Magalie SAAL Coach de vie et praticienne en hypnose

Magalie SAAL Coach de vie et praticienne en hypnose Coach de vie diplômée, praticienne en hypnose. J’accompagne toutes les personnes qui cherchen... prise de rendez vous sur doctolib

22/12/2025

✨️✨️HONORER les ABSENTS pendant les FÊTES de fin d’année✨️✨️

(sans transformer le repas en téléfilm dramatique de 22h50)

Honorer les absents pendant les fêtes de fin d’année, c’est un équilibre délicat :
ton cœur veut faire une place à ceux qui manquent…
et le repas veut aussi rester un moment vivant, pas une descente émotionnelle en luge sans freins ni casque.

Bonne nouvelle : on peut faire les deux.
Penser à eux et manger sans pleurer dans la farce.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

❓️ Pourquoi c’est plus intense à Noël et au Nouvel An

Les fêtes appuient sur des boutons très précis (et pas toujours ceux qu’on avait demandés) :

>Les rituels (repas, musique, déco, traditions) réveillent la mémoire. Merci Mariah Carey.

>Les “premières fois sans” amplifient tout : premier Noël sans X, premier Nouvel An sans Y… émotion x1000.

>Les places vides deviennent soudain très visibles autour de la table.

>Le contraste joie / manque est brutal : tu ris… puis bim, vague émotionnelle sortie de nulle part.

Résultat : tu peux te sentir triste même en passant une bonne soirée.

Et non, ça ne veut pas dire que tu gâches tout.
Ça veut dire que tu as un cœur fonctionnel.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

⚫️ La confusion qui fait dérailler : honorer vs s’effondrer

On mélange souvent deux actions très différentes :

>Honorer = reconnaître l’amour, faire une place symbolique, dire “tu comptes”.

>S’effondrer = tout sortir d’un coup, tout raconter, tout revivre, avec flashbacks depuis 2009 inclus.

👉 L’objectif reste le même : reconnaître sans se noyer.

Un hommage. Pas un tsunami émotionnel en plein apéritif.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

⭐️La règle d’or : “une place, pas un tombeau”

Pour éviter que l’émotion prenne toute la pièce (et le dessert avec) :
✅ un geste simple
✅ un moment choisi
✅ une phrase courte
✅ une fin claire (“et on garde aussi la joie”)

Parce que si c’est flou…
ça s’étire…
et toute la soirée se met à flotter dans une ambiance “silence gêné + regards fuyants”.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🔷️ Le bon timing (le détail qui change tout)

Le moment choisi peut sauver ou plomber l’ambiance :

◆Avant le repas
Idéal pour poser les choses calmement, avant que la dinde n’entre en scène.

◆Pendant, mais très court
Une phrase, un toast, 20–30 secondes max.
On honore. On respire. On mâche.

◆Après le repas
Souvent le top : tout le monde est nourri, détendu, moins prêt à pleurer sur une serviette.

👉 Évite absolument le combo
“dinde découpée + silence solennel + émotion non préparée”.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

✨️ Trois façons d’honorer sans alourdir

◆ Le toast “mini-lumière” (30 secondes)
“On a une pensée pour X ce soir. Il/elle compte pour nous.
Et on garde aussi la joie, parce que clairement… X n’aurait pas voulu qu’on mange froid.”
Simple. Classe. Digestible.

◆Le signe discret (sans annonce)
une bougie,
une photo,
un objet symbolique,
une chanson souvenir (UNE seule, pas toute la playlist dépressive).
Message implicite :
“Tu es là.
Sans obligation de pleurer en chœur.”

◆ Le “souvenir vivant” (le plus efficace)
Raconter un souvenir drôle ou lumineux :
“Tu te rappelles quand X avait fait ça… ?”
Là, tu honores vraiment.
Parce que tu fais vivre la personne dans la joie, pas seulement dans le manque.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

⚫️Gérer la culpabilité : “si je ris, je trahis”

Classique des fêtes.

Mais la réalité, c’est :
>rire n’efface pas l’absence,
>être triste n’interdit pas la joie,
>l’amour peut très bien contenir les deux sans bug système.

Tu n’as pas à “payer” ton bonheur par une dose obligatoire de tristesse.
La joie peut aussi être un hommage.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~••~

⚠️Si quelqu’un craque (sans “chut” ni chaos)

Quand une vague émotionnelle arrive :

>Valider
“Oui… il/elle nous manque.”

