Audrey Jourdain

Audrey Jourdain Parce que libérer sa voix, c’est déjà libérer sa voie. 🎙️

Thérapeute, coach et psy.📚
Diplômée en sciences humaines, psy et en accompagnement du changement.🎓
Je vous guide dans vos transitions de vie avec exigence, humanité et sens.

06/02/2026

𝙇𝙚 𝙫𝙧𝙖𝙞 𝙡𝙚𝙖𝙙𝙚𝙧𝙨𝙝𝙞𝙥 𝙣𝙚 𝙛𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙙𝙚 𝙗𝙧𝙪𝙞𝙩
Un homme vacille.
Deux autres se rapprochent.
Ils ne le portent pas.
Ils ne l’exposent pas.
Ils sont là.

Pour moi, le leadership, c’est ça.

Pas l’indépendance du “je gère tout seul”.

Mais l’autonomie :
– connaître ses ressources
– rester stable
– soutenir sans sauver
– aider sans faire de bruit

L’autonomie, ce n’est pas l’absence de lien.
C’est la capacité à être un appui juste, au bon moment.

𝙀𝙩 𝙩𝙤𝙞…
𝙦𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙦𝙪𝙚𝙡𝙦𝙪’𝙪𝙣 𝙫𝙖𝙘𝙞𝙡𝙡𝙚,
𝙩𝙪 𝙛𝙖𝙞𝙨 𝙦𝙪𝙤𝙞 ?


𝙎𝙞 𝙟’𝙚́𝙩𝙖𝙞𝙨 𝙖̀ 𝙩𝙖 𝙥𝙡𝙖𝙘𝙚… » 𝙚𝙨𝙩 𝙧𝙖𝙧𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙪𝙣𝙚 𝙖𝙞𝙙𝙚 ⚠️Je poste cette photo  pour interroger une chose précise : 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝘀𝘁𝘂𝗿𝗲 ...
11/01/2026

𝙎𝙞 𝙟’𝙚́𝙩𝙖𝙞𝙨 𝙖̀ 𝙩𝙖 𝙥𝙡𝙖𝙘𝙚… » 𝙚𝙨𝙩 𝙧𝙖𝙧𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙪𝙣𝙚 𝙖𝙞𝙙𝙚 ⚠️
Je poste cette photo pour interroger une chose précise : 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝘀𝘁𝘂𝗿𝗲 !

Pourquoi certaines personnes entendent sans cesse
« Si j’étais à ta place… »
alors que d’autres, beaucoup moins ?

Je me suis souvent posé la question.
Et je me la pose encore à travers les personnes que j’accompagne.

Est-ce une question d’affirmation de soi ?
De limites posées, consciemment ou non ?
D’une posture trop douce, trop bienveillante, trop ouverte… au point que l’autre se sente autorisé à entrer là où il ne devrait pas ?

En fait on n'y répond pas sans croiser différents angles de vues.
Mais une chose est sûre :
👉 ce n’est pas normal que la souffrance de quelqu’un devienne un espace ouvert aux projections des autres.

𝗗𝗶𝗿𝗲 « 𝘀𝗶 𝗷’𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘀 𝗮̀ 𝘁𝗮 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 », 𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝗶𝗱𝗲𝗿.
C’est souvent soulager son propre inconfort face à ce qui dérange.

Et c’est précisément là qu’il y a quelque chose à travailler chez soi, dans sa posture, dans ses limites, dans ce que l’on autorise sans s’en rendre compte.

Écouter, ce n’est pas se projeter.
Ce n’est pas comparer.
Ce n’est pas expliquer à l’autre comment il devrait vivre ce qu’il traverse.
𝗘́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲𝗿, 𝗽𝗮𝗿𝗳𝗼𝗶𝘀, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗲 𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲.

Et cette posture-là…
elle se construit.







𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙪𝙣 𝙙𝙧𝙖𝙢𝙚 𝙛𝙧𝙖𝙥𝙥𝙚 𝙡𝙤𝙞𝙣… 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙧𝙚́𝙨𝙤𝙣𝙣𝙚 𝙩𝙧𝙚̀𝙨 𝙥𝙧𝙚̀𝙨☄️Face à certains drames collectifs, il y a un moment précis où que...
05/01/2026

𝙌𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙪𝙣 𝙙𝙧𝙖𝙢𝙚 𝙛𝙧𝙖𝙥𝙥𝙚 𝙡𝙤𝙞𝙣… 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙧𝙚́𝙨𝙤𝙣𝙣𝙚 𝙩𝙧𝙚̀𝙨 𝙥𝙧𝙚̀𝙨☄️
Face à certains drames collectifs, il y a un moment précis où quelque chose bascule intérieurement.

Ce moment où l’on se dit :
« En fait… ça arrive vraiment. »
Quand on réalise que ce n’est plus loin.
Que ce n’est plus abstrait.
Que cela touche une ville voisine, un lieu familier, parfois même quelqu’un que l’on connaît, de près ou de loin.

C’est souvent là que l’onde de choc devient intime.
Parce qu’à cet instant, le psychisme comprend que ce n’est pas une histoire d’“autres”.

C’est possible.
C’est réel.
Et donc, ça pourrait nous concerner.

Je l’ai observé très clairement après le décès de mon fils.
Des personnes peu proches de moi, parfois davantage que certains membres de ma famille, ont été profondément bouleversées.
Comme si cet événement venait leur dire, sans détour :
« Ça peut arriver. »

En psychanalyse, on sait que ce type de choc agit comme un révélateur.

Il ne crée pas toujours la blessure, mais il vient toucher quelque chose de déjà là :
des peurs anciennes, des pertes non élaborées, des traumas personnels ou familiaux parfois inconscients.

Ce n’est pas une fragilité.
C’est une rencontre brutale avec le réel.

Mettre du sens sur ces réactions permet déjà de les apaiser.
Non pour les effacer,
mais pour ne plus se demander :
« Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? »

Parfois, ce qui nous traverse parle simplement d’une histoire plus large que l’instant présent.

🌿🫱🏻‍🫲🏼 𝗗𝗮𝗻𝘀 𝗺𝗼𝗻 𝗮𝗰𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗷’𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗮̀ 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗼𝘁𝘀 𝗹𝗮̀ 𝗼𝘂̀ 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲 𝗮 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲́, 𝗮𝗳𝗶𝗻 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗲 𝗰𝗶𝗿𝗰𝘂𝗹𝗲𝗿 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗲𝗻𝘃𝗮𝗵𝗶𝗿, 𝗲𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗰𝘂𝗻 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝘂𝗻 𝗮𝗽𝗽𝘂𝗶 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗲𝗻 𝘀𝗼𝗶.

💬 𝗘𝘁 𝘃𝗼𝘂𝘀, 𝗮𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀ 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗼𝗻𝗱𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝗰𝗵𝗲́(𝗲) 𝗽𝗮𝗿 𝘂𝗻 𝗲́𝘃𝗲́𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗶, 𝗮𝘂 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁, 𝗻𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 ?











05/01/2026
✨ 𝙏𝙧𝙚̀𝙨 𝙗𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚 2026 ✨Que cette nouvelle année soit une invitationà ralentir juste assez pour mieux sentir,à rester...
01/01/2026

✨ 𝙏𝙧𝙚̀𝙨 𝙗𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚 2026 ✨

Que cette nouvelle année soit une invitation
à ralentir juste assez pour mieux sentir,
à rester centré quand tout s’agite autour,
à avancer à votre rythme.⚖️

Quand le sens est là,
l’agitation ne submerge plus.
Elle devient mouvement choisi,
élan conscient,
énergie au service de ce qui compte vraiment.

