08/03/2026
Premier allié médecine rencontré en 2014 et dessiné en été 2017, en vacances au Portugal, d’après une image insufflée par le dragon-guide de mes voyages chamaniques afin de figurer sur les supports de communication de Présence & Reliance.
L’arbre est l’un de mes premiers thérapeutes (peut-être même le tout premier si je me réfère à mes souvenirs d’enfance, adossée au vieux poirier du jardin percheron, en état méditatif, en enstase).
En 2014, j’étais en arrêt maladie qui allait se prolonger en congés de longue durée. Je vivais un effondrement énergétique majeur qui se manifestait par différents symptômes invalidants : sensations vertigineuses incessantes, difficulté à faire le point visuellement, crises de spasmophilie au coucher qui duraient plus d’une heure et demie, avec phénomènes extra-sensoriels nouveaux pour moi (ex : chakra coronal qui s’ouvre dans une fulgurance et béance me donnant l’impression d’être aspirée énergétiquement par le « néant » ; succession rapide d’êtres bleutés, en file indienne, se présentant à moi et disparaissant aussitôt…). Je découvris plus t**d qu’il s’agissait d’une montée de Kundalini spontanée, et donc anarchique, chaotique.
Pendant des mois, et même des années, la présence des arbres a été salvatrice. Particulièrement celle d’un hêtre de la forêt du Theil de Bretagne (forêt d’où proviennent les pierres de schiste pourpre qui constituent le monument mégalithique "La Roche-aux-Fées" à Essé, 35), qui m’a montré par télépathie kinesthésique (je sentais dans mon corps l’énergie et la connaissance qu’il me transmettait) la nécessité vitale de l’ancrage de la totalité de mes corps (physique, émotionnel, … éthérique, spirituel…) à la Terre, de sentir descendre des racines vibratoires dans les profondeurs de la terre, de m’enraciner pour pouvoir supporter les transformations que j’étais en train de vivre.
Je n’aurais pas pu avoir la force d’encaisser le reparamétrage et les enseignements qui s’en venaient pour moi sans ces séances d’enracinement prodiguées régulièrement par cet arbre. Les énergies qui m’ont traversée à cette période étaient si puissantes qu’elles ont commencé par me mettre littéralement à terre (je n’avais plus de jus, de sève, pour tenir debout et passais une grande partie de mes journées allongée), puis faire de mon corps un véritable électro-aimant (dont je comprendrais les « fonctions » plus t**d, suite à maintes expériences).
L’arbre, allié fondamental, apprend à se tenir debout, à se régénérer aux forces telluriques, à se sentir aligné entre Terre et Ciel, à vivre de manière équilibrée dans toutes les dimensions de l’être.
C’est une posture d’équilibre dans la pratique du Yoga, que je guide ainsi, en synchronisation avec les mouvements du souffle : inspirer dans l'axe, les deux pieds parallèles; expirer = faire descendre l’énergie dans le pied d’appui (racines) tout en posant l’autre pied sur la jambe verticale (tronc), et si c’est stable, inspirer en montant les bras au-dessus de la tête, les doigts en direction du Ciel (les branches hautes).
Cette posture de l’arbre révèle la nécessité d’être stable dans la matière (la terre, le corps) pour pouvoir toucher sainement les sphères célestes (spiritualité, vibrations divines). Stabiliser les énergies dans l’ensemble des corps (représenté par l’œuf doré au cœur de l’arbre) est un besoin premier pour pouvoir être le réceptacle viable d’émanations multidimensionnelles (ex : capter et sentir les flux énergétiques, géobiologiques, conscientiser les liens avec l’Invisible, etc.).
En outre, les arbres sont souvent des portes matérielles et spatiales, des seuils, des passages vers d'autres dimensions terriennes ( ex : le monde des Esprits de la Nature). Parce que le champ vibratoire de l’arbre est lui-même multidimensionnel : souterrain, terrestre, aérien et céleste. Chaque arbre étant relié à la trame planétaire, réseau de communication de l’ensemble des arbres sur Terre.
Humains en reliance à cette trame, nous sommes invités à pratiquer le yoga de l’équilibre et de l’alignement, à rester stables dans notre axe vertical (colonne vertébrale + sushumna), et à y revenir avec bienveillance pour nous -même lorsque nous prenons conscience d’avoir été déstabilisés, désaxés, déséquilibrés.
Quand notre corps éthérique s'échappe partiellement du corps physique, est dévié (se sentir "à l"ouest" ou "à côté de ses pompes") ou trouve refuge au-dessus de notre tête par exemple, donnant la sensation de ne pas être dans notre corps physique à 100 %, ramenons notre attention dans nos pieds et déplaçons le poids de notre corps sur nos orteils, décollant nos talons et les reposant au sol… et répétons ce mouvement d’équilibre sur les orteils comme une pompe à énergie tellurique.
C’est ce que cet allié m’a transmis.
« Là où est l’attention va l’énergie. »