Salomé Durand Praticienne EMDR dsa et EFT Fréjus

27/03/2026
Il y a des hivers qui ne sont pas dans le ciel.Des hivers qui s’installent dans la vie, dans les pensées, dans le cœur, ...
26/03/2026

Il y a des hivers qui ne sont pas dans le ciel.
Des hivers qui s’installent dans la vie, dans les pensées, dans le cœur, dans le quotidien.

Des dossiers qui traînent.
Des histoires qui s’invitent encore et encore, alors qu’on voudrait simplement vivre.
Des vieux dossiers qu’on m’a mis sur le dos, que j’ai dû porter bien plus longtemps que je ne l’aurais imaginé.

Et puis, un jour, la lumière change.

Le soleil revient dans mon centre-ville.
Celui où je vis.
Celui où je travaille.
Celui que je traverse chaque jour.

La cathédrale se découpe dans le ciel plus clair.
Les terrasses se remplissent doucement.
On reste dehors plus t**d.
Les jupes réapparaissent.
L’air devient plus doux.

Et moi, je marche autrement.

Parce que ces vieux dossiers de 2025 n’étaient pas vraiment les miens.
Ce n’était pas mon histoire.
Et pourtant, ils ont traversé mon quotidien, mes pensées, mes journées.

J’ai été au bout de ce qui dépendait de moi.
Et aujourd’hui, doucement, ces dossiers reprennent leur chemin.

Ils retournent là où ils auraient toujours dû rester.
À leur expéditeur.

Et avec eux, quelque chose se dépose.

Alors je marche plus légère.

Dans les rues de mon centre-ville,
sous le soleil retrouvé,
en levant les yeux vers la cathédrale,
en profitant de la douceur du soir,
en sentant simplement la vie reprendre.

Le printemps ne fait pas que renaître dans la nature.
Il revient aussi à l’intérieur.

Les vieux dossiers s’éloignent.
La lumière s’installe.
La chaleur revient dans les rues.

Et je peux enfin papillonner,
profiter,
et accueillir ce printemps qui arrive. 🌿

A vous toutes et tous qui m'avez soutenue, famille, amis, confrères, professionnels, passants.... aujourd'hui je suis debout grâce à vous 🤍

On l’entend tout le temps."Je ne veux pas me mêler.""On ne sait pas ce qui se passe vraiment.""C’est leur histoire, ça n...
24/03/2026

On l’entend tout le temps.

"Je ne veux pas me mêler."
"On ne sait pas ce qui se passe vraiment."
"C’est leur histoire, ça ne nous regarde pas."

Non.

Quand une femme raconte qu’elle a peur.
Quand elle dit qu’elle est humiliée.
Quand elle décrit des menaces, du contrôle, de la violence psychologique ou physique…

Se taire, ce n’est pas rester neutre.
Se taire, c’est laisser faire.

Et cela ne concerne pas seulement les couples.
C’est aussi quand on sait qu’une collègue est humiliée au travail.
Quand on voit un supérieur qui rabaisse, menace ou isole.
Quand on entend des cris chez des voisins.
Quand on sait qu’il y a de la violence dans une famille.
Quand on assiste à du harcèlement dans la rue… et que tout le monde détourne le regard.

La personne qui subit la violence voit tout.
Elle voit qui détourne le regard.
Elle voit qui minimise.
Elle voit qui préfère ne pas "prendre parti".

Et l’agresseur, lui aussi, voit tout.
Il voit qu’on ne dit rien.
Il voit qu’on continue à lui parler normalement.
Il voit qu’il n’y a pas de conséquences sociales.

Alors il continue.
La violence se nourrit du silence.
Toujours.

Et non, "ne pas vouloir prendre parti" n’est pas de la sagesse.
Quand il y a de la violence, ne pas prendre parti, c’est prendre parti pour le plus fort.

Je l’entends tous les jours dans mon cabinet.
Des femmes isolées.
Des personnes qui ont parlé.
Des personnes qui ont été crues… mais en privé.
Pendant qu’en public, tout le monde se tait.

Mais soutenir en privé ne suffit pas toujours.
Dire à la victime :
"Je te crois."
"Je te soutiens."
C’est important.