Je vous souhaite une année pour
regarder vers la lumière,
vers ce qui fait du bien,
vers ce qui nourrit, éclaire et donne envie.🫶🏼

Une année pour retrouver vos ressources,
cultiver votre motivation,
et, lorsque le moment est juste,
déployer vos ailes.🐞
Pas pour aller plus vite.
Mais pour aller plus juste.
Avec sens, avec présence, avec liberté.💫

✨ 𝙏𝙧𝙚̀𝙨 𝙗𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙖𝙣𝙣𝙚́𝙚 2026 ✨

31/12/2025

𝘾𝙚 𝙢𝙖𝙩𝙞𝙣, 𝙟’𝙖𝙞 𝙫𝙪 𝙦𝙪𝙚 𝙘𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙟𝙚 𝙥𝙤𝙨𝙖𝙞𝙨 𝙞𝙘𝙞 𝙣𝙚 𝙥𝙖𝙨𝙨𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙞𝙣𝙖𝙥𝙚𝙧𝙘̧𝙪.

Pas parce que c’était spectaculaire.
Pas parce que c’était lisse.
Mais parce que c’était vrai.

Et je me suis dit une chose très simple :
oui, on peut encore habiter les réseaux sociaux autrement.

Sans jouer un rôle.
Sans lisser sa parole.
Sans faire semblant d’être “universel”.

𝗔̀ 𝗹’𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲,
𝗷𝗲 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗼𝘂𝗿𝘂.
Pas seulement dans ce que j’ai appris,
mais dans ce que j’ai traversé.

Cette année, j’ai investi en moi.

J’ai pris le risque de partager autrement.
Moins de théories.
Plus de vécu.
Moins de concepts plaqués.
Plus de ressentis, de processus internes, d’élaboration.

Ce que certains appellent un éveil.
Moi, j’appelle ça un retour à la vie.

Il y a eu un moment, autrefois,
où moi aussi, j’étais tout près de basculer de l’autre côté.
Je n’ai pas besoin d’entrer dans les détails.
Ceux qui savent, savent.

Ce qui compte aujourd’hui,
c’est que je suis revenue.
Et que depuis cet endroit-là,
je puise dans des ressources profondes, réelles, incarnées.

Depuis quelque temps, je poste différemment.
Pas pour être plus visible.
Mais pour être plus moi.

Bien sûr, 𝗶𝗹 𝘆 𝗮 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗱𝗲𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲.
𝗨𝗻 𝗽𝗼𝗱𝗰𝗮𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲.
Un travail que j’ai envie de voir vivre, comme tout le monde.
Mais je n’ai pas envie qu’il fonctionne à côté de moi.
J’ai envie qu’il fonctionne à partir de moi.

Et je m’aperçois d’une chose essentielle :
𝗰𝗲 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗮 𝘁𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗮𝘂𝘁𝗲́ 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲.
𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗮 𝗾𝘂𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́.

Quand quelques personnes se reconnaissent vraiment.
Quand une parole touche juste.
Quand ça résonne assez pour être partagé, écrit, envoyé…
alors tout prend sens.

Quand on a connu le fond.
Quand on a cru qu’on ne s’en sortirait pas.
Quand on s’est relevé malgré tout.
Et que ce vécu-là sert à quelqu’un,
ne serait-ce qu’à une seule personne…
Alors oui,
tout cela a du sens.

𝙄𝙡 𝙣’𝙮 𝙖 𝙧𝙞𝙚𝙣 𝙖̀ 𝙥𝙧𝙤𝙪𝙫𝙚𝙧 𝙦𝙪𝙖𝙣𝙙 𝙤𝙣 𝙚𝙨𝙩 𝙚𝙣𝙛𝙞𝙣 𝙫𝙞𝙫𝙖𝙣𝙩.






𝘼𝙧𝙧𝙚̂𝙩𝙚𝙧 𝙙’𝙚𝙭𝙥𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚𝙧, 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙖𝙪𝙨𝙨𝙞 𝙨𝙚 𝙧𝙚𝙨𝙥𝙚𝙘𝙩𝙚𝙧🫶🏼Les périodes de fêtes remuent souvent plus qu’elles ne rassemblent.Elles...
27/12/2025

𝘼𝙧𝙧𝙚̂𝙩𝙚𝙧 𝙙’𝙚𝙭𝙥𝙡𝙞𝙦𝙪𝙚𝙧, 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙖𝙪𝙨𝙨𝙞 𝙨𝙚 𝙧𝙚𝙨𝙥𝙚𝙘𝙩𝙚𝙧🫶🏼
Les périodes de fêtes remuent souvent plus qu’elles ne rassemblent.
Elles réveillent des attentes, des non-dits, des tentatives de réparation.
On voudrait apaiser.
Repartir sur de bonnes bases.
Recoller ce qui a été fissuré.