>Donner un cadre
“On se prend un petit moment… et après on revient à la soirée.”

>Proposer un espace plus t**d
“Si tu veux, on en parle vraiment après / demain.”

>Résultat :
pas de silence ultra-gênant,
pas de déballage émotionnel intégral entre le fromage et le dessert.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

✨️Version spirituelle simple (sans effrayer la famille)

Mini-rituel discret et socialement acceptable :
une bougie,
une intention,
une phrase.

Ex :
“Je t’envoie de l’amour.
Tu fais partie de nous.
Et je m’autorise aussi à vivre.”
Puis tu reviens à table.
Le rituel est un pont, pas un trou noir émotionnel.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

⭐️ Le plan “soirée safe” en 4 points

✅ 1 geste symbolique
✅ 1 phrase courte
✅ 1 souvenir lumineux possible
✅ 1 espace à part plus t**d si besoin
❌ pas de discours interminable
❌ pas de débat familial “qui a le plus souffert”
❌ pas de culpabilité de rire

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

🦊Conclusion renardesque

Honorer les absents pendant les fêtes,
ce n’est pas effacer la joie, ni organiser un moment solennel entre deux plats.

C’est leur faire une place vivante,
où l’amour circule encore — parfois avec une larme, souvent avec un sourire.

On allume une bougie, on pense à eux,
et puis on rit, on partage, on vit.

Parce que la joie n’efface pas l’absence :
elle montre simplement que le lien est toujours là.

Honorer les absents, finalement,
c’est continuer à avancer avec eux dans le cœur…
en mouvement, pas en pause.

Le Renard Chic

(Tout contenu de cette publication est soumis à des droits d’auteurs. )

21/12/2025
18/12/2025
09/12/2025

Le pouvoir guérisseur des mots d’affection

On oublie trop souvent que l’amour est un langage.
Et qu’il se nourrit de petites phrases simples :
*« Prends soin de toi », « Tu me manques », « Je suis là »,
« Tu comptes pour moi », « J’attendais ton message »,
« Tu es belle aujourd’hui », « Ça me fait du bien de te parler ». *

Ce ne sont que des mots, oui… mais ces mots-là nourrissent une âme.
Ils rassurent, ils réparent, ils redonnent de la lumière à ceux qui en manquent.

Aujourd’hui, beaucoup ont peur d’être tendres.
On se moque des paroles affectives, on les juge “ringardes”,
comme si aimer tout haut était une faiblesse.
Mais c’est tout l’inverse :
oser dire des mots doux, c’est avoir du courage.
C’est offrir de la douceur dans un monde qui en manque terriblement.

Un mot d’affection peut redonner confiance à quelqu’un qui doutait.
Il peut réveiller la force, rallumer la motivation,
ou simplement empêcher un cœur blessé de sombrer un peu plus.

N’aie pas peur de dire à ton amie qu’elle est belle :
tu ne sais pas les batailles qu’elle mène devant son miroir.
N’hésite pas à dire à quelqu’un : « J’admire ta façon d’affronter la vie »,
car peut-être que cette personne se tient debout par miracle.

Voilà pourquoi les mots d’affection sont précieux.
Parce qu’ils rappellent à quelqu’un qui il est vraiment.
Parce qu’ils valorisent, parce qu’ils réparent,
parce qu’ils montrent qu’on voit le beau chez l’autre.

Un mot doux, un compliment sincère, un simple « Je pense à toi »…
ça peut changer une journée.
Parfois même… une vie entière.

Alors commençons à le faire.
À offrir ce qui ne coûte rien,
et qui pourtant guérit beaucoup.
💖🙏🙂

24/11/2025

SIGNIFICATION ÉMOTIONNEL DES ADDICTIONS.

La dépendance est liée au noyau familial, à la surprotection maternelle et à l'absence du père. Les deux cas par manque d'amour inconditionnel.

Toute addiction cherche à éviter le contact avec l'émotion, peut être un sentiment de vide existentiel, manque d'amour, se sentir seul, déconnexion avec notre être supérieur.

Si nous analysons étymologiquement le mot ADDICTION signifie «non dit». Ce que je ne peux ou ne veux pas exprimer.

🌫️Cocaïne : aide à gérer la haine envers le père, à exprimer ce que je n'ose exprimer, puisque la cocaïne me désinhibe. Illusion d'un grand réveil qui facilite la relation avec les autres. Je veux retrouver ma pureté ou ce que je ne peux plus générer, comme l'admiration des autres.