Mais ce qui change vraiment les choses,
c’est quand quelqu’un ose dire les choses à voix haute à l'agresseur.

Au travail :
"Oui, j’étais là. C’est vrai ce qu’elle dit."
"Tu trouves ça normal de lui parler comme ça ?"
"Non, ce n’est pas drôle."

Dans une famille :
"Non, ce comportement n’est pas normal."
"Je comprends qu’elle souffre."

Dans un couple :
"Je la crois."
"Ce qu’elle décrit, ce n’est pas acceptable."

Parce que là, le silence se brise.
Et l’agresseur comprend qu’il n’est plus seul face à sa victime.
C’est souvent à ce moment-là que les choses commencent à changer.
Parce que chaque silence protège l’agresseur.
Et chaque prise de position protège la victime.
Si davantage de personnes osaient se positionner,
il y aurait beaucoup moins de violences.

Le silence n’est pas neutre.
Le silence est un choix.

Et aujourd’hui,
ne rien dire,
c’est être complice.

👉Vous ne savez pas comment apporter votre aide à un proche ?
Je peux aussi vous accompagner pour trouver la bonne posture.

👉 Vous vous reconnaissez dans ces situations ?

👉 Vous vivez une relation où vous vous sentez isolé(e), incompris(e) ou minimisé(e) ?

Je peux vous aider à retrouver des relations plus saines.

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Je vais être très claire.La violence ne commence pas avec un coup.Elle commence bien avant.Elle commence quand on te fai...
23/03/2026

Je vais être très claire.
La violence ne commence pas avec un coup.
Elle commence bien avant.

Elle commence quand on te fait douter de toi.
Quand on te coupe la parole.
Quand on te fait passer pour “trop sensible”.
Quand tu t’excuses… alors que tu n’as rien fait.

Elle commence quand tu te tais pour éviter un conflit.
Quand tu réfléchis à chaque mot pour ne pas “le déclencher”.
Quand tu changes ton comportement pour apaiser le sien.

Elle commence quand tu te retrouves seule.
Moins entourée.
Moins sûre de toi.
Moins libre.

Et le jour où il y a un geste,
un mot de trop,
un basculement,
ce n’est pas le début.
C’est la suite logique de tout ce qui a été toléré, minimisé, ignoré.

Alors non,
ce n’est pas “juste une dispute”.
Ce n’est pas “son caractère”.
Ce n’est pas “un moment de colère”.
C’est de la violence.

Et le problème,
ce n’est pas qu’elle existe.
C’est qu’elle est encore trop souvent banalisée.
Excusée.
Déformée.
Et parfois même…
retournée contre celles qui la subissent.

Cette histoire, je la connais bien, je l'ai vécu. Et vous ?

Si vous vous reconnaissez dans ces mécanismes,
ce n’est pas anodin.
Et vous n’êtes pas seule.

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23/03/2026
22/03/2026
“Ce n’est pas de la franchise. C’est de l’agression.”“Moi au moins, je dis ce que je pense.”On l’entend souvent.Et c’est...
22/03/2026

“Ce n’est pas de la franchise. C’est de l’agression.”

“Moi au moins, je dis ce que je pense.”

On l’entend souvent.
Et c’est même devenu, pour certains,
une forme de fierté.
Comme une qualité rare.

Mais quand les mots débordent,
qu’ils blessent,
qu’ils laissent l’autre mal,
ce n’est pas de la franchise.

C’est ce qu’on n’a pas réussi à contenir en soi
qu’on balance sur l’autre, sans filtre.
Et il se débrouille avec ça.
Un manque de régulation.
Un débordement.
Et ça,
ce n’est pas de la force.
Au contraire.
C’est une faiblesse.

Parce que ça montre une incapacité
à gérer ce qui se passe à l’intérieur,
sans le faire porter à l’autre.

La vraie franchise,
elle ne consiste pas à se décharger sur l’autre.
Elle demande de la conscience,
du recul,
et une capacité à se contenir.

Parce que oui,
on peut dire les choses.
Toutes les choses.
Sans écraser.
Sans humilier.
Sans dénigrer.

