16/02/2026
🔥 Colère après un cancer : et si ce n’était pas un problème… mais un signal ?
On parle beaucoup de résilience après un cancer.
On parle de force.
De gratitude.
De “nouvelle vie”.
On parle moins de :
❗️’irritabilité permanente
❗️le ras-le-bol
❗️la colère en après-cancer
❗️la fatigue émotionnelle
❗️la peur de la rechute
Et pourtant, en psycho-oncologie, ces réactions sont fréquentes.
Le cancer est un traumatisme.
Même lorsque les traitements sont terminés, le système nerveux peut rester en hypervigilance.
Le seuil de tolérance baisse.
L’émotion déborde plus vite.
Ce n’est pas un défaut de caractère.
Ce n’est pas un échec de résilience.
C’est souvent un signal de protection.
Dans ce carrousel, je vous propose un outil simple et clinique pour transformer la colère en boussole :
🧰 Contre quoi suis-je en colère ?
🧰 Pour quelle valeur se lève-t-elle ?
🧰 De quel besoin parle-t-elle ?
Parce que la reconstruction après un cancer ne consiste pas à supprimer les émotions.
Elle consiste à les comprendre.
En accompagnement en onco-thérapie, nous travaillons précisément cela : mettre du sens sur ce qui déborde.
💬 Dans l’après-cancer, la colère vous fait-elle honte… ou commencez-vous à voir ce qu’elle protège ?