Samira Darkaoui

Samira Darkaoui Je vous accompagne, non pas pour devenir une personne parfaite mais pour enfin être juste vous-même !

Lorsqu’on a compris et que l’on souhaite sortir des rapports de force, il y a souvent un temps de flou.On ne veut plus ê...
23/01/2026

Lorsqu’on a compris et que l’on souhaite sortir des rapports de force, il y a souvent un temps de flou.

On ne veut plus être en dessous. Mais on ne veut plus être au-dessus non plus.

Ce moment de confusion n’est pas une régression. C’est un passage.

Il marque le début d’un autre positionnement : ni contre l’autre, ni soumis à lui. Mais présent à soi dans la relation.

Si je m’interdis de prendre ma place, de respecter mes désirs, mes besoins, mes valeurs, comment pourrais-je alors être ...
21/01/2026

Si je m’interdis de prendre ma place, de respecter mes désirs, mes besoins, mes valeurs, comment pourrais-je alors être pleinement en lien avec les autres ?

S’affirmer ne commence pas face à l’autre.

Cela commence à l’endroit où je cesse de me renier moi-même.

Se respecter ne consiste pas à se couper des autres, ni à chercher à les changer.C’est apprendre à prendre sa place, san...
19/01/2026

Se respecter ne consiste pas à se couper des autres, ni à chercher à les changer.

C’est apprendre à prendre sa place, sans se perdre dans le regard de l’autre, et sans chercher à le posséder ou le dominer.

On fait toujours partie d’un système.
Le travail sur soi n’est pas une fuite de la relation, mais une autre manière d’y être.

En accompagnement, je rencontre souvent le même blocage chez les personnes que j'accompagne. Qu'elles aient déjà beaucou...
16/01/2026

En accompagnement, je rencontre souvent le même blocage chez les personnes que j'accompagne. Qu'elles aient déjà beaucoup travaillé sur elles ou non, elles arrivent à comprendre leurs schémas, à identifier leurs peurs, à mettre du sens sur leur histoire. Et pourtant, quelque chose résiste.

Une sensation de tourner en rond qui donne le sentiment d'avoir fait le tour, sans jamais vraiment atteindre le cœur de la souffrance. Intérieurement, une tension persiste.

Très souvent, ce qui se cache derrière cette sensation, c’est un fort besoin de justice.
L’impression que quelque chose en soi n’a pas été respecté, reconnu ou réparé.

Il existe en chacun de nous une part très maligne qui, silencieusement, refuse de lâcher prise.
Non par rigidité, mais parce que lâcher prise serait vécu comme un signe de vulnérabilité, voire de mise en danger.
Son seul objectif est de nous protéger.
Pour cette part, la souffrance se vit comme quelque chose à contenir, à maîtriser, à cacher.

Et c’est là tout le paradoxe : vouloir se protéger de la souffrance empêche souvent de l’apaiser.

Car ce n’est qu’en apprenant à reconnaître cette part protectrice, souvent bien cachée, que quelque chose peut commencer à se relâcher intérieurement.

Se focaliser sur l’injustice, sur ce qui aurait dû être différent ou sur le comportement des autres, est une manière de garder le contrôle. Ce n’est pas un défaut, ni une erreur. C’est une tentative de préserver un équilibre intérieur fragilisé.

Autrement dit, tant que le travail ne descend pas jusqu'au rapport à l'injustice :
On voit les premières couches, ce qui déjà est très bien.
Mais on réorganise le "Moi", sans encore le traverser.
On comprend alors pourquoi certaines personnes ont le sentiment d’avoir beaucoup travaillé sur elles, tout en ayant l’impression de ne pas réellement avancer.
Ce n’est pas qu’il n’y a pas eu de travail, mais qu’il s’est fait autour du "Moi", sans encore traverser ce qui empêche le "Soi" de s’exprimer.
Sans s’en rendre compte, on adopte d’autres manières d'être. C'est comme si on (re)déguisait la posture de victime en :
Guerrier(re), dans la lutte permanente.
Saint(e), dans l'effacement de soi.
Ce sont toujours des stratégies de survie, pas des transformations profondes.
Dans les deux cas, le point central est évité. Celui de la souffrance… et de l’affirmation de "Soi".

Le lâcher-prise ne se décrète pas, et ne se travaille pas directement.
Il est la conséquence d’une compréhension plus profonde : accepter que le monde extérieur ne corresponde pas toujours à ce que nous attendons de lui, qu’il soit parfois juste et parfois injuste.

Accepter ne signifie ni cautionner, ni se résigner.

C’est simplement retirer le jugement constant sur ce qui devrait ou ne devrait pas exister.
Revenir à soi, à sa propre justesse, à ses valeurs profondes, permet alors de s’autoriser à ne pas aimer certains comportements ou certaines attitudes, sans remettre en question l’existence de l’autre… ni celle du monde.

