Hedia.chaffai.kinesiocoach

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Thérapeute et musicienne. Même vocation: le vivant. C’est un outil de diagnostic.

Un monde bienveillant, des adultes guéris, des enfants en sécurité. Guérir ses traumas, c’est offrir à son système nerveux l’équilibre. ✨ J’accompagne les femmes épuisées par le stress, l’anxiété ou les montagnes russes émotionnelles à retrouver équilibre, sérénité et sécurité intérieure. Ma méthode s’appuie sur la régulation du système nerveux autonome et un travail profond de libération des traumatismes — notamment des traumas d’attachement, ces blessures précoces vécues avec les personnes qui ont pris soin de nous enfant. Elles influencent nos émotions, nos comportements et nos relations d’adulte. Depuis 2009, j’ai eu la joie d’accompagner plus d’un millier de personnes à travers le monde, sur le chemin d’une vie plus stable, apaisée et consciente.

🌿 Mon approche est holistique :
• régulation du système nerveux autonome
• compréhension et guérison du trauma
• travail corporel et émotionnel profond
• Equilibrage énergétique
• La guérison des mémoires transgénérationnelles : pour transformer les schémas hérités qui influencent votre vie.

🎯 Mon intention : aider chaque femme à se reconnecter à elle-même, à stabiliser ses émotions et à retrouver un sentiment durable de paix intérieure. Mon accompagnement est nourri par mon propre parcours de guérison et par une conviction profonde : le changement durable passe par le corps, pas seulement par le mental.

🌎 Ma vision : contribuer à un monde plus bienveillant, où des adultes apaisés et conscients transmettent sécurité et amour aux générations futures.
💼 Ingénieure de formation, j’ai également introduit en Tunisie des outils de gestion du stress et de méditation en entreprise, créant des espaces de bien-être global pour soutenir le corps, l’esprit et le cœur au travail. Je propose un appel clarté offert pour t’aider à comprendre ce qui se passe dans ton système nerveux et à identifier tes besoins du moment. Pour prendre RDV, https://calendly.com/hediakinesiology/rdv-decouverte

Prenez votre 1ère consultation avec moi :
https://www.resalib.fr/praticien/36651-chaffai-hedia-kinesiologue-fuveau

Quelques concepts clés de ma pratique :
 La Kinésiologie :
C’est une approche douce qui aide à rétablir l’équilibre entre le corps, les émotions et le mental. Elle part d’un principe simple : le corps garde en mémoire tout ce qu’on a vécu, même ce dont on n’a pas toujours conscience. Le kinésiologue utilise le test musculaire en lien avec nos émotions, notre état énergétique et notre état physique pour chercher « la cause racine » du problème et identifier le meilleur protocole d’accompagnement de la séance.

 Qu’est ce que s’est le test musculaire ? Il permet d’identifier l’origine des déséquilibres et de proposer les corrections les plus appropriées que le corps demande afin de retrouver un état d’équilibre global.

☾ Pour quelles problématiques ? Préparation aux examens, soutien aux maladies graves, perte de poids, surpoids, fatigues, anxiété, phobies, vertiges, hyperactivité, trouble de la concentration, énurésie, cauchemars nocturnes, traumatismes, accident de voiture, problèmes d'apprentissage, divorce, perte de motivation, retrouver un sens à sa vie, clarifier pour prendre une décision importante, deuil, transition de vie, troubles du sommeil, douleurs chroniques,..

Être toujours fatiguée, même après s’être reposée, ce n’est pas normal.Vous dormez.On vous prescrit du repos.Vous restez...
25/02/2026

Être toujours fatiguée, même après s’être reposée, ce n’est pas normal.

Vous dormez.
On vous prescrit du repos.
Vous restez allongée.

Et pourtant… vous êtes toujours épuisée.

Ce n’est pas forcément un manque de sommeil.

C’est souvent un corps resté bloqué en mode survie.

