27/12/2025
ÉCRANS : ET SI ON ARRÊTAIT DE VIVRE DANS LE PASSÉ ? 🎮
Je sais, ce que je vais vous dire n'est pas "politiquement correct". Aujourd'hui, il est de bon ton de dire : "Chez nous, on interdit les écrans" ou "C'est 30 minutes maximum". Ça fait mieux en société, ça rassure.
Mais en tant que thérapeute, je préfère m'appuyer sur la réalité du système nerveux et sur les données de 2025 plutôt que sur la bien-pensance ou des peurs dépassées.
1. L’époque de la peur (1990 - 2010) : Une science déconnectée 🧪
Les études qui ont diabolisé les écrans et que l'on nous ressort sans cesse datent d'une autre ère. Voici leurs conditions réelles :
Circonstances catastrophiques : Des tests faits dans le noir total, avec des écrans à 30 cm des yeux.
Usage passif : On étudiait des enfants devant la télévision, sans aucune interactivité.
Ce qu'on ne vous a pas dit : Déjà à l'époque, les chercheurs observaient une variabilité individuelle énorme. Certains enfants ne présentaient aucun signe de fatigue, mais cette nuance a été passée sous silence pour privilégier un message de peur uniforme. On a mesuré la fatigue visuelle forcée, pas le potentiel du cerveau !
2. Le tournant scientifique (2017 - 2025) 🎓
En 2017, l'Université d'Oxford [1] a brisé le dogme en prouvant qu'il n'y avait pas de lien direct entre temps d'écran et baisse du bien-être.
En 2025, les neurosciences [2] confirment que le jeu vidéo actif est un véritable booster de plasticité cérébrale. On sort enfin de la diabolisation.
3. Des bénéfices concrets pour la vie réelle 🏎️
L'écran n'est pas un poison, c'est un entraîneur. Les joueurs développent des compétences précieuses :
Décision ultra-rapide : Un atout majeur dans le sport de haut niveau.
Sécurité accrue : Une meilleure vision périphérique et une analyse plus rapide des dangers (indispensable pour la conduite automobile).
Réflexes affûtés : Une coordination œil-main qui renforce les boucles sensori-motrices (un aspect au cœur de mon travail sur les réflexes !).
4. L'écran, moteur de performance et de réussite 🏆
Les leaders et les esprits brillants ne jouent pas "1h par semaine", ils y passent énormément de temps pour s'entraîner :
Barack Obama : Grand amateur de jeux vidéo, il les utilisait pour décompresser et maintenir un lien social malgré la pression immense de la présidence.
Max Verstappen (Triple champion de F1) : Il passe des sessions intensives sur simulateur et en ligne. C'est cet entraînement qui lui donne ses réflexes surhumains sur la piste.
Elon Musk (Tesla / SpaceX) : Pour lui, les jeux vidéo ont été la porte d'entrée vers l'ingénierie et la résolution de problèmes complexes.
Mark Zuckerberg (Facebook / Meta) : Adepte de jeux de stratégie, il y voit un entraînement indispensable à la planification stratégique.
Garry Kasparov : Le légendaire Champion du monde d’échecs voit dans les jeux vidéo modernes le meilleur "gymnase" pour l'intellect.
Conclusion : Si votre enfant réussit à l'école, qu'il s'épanouit dans ses activités (qu'elles soient sportives, artistiques ou créatives) et qu'il a une vie sociale normale, il n'y a aucune raison de le limiter arbitrairement. Son succès et sa vitalité prouvent que son système nerveux se régule parfaitement.
Osons le dire : l'épanouissement global est le seul vrai indicateur de santé. Arrêtons de compter les minutes et observons leur vitalité réelle ! ⚡️
Si vous souhaitez échanger sur l'équilibre de votre enfant ou explorer ensemble ses potentiels au cabinet à Fréjus, j'ai glissé le lien de mon agenda juste en dessous, dans le premier commentaire.
📚 Preuves scientifiques & Sources :
[1] Oxford University (2017) - Przybylski & Weinstein, "A Large-Scale Test of the Goldilocks Hypothesis".
[2] Western University (2025) - Research on The Gaming Brain & Neuroplasticity.