26/12/2025
On entend souvent :
« Avant, les femmes parlaient moins de la mĂ©nopause⊠câest sĂ»rement quâelles avaient moins de symptĂŽmes. »
Et si ce nâĂ©tait pas si simple ?
La vĂ©ritĂ©, câest que nos mĂšres et nos grand-mĂšres ont souvent traversĂ© cette pĂ©riode en silence.
Par pudeur.
Par loyauté familiale.
Par conditionnement culturel.
Parce quâon attendait dâelles quâelles « fassent avec ».
Mais aujourdâhui, si notre gĂ©nĂ©ration vit davantage de troubles hormonaux â et plus tĂŽt â ce nâest pas un hasard.
Nous évoluons dans un monde plus pollué, plus stressant, plus désynchronisé du vivant.
Microplastiques, perturbateurs endocriniens, charge mentale, rythme effrĂ©nĂ©, sommeil fragmentĂ©, alimentation ultra-transformĂ©e, manque de sensâŠ
Tout cela perturbe nos cycles, notre énergie, notre vitalité féminine.
Je le vois en consultation :
des adolescentes déjà épuisées, des jeunes femmes avec des cycles fragiles, des périménopauses qui démarrent plus tÎt.
Le problĂšme nâest pas « nous ».
Le problĂšme, câest le monde dans lequel nos hormones essaient de survivre.
La bonne nouvelle ?
Nous sommes aussi la génération qui brise le silence, qui se réinforme, qui se soutient, qui se réapproprie son corps.
Nous sommes la génération qui restaure ce que le monde moderne a déséquilibré.
âš Et toi, que tâa transmis â ou pas transmis â ta lignĂ©e de femmes sur cette transition ?
Ìnopausepositive