🌿Marijuana : aide à gérer une séparation de couple, et mon identité ou position face à cette séparation. Personne qui se cherche, qui ne sait pas ce qu'il est venu faire sur la planète. Conflit d'identité.

🍸Alcoolisme : C'est lié au désir de fuir les responsabilités physiques ou affectives de peur d'être blessé et d'être blessé à nouveau. (conflit avec maman).

🚬Tabac : Le tabac est lié aux conflits de la mère, vivre une situation profonde de solitude. Manque de communication avec la mère ou trop de protection. Manque de liberté et d'indépendance.

Obésité : Essayer d'assouvir la faim d'amour avec de la nourriture. Plus on mange, plus on a faim. Manger pour essayer de surmonter le passé ou les expériences non assimilées.

🍫Chocolat : besoin d'amour et de douceur de papa. Conflits avec l'absence, le manque d'amour ou la dévalorisation du père.

🧁Sucre : Le besoin d'adoucir la vie en compensant la sensation de manque d'amour, de tendresse et de joie chez la personne.

👥Addiction au sexe : Essayer de remplir avec le physique, le spirituel, penser que faire l'amour c'est avoir de l'amour.

👨 💼Addiction au travail : Vivre avec trop d'attachements et de peur, pour ne pas souffrir de carence. Croire qu'il faut prouver que ma vie est productive et que les autres reconnaissent que je vaux quelque chose.

🏋️ ♀️Addiction à l'exercice : Difficulté de s'accepter. Dépend de son état physique (à l'extérieur) pour combler et combler le vide (Intérieur) d'insécurité dans son propre être.

✨Si vous souffrez de ce genre d'addiction, vous devez aller à l'origine de la racine de votre histoire et pardonner ce qu'il y a à pardonner en vous,

guérir l'enfant intérieur et ne pas prendre la vie comme une punition ou une souffrance, l'autonomisation, l'humilité, la valeur doivent être travaillés et surtout, l'amour de soi ...

Page: Reiki Ingrid Karro

https://www.facebook.com/share/p/1A8xT4tMjG/
24/11/2025

https://www.facebook.com/share/p/1A8xT4tMjG/

Le viol conjugal chez les adolescentes
« Si tu n’as pas envie, tu te forces, parce que moi j’en ai envie »
Une violence que l’on ne sait même pas nommer

Elles ont 14 et 16 ans. Elles sont en troisième, en lycée technologique ou à la fac. Elles croient vivre leur premier grand amour. En réalité, elles subissent des viols répétés de la part de leur compagnon. Et la plupart ne le comprennent que des années plus t**d.

Capucine : « Je devais être à sa disposition »

Capucine a 14 ans quand elle tombe follement amoureuse d’un garçon plus âgé, en internat à Saint-Nazaire. Les débuts sont idylliques. Puis la mécanique s’installe.
« Il ne supportait pas la frustration. Il me disait : “Si tu n’as pas envie, tu dois te forcer, parce que moi j’en ai envie.” »
Quand elle refuse, il boude pendant des heures, la menace de rompre, devient agressif. Il la punit : elle doit rester au pied du lit, sans oreiller, sans couverture, sans rien, jusqu’à ce qu’elle « change d’avis ».
« J’étais épuisée, je finissais toujours par céder pour avoir la paix. »
Trois ans durant, Capucine vit cela. Trois ans sans jamais entendre le mot « viol ». Pour elle, un viol, c’est une inconnue agressée la nuit dans une ruelle sombre. Pas son petit copain qui l’aime.
Même en pleine vague , elle ne fait pas le lien. Les campagnes de prévention montrent des femmes plus âgées, mariées, avec un œil au beurre noir. Rien qui ressemble à une ado en couple.