Alors on parle.
On explique.
On essaie encore.

Mais il y a une réalité qu’on évite souvent de regarder en face :
tout le monde n’a pas la même capacité à entendre.

Non pas par mauvaise volonté.
Mais parce que certaines compréhensions demanderaient de traverser trop de bouleversements intérieurs.
Remettre en question une posture.
Regarder des choix.
Reconnaître des manques.

Et pour certains, ce coût-là est trop élevé.

Nos parcours de vie ne nous façonnent pas de la même manière.
Il y a ceux qui, confrontés à la perte, à la douleur, à l’absence, ont été contraints de regarder l’essentiel en face.
Pas par choix.
Par nécessité.

Traverser des drames oblige parfois à grandir vite,
à faire le tri,
à comprendre ce qui compte vraiment,
à développer une forme de lucidité que l’on n’aurait jamais demandée.

Et puis il y a ceux qui, pour continuer à avancer, ont dû rester figés.
Pas parce qu’ils sont moins profonds,
mais parce que changer de regard demanderait un effort intérieur qu’ils ne peuvent, ou ne veulent, pas fournir.

À partir de là, continuer à expliquer devient épuisant.
Non pas parce que ce que l’on dit est flou,
mais parce que l’autre n’est pas prêt à l’intégrer.

Alors on insiste.
On reformule.
On arrondit.
On justifie même ce qui nous touche profondément.

Et sans s’en rendre compte, on commence à se perdre.

Nos limites deviennent discutables.
Notre ressenti devient négociable.
Notre clarté devient un sujet de débat.

Arrêter d’expliquer, dans ces moments-là, n’est pas un rejet.
C’est une reconnaissance.

La reconnaissance que l’on ne peut pas faire grandir quelqu’un à sa place.
Que l’on ne peut pas forcer une prise de conscience.
Que l’évolution ne se transmet pas par des mots répétés, mais par un choix intérieur.

Cesser d’expliquer, c’est parfois la seule manière de rester fidèle à ce que l’on a compris de sa propre histoire.
À ce que la vie nous a déjà appris, souvent durement.

On n’a pas besoin d’être compris par tous.
On a besoin de ne plus se renier en tentant d’éveiller ceux qui ne sont pas prêts à regarder.

Parce qu’il y a une chose que l’on apprend quand on a traversé l’essentiel :
aucun lien, aussi ancien soit-il, ne mérite que l’on s’y abandonne soi-même.








🎄𝙉𝙤𝙚̈𝙡, 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙡𝙚𝙨 𝙥𝙧𝙚́𝙨𝙚𝙣𝙩𝙨… 𝙚𝙩 𝙡𝙚𝙨 𝙖𝙗𝙨𝙚𝙣𝙩𝙨🎄Noël est souvent présenté comme un moment de joie évidente.🥰Mais pour beaucou...
25/12/2025

🎄𝙉𝙤𝙚̈𝙡, 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙡𝙚𝙨 𝙥𝙧𝙚́𝙨𝙚𝙣𝙩𝙨… 𝙚𝙩 𝙡𝙚𝙨 𝙖𝙗𝙨𝙚𝙣𝙩𝙨🎄

Noël est souvent présenté comme un moment de joie évidente.🥰
Mais pour beaucoup, c’est surtout un temps chargé.⏳️

Chargé de souvenirs.
Chargé d’absences.
Chargé de ceux qui ne sont plus là,
et qui pourtant continuent d’exister très fort en nous.

Dans mon travail, je le vois chaque année :
👉 on ne “passe pas à autre chose” à Noël.
👉 on apprend à faire avec.

Avec ce qui est là.
Et avec ce qui ne l’est plus.