Et souvent,
cette parole-là fait moins de bruit.
Elle est plus posée,
plus juste,
plus maîtrisée.

Alors on la remarque moins.
On retient davantage
ceux qui parlent fort,
ceux qui s’imposent,
ceux qui disent :
“Moi au moins, je dis ce que je pense.”

Mais dire ce que l’on pense,
ce n’est pas tout dire n’importe comment.

Vous vous reconnaissez ?
Ou vous subissez quelqu’un comme ça ?
Mettre des mots, comprendre ce qui se joue,
poser des limites,
retrouver des relations plus saines…
ça s’apprend.

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Je vous écris à vous.À tous les hommes qui m’écrivent en message privé quand je publie sur la violence des hommes.Vos me...
21/03/2026

Je vous écris à vous.
À tous les hommes qui m’écrivent en message privé quand je publie sur la violence des hommes.

Vos messages se ressemblent :

“On n’est pas tous comme ça.”
“Tu fais des généralités.”
“Les femmes aussi.”
“Moi, j’ai été victime d’une femme.”

Mettons les choses au clair.
Parler de certains hommes ne veut pas dire parler de tous les hommes.
Parler de violences majoritairement masculines ne nie pas qu’il existe des femmes violentes.
Je parle de la généralité, pas des exceptions.

Voici les chiffres :

En France :

84 % des victimes de violences conjugales sont des femmes.
85 % des auteurs sont des hommes.
Dans les violences sexuelles, environ 9 victimes sur 10 sont des femmes, et environ 9 auteurs sur 10 sont des hommes.
Et seule 1 femme sur 10 porte plainte.
Plus de 100 femmes sont tuées chaque année par leur conjoint ou ex.
En comparaison, environ 30 hommes sont tués par leur conjointe ou ex-conjointe.

Ce ne sont pas des opinions.
Ce ne sont pas des généralisations.
Ce sont des réalités.

Alors la vraie question, elle est ailleurs.
Pourquoi m’écrire à moi, ce qui ne change rien,
plutôt que de vous positionner face aux hommes concernés ?

Qu’est-ce que vous faites, concrètement, vous, en tant qu’hommes,
face aux autres hommes qui violentent des femmes ?

Parce que dans la vraie vie, ce que je vois, c’est ça :

Un collègue qui se vante de tromper sa compagne, alors qu’elle n’en sait rien.
Autour de la table, ça écoute, parfois ça sourit.
Mais personne ne dit : “ça ne se fait pas.”

Un homme qui parle de toutes ses ex comme de “folles”.
On sent bien que quelque chose cloche… mais on laisse passer.

Une compagne qui semble fatiguée, tendue, éteinte.
Ça se voit. Ça se sent.
Mais personne ne lui demande si elle va bien.

Un repas, une remarque qui rabaisse, une “blague” qui humilie.
Et autour, on fait comme si c’était léger.
On voit.
On comprend.
Mais on ne dit rien.

Alors qu’en réalité, parfois, il suffirait de peu.
D’une parole. D’une limite posée.
D’un homme, face à un autre homme.
Parce que les femmes, elles, voient.
Elles savent.
Elles se reconnaissent.
Mais ce n’est pas entre elles que ça se joue.

“Là, tu vas trop loin.”
“Tu crois que c’est drôle ?”
“Tu te rends compte de comment tu lui parles ?”

Ce n’est pas de l’héroïsme.
C’est juste refuser de cautionner.

Ce qui manque le plus souvent, ce n’est pas l’information.
C’est le courage de se positionner.
Alors plutôt que de m’écrire en privé,
prenez position là où ça compte vraiment.

Et si ce sujet vous touche, vous pouvez aussi le montrer autrement :

partager, relayer, soutenir les contenus qui parlent de ces violences.

Parce que ce qui change les choses,
ce n’est pas ce que vous m’écrivez.
C’est ce que vous faites, ou ne faites pas, dans la vraie vie, vous, en tant qu'homme, aux côtés des femmes, face aux hommes violents.

21/03/2026
21/03/2026

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Fréjus
83600

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Mardi 09:00 - 18:00
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