Aimer ou ne pas aimer ne définit en rien votre valeur en tant que personne ; cela signifie simplement que vous assumez vos désirs et vos préférences.

La prise de conscience est un premier pas essentiel vers la connaissance de soi.
Mais c’est la répétition dans la pratique qui permet d’ancrer ces prises de conscience dans des comportements plus justes, plus alignés avec la personne que vous êtes aujourd’hui.

Ce déplacement est souvent difficile à faire seul, précisément parce qu’il touche à des zones sensibles et protectrices.

Mon travail n’est pas de faire taire la souffrance, ni de promettre qu’elle disparaîtra.
Il consiste à accompagner ces zones avec clarté, douceur et honnêteté, pour que ce qui fait mal puisse être regardé autrement… et progressivement se transformer.

C’est souvent à cet endroit précis que comprendre ne suffit plus, et que le regard d’un accompagnement permet d’aller plus en profondeur, sans se perdre, car il n’est toujours question que de soi

Ce qui nous fait souffrir, bien souvent,ce n’est pas seulement ce qui arrive,mais la manière dont nous interprétons le m...
14/01/2026

Ce qui nous fait souffrir, bien souvent,
ce n’est pas seulement ce qui arrive,
mais la manière dont nous interprétons le monde.

Lorsque tout est lu à travers le prisme du bien et du mal,
de coupables et de victimes,
notre réalité se rigidifie.

Comprendre que le réel est fait de tensions,
de contradictions,
de complexités,
de polarités,

permet de sortir de la lutte intérieure permanente
et d’ouvrir un autre rapport à soi…
et aux autres.

Il y a une différence entre avoir été blessé et rester prisonnier de ce qui a blessé.Sortir de la posture de victime ne ...
13/01/2026

Il y a une différence entre avoir été blessé et rester prisonnier de ce qui a blessé.
Sortir de la posture de victime ne consiste pas à nier ce qui s’est passé, mais à reprendre la responsabilité de ce qui se joue aujourd’hui en soi.
C’est souvent là que le travail devient plus profond… et plus libérateur.

Même dans la posture de victime, le pouvoir n’est jamais totalement à l’extérieur.L’illusion la plus profonde est souven...
09/01/2026

Même dans la posture de victime, le pouvoir n’est jamais totalement à l’extérieur.

L’illusion la plus profonde est souvent de croire que nous n’en avons plus,
et que l’autre l’a pris.

Mais donner du pouvoir à l’autre, n’est-ce pas aussi l’emprisonner dans nos attentes, nos peurs, nos projections ?

Reconnaître ce pouvoir discret, déguisé…
n’est-ce pas aussi reconnaître votre puissance ?

À travers la peur, nous donnons à l’autre un pouvoir qu’il n’a pas réellement.Tant qu’elle est là, elle déforme nos perc...
08/01/2026

À travers la peur, nous donnons à l’autre un pouvoir qu’il n’a pas réellement.

Tant qu’elle est là, elle déforme nos perceptions, amplifie les rapports de force, et nous fait croire que l’autre est plus grand, plus fort, plus menaçant qu’il ne l’est.

Quand la peur retombe, il ne reste souvent face à nous qu’un autre être humain avec ses propres peurs.
Et le pouvoir que nous lui prêtions… s’efface.

La peur n’augmente pas réellement le pouvoir de l’autre.Elle réduit d’abord l’espace que l’on s’autorise à prendre.Quand...
07/01/2026

La peur n’augmente pas réellement le pouvoir de l’autre.
Elle réduit d’abord l’espace que l’on s’autorise à prendre.

Quand la peur est là, on doute, on se retient, on s’efface intérieurement.
Et plus on se rétrécit, plus l’autre semble prendre de place.

Ce n’est pas l’autre qui grandit.
C’est nous-même, à travers notre peur, qui nous empêchons d’habiter pleinement notre place.

La peur ne modifie pas seulement ce que l’on ressent.Elle modifie aussi la manière dont on perçoit les autres.Sous son e...
06/01/2026

La peur ne modifie pas seulement ce que l’on ressent.
Elle modifie aussi la manière dont on perçoit les autres.

Sous son effet, l’autre peut paraître plus fort, plus grand que nous.

En réalité, l’autre est qui il est.
C’est notre regard, sous l’emprise de la peur, qui l’agrandit.

La peur a cette capacité étrange d’agrandir l’autre dans notre regard.Lorsque la conscience revient, les rapports de for...
02/01/2026

La peur a cette capacité étrange d’agrandir l’autre dans notre regard.
Lorsque la conscience revient, les rapports de force perdent naturellement leur emprise.

Quand on cesse de réagir par peur, quelque chose en nous se remet naturellement en mouvement.L’élan revient.La joie auss...
31/12/2025

Quand on cesse de réagir par peur, quelque chose en nous se remet naturellement en mouvement.
L’élan revient.
La joie aussi.

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Dijon
21850

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