La magie de Noël n’est pas d’effacer les absents.
Elle est de leur donner une place juste : ni envahissante,
ni niée,
mais vivante.

Parce que les liens ne disparaissent pas avec l’absence.
Ils se transforment.
Ils existent autrement.
Ils nous accompagnent, sans nous enfermer.

Grandir, ce n’est pas oublier.
Grandir, c’est intégrer sans se figer.

Alors aujourd’hui, je souhaite un Noël
où chacun puisse accueillir :
✨ la joie quand elle est là,
✨ la nostalgie quand elle se présente,
✨ l’amour, sous toutes ses formes.

Un Noël conscient.
Un Noël humain.
Un Noël où les présents et les absents coexistent,
dans un équilibre possible.
🤍
Joyeux Noël à celles et ceux qui composent.
À celles et ceux qui avancent.
À celles et ceux qui portent plus que ce qu’on voit.🫶🏼🎅





𝙇’𝙖𝙧𝙘-𝙚𝙣-𝙘𝙞𝙚𝙡 𝙣’𝙚𝙛𝙛𝙖𝙘𝙚 𝙥𝙖𝙨 𝙡𝙖 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙚̂𝙩𝙚. 𝙄𝙡 𝙚𝙭𝙞𝙨𝙩𝙚 𝙖𝙥𝙧𝙚̀𝙨🫶🏼🌈Ma fille,Il y a quelque chose que je veux te dire.Tu n’es pas...
16/12/2025

𝙇’𝙖𝙧𝙘-𝙚𝙣-𝙘𝙞𝙚𝙡 𝙣’𝙚𝙛𝙛𝙖𝙘𝙚 𝙥𝙖𝙨 𝙡𝙖 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙚̂𝙩𝙚.
𝙄𝙡 𝙚𝙭𝙞𝙨𝙩𝙚 𝙖𝙥𝙧𝙚̀𝙨🫶🏼🌈

Ma fille,

Il y a quelque chose que je veux te dire.

Tu n’es pas arrivée pour réparer ce que la vie m’a arraché.
Tu n’es pas venue combler un vide,
ni faire taire une douleur,
ni remplacer qui que ce soit.

La blessure de la perte de ton frère est la mienne.
Elle a sa place, ses silences, ses mots à moi.
Et elle ne t’appartient pas.

Ton frère existe.
Il a existé avant toi.
Il continue d’exister dans mon cœur, dans mon histoire,
dans les sillons qu’il a laissés.

Mais toi,
toi tu n’es pas un prolongement de lui.

Tu es une vie entière.
Une vie à part.
Une couleur unique.

On dit souvent des enfants comme toi
qu’ils sont là « après »,
comme si l’amour fonctionnait par remplacement.
C’est faux.

L’amour n’efface rien.
Il ajoute.

Tu es un arc-en-ciel.
Pas parce que la tempête n’a pas existé,
mais parce que la vie a continué à se déployer.

Je veux que tu saches que tu as le droit d’oser.
Le droit de tenter.
Le droit d’essayer sans porter un poids qui n’est pas le tien.

Tu as le droit de rire fort.
De te tromper.
De tomber.
De recommencer.

Je serai là.
Pas pour te retenir,
mais pour te rattraper.

Je serai là pour te protéger du monde
quand il se montre maladroit ou cruel.
Et parfois aussi pour te protéger de toi-même
quand tu iras trop loin sans t’en rendre compte.

Je saurai poser un cadre.
Dire stop.
Dire non.
Parce que t’aimer, ce n’est pas te laisser seule,
c’est veiller pendant que tu avances.

Tu es la seconde,
et cela ne te diminue en rien.
Tu avances sur un chemin où d’autres pas ont déjà tracé des sillons,
mais tu as le droit d’y laisser les tiens, différents.

Va, ma fille.
Ose.
Existe.

