Harmonie et Bien-Etre Association

Harmonie et Bien-Etre Association Brigitte PINTE
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1 atelier par mois de 18h30 à 19h30

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Reiki
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06/12/2025

L’EFFONDREMENT DE L'IDENTITÉ — LE POINT ZÉRO OÙ TOUT COMMENCE

Il existe un moment dans le parcours spirituel dont on parle très peu, un moment brutal, déroutant, silencieux, un moment où tout ce que vous pensiez être s’effondre d’un coup, comme si l’univers retirait un à un les piliers qui vous soutenaient depuis toujours, un moment où l’ancien “moi”, même le “moi spirituel”, ne tient plus debout, ne sert plus à rien, ne répond plus à vos questions, un moment si étrange que même les outils qui vous avaient toujours aidé — la méditation, la respiration, les affirmations, les rituels, les lectures, les techniques — cessent soudain de fonctionner, comme si l’univers vous laissait sans béquilles, sans réponses, sans repères, vous plongeant dans un espace nu, vide, inconfortable, terrifiant parfois, silencieusement violent, un espace que l’on pourrait appeler le point zéro, cet endroit intérieur où plus rien ne rassure, où plus rien n’apaise, où plus rien ne “marche”.

Et dans ce moment déroutant, vous vous surprenez à demander : “Qu’est-ce qui m’arrive ? Pourquoi rien ne fonctionne ? Pourquoi je n’arrive plus à me raccrocher à ce qui me tenait avant ?” Ce moment n’est pas un échec. Ce moment est l’effondrement du moi spirituel. Pas le vrai vous — mais le personnage, l’image, la version de vous qui essayait toujours de faire mieux, de comprendre plus, de contrôler son parcours, de forcer la croissance, de performer la spiritualité, de rester cohérent face à un chemin qui ne l’est jamais vraiment.

L’univers, doucement mais fermement, retire alors tout ce qui était construit sur l’égo spirituel, non pour vous punir, mais pour vous ramener à la vérité la plus simple : vous ne pouvez pas contrôler votre transformation, et tant que vous essayez, vous restez enfermé(e) dans une identité spirituelle qui n’est pas encore la vraie. C’est alors que l’âme murmure : “Lâche. Arrête. Dépose. Abandonne-toi.” Non pas dans le sens d’abandonner la vie, mais dans le sens de vous abandonner vous-même, de déposer le mental, déposer l’identité, déposer les attentes, déposer les masques, déposer même la volonté d’être spirituel, car la transformation réelle ne commence pas quand vous “faites plus”, mais quand vous arrêtez de forcer, quand vous vous autorisez enfin à ne plus avoir de contrôle, de réponse, de structure.

Le point zéro est ce moment où vous vous sentez vide, sans direction, sans repères, sans énergie, et pourtant c’est le moment le plus sacré de tout le chemin, car c’est là que l’ancien “toi” s’efface, que les illusions se dissolvent, que les identités superficielles tombent, que l’espace se nettoie pour accueillir une version plus profonde, plus authentique, plus libre de vous-même. C’est un effondrement, oui, mais c’est surtout une naissance. Quand tout s’écroule, quand plus rien ne répond, quand vous ne savez plus qui vous êtes, alors le vrai peut enfin apparaître.

Ce moment est un passage, un recalibrage, un redémarrage énergétique, un nettoyage radical des anciennes croyances, un effacement des versions de vous qui n’étaient pas réelles. Et dans ce vide, dans cet inconfort, dans ce silence, quelque chose commence doucement à se reconstruire : quelque chose de simple, quelque chose de vrai, quelque chose qui ne dépend plus des techniques, ni des rituels, ni des affirmations, ni d’un personnage spirituel, mais quelque chose qui vient directement de l’intérieur, quelque chose qui ne ment pas : vous — le vrai vous, celui qui n’a pas besoin d’être parfait, celui qui n’a pas besoin de prouver sa lumière, celui qui existe même dans le chaos, même dans l’incertitude, même sans repères.

Et c’est ici qu’une autre question émerge : est-ce la même chose que la nuit noire de l’Âme ?

Oui, en grande partie… mais pas tout à fait. Les deux moments partagent la perte de repères, le vide intérieur, l’absence de sens, la sensation que la lumière s’est éteinte, le fait que les outils spirituels ne fonctionnent plus. Mais l’effondrement de l’identité touche surtout votre personnage, votre ego, votre rôle, votre façade spirituelle. La Nuit Noire de l’Âme va plus loin : elle touche votre sens profond, votre foi, votre raison d’être, elle vous plonge dans une obscurité totale où le sens disparaît pour que vous puissiez renaître dans la vérité la plus pure.

On pourrait dire simplement :
- L’effondrement de l’identité = “Je ne sais plus qui je suis.”
- La nuit noire de l’Âme = “Je ne sais plus pourquoi je suis.”

