30/12/2025
Les crises d'un enfant neuroatypique (TDAH, TSA, TOP, hypersensibilité...) ne sont ni des caprices, ni un manque d'autorité, ni un échec parental.
Ce sont des décharges neurologiques et émotionnelles que l'enfant ne maîtrise pas encore.
Et oui elles peuvent étre très dures à vivre :
• cris,
• oppositions,
• gestes violents,
• épuisement parental,
• fratrie impactée,
• sentiment d'impuissance.
Je le vois dans mon travail... et je le vis aussi dans ma vie de maman.
👉 Il est important de le dire:
aimer son enfant n'empêche pas d'être à bout.
🌿 Quelques repères concrets (pas des recettes miracles) :
🔹️ Pendant la crise :
• Parler peu (le cerveau n'est plus disponible)
• Sécuriser avant d'expliquer
• Diminuer les stimulations (voix basse, lumière, espace)
• Si possible : rester présent sans chercher à raisonner
🔹️ Après la crise (jamais pendant) :
• Mettre des mots simples : "C'était trop fort pour toi."
• Valider l'émotion sans valider le comportement
• Reparler ensemble de ce qui a débordé
🔹️ Sur le long terme :
• Observer les déclencheurs (fatigue, frustration, transitions...)
• Anticiper plutôt que corriger
• Travailler l'autorégulation en dehors des
tempêtes
• Et surtout : ne pas rester seul(e)
💗 Les parents ont aussi besoin d'être accompagnés. Soutenus. Reconnus.
Parce qu'on ne traverse pas ça indemne.
Dans mon travail d'AES et d'accompagnante, je crois profondément que prendre soin de l'enfant passe aussi par prendre soin du parent.
✨️ Si tu vis des crises difficiles à la maison :
tu n'es pas nul(le),
tu n'es pas faible
tu n'es pas seul(e).
💬 Dis-moi en commentaire :
Qu'est-ce qui est le plus dur pour toi dans ces
moments-là ?
(ou en message privé, si c'est plus juste pour
toi)