29/01/2026
Habituées à ressentir la douleur de manière régulière à différents moments de leur vie (règles, accouchement...), le femmes les considèrent comme "normales".
Cette banalisation de la douleur entraîne parfois une minimisation par les femmes des douleurs thoraciques liées à l'infarctus, bien qu'elles soient présentes dans 92% des cas comme chez l’homme.
La perception de la douleur n'étant pas la même chez les hommes et chez les femmes, celles-ci insisteront plutôt sur les signes d’accompagnement comme l'oppression, l'essoufflement à l'effort, la douleur entre les omoplates, l'intense fatigue, les nausées...
L'important, c'est que chez les femmes, ces signes sont souvent avant-coureurs et précédent la douleur thoracique intense ! D'où l'importance de savoir les identifier et appeler le 15 sans t**der.
Vous pouvez être en train de faire un infarctus sans vous en rendre compte, avant le point culminant de la douleur thoracique intense.
Surtout, soyez particulièrement vigilante si vous avez plusieurs facteurs de risque cardiovasculaire : hérédité, sédentarité, tabac, surpoids, stress, hypertension artérielle, diabète, cholestérol...
Ecoutez-vous, prenez soin de vous, ne minimisez pas les signes. Et n'hésitez jamais à appeler le 15 🙏 ❤️
Merci Olivia Ferrand pour l'infographie