Je ne t’ai jamais demandé de réparer mon histoire.
Tu nous a choisis pour écrire la tienne✨️

Et je continuerai à te choisir,
chaque jour,
pour exactement qui tu es.
🤍🌈

11/12/2025

✨️𝙎’𝙖𝙡𝙞𝙜𝙣𝙚𝙧 𝙘𝙤𝙢𝙢𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙥𝙖𝙧 𝙨𝙚 𝙧𝙚𝙘𝙤𝙣𝙣𝙖𝙞̂𝙩𝙧𝙚

On parle souvent d'intention comme d’un moteur de changement.
Mais il existe un préalable que beaucoup oublient :
𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗼𝗿𝗶𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝘀𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝘀’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝘂 𝘀𝗼𝗶-𝗺𝗲̂𝗺𝗲.

Tant qu’on se juge, qu’on se corrige, qu’on se compare…
𝗼𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗵𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀,
𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘂𝗻 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗲𝘅𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗲𝘂𝗿 𝗮̀ 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝗱𝗿𝗲.

Or, la transformation commence dans l’acceptation, pas dans l’effort.

Quand une personne se reconnaît vraiment dans ce qu’elle vit,
dans ce qu’elle ressent,
dans ce qu’elle est,
alors 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲 𝘀’𝗮𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲.

Et à ce moment-là seulement,
l’intention devient un geste précis.
Un geste juste.
Un geste qui porte.

Parce que l’inconscient, lui,
⚡ sait très bien sur quoi travailler,
⚡ vers quoi aller,
⚡ et ce qui doit s’ouvrir,
du moment qu’on ne lui impose plus un masque.

𝗟’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 n’est donc pas :
« Vouloir devenir quelqu’un d’autre ».
𝗖’𝗲𝘀𝘁 :
« 𝗦’𝗮𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗶, 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲𝗻𝗳𝗶𝗻 𝗮𝘃𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗹𝗲 𝗯𝗼𝗻 𝗲𝗻𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁. »
Simple.
Puissant.
Suffisant.

🌿 Et il faut aussi dire ceci :
𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗶𝘅.

Pas à la vraie paix intérieure,
celle qui naît du respect de soi,
mais 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗶𝘅 𝗱’𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲, 𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗲́𝘃𝗶𝘁𝗲,
𝗾𝘂𝗶 𝗹𝗶𝘀𝘀𝗲,
𝗾𝘂𝗶 𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 “𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁” 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲́𝗿𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿.

Accepter ce que l’on est peut ébranler des équilibres fragiles :
des habitudes, des croyances, des façons d’être appris pour survivre.
Et c’est normal.

𝗟’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 ne crée pas toujours un apaisement immédiat.
𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗰𝗿𝗲́𝗲 𝘂𝗻 𝗺𝗼𝘂𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.
𝗨𝗻 𝗿𝗲́𝗮𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁.
𝗨𝗻𝗲 𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲.

On perd un peu de la paix du “je fais semblant”,
𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿, 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘁𝗮𝗿𝗱,
𝗹𝗮 𝗽𝗮𝗶𝘅 𝗱𝘂 “𝗷𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗶𝗻 𝗮𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲́(𝗲)”.

🧭 𝙀𝙭𝙚𝙧𝙘𝙞𝙘𝙚 𝙚𝙭𝙥𝙧𝙚𝙨𝙨 (1 𝙢𝙞𝙣𝙪𝙩𝙚)

Pour clarifier une intention congruente sans se forcer :

1️⃣ Note une vérité simple sur toi aujourd’hui.
(“Je suis fatigué(e)”, “Je suis en reconstruction”, “Je suis pleine d’élan”, etc.)

2️⃣ Ajoute une intention qui respecte cette vérité.
Pas un objectif.
Une direction douce.

Exemples :
• “Je suis fatiguée → J’ai l’intention d’alléger ma journée.”
• “Je suis en reconstruction → J’ai l’intention d’y aller à mon rythme.”
• “Je suis pleine d’élan → J’ai l’intention de nourrir cet élan.”

𝗟’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 est toujours une intention qui 𝗵𝗼𝗻𝗼𝗿𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝘁𝘂 𝗲𝘀,
𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝘁𝘂 𝗰𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗱𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲̂𝘁𝗿𝗲.





Adresse

22 Rue De La Gare
Creutzwald
57150

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