Chantal Berger praticienne de Santé

Chantal Berger praticienne de Santé massages métamorphiques, constellations familiales, réflexologie plantaire, palmaire cranio facia

26/02/2026

Magnifique Ingrid

26/02/2026

🔗 Lien du livre en commentaire 📖 👇

24/02/2026

✨️Ce texte ne s’adresse pas à tout le
monde. Si, en le lisant, quelque chose en vous s’active et vous fait ressentir de la colère, du rejet ou du malaise, je vous invite simplement à passer votre chemin.
Il n’y a rien à prouver ici.
Si ce texte résonne avec vous, s’il s’aligne, s’il vous touche, tant mieux.
Ça me fait sincèrement plaisir de le reconnaître.
C’est un sujet dont on ne parle presque jamais.
Un sujet que je n’ai jamais entendu être nommé ainsi.
Alors aujourd’hui, je prends la parole.
Je prends la voix de le nommer.
Bonne lecture ✨️

❤️Là où je me choisis❤️

Je fais ce message pour moi.
Et pour toutes ces mères que je reconnais.
Pour ces mères jugées, accusées, rejetées, mal comprises.
Pour celles qui ont été abusées toute leur vie.

Pour celles qui ont traversé des lignées entières de relations d’abus et qui ont porté, sur leurs épaules, bien plus que leur propre poids — celui de leurs enfants.

J’ai porté le poids d’hommes qui n’ont pas pris leurs responsabilités.
D’hommes qui ont fui.
J’ai incarné le père et la mère à la fois, avec tout mon bagage, mes blessures, ma fatigue, mon histoire.

Cette année, en 2026, j’ai compris quelque chose de fondamental :
l’abus ne porte plus de nom.
Il ne porte plus de genre.
Il ne porte plus de titre.
Ces étiquettes font partie d’une fabulation entretenue par une société qui préfère classer plutôt que libérer.
Pour être libre, j’ai dû me libérer de ces chaînes-là.

J’ai réalisé que l’attachement était présent dans toutes les relations.
Pas seulement dans les relations amoureuses.
Pas seulement avec les parents ou les amis.
L’attachement est aussi là dans la relation avec les enfants.

L’attachement n’est pas l’amour.
L’amour laisse respirer.
L’attachement retient.
Et parfois, ce qu’on appelle amour
n’est que la peur de perdre,
la peur de ne plus exister dans le lien.

J’ai compris que c’était normal.
Normal d’avoir été élevée dans l’abus.
Normal d’avoir choisi des relations d’abus.
Normal d’avoir élevé mes enfants sans limites claires, sans frontières fermes, sans respect pour moi-même —
non pas par manque d’amour,
mais par manque de repères.

Le constat est dur.

Parce que j’ai vu que, parfois, ces mêmes enfants, inconsciemment, continuent à faire vivre le même système karmique.
Ils ne comprennent pas.
Ils rejouent.

Quand le système nerveux reconnaît ce dont il n’est plus capable —
les blessures de l’âme,
l’humiliation, le rejet, la violence, le manque de respect,
la confusion entre amour et survie —
quelque chose de plus fort se met en place.

J’ai réalisé que je ne pouvais plus être entre deux.
Je ne peux plus faire de concessions.
Si je me choisis, si je me mets en premier, je dois le faire entier.
Pas à moitié.
Pas en me justifiant.
Pas en m’abandonnant encore.

Aujourd’hui, j’ai pris une décision.
Je ne porterai plus un karma qui n’est plus le mien.

Je considère que j’ai tout donné.
Tout donné ce bagage de savoir appris au fil de ma vie, par mes choix, par mes expériences, pour que mes enfants ne vivent pas l’abandon —
parce que moi, je l’ai vécu.
Mais la vérité, c’est qu’en faisant ça,
je me suis abandonnée moi-même.

Cette prise de conscience a de la valeur pour moi.
Elle n’a pas besoin d’être comprise par tous. Certains réaliseront. D’autres non.
Et ce n’est pas mon rôle de les attendre.

Chacun est venu ici pour vivre sa propre vie sur cette terre.
Je n’ai pas le contrôle sur ce que les autres font.
Je n’ai pas le contrôle sur les choix des autres.
J’ai seulement le contrôle sur ce que j’accepte.
Et sur ce que je n’accepte plus.

