leur scolarité pour qu’ils en tirent un bénéfice, surtout si la séparation risque de provoquer un stress important chez les enfants. Quelques situations extrêmes pourraient justifier cette séparation. C’est le cas, par exemple, lorsque la vitesse de développement est très différente entre les jumeaux. La situation gémellaire intensifie la comparaison à autrui, phénomène naturel bien étudié en psychologie sociale, car le terme privilégié de comparaison pour les jumeaux comme pour l’entourage, y compris les enseignants, est le co-jumeau. Cette comparaison peut devenir particulièrement stressante pour le jumeau le moins performant.

Des parents de jumeaux par ici ?

Dans ce petit livre, Jesper Juul présente avec beaucoup de chaleur et d'humilité sa réflexion sur les relations entre ad...
03/01/2022

Dans ce petit livre, Jesper Juul présente avec beaucoup de chaleur et d'humilité sa réflexion sur les relations entre adultes et enfants, et en particulier sur un aspect traditionnellement incontournable de l'éducation : poser des limites aux enfants.
Il aborde d'abord les limites du point de vue de l'individu et de la personne avant de s'intéresser aux limites générales (le groupe, l'école, la société). Il nous invite ensuite à nous questionner sur nos propres limites, celles de notre partenaire, puis celles des enfants. Clairement, il invite les adultes à assumer la responsabilité de la qualité des relations qu'ils entretiennent avec les enfants, en étant à la fois attentif aux limites personnelles de l'enfant comme à leurs propres limites et à exprimer celles-ci de la manière la plus claire et personnelle qui soit. C'est la condition nécessaire à l'établissement de relations fondées sur le respect et la réciprocité, où chacun participe et personne n'est blessé. Il aborde ensuite sous de nombreux angles et illustre de nombreux exemples concrets le conflit relationnel : ce qui le déclenche, les croyances, le conflit comme une rencontre, la frustration, le dialogue et la confrontation, le non, les envies et les besoins, les règles et la moralisation, les punitions et les conséquences, la culpabilité et la responsabilité personnelle.

J.Juul insiste sur l'importance d'écouter et de prendre au sérieux les enfants : un enfant blessé dans son intégrité ne cesse pas d'aimer ses parents, il cesse de s'aimer lui-même...

Extrait de Me voilà ! Qui es-tu ? - Sur la proximité, le respect et les limites entre adultes et enfants.

Jesper Juul est un thérapeute familial danois et auteur de plusieurs livres sur l'éducation des enfants. Vous connaissez cet auteur ?
Êtes-vous à l’écoute de vos besoins et de vos limites ?

Les nausées touchent fréquemment les femmes enceintes. Environ 30 à 50  % des futures mamans ont des nausées, notamment ...
20/12/2021

Les nausées touchent fréquemment les femmes enceintes. Environ 30 à 50 % des futures mamans ont des nausées, notamment matinales, le plus souvent au cours du premier trimestre. On parle de vomissements incoercibles, ou hypermesis gravidarum, lorsqu’une femme enceinte a des vomissements avec une perte de poids importante ou une intolérance alimentaire totale. l’hyperémèse gravidique est rare. Elle concernerait environ 3 à 5 % des grossesses.
Les vomissements débutent entre 4 et 8 (SA) et, dans la plupart des cas, disparaissent à la fin du premier trimestre ; mais certaines en souffrent pendant toute leur grossesse. Ces 10 semaines ou plus sont un véritable calvaire. Les risques de déshydratation et de dénutrition sont très importants. À la souffrance physique s’ajoute une souffrance psychologique, liée aux symptômes insupportables (imaginez-vous vomir plus de vingt fois par jour) ainsi qu’à une incompréhension de l’entourage (ça va passer, disent-ils…) et du milieu médical. Cette pathologie est mal connue, mal considérée et, souvent, mal prise en charge. Les femmes se sentent souvent abandonnées.

Pour vraiment comprendre le ressenti de ces femmes je vous invité à lire le témoigne de madame S. sur mon blog ! Voici un extrait :

« On se projette assez vite avec mon mari, 10 jours où je vie normalement en sachant que je suis enceinte: le bonheur. Je fête mon anniversaire puis le lendemain début du calvaire à 6SA.
En une journée tout bascule, je commence à me sentir mal, faible, nauséeuse, puis je vomis, 1 fois, 10 fois, 50fois.. ça ne s’arrête plus, je compte intérieurement et en 2/3 jours ​près de 100 à 150 vomissements/jour !J’essaye de m’alimenter mais rien ne passe, j’essaye de boire mais je vomis tout : eau, sucrée, salé, bonbons, ...J’essaye de sucer des glaçons, mais ça me faisait vomir directement. Gingembre, homéopathie, ... aucun remèdenaturel ne fonctionne.
Mon mari me met quelques gouttes d’eau dans le bouchon de la bouteille et j’y trempe ma langue pour essayerde m’hydrater, mais c’était impossible. J’avais une soif extrême sans pouvoir boire. »

Il y a quelques semaines je répondais aux questions de  sur l’hyper vigilance maternelle.Voici quelques extraits de mes ...
15/11/2021

Il y a quelques semaines je répondais aux questions de sur l’hyper vigilance maternelle.

Voici quelques extraits de mes réponses avec le témoigne de Justine

Après l'accouchement, il n'est pas rare de ressentir de l'anxiété et de s'inquiéter pour son bébé. Si cela empêche la jeune maman de dormir, il peut s'agit d'hypervigilance maternelle. Dalila Pilot Hammoud, psychologue clinicienne spécialisée en périnatalité, explique comment repérer et traiter ce trouble du sommeil.

L’hypervigilance maternelle est un trouble du sommeil qui peut faire son apparition après l’accouchement. Il s’agit d’un des symptômes du baby blues, un phénomène qui toucherait jusqu’à 70% des jeunes mamans et qui peut survenir avec la chute hormonale : "Les mamans sont fatiguées, se sentent incompétentes dans leur nouveau rôle, dépassées par cette nouvelle responsabilité, mais ressentent aussi de la culpabilité, de la nervosité et de l’excitation", explique Dalila Pilot Hammoud. L’hypervigilance maternelle peut s’ajouter à ces différents signes.

👉🏼 Comment se manifeste l'hypervigilance maternelle ?
Les mamans qui souffrent de ce trouble surveillent leur bébé en permanence quitte à ne plus dormir, de peur qu’il lui arrive quelque chose. C’est ce qu’a vécu Justine, 24 ans, après son accouchement il y a un an : "J’étais sur le qui-vive au moindre pleur ou bruit de ma fille. Le soir, chaque mouvement dans son berceau m’empêchait de m’endormir sereinement. J’ai fini par être complètement insomniaque", raconte-t-elle.

Il est tout à fait normal d’être angoissée après la naissance de son enfant. Et pour cause : "Ce nouveau rôle de maman n’est pas inné et nécessite tout un apprentissage", explique Dalila Pilot Hammoud.
"Si ce phénomène dure le temps du baby blues, autrement dit environ une semaine, il n’y a pas de quoi s’inquiéter. S’il perdure au-delà, il faut se faire aider", indique la psychologue.

👉🏼 Lien de l’article complet dans ma bio ! Bonne lecture et n’hésitez pas à commenter si vous avez des questions.

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