L’un déconstruit votre ego, l’autre purifie votre âme.
L’un est un effacement du personnage, l’autre est une initiation profonde.
Les deux sont inconfortables, les deux peuvent être intenses, les deux vous transforment en profondeur. Et souvent, ils arrivent ensemble : l’identité s’effondre, la nuit noire s’ouvre, puis la renaissance commence — une transformation durable, irréversible, lumineuse.

Ainsi, le point zéro n’est pas la fin. C’est le début. Le moment où tout s’effondre est le moment où la transformation réelle commence. Le moment où vous perdez les outils est le moment où vous trouvez la source. Le moment où vous ne comprenez plus est le moment où votre âme se libère du mental. Le moment où vous ne pouvez plus “faire” est le moment où vous pouvez enfin “être”. Ce n’est pas la mort du soi. C’est la naissance du vrai.

Antoine LS (Histoire d'Âme).

18/11/2025
16/11/2025

💔 « J’ai cru que ma mère aimait plus mon frère… »
Et non… ce n’était pas du favoritisme.
C’était une blessure que je ne connaissais pas.
Chaque enfant connaît une version différente de sa mère.
L’un l’a connue forte… un autre, épuisée.
L’un l’a fait rire… un autre pleurer.
L’un est arrivé quand elle rêvait encore…
Et un autre, quand ses renoncements se lisaient déjà dans ses yeux.

Ce n’est pas qu’elle aimait plus l’un que l’autre…
C’est que chacun a occupé un recoin différent de son âme.

🧩 L’un a eu besoin de plus de temps.
🧩 L’autre, de plus de patience.
🧩 Et il y en a un… qui avait juste besoin qu’elle ne s’effondre pas. Alors, elle a fait semblant d’aller bien.

Parfois, on croit que maman a un préféré,
parce qu’on voit l’étreinte… mais pas l’histoire.
On voit le silence… mais pas tout ce qu’elle a dû taire.
On la voit donner plus… sans percevoir à quel point cela lui a coûté.

Parce que oui :
L’enfant qui a reçu le plus de câlins…
était peut-être celui qui était le plus brisé.
Celui qui semblait tout avoir facilement…
était peut-être celui qui s’était le plus perdu en chemin.
Et celui qui ne demandait jamais rien…
était celui qui avait appris à ne plus avoir besoin.

Une mère n’aime pas avec une justice mathématique.
Elle aime avec ce qu’elle a.
Avec ce qu’il lui reste.
Elle aime depuis sa fatigue,
depuis son instinct,
depuis sa peur de ne pas être à la hauteur.

T’es-tu déjà demandé pourquoi elle ne t’a pas plus serré dans ses bras ?
Peut-être qu’elle pensait que tu étais fort.
Peut-être qu’elle n’en avait plus la force.
Peut-être qu’elle attendait, elle aussi… une étreinte de toi.

Elle a été femme avant d’être mère.
Fille, avant d’être guide.
Et elle a dû apprendre, seule,
à partager son âme entre plusieurs sans se briser complètement.

Ne juge pas son amour à ce qu’elle a fait.
Reconnais-le pour tout ce qu’elle a sacrifié en silence.
Pour les larmes qu’elle a essuyées sans que tu ne les voies.
Pour toutes ces fois où elle a préféré souffrir seule,
pour que tu ne ressentes pas de culpabilité.

✨ Et si tu l’as encore près de toi… regarde-la autrement.
Ce n’était peut-être pas un manque d’amour.
C’était sa manière de te protéger.

N’attends pas de la perdre pour la comprendre.
N’attends pas d’être parent pour lui pardonner.
Et n’attends plus pour lui dire ce qu’elle a toujours eu besoin d’entendre :

« Merci, maman. De m’avoir aimé… même quand je ne le comprenais pas. »

📌 Chaque enfant occupe une place différente dans le cœur d’une mère…
Et même si tous ne le ressentent pas pareil,
cet amour… a toujours été là.
Il parlait simplement un langage différent.

05/11/2025

Le ba**er sur le front.
On dit que c’est l’un des gestes les plus purs pour exprimer la protection, la douceur et l’affection.
Il ne cherche ni séduction ni désir… il touche quelque chose de plus profond.

Un ba**er posé sur le front, c’est comme dire :
« Tu es en sécurité avec moi. Je veille sur toi. »

Certains disent qu’il ne se pose pas sur la peau, mais sur l’âme.
Qu’il atteint cette partie de nous que les mots n’arrivent pas à rassurer.

Parce que ce geste ne cherche pas à posséder, mais à apaiser.
Il ne veut rien prendre… seulement offrir : de la paix, du réconfort, un “je suis là”.

Le ba**er sur le front, c’est l’amour dans sa forme la plus tendre.
Celle qui n’a pas besoin d’en faire trop pour être vraie.

— Auteur inconnu

23/10/2025

Cette chanson est pensée pour toucher les cœurs à travers le monde, avec un message universel de pardon, d’amour et de renaissance. Elle peut être chantée da...

28/09/2025

🖋️Salut les amis du livre 📘🤫

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