Quand le système nerveux autonome perçoit un danger , réel ou symbolique, il se met en état dorsal. Le nerf vague dorsal permet la récupération quand il est régulé. Mais il génère de la fatigue et une tension quand il est dérégulé.

Et cela peut durer des mois, parfois des années.

Le plus déroutant ?
Ce n’est pas volontaire.
Ce n’est pas une question de volonté.
C’est physiologique.

Alors que faire ?

1️⃣ Identifier ce que votre système nerveux interprète comme une menace.
Ce n’est pas toujours spectaculaire.
Parfois, c’est une situation qui semble banale aujourd’hui : un examen médical, une discussion, un contexte professionnel , mais qui réactive une mémoire ancienne.

2️⃣ Ramener de la sécurité dans le corps.
Un travail de désensibilisation permet de diminuer la charge associée au déclencheur.
Des approches comme l’EFT peuvent aider à réguler le système nerveux autonome et réinstaller une sensation de stabilité intérieure.

La fatigue chronique est parfois un signal.
Pas une faiblesse.

Ça vous parle ?

On peut être entourée, brillante, compétente…et profondément seule.L’hyper-autonomie rassure.Mais elle épuise.
21/02/2026

On peut être entourée, brillante, compétente…
et profondément seule.

L’hyper-autonomie rassure.
Mais elle épuise.

Ce que beaucoup de femmes confondent avec du calme :– ne plus ressentir grand-chose– éviter les conflits à tout prix– di...
18/02/2026

Ce que beaucoup de femmes confondent avec du calme :
– ne plus ressentir grand-chose
– éviter les conflits à tout prix
– dire “ça va” par réflexe

Le vrai calme, lui, permet de sentir son corps et ses émotions sans se fermer.
Est-ce que tu reconnais cette différence ?

🧡La Saint-Valentin célèbre l’amour.Mais quand le système nerveux autonome perçoit un danger, le lien devient impossible....
14/02/2026

🧡La Saint-Valentin célèbre l’amour.
Mais quand le système nerveux autonome perçoit un danger, le lien devient impossible.
La théorie polyvagale nous aide à comprendre pourquoi.
Un autre regard sur l’amour, en cette Saint-Valentin🥰

Joyeuse Saint-Valentin avec toi-même!

👉Quand votre partenaire est tendu ou dérégulé,
que faites-vous spontanément pour recréer de la sécurité dans le lien ?

Ce système est violent.Et on continue à l’appeler “normalité”.Aujourd’hui, je ressens de la colère.Une colère lucide. An...
11/02/2026

Ce système est violent.
Et on continue à l’appeler “normalité”.

Aujourd’hui, je ressens de la colère.
Une colère lucide. Ancrée.

Je viens de terminer une séance avec une femme empathe.
Dont le corps souffre de maladies auto-immunes.

Elle consulte pour une baisse de libido.

En remontant le fil, on arrive à sa première année de médecine.
Le moment où elle a dû se couper d’elle-même pour tenir.
Rythmes inhumains. Pression constante.
Boulimie pour survivre.
Dissociation pour accepter l’inacceptable.

Le paradoxe est glaçant :
👉 Elle a choisi la médecine pour soigner les autres.
👉 Et pour devenir médecin, elle a sacrifié sa santé.

Cette violence-là n’est pas individuelle.
Elle est systémique.

On la retrouve partout.

Chez les enfants, à qui l’on parle de “cadre” sans jamais questionner le monde dans lequel on les plonge.
Un monde réglé sur l’économie, la performance, le rendement.
Très peu d’adultes régulés… pour réguler des enfants.

Chez les femmes, à qui l’on demande de fonctionner comme si leur rythme était linéaire, constant.
Comme si un corps cyclique de 28 jours devait s’adapter à un modèle pensé pour des rythmes masculins de 24h.