Ces femmes — et j’en fais partie —
qui, un jour, ont quitté le nid familial
parce qu’elles avaient compris une chose essentielle :
peu importe ce qu’elles disaient,
peu importe comment elles expliquaient,
il n’y avait qu’une seule façon de s’en libérer.
S’aimer.

Elles ont été accusées d’avoir abandonné.
D’avoir rejeté.
Mais la vérité, c’est qu’elles avaient simplement compris que, pour vivre,
il fallait se détacher des chaînes.
Des chaînes ancestrales.
Des lignées de mères, de grand-mères, d’arrière-grand-mères qui sont restées par loyauté,
par conditionnement,
par des concepts de société,
par des attaches matérielles,
par des rêves façonnés —
des rêves façonnés par le mental, pas par l’âme.
Se détacher n’a jamais été un manque d’amour.
C’était un acte de survie.
Puis, un jour, un acte de conscience.

Peu de gens auront la force.
La capacité.
La vision claire de se choisir, de s’incarner et de marcher la tête haute —
fiers, alignés.
Parce que ce travail est extrêmement exigeant.
Extrêmement douloureux.
C’est un travail de longue haleine.
Mais il en vaut la peine.

Aujourd’hui, je pleure.
Mes larmes coulent.
Et elles coulent de joie.
J’ai réussi.
J’ai réussi, enfin.
Je suis là.
Dans la vision que j’avais de moi.
Entière.
Sans m’oublier, cette fois.
Je suis libéré.
Prête à vivre.
Prête à vivre pour moi.
Ma vie.
À moi.
👇
J’écris ce texte au féminin, parce que c’est ma réalité, mon vécu, mon histoire.
Mais sachez, messieurs, que si vous vivez cette réalité, vous êtes aussi inclus.
Je vous vois. Je vous considère.
Vous êtes entendus, reconnus, aimés. ❤️

Je me choisis, non pas parce que c’est facile, mais parce que continuer à m’abandonner me coûte trop cher.
Je me choisis parce que l’amour ne devrait jamais demander de disparaître,
et parce qu’en me choisissant enfin,
je permets à chacun d’assumer sa propre vie, sans que je porte ce qui ne m’appartient plus.

Je ne me cherche plus. Je me choisis.
Le reste n’est plus négociable.

Je m'aime et toi aussi tu t'aimes 😉 BRAVO

Sagesse et lumière
Love,

Sophia Lumina ✨️❤️

22/02/2026

y a des rencontres sans intérêt que l'on oublie rapidement, d'autres qui illuminent nos journées, et enfin, certaines, très rares, qui bouleversent notre vision de la vie.
Une rencontre, c'est d'abord une surprise, un voyage vers l'inconnu, un rendez-vous avec le hasard. Mais au fond, la rencontre, c'est surtout une nouvelle porte qui s'ouvre, un espace sans frontière à découvrir.

"Bruno Combes"

12/02/2026

🎂 L’ANNIVERSAIRE : CE QUE PERSONNE NE T’A VRAIMENT EXPLIQUÉ

Par Stéphane Thomas Berbudeau

Un anniversaire n’est pas juste une date.
Ce n’est pas juste un gâteau.
Ce n’est pas juste un chiffre de plus.

C’est un point de réalignement.

La plupart des gens le vivent comme une célébration sociale.
En réalité, c’est un portail vibratoire personnel.



1. L’anniversaire est un retour au point d’entrée

Le jour de ta naissance n’est pas seulement le jour où ton corps est apparu.
C’est le jour où ta fréquence individuelle s’est ancrée dans la matière.

Chaque année, à cette date précise, ton champ énergétique repasse par la même configuration vibratoire qu’à ton arrivée.

C’est un reset.
Un recalibrage.
Un passage de niveau.

Ce jour-là, ton système est plus perméable.
Plus sensible.
Plus ouvert.

C’est pour cela que certains ressentent :

– une fatigue étrange
– une hypersensibilité
– une euphorie soudaine
– ou une mélancolie inexpliquée

Ce n’est pas un hasard.
C’est un basculement de cycle.