Clémentine : « Je me suis figée »

Le 4 décembre 2016, Clémentine a 16 ans. C’est son anniversaire. Son copain de 18 ans, avec qui elle est en relation à distance depuis cinq mois, vient enfin la voir. L’après-midi est parfait : marché de Noël, petits cadeaux, photos. Le soir, les parents partent travailler. Ils se retrouvent seuls.
Depuis des mois, il la presse : « Les couples, ça doit le faire. » Elle répète qu’elle n’est pas prête. Ce soir-là, il tranche : « On le fait. »
« Il a commencé à me déshabiller. Je me suis figée. Je n’ai pas bougé, j’ai eu très mal, j’étais comme hors de mon corps. »
Ensuite, elle se sent « extrêmement sale ». Elle reste une heure sous la do**he à se frotter. Au moment de dormir, elle se colle tout au bord du lit, le plus loin possible de lui.
Cette scène se répétera tout au long de leur relation d’un an. Clémentine la résume aujourd’hui d’une phrase qui glace le sang : « Un bouquet de fleurs pour une claque. »

Une violence que l’on ne sait pas voir

Une enquête du collectif NousToutes (février 2020, plus de 96 000 répondantes) est accablante : une femme sur six a fait ses premiers pas dans la sexualité par un rapport non désiré et non consenti.
Louise Delavier, directrice des programmes de l’association En avant toute(s), l’explique simplement :
« Les adolescentes sont particulièrement vulnérables. C’est souvent leur première relation, elles n’ont aucun repère sur ce qui est sain ou non. Tout ce que fait leur copain est vu comme normal, surtout s’il est plus âgé et a déjà eu des expériences. »

Sur le tchat anonyme « Comment on s’aime », les messages arrivent par centaines :
« Est-ce que c’est normal ce que je vis ? »
« Il dit que tous les couples font des fellations tous les matins, c’est vrai ? »
« Je finis toujours par accepter parce qu’il boude sinon, je suis trop sensible ? »
Les écoutantes posent alors les mots que les jeunes filles n’osent pas dire : viol, contrainte, chantage affectif, pression.

L’école absente

La loi du 4 juillet 2001 impose pourtant trois séances annuelles d’éducation à la vie affective et sexuelle dans tous les collèges et lycées.
Dans les faits ?
Clémentine : « J’ai eu un seul cours au collège : un prof a mis un préservatif sur une banane. Rien sur le consentement, rien sur le viol. »
C’est seulement des années plus t**d, lors d’un cours de psycho à l’université sur le viol conjugal, qu’elle a fondu en larmes et quitté la salle.

Les conséquences invisibles

Les séquelles sont immenses :

- Clémentine n’a plus approché un garçon pendant cinq ans. Au début de sa relation actuelle, elle paniquait dès qu’on la touchait.

- Capucine a mis des années à comprendre qu’elle n’était pas coupable.

Elles transforment leur douleur en lutte

Aujourd’hui, elles refusent le silence :

- Clémentine parcourt les lycées de son département pour parler consentement et violences. « Beaucoup de filles me demandent si ce qu’elles vivent est normal et si elles peuvent porter plainte. »

- Capucine anime le compte Instagram (près de 120 000 abonnés) avec des vidéos pédagogiques sur les violences sexuelles et la culture du viol.

Le consentement n’est pas négociable

Comme le dit Clémentine : « J’ai eu de la chance d’être tombée plus t**d sur un homme doux et patient. »
Avoir « de la chance » pour ne pas être violée par son compagnon.
Voilà où nous en sommes.

Tant qu’on continuera d’éduquer les filles à « faire plaisir » et les garçons à penser qu’un « non » est une invitation à insister, le viol conjugal restera cette violence ordinaire, quotidienne, qui détruit des milliers d’adolescentes avant même qu’elles entrent dans la vie adulte.

Il est urgent que l’école, les familles, les médias, la société entière cessent de fermer les yeux.
Le consentement enthousiaste n’est pas un luxe.
C’est un droit fondamental.
Et il commence dès le premier ba**er.

Ressources d’urgence

- Tchat « Comment on s’aime » (En avant toute(s)) : anonyme, gratuit – lundi-jeudi 10 h-minuit, vendredi-samedi 10 h-21 h

- Viols femmes info : 0 800 05 95 95 (anonyme et gratuit)

- Violences femmes info : 3919 (24 h/24, anonyme et gratuit)

Source : 20 minutes

© L'encre Libre – Tous droits réservés. Reproduction interdite sans autorisation écrite.

08/11/2025
04/11/2025

Adresse

3 Rue De Riquewihr
Hunawihr
68150

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 19:00
Mardi 09:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 19:00
Samedi 09:00 - 12:00

Téléphone

+33607118719

Site Web

https://magalie-saal.fr/

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Magalie SAAL Coach de vie et praticienne en hypnose publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Magalie SAAL Coach de vie et praticienne en hypnose:

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram