20/02/2026
On voit de plus en plus de produits âspĂ©cial mĂ©nopauseâ.
Des soupes.
Des compléments.
Des slogans rassurants.
Et je nâai rien contre une bonne soupe. Vraiment.
Mais ce que je vois chaque semaine, dans mon cabinet et dans mes accompagnements, ce sont surtout des femmes qui arrivent fatiguĂ©es, inquiĂštes, souvent culpabilisĂ©esâŠ
parce quâon leur a expliquĂ© â trop vite â que tout cela Ă©tait normal, hormonal⊠ou dans leur tĂȘte.
đ La pĂ©rimĂ©nopause nâest pas un marchĂ©.
đ Câest une transition physiologique, Ă©motionnelle et identitaire majeure.
Ce dont les femmes ont besoin, ce nâest pas dâun packaging de plus.
Ce sont des professionnels formés.
Du temps dâĂ©coute.
De la nuance.
De la prévention.
Et une vraie compréhension du corps féminin.
Dans mon travail chez Divine AchillĂ©e, jâaccompagne les femmes en pĂ©rimĂ©nopause avec une approche intĂ©grative, qui allie rigueur scientifique, plantes et Tao de la Femme â et jâoriente bien sĂ»r vers un mĂ©decin chaque fois que câest nĂ©cessaire.
Parce quâon peut aimer les solutions naturelles
sans jamais remplacer la médecine.
Et parce quâon peut faire autrement
que par le marketing et la peur.
âš La pĂ©rimĂ©nopause mĂ©rite mieux quâun rayon âspĂ©cial femmesâ.
Dis-moi en commentaire :
quâest-ce qui tâa le plus manquĂ©, toi, dans ton accompagnement ou ton parcours mĂ©dical ?