2. Pourquoi certaines personnes redoutent leur anniversaire

Parce que ce jour active le bilan inconscient.

Tu compares instinctivement :

– ce que tu es devenu
– ce que tu pensais devenir
– ce que tu as accompli
– ce que tu as laissé en suspens

L’anniversaire met en lumière ton alignement réel.

Il révèle si tu vis en cohérence avec ta trajectoire profonde.
Ou si tu t’en es éloigné.

Ce n’est pas un jugement.
C’est un miroir.



3. Les bougies : un rituel ancien oublié

Souffler une bougie n’est pas anodin.

Le feu représente la conscience.
Le souffle représente l’intention.

Quand tu souffles, tu programmes l’année suivante.

Le problème, c’est que la plupart des gens le font distraitement.

Alors que ce moment est un point d’influence majeur.

Le vœu formulé ce jour-là a une puissance accrue.
Parce que ton champ est en phase de recalibrage.



4. Le chiffre n’est pas une perte. C’est une activation.

On t’a appris à craindre l’âge.

Parce qu’un système linéaire associe le temps à la dégradation.

En réalité :

Chaque année correspond à une couche d’intégration supplémentaire.

Ce n’est pas « vieillir ».
C’est densifier ta conscience.

Certaines années sont des années d’expansion.
D’autres de consolidation.
D’autres de rupture.

Ton anniversaire marque le passage d’un cycle à l’autre.



5. Pourquoi l’entourage compte ce jour-là

Parce que ton champ est ouvert.

Les paroles reçues s’ancrent plus profondément.
Les émotions se gravent plus facilement.

Ce n’est pas un jour neutre.

C’est pour cela que certains ressentent un malaise dans des fêtes trop bruyantes ou artificielles.

Parfois, le meilleur cadeau est la cohérence.
La présence choisie.
Le silence.



6. Le véritable rituel d’anniversaire

Le vrai travail ne consiste pas à recevoir.
Il consiste à choisir.

Se poser trois questions :

Qui ai-je été cette année ?
Qu’est-ce que je garde ?
Qu’est-ce que je libère ?

Puis poser une intention claire pour le cycle qui commence.

Pas un souhait flou.
Une direction précise.

Ce jour-là, ton système enregistre.



7. Ce que révèle ton rapport à ton anniversaire

Si tu l’adores → tu es en expansion.
Si tu le redoutes → tu ressens un décalage.
Si tu l’ignores → tu évites le bilan.
Si tu le ritualises → tu comprends le cycle.

Observe simplement ton propre rapport.

Il parle de ton rapport au temps.
À la transformation.
À ta trajectoire.



Un anniversaire n’est pas une convention sociale.
C’est un portail personnel annuel.

Tu peux le vivre inconsciemment.
Ou consciemment.

La différence influence toute l’année suivante.

06/02/2026

Vincent Elbaz fête aujourd’hui ses 55 ans 🎉 Heureux papa de 4 enfants, l’acteur a souvent partagé une vision très sincère de la paternité : loin des clichés et du fameux “instinct paternel”. Pour lui, devenir père ne va pas de soi : " Être père, ce n’est pas gagné, ça se mérite. "

Une phrase forte qu’il nous avait confiée lors de la sortie du film "Daddy Cool". Vincent Elbaz y parlait d’une paternité bien réelle : les nuits trop courtes, la fatigue, les doutes… mais aussi les petits-déjeuners qui débordent de confiture, les moments suspendus avec un bébé dans les bras, et cette présence au quotidien qui construit le lien.

Chez lui, pas de rôle figé : on apprend sur le tas, on fait des erreurs, on progresse. Une vision déculpabilisante qui rappelle que devenir parent, c’est surtout grandir avec ses enfants, jour après jour ❤️

📸 COADIC GUIREC / BESTIMAGE

06/02/2026

Lors d'un entretien pour le média "Brut", Pierre Niney est revenu sur l'importance de la lecture et plus particulièrement celle de lire des histoires à nos enfants. Un véritable outil les aider dans leur développement et l'apprentissage de la langue. Certains parents ne dérogent pas à la règle. D'autres amieraient mais sont avalés dans un tunnel du soir qui n'en finit pas. D'autres encore n'en peuvent plus de lire tous les jours le même livre. Et vous, où vous situez-vous ?