Dans le sport de haut niveau.
Dans le mannequinat.
Chez ces anciens sportifs retraités, brisés, douloureux, dont on entend parfois les récits…
Après avoir payé 150-500euros le match pour toujours plus de sensationnel, parce que collectivement, nous sommes anesthésiés.

Quand on coupe la vie de ses rythmes naturels,
le corps parle.

Les enfants deviennent “hyperactifs”.
Les femmes “trop sensibles”, “grincheuses”, “hormonales”.

Les réponses sont presque toujours les mêmes :
👉 médicaliser
👉 adapter l’individu
👉 sans jamais remettre en question le cadre.

La libido n’est pas qu’une affaire de sexualité.
C’est une énergie de vie.
Et la vie ne circule pas sous contrainte permanente.

Revenir à l’essentiel n’est pas un luxe.
C’est une nécessité biologique, émotionnelle, humaine.

Heureusement, un peu partout, des groupes émergent.
Des femmes, des hommes, des collectifs qui choisissent de prendre soin de la vie plutôt que du profit.

👉 où vois-tu aujourd’hui cette violence “normalisée” dans notre quotidien ?

« Est-ce que ça t’arrive de te déréguler ?D’être en dorsal ? »C’est une cliente qui me l’a demandé.Oui, ça m’arrive.Je s...
07/02/2026

« Est-ce que ça t’arrive de te déréguler ?
D’être en dorsal ? »

C’est une cliente qui me l’a demandé.

Oui, ça m’arrive.
Je suis humaine.
Et je suis aussi en chemin, en tant que thérapeute.

Elle a ensuite ajouté :
« Et comment tu reviens à un état régulé, ventral ? »

Une des grandes leçons d’humilité que j’ai intégrée,
notamment lors de ma formation en intelligence relationnelle,
c’est que quand on est au fond du trou,
on ne peut pas toujours s’auto-réguler.

Parfois, une marche en forêt suffit.
D’autres fois, j’ai besoin d’être accompagnée.
Et c’est profondément sain.

Ce qui différencie vraiment les thérapeutes,
ce ne sont pas leurs diplômes.

C’est leur propre chemin de guérison et d’introspection.
Parce que sans ce travail-là,
on est inévitablement activé par ce que nos clientes amènent.

Et c’est ce chemin intérieur
qui donne une vraie longueur d’avance
au service de la relation thérapeutique.

👉 Et tpo, qu’est-ce qui te fait te sentir en confiance avec une thérapeute ?

04/02/2026

Tu fonctionnes peut-être très bien en APPARENCE.
Si on te demande : « comment tu te sens dans ton corps ? »
Tu réponds souvent : « rien de particulier ».

Et pourtant…
À l’intérieur, ton système nerveux est souvent en mode survie.

La théorie polyvagale rappelle une chose essentielle :
👉 tes réactions ne sont pas des défauts de caractère
👉 ce sont des réponses adaptatives à ce que ton corps a vécu

Comprendre le système nerveux autonome,
c’est arrêter de se juger
et commencer à se réguler avec plus de douceur.

Parfois, ça passe par la corégulation :
le lien avec une personne régulée,
un animal,
la nature.

Dans cette vidéo, je t’explique les bases de la théorie polyvagale,
celle qui a transformé ma vie
et ma pratique de thérapeute.

Ton système nerveux n’est pas ton ennemi.
Il continue simplement à répondre comme si tu étais encore enfant.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’il est plastique, non figé.
Il se rééduque, comme on rééduque un corps après une blessure.

🎁 J’ai créé un guide gratuit :
« Décoder son système nerveux autonome »

👉 Commente GUIDE et je te l’envoie.

Je publie ici même quand il y a peu de réactions.Et oui, parfois, c’est décourageant.Peu de vues.Peu d’interactions.Le s...
31/01/2026

Je publie ici même quand il y a peu de réactions.
Et oui, parfois, c’est décourageant.

Peu de vues.
Peu d’interactions.
Le silence.

Ça me met même en colère.
Cette impression que quelque chose, ailleurs, décide de la portée de nos paroles.

Et puis je fais un choix.
Celui de laisser cette colère de côté.

Parce que publier ici me fait travailler quelque chose d’essentiel chez moi.

Une part de moi se sent très à l’aise dans la discrétion.
Rester dans ma grotte,
travailler en profondeur,
c’est plus sécure pour mon système nerveux.

Je pourrais m’en contenter.
Mon cabinet fonctionne.
Les accompagnements sont là.

👉 Mais continuer à publier ici me fait travailler quelque chose de fondamental.
Mon expression.
Ma visibilité.
Laisser ma voix prendre de la place,
sans me sur-adapter au regard extérieur.

Ce n’est pas une question d’algorithme.
C’est un entraînement intérieur.

Aujourd’hui, la transmission et la sensibilisation ne peuvent plus rester confinées à mon cabinet.
Ce que j’observe,
ce que je comprends du trauma, du corps, de la survie silencieuse,
mérite de circuler.

Publier ici,
c’est choisir de rester en lien avec ce qui me fait vibrer.
C’est élargir mon espace intérieur autant que l’espace extérieur.

💬 Et toi, qu’est-ce que tu fais aujourd’hui alors que ce n’est pas facile pour toi, pas spontané ? Comment tes résistances, s'expriment-elles dans ta vie?

C'est toujours sympas pour moi de lire vos commentaires, je n'ai pas l'impression de faire un monologue!😉

J’ai senti et compris la puissance du son, sous ayahuasca.Pas comme un concept.Comme une traversée.Au Pérou, au cœur de ...
28/01/2026

J’ai senti et compris la puissance du son, sous ayahuasca.
Pas comme un concept.
Comme une traversée.

Au Pérou, au cœur de la cérémonie,
ces chants m’ont transportée,
enveloppée comme des bras pleins d’amour.
C’est la vibration.

Les chants entraient dans mes corps.
Ils ouvraient, remuaient, libéraient… sans demander la permission au mental.

Un jour, en séance, ma voix est sortie avant mes mots.
Des sons bruts. Instinctifs.
Ce n’était pas prévu.
Ce n’était pas “au programme”.

Face à moi, une femme sensible,
forte en apparence,
habituée à s’adapter, à ne pas trop déranger,
dont le corps a beaucoup encaissé.

Avec le chant vibratoire, j’ai observé une chose essentielle :
une vibration peut…
– ouvrir un espace corporel là où tout semblait serré
– accompagner une émotion qui cherche à circuler sans être analysée
– faire remonter un souvenir, parfois, sans forcer ni replonger

Cette semaine, c’est la Semaine du Son de l’UNESCO.
À Marseille et dans les environs, plusieurs événements célèbrent le son, la voix, la vibration, et leur lien intime avec la mémoire et le cerveau.

Saviez-vous que le son ne s’écoute pas seulement avec les oreilles.
Il se perçoit aussi avec les os.

Quand je chante avec une femme en séance, je ne chante pas pour elle.
Je chante avec elle.

Parce que parfois, le corps trouve dans la vibration
ce que le mental n’a jamais pu dire.

C’est lent.
C’est doux.

Et pour un système nerveux habitué à survivre,
c’est essentiel.

👉 Si ce partage te touche, tu peux laisser une vibration en commentaire.
Un mot, un symbole, ton expérience avec le son. Je te lis.

On ne tient pas dans les métiers de l’accompagnement par stratégie.On tient par ancrage.Je m’adresse ici à la femme sens...
24/01/2026

On ne tient pas dans les métiers de l’accompagnement par stratégie.
On tient par ancrage.

Je m’adresse ici à la femme sensible, lucide, forte en apparence,
celle qui s’adapte, recommence, encaisse souvent sans bruit.