04/02/2026

Quand une constellation familiale touche le corps du représentant

Dans les constellations familiales bien menées, il arrive un moment rare, presque sacré, où un représentant ne “joue” plus un rôle : il devient le mouvement qu’il représente.
Depuis quatorze ans de facilitation, j’ai vu à quel point ce point culminant peut transformer non seulement la personne concernée, mais aussi celui ou celle qui représente.

Il y a ces instants où le représentant pousse un cri, un souffle, un effondrement, un “je comprends” qui ne vient pas de la tête mais des tripes. Un geste qui ne s’invente pas, un mouvement qui ne se force pas, une vérité qui traverse.

Et ce qui se révèle peut être bouleversant.

- Un homme représentant un arrière-grand-père découvre, dans son corps, la violence d’un abus commis sur sa propre fille.
- Un autre, représentant un soldat “héroïque”, réalise soudain qu’il n’existe pas de guerre propre, pas de bons ni de mauvais, seulement des êtres humains pris dans l’inhumain.
- Un représentant incarne un grand-père décrit comme résistant, et le champ montre un collaborateur. Le choc est immense, mais c’est ce choc qui dénoue la violence transmise dans la famille.

Dans ces moments-là, le représentant n’est pas spectateur, il est touché dans sa chair, dans ses cellules, il ressort différent, parfois plus ouvert, parfois plus humble, parfois plus vivant.

C’est pourquoi, en tant que facilitateur, il est essentiel de se tenir prêt à accueillir ce qui se montre,à contenir l’intensité, à accompagner le représentant qui traverse quelque chose qui ne lui appartient pas… et qui pourtant le transforme.

Et il est tout aussi important que chaque personne présente dans la constellation sache qu’elle peut être touchée, remuée, déplacée.

Car une constellation profonde n’est pas un théâtre, c’est un champ qui agit.

Et malgré la force de ce qui se révèle, il reste indispensable de garder l’humilité :
ce qui se montre est peut-être vrai… mais peut-être pas à cet endroit-là. Nous ne cherchons pas la vérité historique. Nous accueillons un mouvement de vérité intérieure. C’est ce mouvement-là qui libère.

Et parce que cette profondeur demande un cadre solide…

J’accompagne également les praticiens du mieux-être en supervision.
Pour les aider à naviguer ces zones sensibles, à affiner leur posture, à renforcer leur sécurité intérieure et à accueillir ce qui se présente sans se perdre.
La supervision est un espace où l’on peut déposer, comprendre, intégrer — et continuer à grandir dans sa pratique.

Florence Bouillard Pro

florencebouillard.jimdofree.com
constellations-besancon.jimdofree.com

Ateliers de connaissance de soi et de développement personnel. Apprendre à se connaitre et se sentir bien. Ateliers ludiques de découverte de soi.

04/02/2026

Marilou Berry fête aujourd’hui ses 43 ans 🎉 . Actrice le jour, maman d’un petit garçon nommé Andy le soir, elle s’était confiée sur la charge mentale et la pression d’être toujours "forte" dans notre Interview Daronne en avril 2025 :

"C'est chiant en fait, on s'en fout d'être forte quand on a un enfant, on a peur qu'il souffre, on a peur qu'il se passe un truc, on a peur des éventuels 12 milliards de scénarios qui peuvent arriver, de tous ces chiffres qui font super peur, de tous ces accidents qui soient heurtés par la vie ou par une voiture. Tout fait peur. L'enjeu, c'est de réussir à dégoupiller ça et de pas l'emprisonner dans nos peurs."

Aimer et protéger son enfant, c’est aussi apprendre à ne pas le laisser emprisonné par ses propres peurs et s’autoriser, soi-même, à ne pas être “forte” tout le temps.
Tout l’équilibre de la parentalité 💛

📸 SEBASTIEN FREMONT / BESTIMAGE

Adresse

204 Chemin Des Hutins
Cranves-Sales
74380

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 12:00
Vendredi 09:00 - 18:00

Téléphone

+33689900392

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