J’ai commencé ma carrière de kinésiologue à Tunis.
Quand j’ai quitté Tunis pour Aix-en-Provence, mon agenda était rempli six mois à l’avance.

Puis 2019.
Covid.
Retour à zéro.

Nouvelle ville.

Plus de patients.
Plus de visibilité.
Juste le doute… et l’envie, plusieurs fois, de reprendre mon ancien métier d’ingénieur.

👉 Ce qui m’a fait tenir n’était pas rationnel.
C’était un souvenir.

Un bébé de 15 mois, porteur de trisomie 21.
Appelons-le Sami.

Quand sa maman est entrée dans mon cabinet, Sami était figé.
Aucune expression.
On le posait au sol, il ne bougeait pas.

De l’extérieur, on aurait pu dire :
“Il est sage.”
Mais c’était de l’immobilité.

À la fin de la séance, Sami souriait.
Son corps était vivant.
Le lien avec sa maman avait changé définitivement.

Ce jour-là, je me suis faite une promesse simple :

👉 Si je peux transformer la vie d’une seule personne et encore plus celle d’un bébé, alors je continue.

Cette phrase m’a portée dans tous les moments où j’ai voulu arrêter.
Pas comme une injonction.
Comme un point d’appui.

Dans les métiers du soin et de l’accompagnement,
ce n’est pas la motivation qui nous sauve.
C’est ce qui nous ancre quand tout vacille.

💬 Si ce post résonne, partage en commentaire ou en mp ce qui te sert de point d’appui quand le découragement arrive.

Ces échanges-là comptent.

Je suis tombée récemment sur une citation de Carl Jung.Et cette compréhension se confirme tous les jours au cabinet.J’ac...
21/01/2026

Je suis tombée récemment sur une citation de Carl Jung.
Et cette compréhension se confirme tous les jours au cabinet.

J’accompagne des personnes qui vivent de l’anxiété, de la dissociation,
ou qui se retrouvent encore et encore dans des relations toxiques.

Des symptômes différents,
mais souvent une même origine :
👉 une instabilité du système nerveux autonome,
👉 liée à des traumas vécus dans l’enfance.

Alors je pose cette question, très simplement :
« Comment s’est passée votre enfance ?
Comment étaient vos parents, la nounou, la crèche ? »

La réponse est presque toujours la même :
“Tout allait bien. Mes parents étaient aimants, équilibrés.”

Et je le précise ici :
je ne cherche pas de coupable.
La vie n’est ni noire ni blanche.

Un enfant voit ses parents comme des dieux.
Un adulte peut, avec le temps, comprendre
que ses parents n’étaient que des humains,
eux-mêmes porteurs de blessures,
faisant de leur mieux… ou pas.

Ce passage-là est un chemin.
Sortir du déni.
Regarder son histoire telle qu’elle a été.
Sans la minimiser. Sans la dramatiser.

Oui, on peut réguler le système nerveux
en quelques séances, parfois en quelques mois.
Mais le travail de fond ,
voir ses blessures, les reconnaître, les guérir
prend du temps.
Parfois des années.

Une cliente m’a confié un jour :
« Par moments, j’ai peur de tout déballer comme ça. »

Cette peur est juste.
Ce n’est pas la peur de l’adulte.
C’est celle de l’enfant intérieur.

Un enfant ne peut pas se réguler seul émotionnellement.
Son cerveau n’est pas encore mature.
Il a besoin d’un adulte régulé pour contenir et sécuriser.

Quand je vous accompagne,
je suis là.
Vous n’êtes jamais seul.
Et il n’y a aucun risque d’être débordé par l’émotion.

C’est cette présence sécurisante
qui fait toute la différence.

Si ce post vous a apporté de la clarté, merci de laisser un commentaire ou liker. C'est une manière de montrer de la gratitude et d'aider l'algorithme pour qu'autres puissent en profiter! Merci pour votre soutien

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